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	<title>Culture &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Culture &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Réunification de l’Église du christianisme céleste : Le Conseil supérieur de mise en œuvre installé à Cotonou.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/06/09/reunification-de-leglise-du-christianisme-celeste-le-conseil-superieur-de-mise-en-oeuvre-installe-a-cotonou/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/06/09/reunification-de-leglise-du-christianisme-celeste-le-conseil-superieur-de-mise-en-oeuvre-installe-a-cotonou/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 18:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme céleste]]></category>
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					<description><![CDATA[Le processus de réunification de l’Église du christianisme céleste franchit une étape décisive. Les 31 membres du Conseil supérieur de mise en œuvre des résolutions issues du Conseil supérieur de transition ont été officiellement installés à Cotonou le vendredi 05 juin 2026. Leur mission est de restaurer l’harmonie entre les différentes branches de l’Église et conduire les fidèles vers une unité effective. Désignés par décret présidentiel, les membres du Conseil ont pour tâche d’accélérer la réunification des célestes, en respectant l’héritage spirituel du prophète Biléou Joseph Oschoffa. Le président du Conseil, Bertin Bada, a rappelé l’ampleur de la mission : « L’unité que nous recherchons n’est pas une option. Elle est une exigence spirituelle, une attente des fidèles et une responsabilité devant l’Histoire. » Au nom du chef de l’État, le ministre délégué chargé de l’intérieur, Djibril Mama Cissé, a pris acte de l’installation et exhorté les membres à agir avec loyauté et détermination. L’ancien président Patrice Talon, facilitateur du processus, a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de la simple mise en place des organes : « Votre capacité à panser les blessures, à œuvrer pour le pardon et à rallier les fidèles sera déterminante pour une réunification effective. » Le Conseil supérieur de mise en œuvre sera appuyé par des personnes ressources afin de garantir l’efficacité du processus. Les missions essentielles incluent : la mise en place des organes de gouvernance consensuels&#160;; la consolidation de la cohésion spirituelle et organisationnelle et le suivi des recommandations du Conseil supérieur de transition. Cette installation marque une étape clé dans la quête d’unité des fidèles célestes, après des années de divisions internes. Elle s’inscrit dans une dynamique nationale de consolidation des communautés religieuses. La réunification de l’Église du christianisme céleste apparaît désormais comme une responsabilité collective et spirituelle, portée par l’État, les leaders religieux et les fidèles eux-mêmes, pour écrire une nouvelle page d’unité et de paix. Au terme de la cérémonie, les membres du conseil ont été reçus en audience par le chef de l’Etat Romuald Wadagni. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le processus de réunification de l’Église du christianisme céleste franchit une étape décisive. Les 31 membres du Conseil supérieur de mise en œuvre des résolutions issues du Conseil supérieur de transition ont été officiellement installés à Cotonou le vendredi 05 juin 2026. Leur mission est de restaurer l’harmonie entre les différentes branches de l’Église et conduire les fidèles vers une unité effective.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Désignés par décret présidentiel, les membres du Conseil ont pour tâche d’accélérer la réunification des célestes, en respectant l’héritage spirituel du prophète Biléou Joseph Oschoffa. Le président du Conseil, Bertin Bada, a rappelé l’ampleur de la mission : « L’unité que nous recherchons n’est pas une option. Elle est une exigence spirituelle, une attente des fidèles et une responsabilité devant l’Histoire. » Au nom du chef de l’État, le ministre délégué chargé de l’intérieur, Djibril Mama Cissé, a pris acte de l’installation et exhorté les membres à agir avec loyauté et détermination. L’ancien président Patrice Talon, facilitateur du processus, a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de la simple mise en place des organes : « Votre capacité à panser les blessures, à œuvrer pour le pardon et à rallier les fidèles sera déterminante pour une réunification effective. » Le Conseil supérieur de mise en œuvre sera appuyé par des personnes ressources afin de garantir l’efficacité du processus. Les missions essentielles incluent : la mise en place des organes de gouvernance consensuels&nbsp;; la consolidation de la cohésion spirituelle et organisationnelle et le suivi des recommandations du Conseil supérieur de transition. Cette installation marque une étape clé dans la quête d’unité des fidèles célestes, après des années de divisions internes. Elle s’inscrit dans une dynamique nationale de consolidation des communautés religieuses. La réunification de l’Église du christianisme céleste apparaît désormais comme une responsabilité collective et spirituelle, portée par l’État, les leaders religieux et les fidèles eux-mêmes, pour écrire une nouvelle page d’unité et de paix. Au terme de la cérémonie, les membres du conseil ont été reçus en audience par le chef de l’Etat Romuald Wadagni.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>France : Patrick Bruel placé en garde à vue pour violences sexuelles.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/06/09/france-patrick-bruel-place-en-garde-a-vue-pour-violences-sexuelles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 18:27:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Bruel]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chanteur Patrick Bruel a été placé en garde à vue ce &#160;lundi 8 juin 2026, dans le cadre d’une enquête pour violences sexuelles visant, à ce stade, treize victimes présumées. L’information a été rendue publique par le parquet de Nanterre dans un communiqué officiel. Selon ce dernier, l’enquête porte sur les faits dénoncés par trois femmes, qui accusent l’artiste d’agressions sexuelles et de tentatives de viol entre 1997 et 2001. D’autres plaignantes, en France et en Belgique, l’accusent également de viol, tentatives de viol, agressions sexuelles et harcèlement. L’interprète de chansons cultes comme ‘’Casser la voix’’ et ‘’Place des grands hommes’’ est visé par quatre plaintes pour viol en France et une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle. Toutefois, Patrick Bruel conteste l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Ses avocats, Christophe Ingrain, Céline Lasek et Fanny Colin, rappellent qu’il s’est déclaré disponible pour la justice « afin de répondre devant l’autorité compétente ». Ils assurent que leur client « répondra à toutes les questions des enquêteurs et transmettra les éléments nécessaires pour démontrer son innocence ». Le parquet de Nanterre précise également que le procureur de Saint-Malo s’est dessaisi, le 29 mai 2026, des faits de viol reprochés à Patrick Bruel et commis à Dinard en 2012 sur une femme âgée de 32 ans au moment des faits. La Rédaction]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le chanteur Patrick Bruel a été placé en garde à vue ce &nbsp;lundi 8 juin 2026, dans le cadre d’une enquête pour violences sexuelles visant, à ce stade, treize victimes présumées. L’information a été rendue publique par le parquet de Nanterre dans un communiqué officiel.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon ce dernier, l’enquête porte sur les faits dénoncés par trois femmes, qui accusent l’artiste d’agressions sexuelles et de tentatives de viol entre 1997 et 2001. D’autres plaignantes, en France et en Belgique, l’accusent également de viol, tentatives de viol, agressions sexuelles et harcèlement. L’interprète de chansons cultes comme ‘’Casser la voix’’ et ‘’Place des grands hommes’’ est visé par quatre plaintes pour viol en France et une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle. Toutefois, Patrick Bruel conteste l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Ses avocats, Christophe Ingrain, Céline Lasek et Fanny Colin, rappellent qu’il s’est déclaré disponible pour la justice « afin de répondre devant l’autorité compétente ». Ils assurent que leur client « répondra à toutes les questions des enquêteurs et transmettra les éléments nécessaires pour démontrer son innocence ». Le parquet de Nanterre précise également que le procureur de Saint-Malo s’est dessaisi, le 29 mai 2026, des faits de viol reprochés à Patrick Bruel et commis à Dinard en 2012 sur une femme âgée de 32 ans au moment des faits.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Festival « Non é Zan » 2026 : Hommage vibrant aux mamans et vitrine des talents béninois.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/29/festival-non-e-zan-2026-hommage-vibrant-aux-mamans-et-vitrine-des-talents-beninois/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 16:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Festival « Non é Zan »]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 28 au 31 mai 2026, Cotonou brille aux mille couleurs féériques de la quatrième édition du Festival international « Non é Zan », un événement unique dédié aux mamans et à la révélation des talents. L’annonce officielle a été faite le 26 mai lors d’une conférence de presse à l’hôtel Bénin Atlantique Beach. « Non é Zan » n’est pas qu’un festival, c’est une déclaration d’amour aux mères. Pour Anatole Gogonou, secrétaire général du groupe Ségan, l’objectif est clair : honorer les mamans de leur vivant et offrir une scène aux humoristes émergents. Au programme : dîner de gala, marche sportive « Gbèdiga », nuit de gala « Akpé », village culturel « Non é Zan », déjeuner traditionnel Echéwoun-kpikpo et visites touristiques. Avec plus de 20 000 visiteurs attendus chaque jour, le village est un espace d’exposition et de vente de produits locaux. « C’est une opportunité exceptionnelle de visibilité pour les entreprises et promoteurs », souligne Geneviève Kpangon, assistante coordonnatrice du festival. Animations, podium artistique, restauration et promotion de produits locaux feront de ce lieu un carrefour incontournable. Le 29 mai, à Majestic Wologuèdè, 12 humoristes finalistes s’affronteront devant un jury. Les trois meilleurs seront primés et propulsés sur la scène nationale. Pour Anicet Ahouangbo, chef de projet, cette édition se distingue par l’élargissement du village et de nombreuses innovations. Les 30 et 31 mai, le festival accueillera des figures emblématiques de la musique urbaine : Vano Baby, Nikanor, Zeynab, Sessimè, First King et Kemy. Des concerts live qui promettent de mettre en lumière la richesse et la diversité de la scène béninoise contemporaine. Au-delà du divertissement, « Non é Zan » veut aussi promouvoir le bien-être. La marche « Gbèdiga », suivie d’exercices physiques et de distribution de fruits, rappellera l’importance du sport pour la santé physique et mentale. Cette édition, placée sous le signe de l’amour et de la reconnaissance, ambitionne de devenir un rendez-vous culturel majeur, réunissant artistes, entrepreneurs, familles et passionnés de culture dans une ambiance festive et conviviale. Laure Lèkossa]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du 28 au 31 mai 2026, Cotonou brille aux mille couleurs féériques de la quatrième édition du Festival international « Non é Zan », un événement unique dédié aux mamans et à la révélation des talents. L’annonce officielle a été faite le 26 mai lors d’une conférence de presse à l’hôtel Bénin Atlantique Beach.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Non é Zan » n’est pas qu’un festival, c’est une déclaration d’amour aux mères. Pour Anatole Gogonou, secrétaire général du groupe Ségan, l’objectif est clair : honorer les mamans de leur vivant et offrir une scène aux humoristes émergents. Au programme : dîner de gala, marche sportive « Gbèdiga », nuit de gala « Akpé », village culturel « Non é Zan », déjeuner traditionnel Echéwoun-kpikpo et visites touristiques. Avec plus de 20 000 visiteurs attendus chaque jour, le village est un espace d’exposition et de vente de produits locaux. « C’est une opportunité exceptionnelle de visibilité pour les entreprises et promoteurs », souligne Geneviève Kpangon, assistante coordonnatrice du festival. Animations, podium artistique, restauration et promotion de produits locaux feront de ce lieu un carrefour incontournable. Le 29 mai, à Majestic Wologuèdè, 12 humoristes finalistes s’affronteront devant un jury. Les trois meilleurs seront primés et propulsés sur la scène nationale. Pour Anicet Ahouangbo, chef de projet, cette édition se distingue par l’élargissement du village et de nombreuses innovations. Les 30 et 31 mai, le festival accueillera des figures emblématiques de la musique urbaine : Vano Baby, Nikanor, Zeynab, Sessimè, First King et Kemy. Des concerts live qui promettent de mettre en lumière la richesse et la diversité de la scène béninoise contemporaine. Au-delà du divertissement, « Non é Zan » veut aussi promouvoir le bien-être. La marche « Gbèdiga », suivie d’exercices physiques et de distribution de fruits, rappellera l’importance du sport pour la santé physique et mentale. Cette édition, placée sous le signe de l’amour et de la reconnaissance, ambitionne de devenir un rendez-vous culturel majeur, réunissant artistes, entrepreneurs, familles et passionnés de culture dans une ambiance festive et conviviale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Laure Lèkossa</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ministère de la Culture : Yassine Latoundji prend les rênes d’un département stratégique.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/26/ministere-de-la-culture-yassine-latoundji-prend-les-renes-dun-departement-strategique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 18:37:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Latoundji]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce mardi 26 mai 2026, Yassine Latoundji a officiellement pris ses fonctions à la tête du tout nouveau ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine. Il succède à Shadiya Alimatou Assouman et promet une politique culturelle ambitieuse, axée sur l’identité nationale et le soutien aux créateurs. La cérémonie de passation de charges s’est tenue à la Cité ministérielle de Cotonou, en présence des cadres des ministères concernés, des responsables d’agences et de nombreux acteurs du monde culturel. Cette prise de fonction s’inscrit dans la mise en place du premier gouvernement du président Romuald Wadagni, qui a choisi de consacrer un département exclusivement dédié à la culture, aux arts et au patrimoine. Dans son discours, Yassine Latoundji a dévoilé les trois grandes orientations de son mandat : Valoriser l’identité béninoise à travers la promotion des langues nationales, des rites, du vodun et des patrimoines royaux, renforcer l’accompagnement des artistes et créateurs, en structurant les filières culturelles et en protégeant davantage les droits d’auteur, faire du patrimoine un levier de développement, en mettant en avant les richesses culturelles du pays sur la scène nationale et internationale. Avec cette nouvelle organisation, le Bénin entend donner une place centrale à la culture dans son projet de société. Pour Yassine Latoundji, il s’agit de bâtir une politique culturelle qui reflète l’identité du pays tout en offrant aux artistes les moyens de s’épanouir et de contribuer au rayonnement du Bénin. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce mardi 26 mai 2026, Yassine Latoundji a officiellement pris ses fonctions à la tête du tout nouveau ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine. Il succède à Shadiya Alimatou Assouman et promet une politique culturelle ambitieuse, axée sur l’identité nationale et le soutien aux créateurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de passation de charges s’est tenue à la Cité ministérielle de Cotonou, en présence des cadres des ministères concernés, des responsables d’agences et de nombreux acteurs du monde culturel. Cette prise de fonction s’inscrit dans la mise en place du premier gouvernement du président Romuald Wadagni, qui a choisi de consacrer un département exclusivement dédié à la culture, aux arts et au patrimoine. Dans son discours, Yassine Latoundji a dévoilé les trois grandes orientations de son mandat : Valoriser l’identité béninoise à travers la promotion des langues nationales, des rites, du vodun et des patrimoines royaux, renforcer l’accompagnement des artistes et créateurs, en structurant les filières culturelles et en protégeant davantage les droits d’auteur, faire du patrimoine un levier de développement, en mettant en avant les richesses culturelles du pays sur la scène nationale et internationale. Avec cette nouvelle organisation, le Bénin entend donner une place centrale à la culture dans son projet de société. Pour Yassine Latoundji, il s’agit de bâtir une politique culturelle qui reflète l’identité du pays tout en offrant aux artistes les moyens de s’épanouir et de contribuer au rayonnement du Bénin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Préservation de  la pluie dans la Commune de Kpomassè : Toute  manifestation des Egoun-goun, Zangbéto et assimilés suspendue.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/21/preservation-de-la-pluie-dans-la-commune-de-kpomasse-toute-manifestation-des-egoun-goun-zangbeto-et-assimiles-suspendue/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/21/preservation-de-la-pluie-dans-la-commune-de-kpomasse-toute-manifestation-des-egoun-goun-zangbeto-et-assimiles-suspendue/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 12:32:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Egoun-goun]]></category>
		<category><![CDATA[Préservation de  la pluie]]></category>
		<category><![CDATA[Zangbéto]]></category>
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					<description><![CDATA[Le maire de Kpamassè, Kénam Mensah, suspend les spectacles et parades Egoun-goun, Zangbéto et assimilés dans sa Commune jusqu’en septembre 2026 pour préserver la pluie. Egoun-goun, Zangbéto et assimilés mis au repos forcé jusqu’en septembre à Kpamassè. Dans cette commune du département de l’Atlantique, les manifestations liées aux cultes Egoun-goun, Abikou, Zangbéto et assimilés sont désormais suspendues jusqu’à la fin du mois de septembre 2026 au moins. La décision a été prise lundi 18 mai 2026, par le maire de Kpamassè Kénam Mensah à travers un arrêté communal. L’autorité communale justifie cette mesure par la nécessité de préserver le bon déroulement des activités agricoles en cette période de travaux champêtres. Le document relève que certaines pratiques cultuelles empêchent la pluie de tomber. Selon l’article premier de l’arrêté communal, sont concernées « les manifestations des cultes Egoun-goun, Abikou, Zangbéto ou tous autres cultes assimilés débouchant sur les perturbations climatiques en période d’activités agricoles ». L’article 2 de l’arrêté prévient ainsi que « tout individu se disant spécialiste de pluie, qui tenterait d&#8217;empêcher la tombée de la pluie pendant la période des travaux champêtres et qui serait surpris en flagrant délit, supportera les déconvenues qui en découleraient et sera traduit devant les autorités compétentes ». La suspension couvre la période allant du 18 mai à fin septembre 2026 au moins, précise l’arrêté. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le maire de Kpamassè, Kénam Mensah, suspend les spectacles et parades Egoun-goun, Zangbéto et assimilés dans sa Commune jusqu’en septembre 2026 pour préserver la pluie.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Egoun-goun, Zangbéto et assimilés mis au repos forcé jusqu’en septembre à Kpamassè. Dans cette commune du département de l’Atlantique, les manifestations liées aux cultes Egoun-goun, Abikou, Zangbéto et assimilés sont désormais suspendues jusqu’à la fin du mois de septembre 2026 au moins. La décision a été prise lundi 18 mai 2026, par le maire de Kpamassè Kénam Mensah à travers un arrêté communal. L’autorité communale justifie cette mesure par la nécessité de préserver le bon déroulement des activités agricoles en cette période de travaux champêtres. Le document relève que certaines pratiques cultuelles empêchent la pluie de tomber. Selon l’article premier de l’arrêté communal, sont concernées « les manifestations des cultes Egoun-goun, Abikou, Zangbéto ou tous autres cultes assimilés débouchant sur les perturbations climatiques en période d’activités agricoles ». L’article 2 de l’arrêté prévient ainsi que « tout individu se disant spécialiste de pluie, qui tenterait d&#8217;empêcher la tombée de la pluie pendant la période des travaux champêtres et qui serait surpris en flagrant délit, supportera les déconvenues qui en découleraient et sera traduit devant les autorités compétentes ». La suspension couvre la période allant du 18 mai à fin septembre 2026 au moins, précise l’arrêté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nonvitcha 2026 : Entre tradition centenaire et investiture présidentielle.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/18/nonvitcha-2026-entre-tradition-centenaire-et-investiture-presidentielle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 17:12:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nonvitcha 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Bénin vit un moment inédit. En mai 2026, deux événements majeurs se télescopent : la 105ᵉ édition de Nonvitcha à Grand-Popo et l’investiture du président élu Romuald Wadagni. Une coïncidence de calendrier qui place les peuples Xwla et Xwéda devant un dilemme historique. Nonvitcha, un siècle de fraternité. Fondée en 1921 par Adolphe Gnansounou Akpa, célébrée officiellement depuis 1923, Nonvitcha, « Frères unis » en langue Mina, est bien plus qu’une fête populaire. Chaque Pentecôte, la côte béninoise vibre au rythme des messes solennelles, des courses de pirogues et des agapes fraternelles, symbole d’unité et de mémoire collective. Mais cette année, la fête coïncide avec l’investiture présidentielle, événement d’envergure internationale qui mobilisera diplomates, autorités religieuses, élites politiques et médias. Les organisateurs redoutent un déficit de visibilité, des contraintes logistiques et l’absence des cadres locaux, retenus par le protocole républicain. Lors d’une rencontre avec le préfet du Mono, Edmond Hountondji et son comité ont exprimé leur fierté de voir « l’enfant du pays » accéder à la magistrature suprême. Mais derrière l’enthousiasme, la question reste brûlante : maintenir la fête ou la reporter ?Repousser Nonvitcha de quelques jours permettrait de préserver son éclat et d’offrir une édition mémorable, avec la présence du président Romuald Wadagni au milieu de ses frères. Ce serait une première en un siècle, mais une décision stratégique pour éviter que la doyenne des fêtes identitaires ne soit éclipsée par les fanfares présidentielles. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Bénin vit un moment inédit. En mai 2026, deux événements majeurs se télescopent : la 105ᵉ édition de Nonvitcha à Grand-Popo et l’investiture du président élu Romuald Wadagni. Une coïncidence de calendrier qui place les peuples Xwla et Xwéda devant un dilemme historique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nonvitcha, un siècle de fraternité. Fondée en 1921 par Adolphe Gnansounou Akpa, célébrée officiellement depuis 1923, Nonvitcha, « Frères unis » en langue Mina, est bien plus qu’une fête populaire. Chaque Pentecôte, la côte béninoise vibre au rythme des messes solennelles, des courses de pirogues et des agapes fraternelles, symbole d’unité et de mémoire collective. Mais cette année, la fête coïncide avec l’investiture présidentielle, événement d’envergure internationale qui mobilisera diplomates, autorités religieuses, élites politiques et médias. Les organisateurs redoutent un <strong>déficit de visibilité</strong>, des <strong>contraintes logistiques</strong> et l’absence des cadres locaux, retenus par le protocole républicain. Lors d’une rencontre avec le préfet du Mono, Edmond Hountondji et son comité ont exprimé leur fierté de voir « l’enfant du pays » accéder à la magistrature suprême. Mais derrière l’enthousiasme, la question reste brûlante : <strong>maintenir la fête ou la reporter ?</strong>Repousser Nonvitcha de quelques jours permettrait de préserver son éclat et d’offrir une édition mémorable, avec la présence du président Romuald Wadagni au milieu de ses frères. Ce serait une première en un siècle, mais une décision stratégique pour éviter que la doyenne des fêtes identitaires ne soit éclipsée par les fanfares présidentielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Le rythme de Tchink System au Bénin : L’héritage de Tohon Stan face au défi de la survie.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/15/le-rythme-de-tchink-system-au-benin-lheritage-de-tohon-stan-face-au-defi-de-la-survie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 11:34:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Tchink System]]></category>
		<category><![CDATA[Tohon Stan]]></category>
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					<description><![CDATA[Sept ans après la disparition de Tohon Stan, le roi du Tchink System, une question brûle les esprits : que devient ce rythme emblématique du Bénin ? Entre hommage, inquiétude et volonté de transmission, le Tchink System se trouve à la croisée des chemins. De son vrai nom Roger Stanislas Mohamed Ibitoche, né en 1955 à Abomey, Tohon Stan fut auteur, compositeur, producteur, arrangeur, percussionniste et chanteur. Visionnaire, il a modernisé le Tchinkoumin, rythme sacré des collines, en le fusionnant avec des sonorités modernes comme le funk de James Brown. Ainsi naquit le Tchink System, une orchestration mêlant guitares, cuivres et percussions traditionnelles. Une révolution musicale qui a hissé ce rythme au rang de patrimoine national.&#160;Aujourd’hui, certains artistes dénoncent le risque de disparition du Tchink System. Fafa Djinesto, neveu de Tohon Stan et figure de Parakou, tire la sonnette d’alarme : « Le Béninois veut copier ce qui vient d’ailleurs, alors que le Tchink est notre identité. Sans ses instruments – calebasses, gong, castagnettes – ce n’est plus du Tchink. » Pour lui, trop d’artistes dénaturent le genre, oubliant son authenticité et sa valeur. Malgré les inquiétudes, des passionnés comme Fafa Djinesto s’engagent à perpétuer l’œuvre du maître. Ses albums intègrent systématiquement plusieurs morceaux de Tchink System, et il explore des fusions audacieuses : Tchink &#38; Soyoyo&#160;; Tchink &#38; Reggae (Reggae Djogba)&#160;; Tchink &#38; Tèkè (Tchink-Tèk). Ces créations visent à garder le Tchink vivant, tout en l’adaptant aux goûts contemporains. Le Tchink System est plus qu’un rythme : c’est une mémoire collective, une identité culturelle béninoise reconnue jusque dans le dictionnaire français. Sa survie dépend de la volonté des artistes et du public à le défendre face à la mondialisation musicale. Tohon Stan a ouvert la voie. À la nouvelle génération de prouver que son héritage ne s’éteindra pas. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sept ans après la disparition de Tohon Stan, le roi du Tchink System, une question brûle les esprits : que devient ce rythme emblématique du Bénin ? Entre hommage, inquiétude et volonté de transmission, le Tchink System se trouve à la croisée des chemins.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De son vrai nom Roger Stanislas Mohamed Ibitoche, né en 1955 à Abomey, Tohon Stan fut auteur, compositeur, producteur, arrangeur, percussionniste et chanteur. Visionnaire, il a modernisé le Tchinkoumin, rythme sacré des collines, en le fusionnant avec des sonorités modernes comme le funk de James Brown. Ainsi naquit le Tchink System, une orchestration mêlant guitares, cuivres et percussions traditionnelles. Une révolution musicale qui a hissé ce rythme au rang de patrimoine national.&nbsp;Aujourd’hui, certains artistes dénoncent le risque de disparition du Tchink System. Fafa Djinesto, neveu de Tohon Stan et figure de Parakou, tire la sonnette d’alarme : « Le Béninois veut copier ce qui vient d’ailleurs, alors que le Tchink est notre identité. Sans ses instruments – calebasses, gong, castagnettes – ce n’est plus du Tchink. » Pour lui, trop d’artistes dénaturent le genre, oubliant son authenticité et sa valeur. Malgré les inquiétudes, des passionnés comme Fafa Djinesto s’engagent à perpétuer l’œuvre du maître. Ses albums intègrent systématiquement plusieurs morceaux de Tchink System, et il explore des fusions audacieuses : Tchink &amp; Soyoyo&nbsp;; Tchink &amp; Reggae (Reggae Djogba)&nbsp;; Tchink &amp; Tèkè (Tchink-Tèk). Ces créations visent à garder le Tchink vivant, tout en l’adaptant aux goûts contemporains. Le Tchink System est plus qu’un rythme : c’est une mémoire collective, une identité culturelle béninoise reconnue jusque dans le dictionnaire français. Sa survie dépend de la volonté des artistes et du public à le défendre face à la mondialisation musicale. Tohon Stan a ouvert la voie. À la nouvelle génération de prouver que son héritage ne s’éteindra pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Ouémèhoué édition 2026 : Bonou reçoit le flambeau de la fête identitaire des Ouémènou.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/05/ouemehoue-edition-2026-bonou-recoit-le-flambeau-de-la-fete-identitaire-des-ouemenou/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 13:30:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Ouémèhoué édition 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[La 16ᵉ édition de la fête identitaire des Ouémènou, Ouémèhoué, a officiellement démarré dans la vallée de l’Ouémé, le vendredi 30 avril 2026. Une caravane festive a traversé les quatre Communes de la Vallée de l’Ouémé &#160;avant de marquer la passation symbolique du flambeau entre Aguégués et Bonou, ville hôte de cette édition. La Commune de Bonou vibre déjà au rythme des tambours et des chants traditionnels. La caravane partie des Aguégués a échoué à Bonou, marquant le lancement officiel des festivités et la transmission du flambeau. Antoine Bonou, coordonnateur général de Ouémèhoué, a rappelé le sens du rituel d’ouverture : « Le maire des Aguégués remet le flambeau au maire de Bonou, qui le gardera allumé pendant un an avant de le transmettre à la Commune qui sera désignée. » Pour Emmanuel Hounmènou, maire de Bonou, c’est une joie immense : « Depuis longtemps, on se demandait si Ouémèhoué serait une réalité ici. Aujourd’hui, c’est fait. Les populations sont très heureuses. » Au-delà des réjouissances, la fête a aussi une dimension de développement. Une journée spéciale a réuni acteurs et populations autour des projets impulsés par l’État, avec des échanges riches et des perspectives prometteuses pour la vallée. Moment fort de cette édition : les meilleurs élèves de la vallée de l’Ouémé ont été honorés, symbole d’une fête qui célèbre autant l’identité culturelle que l’avenir des jeunes générations. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La 16ᵉ édition de la fête identitaire des Ouémènou, Ouémèhoué, a officiellement démarré dans la vallée de l’Ouémé, le vendredi 30 avril 2026. Une caravane festive a traversé les quatre Communes de la Vallée de l’Ouémé &nbsp;avant de marquer la passation symbolique du flambeau entre Aguégués et Bonou, ville hôte de cette édition.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Commune de Bonou vibre déjà au rythme des tambours et des chants traditionnels. La caravane partie des Aguégués a échoué à Bonou, marquant le lancement officiel des festivités et la transmission du flambeau. Antoine Bonou, coordonnateur général de Ouémèhoué, a rappelé le sens du rituel d’ouverture : « Le maire des Aguégués remet le flambeau au maire de Bonou, qui le gardera allumé pendant un an avant de le transmettre à la Commune qui sera désignée. » Pour Emmanuel Hounmènou, maire de Bonou, c’est une joie immense : « Depuis longtemps, on se demandait si Ouémèhoué serait une réalité ici. Aujourd’hui, c’est fait. Les populations sont très heureuses. » Au-delà des réjouissances, la fête a aussi une dimension de développement. Une journée spéciale a réuni acteurs et populations autour des projets impulsés par l’État, avec des échanges riches et des perspectives prometteuses pour la vallée. Moment fort de cette édition : les meilleurs élèves de la vallée de l’Ouémé ont été honorés, symbole d’une fête qui célèbre autant l’identité culturelle que l’avenir des jeunes générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<item>
		<title>Décès de « Tonton J » au Bénin : Le programme des obsèques dévoilé.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 13:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Décès de « Tonton J »]]></category>
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					<description><![CDATA[Le comédien béninois Coffi Alexis Adadji, plus connu sous le nom de « Tonton J », sera inhumé le samedi 9 mai 2026 à Abomey, sa ville natale. Sa famille a rendu public le programme des obsèques quelques jours après l’annonce de son décès survenu fin avril. Les cérémonies funéraires s’étaleront sur deux journées, entre Abomey-Calavi et Abomey. Les hommages débuteront le vendredi 8 mai 2026 à Abomey-Calavi, avec une veillée artistique organisée au domicile du défunt. Proches, collègues et acteurs du monde culturel y sont attendus pour lui rendre un dernier hommage dans un cadre de recueillement et de témoignages. Le lendemain, samedi 9 mai, le cortège funèbre quittera Abomey-Calavi à l’aube pour rejoindre Abomey. L’inhumation aura lieu dans cette ville historique, dans un cadre familial. Plusieurs sources médiatiques béninoises confirment cette date retenue pour les obsèques. Décédé dans la nuit du 22 au 23 avril 2026 à Cotonou, Coffi Alexis Adadji aurait succombé à un malaise soudain survenu à son domicile, avant son évacuation vers un centre de santé. Figure emblématique du théâtre et de l’humour au Bénin, « Tonton J » cumulait plusieurs décennies de carrière. Il avait débuté son parcours artistique dans les années 1970, tout en exerçant comme instituteur puis conseiller pédagogique. Les cérémonies des 8 et 9 mai constitueront les principales étapes des hommages organisés en sa mémoire, avant son inhumation à Abomey. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le comédien béninois Coffi Alexis Adadji, plus connu sous le nom de « Tonton J », sera inhumé le samedi 9 mai 2026 à Abomey, sa ville natale. Sa famille a rendu public le programme des obsèques quelques jours après l’annonce de son décès survenu fin avril. Les cérémonies funéraires s’étaleront sur deux journées, entre Abomey-Calavi et Abomey.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les hommages débuteront le vendredi 8 mai 2026 à Abomey-Calavi, avec une veillée artistique organisée au domicile du défunt. Proches, collègues et acteurs du monde culturel y sont attendus pour lui rendre un dernier hommage dans un cadre de recueillement et de témoignages. Le lendemain, samedi 9 mai, le cortège funèbre quittera Abomey-Calavi à l’aube pour rejoindre Abomey. L’inhumation aura lieu dans cette ville historique, dans un cadre familial. Plusieurs sources médiatiques béninoises confirment cette date retenue pour les obsèques. Décédé dans la nuit du 22 au 23 avril 2026 à Cotonou, Coffi Alexis Adadji aurait succombé à un malaise soudain survenu à son domicile, avant son évacuation vers un centre de santé. Figure emblématique du théâtre et de l’humour au Bénin, « Tonton J » cumulait plusieurs décennies de carrière. Il avait débuté son parcours artistique dans les années 1970, tout en exerçant comme instituteur puis conseiller pédagogique. Les cérémonies des 8 et 9 mai constitueront les principales étapes des hommages organisés en sa mémoire, avant son inhumation à Abomey.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<item>
		<title>Commune de Bantè : Le théâtre-forum, miroir du vivre-ensemble.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/27/commune-de-bante-le-theatre-forum-miroir-du-vivre-ensemble/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:47:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[ELLES]]></category>
		<category><![CDATA[Le théâtre-forum]]></category>
		<category><![CDATA[miroir du vivre-ensemble]]></category>
		<category><![CDATA[Ong Filles en Actions]]></category>
		<category><![CDATA[SAWARA]]></category>
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					<description><![CDATA[À Bantè, au cœur du département des Collines, une scène à ciel ouvert s’est transformée en tribune citoyenne. Organisé par l’ONG Filles en Actions dans le cadre du projet SAWARA, le théâtre-forum sur la paix et la cohésion sociale a rassemblé habitants, leaders communautaires et jeunes autour d’un objectif commun : apprendre à vivre ensemble, sans violence ni désinformation. À travers une mise en scène immersive, inspirée du quotidien des populations, un groupe d’actrices et d’acteurs a exposé les réalités locales : désinformation, tensions sociales, violences politiques basées sur le genre et marginalisation des femmes dans les espaces décisionnels. Cette représentation, directe et sans détour, a provoqué une prise de conscience collective. Les spectateurs ont observé les mécanismes de propagation des fausses informations et mesuré leurs effets dévastateurs sur la cohésion sociale. L’approche artistique, participative et émotionnelle a permis une assimilation des messages bien au-delà de ce qu’un discours classique aurait pu susciter. Le théâtre-forum de Bantè s’est imposé comme un espace sécurisé d’expression citoyenne. Le public, composé de leaders communautaires, jeunes élèves, parents, conducteurs de taxi-motos, femmes engagées et acteurs de la société civile, a été activement impliqué. Invités à prendre la parole, partager leurs expériences et proposer des solutions, les participants ont transformé la performance théâtrale en un moment de réflexion collective et d’engagement citoyen. L’un des faits marquants a été la forte implication des femmes et des jeunes filles. Par leurs interventions, leurs propositions et leur présence sur scène, elles ont démontré leur capacité à jouer un rôle central dans la médiation sociale et la prévention des conflits. Sensibilisées à la vérification des sources, à la lutte contre les rumeurs et à la promotion du dialogue apaisé, elles ont incarné une citoyenneté active et responsable, essentielle à la consolidation de la paix. Au-delà des échanges, l’activité a été ponctuée de moments de convivialité, de chants et de danses valorisant les expressions culturelles locales. Le théâtre-forum de Bantè a ouvert la voie à une citoyenneté plus inclusive et engagée, où chaque voix compte. Le projet SAWARA, qui signifie « cohésion sociale » ou « cheminer ensemble » dans huit langues locales dont le Dendi et le Bariba, ambitionne de faire émerger une génération de jeunes citoyennes et citoyens conscients, capables de participer activement aux processus démocratiques et de porter des actions de transformation sociale. À Bantè, la cité de pacte, cette ambition a pris vie. Et elle continuera de s’écrire, avec et pour les communautés. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Bantè, au cœur du département des Collines, une scène à ciel ouvert s’est transformée en tribune citoyenne. Organisé par l’ONG Filles en Actions dans le cadre du projet SAWARA, le théâtre-forum sur la paix et la cohésion sociale a rassemblé habitants, leaders communautaires et jeunes autour d’un objectif commun : apprendre à vivre ensemble, sans violence ni désinformation.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7867.jpg-1024x683.jpeg" alt="Commune de Bantè : Le théâtre-forum, miroir du vivre-ensemble." class="wp-image-13558" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7867.jpg-1024x683.jpeg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7867.jpg-300x200.jpeg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7867.jpg-768x512.jpeg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7867.jpg-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7867.jpg-2048x1365.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À travers une mise en scène immersive, inspirée du quotidien des populations, un groupe d’actrices et d’acteurs a exposé les réalités locales : désinformation, tensions sociales, violences politiques basées sur le genre et marginalisation des femmes dans les espaces décisionnels. Cette représentation, directe et sans détour, a provoqué une prise de conscience collective. Les spectateurs ont observé les mécanismes de propagation des fausses informations et mesuré leurs effets dévastateurs sur la cohésion sociale. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7890.jpg-1024x683.jpeg" alt="Commune de Bantè : Le théâtre-forum, miroir du vivre-ensemble." class="wp-image-13559" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7890.jpg-1024x683.jpeg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7890.jpg-300x200.jpeg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7890.jpg-768x512.jpeg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7890.jpg-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7890.jpg-2048x1365.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’approche artistique, participative et émotionnelle a permis une assimilation des messages bien au-delà de ce qu’un discours classique aurait pu susciter. Le théâtre-forum de Bantè s’est imposé comme un espace sécurisé d’expression citoyenne. Le public, composé de leaders communautaires, jeunes élèves, parents, conducteurs de taxi-motos, femmes engagées et acteurs de la société civile, a été activement impliqué. Invités à prendre la parole, partager leurs expériences et proposer des solutions, les participants ont transformé la performance théâtrale en un moment de réflexion collective et d’engagement citoyen. L’un des faits marquants a été la forte implication des femmes et des jeunes filles. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7909.jpg-1024x683.jpeg" alt="Commune de Bantè : Le théâtre-forum, miroir du vivre-ensemble." class="wp-image-13560" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7909.jpg-1024x683.jpeg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7909.jpg-300x200.jpeg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7909.jpg-768x512.jpeg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7909.jpg-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7909.jpg-2048x1365.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Par leurs interventions, leurs propositions et leur présence sur scène, elles ont démontré leur capacité à jouer un rôle central dans la médiation sociale et la prévention des conflits. Sensibilisées à la vérification des sources, à la lutte contre les rumeurs et à la promotion du dialogue apaisé, elles ont incarné une citoyenneté active et responsable, essentielle à la consolidation de la paix. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7794.jpg-1024x683.jpeg" alt="Commune de Bantè : Le théâtre-forum, miroir du vivre-ensemble." class="wp-image-13561" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7794.jpg-1024x683.jpeg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7794.jpg-300x200.jpeg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7794.jpg-768x512.jpeg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7794.jpg-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7794.jpg-2048x1365.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des échanges, l’activité a été ponctuée de moments de convivialité, de chants et de danses valorisant les expressions culturelles locales. Le théâtre-forum de Bantè a ouvert la voie à une citoyenneté plus inclusive et engagée, où chaque voix compte. Le projet SAWARA, qui signifie « cohésion sociale » ou « cheminer ensemble » dans huit langues locales dont le Dendi et le Bariba, ambitionne de faire émerger une génération de jeunes citoyennes et citoyens conscients, capables de participer activement aux processus démocratiques et de porter des actions de transformation sociale. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7954.jpg-1024x683.jpeg" alt="Commune de Bantè : Le théâtre-forum, miroir du vivre-ensemble." class="wp-image-13562" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7954.jpg-1024x683.jpeg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7954.jpg-300x200.jpeg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7954.jpg-768x512.jpeg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7954.jpg-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/04/2M_L7954.jpg-2048x1365.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À Bantè, la cité de pacte, cette ambition a pris vie. Et elle continuera de s’écrire, avec et pour les communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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