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	<title>Economie &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Economie &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Blanchiment de capitaux : Le président de la Criet promet une riposte sévère.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 18:42:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Blanchiment de capitaux]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le président de la&#160;Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet),&#160;Edouard Cyriaque Dossa, a détaillé les risques encourus par les personnes impliquées dans le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Dans un entretien accordé à un quotidien de la place,&#160;le magistrat a également évoqué les principales sources de ces infractions financières et les défis auxquels le Bénin devra faire face avant l’évaluation internationale prévue en 2028. Selon le président de la juridiction spécialisée, le blanchiment de capitaux ne se limite plus aujourd’hui aux revenus issus du trafic de stupéfiants. L’évolution du cadre juridique a progressivement élargi le champ des infractions susceptibles de générer des fonds illicites destinés à être blanchis.Au cours de l’entretien,&#160;Edouard Cyriaque Dossa&#160;explique que les premières législations en matière de lutte contre le blanchiment ciblaient essentiellement les revenus provenant du trafic de drogue. Avec les réformes successives, la notion s’est étendue à l’ensemble des délits et crimes générateurs de profits illicites.D’après le président de la Criet, la cybercriminalité constitue aujourd’hui l’une des principales sources de revenus utilisés dans les mécanismes de blanchiment de capitaux. Il cite également parmi les infractions concernées les faits de corruption et les détournements de deniers publics. Le magistrat observe que les infractions liées au trafic de stupéfiants occupent désormais une place moins importante qu’auparavant dans les dossiers traités par la juridiction spécialisée. Des peines de prison, des amendes et la confiscation des biens Interrogé sur les conséquences judiciaires pour les auteurs de ces infractions,&#160;Edouard Cyriaque&#160;Dossa&#160;rappelle que la législation prévoit plusieurs catégories de sanctions. Selon ses explications, une personne reconnue coupable de blanchiment de capitaux peut être condamnée à une peine privative de liberté comprise entre trois et sept ans. À cette sanction peuvent s’ajouter des amendes calculées sur la base des gains tirés de l’infraction à l’origine des fonds blanchis.Le président de la Criet souligne également l’existence de mesures de confiscation visant les avoirs liés à l’activité criminelle. Ces dispositions peuvent porter sur les biens directement issus de l’infraction ainsi que sur d’autres éléments du patrimoine de la personne condamnée, dans les conditions prévues par la loi. Au-delà des conséquences individuelles, le magistrat estime que la multiplication des faits de blanchiment peut affecter la réputation d’un pays et sa crédibilité auprès de ses partenaires internationaux. Le défi de l’évaluation internationale de 2028 Le président de la Criet insiste aussi sur la nécessité de renforcer la compréhension des mécanismes de blanchiment de capitaux auprès des différents acteurs impliqués dans la prévention et la répression de cette criminalité financière. Il relève notamment des besoins en matière de formation spécialisée, de production de statistiques consolidées et de coopération judiciaire internationale. Le magistrat considère que les enquêtes conjointes menées entre plusieurs États constituent aujourd’hui l’un des outils les plus efficaces pour lutter contre les auteurs d’infractions financières opérant au-delà des frontières nationales. Le Bénin, membre du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’ouest (Giaba), sera soumis à une nouvelle évaluation de son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en 2028. Cette échéance devrait permettre de mesurer les progrès réalisés par les institutions nationales en matière de prévention, de détection et de répression de ces infractions. Pascal Toffodji]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading">&nbsp;</h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le président de la&nbsp;</strong><em><strong>Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet)</strong></em><strong><em>,</em></strong><strong>&nbsp;Edouard Cyriaque Dossa, a détaillé les risques encourus par les personnes impliquées dans le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Dans un entretien accordé à un quotidien de la place,&nbsp;le magistrat a également évoqué les principales sources de ces infractions financières et les défis auxquels le Bénin devra faire face avant l’évaluation internationale prévue en 2028.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président de la juridiction spécialisée, le blanchiment de capitaux ne se limite plus aujourd’hui aux revenus issus du trafic de stupéfiants. L’évolution du cadre juridique a progressivement élargi le champ des infractions susceptibles de générer des fonds illicites destinés à être blanchis.Au cours de l’entretien,&nbsp;<strong>Edouard Cyriaque Dossa</strong>&nbsp;explique que les premières législations en matière de lutte contre le blanchiment ciblaient essentiellement les revenus provenant du trafic de drogue. Avec les réformes successives, la notion s’est étendue à l’ensemble des délits et crimes générateurs de profits illicites.D’après le président de la Criet, la cybercriminalité constitue aujourd’hui l’une des principales sources de revenus utilisés dans les mécanismes de blanchiment de capitaux. Il cite également parmi les infractions concernées les faits de corruption et les détournements de deniers publics. Le magistrat observe que les infractions liées au trafic de stupéfiants occupent désormais une place moins importante qu’auparavant dans les dossiers traités par la juridiction spécialisée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des peines de prison, des amendes et la confiscation des biens</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur les conséquences judiciaires pour les auteurs de ces infractions,&nbsp;<strong>Edouard Cyriaque</strong><strong>&nbsp;Dossa</strong>&nbsp;rappelle que la législation prévoit plusieurs catégories de sanctions. Selon ses explications, une personne reconnue coupable de blanchiment de capitaux peut être condamnée à une peine privative de liberté comprise entre trois et sept ans. À cette sanction peuvent s’ajouter des amendes calculées sur la base des gains tirés de l’infraction à l’origine des fonds blanchis.Le président de la Criet souligne également l’existence de mesures de confiscation visant les avoirs liés à l’activité criminelle. Ces dispositions peuvent porter sur les biens directement issus de l’infraction ainsi que sur d’autres éléments du patrimoine de la personne condamnée, dans les conditions prévues par la loi. Au-delà des conséquences individuelles, le magistrat estime que la multiplication des faits de blanchiment peut affecter la réputation d’un pays et sa crédibilité auprès de ses partenaires internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le défi de l’évaluation internationale de 2028</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la Criet insiste aussi sur la nécessité de renforcer la compréhension des mécanismes de blanchiment de capitaux auprès des différents acteurs impliqués dans la prévention et la répression de cette criminalité financière. Il relève notamment des besoins en matière de formation spécialisée, de production de statistiques consolidées et de coopération judiciaire internationale. Le magistrat considère que les enquêtes conjointes menées entre plusieurs États constituent aujourd’hui l’un des outils les plus efficaces pour lutter contre les auteurs d’infractions financières opérant au-delà des frontières nationales. Le Bénin, membre du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’ouest (Giaba), sera soumis à une nouvelle évaluation de son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en 2028. Cette échéance devrait permettre de mesurer les progrès réalisés par les institutions nationales en matière de prévention, de détection et de répression de ces infractions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pascal Toffodji<a></a></strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Budget 2027-2029 : Les députés affûtent leurs armes pour le débat d’orientation.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/06/24/budget-2027-2029-les-deputes-affutent-leurs-armes-pour-le-debat-dorientation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 18:35:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[budget 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=14379</guid>

					<description><![CDATA[Les députés de la 10ᵉ législature ont franchi une étape clé, le lundi 22 juin 2026 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Réunis autour d’un atelier d’appropriation du Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (Dpbep), ils ont passé en revue les grandes orientations de l’État pour la période 2027-2029. Organisée par la Commission des finances et des échanges, avec l’appui technique de l’Unaceb, cette rencontre vise à outiller les parlementaires en amont du Débat d’orientation budgétaire (Dob) prévu pour 2026. Elle intervient quelques jours seulement après l’adoption de la loi de finances rectificative 2026, premier texte budgétaire du mandat du président Romuald Wadagni.À l’ouverture, le président de la Commission, Gérard Gbénonchi, a insisté sur l’importance de cet exercice pour garantir une utilisation efficace des ressources publiques. Il a plaidé pour que les investissements soient prioritairement orientés vers la santé, l’éducation et les infrastructures, piliers du développement national.Tout au long de la journée, des experts ont présenté des communications sur le bilan 2023-2026 et les projections budgétaires jusqu’en 2029. Ces échanges permettent aux élus de mieux cerner les perspectives économiques et les priorités de dépenses envisagées.Gbénonchi a salué l’engagement du président de l’Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, qui a facilité l’organisation de l’atelier afin de renforcer les capacités d’analyse des députés.Cet atelier marque un tournant dans la préparation des députés au Dob 2026. Plus qu’un simple exercice technique, il s’agit d’un moment stratégique pour affirmer le rôle du Parlement dans le contrôle des finances publiques et l’orientation des choix économiques du pays. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les députés de la 10ᵉ législature ont franchi une étape clé, le lundi 22 juin 2026 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Réunis autour d’un atelier d’appropriation du Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (Dpbep), ils ont passé en revue les grandes orientations de l’État pour la période 2027-2029.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée par la Commission des finances et des échanges, avec l’appui technique de l’Unaceb, cette rencontre vise à outiller les parlementaires en amont du Débat d’orientation budgétaire (Dob) prévu pour 2026. Elle intervient quelques jours seulement après l’adoption de la loi de finances rectificative 2026, premier texte budgétaire du mandat du président Romuald Wadagni.À l’ouverture, le président de la Commission, Gérard Gbénonchi, a insisté sur l’importance de cet exercice pour garantir une utilisation efficace des ressources publiques. Il a plaidé pour que les investissements soient prioritairement orientés vers la santé, l’éducation et les infrastructures, piliers du développement national.Tout au long de la journée, des experts ont présenté des communications sur le bilan 2023-2026 et les projections budgétaires jusqu’en 2029. Ces échanges permettent aux élus de mieux cerner les perspectives économiques et les priorités de dépenses envisagées.Gbénonchi a salué l’engagement du président de l’Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, qui a facilité l’organisation de l’atelier afin de renforcer les capacités d’analyse des députés.Cet atelier marque un tournant dans la préparation des députés au Dob 2026. Plus qu’un simple exercice technique, il s’agit d’un moment stratégique pour affirmer le rôle du Parlement dans le contrôle des finances publiques et l’orientation des choix économiques du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Loi de finances rectificative 2026 : L’Assemblée nationale ajuste sans déséquilibrer.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/06/24/loi-de-finances-rectificative-2026-lassemblee-nationale-ajuste-sans-desequilibrer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 17:03:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Le vendredi 19 juin 2026, les députés béninois ont voté à l’unanimité la loi des finances rectificative pour l’exercice 2026. Ce texte, présenté au Palais des Gouverneurs, ajuste les prévisions budgétaires afin de tenir compte des nouvelles orientations de l’exécutif et de la réorganisation ministérielle, sans remettre en cause les grands équilibres macroéconomiques. Adoptée à l’unanimité, la révision budgétaire vise à accompagner la nouvelle organisation gouvernementale tout en maintenant une croissance de 7,5 % et un déficit maîtrisé. Selon Gérard Gbénonchi, président de la Commission des finances, la révision budgétaire permet de réaffecter des ressources vers les ministères nouvellement créés ou restructurés. Le but est de renforcer l’efficacité de l’action publique et assurer une meilleure continuité des services.Le gouvernement, représenté par plusieurs ministres, a réaffirmé son engagement en faveur des dépenses sociales et des investissements stratégiques. Des crédits supplémentaires seront mobilisés pour soutenir : le pouvoir d’achat des ménages, l’agriculture, l’emploi, et des projets à fort impact économique et social.Les prévisions de croissance restent fixées à 7,5 %, tandis que le déficit budgétaire est maintenu à 3,1 % du Pib, en ligne avec les normes de l’Uemoa. La loi introduit également des mesures fiscales innovantes telles que la dématérialisation des procédures, le suivi renforcé des contribuables et l’intégration des activités liées à l’économie numérique.Cette loi rectificative illustre la volonté du Bénin de conjuguer rigueur budgétaire et efficacité gouvernementale, en consolidant ses ambitions sociales et économiques tout en modernisant son système fiscal. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le vendredi 19 juin 2026, les députés béninois ont voté à l’unanimité la loi des finances rectificative pour l’exercice 2026. Ce texte, présenté au Palais des Gouverneurs, ajuste les prévisions budgétaires afin de tenir compte des nouvelles orientations de l’exécutif et de la réorganisation ministérielle, sans remettre en cause les grands équilibres macroéconomiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Adoptée à l’unanimité, la révision budgétaire vise à accompagner la nouvelle organisation gouvernementale tout en maintenant une croissance de 7,5 % et un déficit maîtrisé. Selon Gérard Gbénonchi, président de la Commission des finances, la révision budgétaire permet de réaffecter des ressources vers les ministères nouvellement créés ou restructurés. Le but est de renforcer l’efficacité de l’action publique et assurer une meilleure continuité des services.Le gouvernement, représenté par plusieurs ministres, a réaffirmé son engagement en faveur des dépenses sociales et des investissements stratégiques. Des crédits supplémentaires seront mobilisés pour soutenir : le pouvoir d’achat des ménages, l’agriculture, l’emploi, et des projets à fort impact économique et social.Les prévisions de croissance restent fixées à 7,5 %, tandis que le déficit budgétaire est maintenu à 3,1 % du Pib, en ligne avec les normes de l’Uemoa. La loi introduit également des mesures fiscales innovantes telles que la dématérialisation des procédures, le suivi renforcé des contribuables et l’intégration des activités liées à l’économie numérique.Cette loi rectificative illustre la volonté du Bénin de conjuguer rigueur budgétaire et efficacité gouvernementale, en consolidant ses ambitions sociales et économiques tout en modernisant son système fiscal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></a></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Économie : Le Bénin signe un bond historique à l’export.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/06/17/economie-le-benin-signe-un-bond-historique-a-lexport/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 13:27:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Gdiz]]></category>
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					<description><![CDATA[Au premier trimestre 2026, les exportations béninoises ont grimpé de 78,3 %, atteignant 223,96 milliards FCFA. Porté par le coton, le soja et les graines oléagineuses, ce résultat illustre la montée en puissance de la transformation locale et la solidité d’une stratégie économique tournée vers l’autonomie industrielle. Le Bénin vient de franchir un cap majeur dans son parcours économique. Selon les dernières données de l’INStaD, les exportations du pays ont bondi de 78,3 % par rapport au trimestre précédent, pour atteindre 223,96 milliards FCFA. Une performance spectaculaire qui repose sur le dynamisme des filières phares – coton, soja et graines oléagineuses – et confirme la pertinence de la stratégie de diversification agricole et agro-industrielle engagée depuis une décennie. Mais l’autre signal fort vient du front des importations. Celles-ci affichent une baisse de 41,1 % sur un an, traduisant la montée en puissance de la transformation locale. La Zone Industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) joue un rôle central dans cette mutation : en transformant ses matières premières sur son propre sol, le pays réduit sa dépendance extérieure et assainit sa balance commerciale. Ce double mouvement – accélération des exportations et substitution aux importations – conforte les prévisions optimistes du Fmi et de la Bad, qui anticipent une croissance robuste comprise entre 6,8 % et 7 % pour 2026. Au-delà des chiffres, c’est une trajectoire vers une autonomie industrielle durable qui se dessine, plaçant le Bénin comme un acteur de premier plan dans la sous-région. Laure Lèkossa]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au premier trimestre 2026, les exportations béninoises ont grimpé de 78,3 %, atteignant 223,96 milliards FCFA. Porté par le coton, le soja et les graines oléagineuses, ce résultat illustre la montée en puissance de la transformation locale et la solidité d’une stratégie économique tournée vers l’autonomie industrielle.</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" data-id="14251" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/06/LEconomie-beninoise-se-porte-tres-bien-768x1024.jpg" alt="Économie : Le Bénin signe un bond historique à l’export." class="wp-image-14251" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/06/LEconomie-beninoise-se-porte-tres-bien-768x1024.jpg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/06/LEconomie-beninoise-se-porte-tres-bien-225x300.jpg 225w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/06/LEconomie-beninoise-se-porte-tres-bien.jpg 1080w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Bénin vient de franchir un cap majeur dans son parcours économique. Selon les dernières données de l’INStaD, les exportations du pays ont bondi de 78,3 % par rapport au trimestre précédent, pour atteindre 223,96 milliards FCFA. Une performance spectaculaire qui repose sur le dynamisme des filières phares – coton, soja et graines oléagineuses – et confirme la pertinence de la stratégie de diversification agricole et agro-industrielle engagée depuis une décennie. Mais l’autre signal fort vient du front des importations. Celles-ci affichent une baisse de 41,1 % sur un an, traduisant la montée en puissance de la transformation locale. La Zone Industrielle de Glo-Djigbé<strong> (</strong>Gdiz<strong>)</strong> joue un rôle central dans cette mutation : en transformant ses matières premières sur son propre sol, le pays réduit sa dépendance extérieure et assainit sa balance commerciale. Ce double mouvement – accélération des exportations et substitution aux importations – conforte les prévisions optimistes du Fmi et de la Bad, qui anticipent une croissance robuste comprise entre 6,8 % et 7 % pour 2026. Au-delà des chiffres, c’est une trajectoire vers une autonomie industrielle durable qui se dessine, plaçant le Bénin comme un acteur de premier plan dans la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Laure Lèkossa</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fête nationale des producteurs de coton 2026 : Parakou a célèbré les héros de l’or blanc.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/06/16/fete-nationale-des-producteurs-de-coton-2026-parakou-a-celebre-les-heros-de-lor-blanc/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/06/16/fete-nationale-des-producteurs-de-coton-2026-parakou-a-celebre-les-heros-de-lor-blanc/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 17:17:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Coton]]></category>
		<category><![CDATA[Or blanc]]></category>
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					<description><![CDATA[À Parakou, les producteurs de coton venus des quatre coins du pays ont été célébrés&#160;; le samedi 13 juin 2026 lors de la fête nationale des cotonculteurs. Une tradition annuelle marquée par la reconnaissance des meilleurs acteurs de la campagne 2025-2026 et par un appel à maintenir la dynamique de performance de la filière. Sous l’égide de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), les lauréats ont reçu des distinctions allant des véhicules pick-up 4&#215;4 aux tricycles, motocyclettes, roues semeuses, appareils de traitement et matériel informatique. Pour Eustache Kotingan, président de l’Aic, ces récompenses constituent une invitation à « l’effort soutenu pour une plus grande productivité ». Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yéton Bloukounon Goubalan, a galvanisé les producteurs. « On ne peut pas parler de l’économie du Bénin sans parler du coton. Le chef de l’État est prêt à vous accompagner. Si vous atteignez 700 000 tonnes, 7 milliards de francs CFA seront mobilisés. À 800 000 tonnes, ce sera 8 milliards.», a-t-il déclaré.&#160; Les producteurs, à travers Tamou Gani Badou, président de la Fédération des coopératives bourgeoises du coton, ont promis d’aller au-delà des attentes. « Les 700 000 tonnes ne sont qu’un début. Nous visons 800 000, 850 000, voire un million. », a-t-il insisté.&#160; La fête du cotonculteur 2026 a été l’occasion de réaffirmer la volonté des acteurs de maintenir le Bénin parmi les leaders africains du coton, tout en consolidant la filière comme pilier de l’économie nationale. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Parakou, les producteurs de coton venus des quatre coins du pays ont été célébrés&nbsp;; le samedi 13 juin 2026 lors de la fête nationale des cotonculteurs. Une tradition annuelle marquée par la reconnaissance des meilleurs acteurs de la campagne 2025-2026 et par un appel à maintenir la dynamique de performance de la filière.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous l’égide de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), les lauréats ont reçu des distinctions allant des véhicules pick-up 4&#215;4 aux tricycles, motocyclettes, roues semeuses, appareils de traitement et matériel informatique. Pour Eustache Kotingan, président de l’Aic, ces récompenses constituent une invitation à « l’effort soutenu pour une plus grande productivité ». Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yéton Bloukounon Goubalan, a galvanisé les producteurs. « On ne peut pas parler de l’économie du Bénin sans parler du coton. Le chef de l’État est prêt à vous accompagner. Si vous atteignez 700 000 tonnes, 7 milliards de francs CFA seront mobilisés. À 800 000 tonnes, ce sera 8 milliards.», a-t-il déclaré.&nbsp; Les producteurs, à travers Tamou Gani Badou, président de la Fédération des coopératives bourgeoises du coton, ont promis d’aller au-delà des attentes. « Les 700 000 tonnes ne sont qu’un début. Nous visons 800 000, 850 000, voire un million. », a-t-il insisté.&nbsp; La fête du cotonculteur 2026 a été l’occasion de réaffirmer la volonté des acteurs de maintenir le Bénin parmi les leaders africains du coton, tout en consolidant la filière comme pilier de l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Suite à l’adoption de la loi  n°2026-07 au Bénin : Un franc reste un franc, froissé ou lisse.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/06/08/suite-a-ladoption-de-la-loi-n2026-07-au-benin-un-franc-reste-un-franc-froisse-ou-lisse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:40:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Monnaie froissée ou lisse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=14086</guid>

					<description><![CDATA[L’Assemblée nationale a adopté courant fin mai 2026 la loi n°2026-07 relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires. Ce texte, structuré en quatre chapitres et qui renforce le dispositif juridique béninois face à une menace qui fragilise l’économie et la confiance des citoyens est applaudi au sein de l’opinion publique à le département du Zou. Désormais, commerçants et particuliers sont légalement tenus d’accepter tout signe monétaire en circulation, sous peine d’amende allant jusqu’à 500 000 francs CFA. La dixième législature béninoise vient de trancher un vieux feuilleton qui fragilisait les échanges commerciaux : le rejet des billets froissés, déchirés ou scotchés, et des pièces trop lisses. Une pratique courante dans les marchés et boutiques, mais lourde de conséquences pour la fluidité des transactions. Les articles 15 et 16 du nouveau texte prévoient des sanctions claires. Le refus d’accepter un billet ou une pièce ayant cours légal est désormais puni d’une amende comprise entre 100 000 et 500 000 francs CFA. Pour le député Bio Sarako Tamou, rapporteur du texte, il s’agit de mettre fin à une « pagaille » qui nuisait à la confiance dans les échanges. Le ministre de la justice,&#160; garde des sceaux, Yvon Détchénou, souligne que les &#160;incriminations créées au niveau des articles 15 et 16 du nouveau texte &#160;visent à sécuriser la circulation monétaire et à protéger les citoyens contre des pratiques discriminatoires. Dans les rues du département du Zou, la mesure est accueillie avec soulagement. « Le fait de refuser les monnaies lisses créait des dommages. Cela va vraiment nous faciliter la tâche », confie Charles Hounkanrin. Pélagie Tonon y voit « une très bonne loi » qui rétablit l’équilibre entre vendeur et acheteur. Même les institutions de microfinance saluent la réforme. « Nous acceptons déjà les billets froissés ou collés. Cette loi vient renforcer la confiance et sécuriser les échanges », explique un chef d’agence d’une institution de microfinance de la place.&#160; Au-delà de la sanction, cette loi redonne toute sa valeur à chaque franc, qu’il soit neuf, froissé ou lisse. Elle protège les citoyens, sécurise les transactions et rappelle que la monnaie, dans son état normal de circulation, reste un instrument légal et intangible. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Assemblée nationale a adopté courant fin mai 2026 la loi n°2026-07 relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires. Ce texte, structuré en quatre chapitres et qui renforce le dispositif juridique béninois face à une menace qui fragilise l’économie et la confiance des citoyens est applaudi au sein de l’opinion publique à le département du Zou.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, commerçants et particuliers sont légalement tenus d’accepter tout signe monétaire en circulation, sous peine d’amende allant jusqu’à 500 000 francs CFA. La dixième législature béninoise vient de trancher un vieux feuilleton qui fragilisait les échanges commerciaux : le rejet des billets froissés, déchirés ou scotchés, et des pièces trop lisses. Une pratique courante dans les marchés et boutiques, mais lourde de conséquences pour la fluidité des transactions. Les articles 15 et 16 du nouveau texte prévoient des sanctions claires. Le refus d’accepter un billet ou une pièce ayant cours légal est désormais puni d’une amende comprise entre 100 000 et 500 000 francs CFA. Pour le député Bio Sarako Tamou, rapporteur du texte, il s’agit de mettre fin à une « pagaille » qui nuisait à la confiance dans les échanges. Le ministre de la justice,&nbsp; garde des sceaux, Yvon Détchénou, souligne que les &nbsp;incriminations créées au niveau des articles 15 et 16 du nouveau texte &nbsp;visent à sécuriser la circulation monétaire et à protéger les citoyens contre des pratiques discriminatoires. Dans les rues du département du Zou, la mesure est accueillie avec soulagement. « Le fait de refuser les monnaies lisses créait des dommages. Cela va vraiment nous faciliter la tâche », confie Charles Hounkanrin. Pélagie Tonon y voit « une très bonne loi » qui rétablit l’équilibre entre vendeur et acheteur. Même les institutions de microfinance saluent la réforme. « Nous acceptons déjà les billets froissés ou collés. Cette loi vient renforcer la confiance et sécuriser les échanges », explique un chef d’agence d’une institution de microfinance de la place.&nbsp; Au-delà de la sanction, cette loi redonne toute sa valeur à chaque franc, qu’il soit neuf, froissé ou lisse. Elle protège les citoyens, sécurise les transactions et rappelle que la monnaie, dans son état normal de circulation, reste un instrument légal et intangible.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
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		<title>Port autonome de Cotonou : Tonato et la BAD accélèrent la modernisation de la plateforme portuaire.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/20/port-autonome-de-cotonou-tonato-et-la-bad-accelerent-la-modernisation-de-la-plateforme-portuaire/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/20/port-autonome-de-cotonou-tonato-et-la-bad-accelerent-la-modernisation-de-la-plateforme-portuaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:24:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Port autonome de Cotonou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=13801</guid>

					<description><![CDATA[Le Port autonome de Cotonou poursuit sa métamorphose. Le vendredi 15 mai 2026, le ministre du cadre de vie et des transports, José Tonato, accompagné du responsable pays de la Banque africaine de développement (Bad), Robert Masumbuko, a effectué une visite de terrain pour évaluer l’avancement des chantiers stratégiques qui redessinent le visage du principal hub logistique du Bénin. Trois projets phares ont retenu l’attention de la délégation : le Hangar Zongo, espace moderne de repos et de restauration pour les conducteurs de camions ; le Parking Zongo, infrastructure clé pour fluidifier le trafic des poids lourds ; et le Terminal 5, ambitieux projet destiné à augmenter la capacité d’accueil et la compétitivité du port. Cette inspection conjointe illustre la synergie entre l’État béninois et la Bad dans la mise en œuvre d’une vision claire : faire du Port de Cotonou un pôle logistique de référence en Afrique de l’Ouest. Le ministre, José Tonato a salué le travail du Directeur général Bart Van Eenoo et de ses équipes, tout en insistant sur la nécessité de maintenir l’excellence jusqu’aux finitions. « Ces infrastructures ne sont pas de simples ouvrages, mais des leviers de croissance pour l’économie nationale », a-t-il souligné. Avec ces chantiers, le Port de Cotonou s’affirme comme un acteur central de la transformation économique du Bénin, capable de rivaliser avec les plus grandes plateformes régionales. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Port autonome de Cotonou poursuit sa métamorphose. Le vendredi 15 mai 2026, le ministre du cadre de vie et des transports, José Tonato, accompagné du responsable pays de la Banque africaine de développement (Bad), Robert Masumbuko, a effectué une visite de terrain pour évaluer l’avancement des chantiers stratégiques qui redessinent le visage du principal hub logistique du Bénin.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois projets phares ont retenu l’attention de la délégation : le Hangar Zongo, espace moderne de repos et de restauration pour les conducteurs de camions ; le Parking Zongo, infrastructure clé pour fluidifier le trafic des poids lourds ; et le Terminal 5, ambitieux projet destiné à augmenter la capacité d’accueil et la compétitivité du port. Cette inspection conjointe illustre la synergie entre l’État béninois et la Bad dans la mise en œuvre d’une vision claire : faire du Port de Cotonou un pôle logistique de référence en Afrique de l’Ouest. Le ministre, José Tonato a salué le travail du Directeur général Bart Van Eenoo et de ses équipes, tout en insistant sur la nécessité de maintenir l’excellence jusqu’aux finitions. « Ces infrastructures ne sont pas de simples ouvrages, mais des leviers de croissance pour l’économie nationale », a-t-il souligné. Avec ces chantiers, le Port de Cotonou s’affirme comme un acteur central de la transformation économique du Bénin, capable de rivaliser avec les plus grandes plateformes régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<item>
		<title>Réajustement des prix à la pompe : Les nouveaux tarifs en vigueur.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/04/reajustement-des-prix-a-la-pompe-les-nouveaux-tarifs-en-vigueur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 16:35:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[prix à la pompe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=13650</guid>

					<description><![CDATA[Le Ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé une nouvelle hausse des tarifs des produits pétroliers au Bénin. Les nouveaux prix sont entrés en vigueur le vendredi 1er mai 2026. Désormais, le litre d’essence est fixé à 725 FCFA, tandis que le gasoil atteint 750 FCFA. Cette révision traduit une augmentation sensible qui impactera directement les consommateurs et les activités économiques. Le gouvernement justifie cette mesure par l’évolution du marché et la nécessité d’ajuster les prix à la réalité économique. Cette hausse s’inscrit dans une série de révisions tarifaires déjà observées ces derniers mois. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé une nouvelle hausse des tarifs des produits pétroliers au Bénin. Les nouveaux prix sont entrés en vigueur le vendredi 1er mai 2026.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, le litre d’essence est fixé à 725 FCFA, tandis que le gasoil atteint 750 FCFA. Cette révision traduit une augmentation sensible qui impactera directement les consommateurs et les activités économiques. Le gouvernement justifie cette mesure par l’évolution du marché et la nécessité d’ajuster les prix à la réalité économique. Cette hausse s’inscrit dans une série de révisions tarifaires déjà observées ces derniers mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong><strong></strong></p>
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		<item>
		<title>Le marché des ruminants à Lobogo : La tradition Sahouè se perpétue dans la douleur.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/03/le-marche-des-ruminants-a-lobogo-la-tradition-sahoue-se-perpetue-dans-la-douleur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 12:40:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Le marché des ruminants à Lobogo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=13613</guid>

					<description><![CDATA[Bopa, au cœur du département du Mono, où se niche un marché pas comme les autres : le marché de Lobogo. Ici, les cris des vendeurs se mêlent aux bêlements des moutons et des chèvres. Un lieu vivant, coloré, mais aussi confronté à des difficultés d’accès qui freinent son essor. Chez les Sahouè, l’élevage des ovins et caprins est plus qu’une activité économique : c’est une tradition. Rufin Dègnidé, éleveur à Lobogo, en témoigne : « Chez nous, quand un garçon se marie, il donne deux chèvres et un cabri à sa femme pour l’entretien. Les petits qui naissent appartiennent à la femme. C’est pour nourrir la famille quand le mari n’est pas là. » Cette pratique, transmise de génération en génération, fait du marché de Lobogo un véritable carrefour de la culture Sahouè et de l’économie rurale. L’offre est abondante, mais les routes qui mènent à Lobogo sont un véritable casse-tête. Les acheteurs viennent de Dogbo, Klouékanmè, Lalo ou Comé, souvent au prix d’un trajet laborieux. Pélagie Mahoulawè Tossou, commerçante, explique : « Ici, le mouton et le cabri coûtent moins cher. C’est un marché où les éleveurs sont tout près. On achète à bon prix pour revendre ailleurs. » Mais les voies d’accès dégradées font chuter les prix et ralentissent les échanges. Les habitants de Lobogo lancent un appel pressant aux autorités. « Ici, c’est un carrefour stratégique. On va à Dogbo, à Klouékanmè, à Lalo. Mais les routes sont mauvaises. Pendant la saison des pluies, c’est la souffrance. Si le nouveau président pouvait nous aider, ce serait &#160;un grand plaisir », plaide un habitant. Au-delà des ovins et caprins, Lobogo est aussi un espace de commerce diversifié : céréales, tubercules et produits vivriers s’y échangent à des prix compétitifs. Un marché où la vitalité économique côtoie la résilience des populations rurales. En somme, Lobogo est bien plus qu’un marché : c’est un symbole de la tradition Sahouè, de la solidarité communautaire et du potentiel économique local. Mais pour que ce carrefour devienne un véritable moteur de développement, il faudra que les routes s’ouvrent enfin à la prospérité. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bopa</strong><strong>, au cœur du département du Mono, où se niche un marché pas comme les autres : le marché de Lobogo. Ici, les cris des vendeurs se mêlent aux bêlements des moutons et des chèvres. Un lieu vivant, coloré, mais aussi confronté à des difficultés d’accès qui freinent son essor.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez les Sahouè, l’élevage des ovins et caprins est plus qu’une activité économique : c’est une tradition. Rufin Dègnidé, éleveur à Lobogo, en témoigne : « Chez nous, quand un garçon se marie, il donne deux chèvres et un cabri à sa femme pour l’entretien. Les petits qui naissent appartiennent à la femme. C’est pour nourrir la famille quand le mari n’est pas là. » Cette pratique, transmise de génération en génération, fait du marché de Lobogo un véritable carrefour de la culture Sahouè et de l’économie rurale. L’offre est abondante, mais les routes qui mènent à Lobogo sont un véritable casse-tête. Les acheteurs viennent de Dogbo, Klouékanmè, Lalo ou Comé, souvent au prix d’un trajet laborieux. Pélagie Mahoulawè Tossou, commerçante, explique : « Ici, le mouton et le cabri coûtent moins cher. C’est un marché où les éleveurs sont tout près. On achète à bon prix pour revendre ailleurs. » Mais les voies d’accès dégradées font chuter les prix et ralentissent les échanges. Les habitants de Lobogo lancent un appel pressant aux autorités. « Ici, c’est un carrefour stratégique. On va à Dogbo, à Klouékanmè, à Lalo. Mais les routes sont mauvaises. Pendant la saison des pluies, c’est la souffrance. Si le nouveau président pouvait nous aider, ce serait &nbsp;un grand plaisir », plaide un habitant. Au-delà des ovins et caprins, Lobogo est aussi un espace de commerce diversifié : céréales, tubercules et produits vivriers s’y échangent à des prix compétitifs. Un marché où la vitalité économique côtoie la résilience des populations rurales. En somme, Lobogo est bien plus qu’un marché : c’est un symbole de la tradition Sahouè, de la solidarité communautaire et du potentiel économique local. Mais pour que ce carrefour devienne un véritable moteur de développement, il faudra que les routes s’ouvrent enfin à la prospérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Spéculation autour du ciment au Bénin : La flambée du prix du ciment révèle les failles du marché.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/05/speculation-autour-du-ciment-au-benin-la-flambee-du-prix-du-ciment-revele-les-failles-du-marche/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/05/speculation-autour-du-ciment-au-benin-la-flambee-du-prix-du-ciment-revele-les-failles-du-marche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 15:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[flambée du prix du ciment]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, le prix du ciment connaît une hausse spectaculaire au Bénin, plongeant ménages et acteurs du BTP dans l’incompréhension. Dans certaines localités, la tonne se négocie désormais entre 100 000 et 120 000 FCFA, propulsant le sac de 50 kg à près de 6 000 FCFA. Une situation qui met en lumière les fragilités structurelles du marché de la construction et la nécessité d’une régulation plus stricte. Ce qui interpelle le plus, c’est l’écart entre les tarifs affichés par les détaillants et ceux des cimenteries (Scb-Lafarge, Nocibe, Cimbénin). Aucune de ces grandes usines n’a annoncé une hausse officielle à la sortie d’usine. Les soupçons se tournent donc vers le réseau de distribution, où certains intermédiaires pourraient orchestrer une pénurie artificielle en stockant le produit pour créer une rareté et faire grimper les prix. Au Bénin, construire sa maison est un symbole de réussite et de dignité. Avec un sac de ciment à 6 000 FCFA, de nombreux chantiers sont à l’arrêt. Pour les ménages modestes, le rêve de la propriété devient inaccessible. « Le ciment est en train de devenir un produit de luxe alors que c’est une nécessité de base », déplore un père de famille à Abomey-Calavi. Face à cette flambée, l’absence de communication officielle des autorités accentue les inquiétudes. Les populations s’interrogent : pourquoi les contrôles de prix ne sont-ils pas renforcés ? Pourquoi aucune mesure n’est annoncée pour réguler les marges des distributeurs ou vérifier les stocks disponibles ? Cette crise dépasse la simple question économique : elle touche directement à l’espoir social de millions de familles qui aspirent à bâtir un foyer. La flambée du ciment révèle la nécessité d’une intervention publique forte. Entre la surveillance des dépôts, la régulation des marges et la transparence sur l’approvisionnement national, des mesures doivent être prises pour stabiliser le marché. Car freiner la construction, c’est freiner l’économie et l’avenir de milliers de ménages. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Depuis plusieurs semaines, le prix du ciment connaît une hausse spectaculaire au Bénin, plongeant ménages et acteurs du BTP dans l’incompréhension. Dans certaines localités, la tonne se négocie désormais entre 100 000 et 120 000 FCFA, propulsant le sac de 50 kg à près de 6 000 FCFA. Une situation qui met en lumière les fragilités structurelles du marché de la construction et la nécessité d’une régulation plus stricte.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui interpelle le plus, c’est l’écart entre les tarifs affichés par les détaillants et ceux des cimenteries (Scb-Lafarge, Nocibe, Cimbénin). Aucune de ces grandes usines n’a annoncé une hausse officielle à la sortie d’usine. Les soupçons se tournent donc vers le réseau de distribution, où certains intermédiaires pourraient orchestrer une pénurie artificielle en stockant le produit pour créer une rareté et faire grimper les prix. Au Bénin, construire sa maison est un symbole de réussite et de dignité. Avec un sac de ciment à 6 000 FCFA, de nombreux chantiers sont à l’arrêt. Pour les ménages modestes, le rêve de la propriété devient inaccessible. « Le ciment est en train de devenir un produit de luxe alors que c’est une nécessité de base », déplore un père de famille à Abomey-Calavi. Face à cette flambée, l’absence de communication officielle des autorités accentue les inquiétudes. Les populations s’interrogent : pourquoi les contrôles de prix ne sont-ils pas renforcés ? Pourquoi aucune mesure n’est annoncée pour réguler les marges des distributeurs ou vérifier les stocks disponibles ? Cette crise dépasse la simple question économique : elle touche directement à l’espoir social de millions de familles qui aspirent à bâtir un foyer. La flambée du ciment révèle la nécessité d’une intervention publique forte. Entre la surveillance des dépôts, la régulation des marges et la transparence sur l’approvisionnement national, des mesures doivent être prises pour stabiliser le marché. Car freiner la construction, c’est freiner l’économie et l’avenir de milliers de ménages.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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