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		<title>Agriculture durable et résiliente dans la Commune de Lalo : Le Réseau Jinukun initie des femmes rurales aux pratiques agroécologiques.</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 18:37:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Lalo, dans le département du Couffo, la transition vers une agriculture plus durable prend racine. Le samedi 5 septembre 2026, plusieurs femmes agricultrices rurales ont pris part à une formation organisée par le Réseau Jinukun, dans le cadre du projet Agroécologie Fund, consacré à la promotion des pratiques agroécologiques. Cette session a mis l’accent [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Lalo, dans le département du Couffo, la transition vers une agriculture plus durable prend racine. Le samedi 5 septembre 2026, plusieurs femmes agricultrices rurales ont pris part à une formation organisée par le Réseau Jinukun, dans le cadre du projet Agroécologie Fund, consacré à la promotion des pratiques agroécologiques.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="673" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/Agroecologie-a-Lalo-1024x673.jpg" alt="Agriculture durable et résiliente dans la Commune de Lalo : Le Réseau Jinukun initie des femmes rurales aux pratiques agroécologiques." class="wp-image-15557" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/Agroecologie-a-Lalo-1024x673.jpg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/Agroecologie-a-Lalo-300x197.jpg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/Agroecologie-a-Lalo-767x504.jpg 767w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/Agroecologie-a-Lalo-1536x1009.jpg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/Agroecologie-a-Lalo.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette session a mis l’accent sur la fabrication d’engrais et de fertilisants organiques à partir de ressources naturelles et accessibles localement. Une approche qui permet aux productrices de valoriser les matières disponibles dans leur environnement tout en réduisant progressivement le recours aux intrants chimiques. Alliant théorie et pratique, la formation s’est appuyée sur des démonstrations concrètes. Les participantes ont pu expérimenter différentes techniques de production de fertilisants organiques, afin de faciliter leur appropriation et leur utilisation dans leurs exploitations. Au-delà des apprentissages techniques, le dispositif mise sur l’accompagnement continu et le partage d’expériences entre productrices. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="719" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/e45aa358-6f77-431f-a168-038fd3d4a6d9-1024x719.jpg" alt="Agriculture durable et résiliente dans la Commune de Lalo : Le Réseau Jinukun initie des femmes rurales aux pratiques agroécologiques." class="wp-image-15558" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/e45aa358-6f77-431f-a168-038fd3d4a6d9-1024x719.jpg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/e45aa358-6f77-431f-a168-038fd3d4a6d9-300x211.jpg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/e45aa358-6f77-431f-a168-038fd3d4a6d9-767x539.jpg 767w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/e45aa358-6f77-431f-a168-038fd3d4a6d9-1536x1079.jpg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/e45aa358-6f77-431f-a168-038fd3d4a6d9.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ces échanges sont essentiels pour encourager une adoption durable des pratiques agroécologiques, améliorer la fertilité des sols et renforcer la résilience des exploitations face aux effets du changement climatique. Pour ces femmes rurales, cette initiative représente une véritable opportunité d’améliorer leurs méthodes de production. En maîtrisant des techniques simples et peu coûteuses, elles espèrent obtenir de meilleurs rendements tout en préservant la santé de leurs terres. Former les producteurs aux pratiques agroécologiques apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur pour renforcer la sécurité alimentaire, préserver les ressources naturelles et améliorer durablement les revenus agricoles. Face à la dégradation des sols et aux effets du climat, l’agroécologie offre des solutions concrètes, économiques et adaptées aux réalités des communautés rurales. À travers la mise en œuvre du projet Agroécologie Fund, le Réseau Jinukun s’engage à accompagner cette transformation des pratiques agricoles. Désormais mieux outillées, les bénéficiaires sont appelées à mettre en pratique les connaissances acquises pour produire autrement et bâtir, dans leurs exploitations, une agriculture plus durable, résiliente et respectueuse de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Laure Lèkossa</strong></p>
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		<title>Visite des réalisations du Projet Duragire dans la Vallée de l’Ouémé : Une mission d’évaluation  sur le terrain.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 18:16:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Ministre de l’énergie, de l’eau et des mines, l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin et la préfète de l’Ouémé, Dr Marie Akpotrossou, ont effectué le mercredi 8 septembre 2026 une visite de terrain dans la Commune des Aguégués. L’objectif est d’apprécier les réalisations du Projet ‘’Duragire’’ dans la basse et moyenne Vallée [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Ministre de l’énergie, de l’eau et des mines, l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin et la préfète de l’Ouémé, Dr Marie Akpotrossou, ont effectué le mercredi 8 septembre 2026 une visite de terrain dans la Commune des Aguégués. L’objectif est d’apprécier les réalisations du Projet ‘’Duragire’’ dans la basse et moyenne Vallée de l’Ouémé, une zone fortement exposée aux inondations récurrentes, aux conflits d’usage de l’eau et aux impacts du changement climatique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le projet ‘’Duragire’’ propose une approche intégrée combinant la gouvernance locale de l’eau (Gire), le systèmes d’alerte précoce et le mécanismes de financement climatique local Mis en œuvre par un consortium composé de la Sncf, Vng International et l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb), avec l’appui financier de l’ambassade des Pays-Bas, il couvre 14 Communes du delta de l’Ouémé. Le maire des Aguégués, Ernest Agbokoumissi, a salué la visite et rappelé que sa commune, façonnée par l’eau, vit de l’agriculture et de la pêche. Il a remercié le gouvernement et le Royaume des Pays-Bas pour leur soutien. La préfète Marie Akpotrossou s’est, quant à elle, &nbsp;réjouie des réalisations constatées et a pris l’engagement de les entretenir à travers les lignes budgétaires dédiées. L’ambassadeur des Pays-Bas, SEM Joris W. P. Jurriëns, a, pour sa part,&nbsp; souligné que l’eau représente à la fois des risques et des opportunités, et que le projet permet aux populations de mieux s’adapter aux crues. Le ministre Édouard Dahome a rappelé la détermination du gouvernement de Romuald Wadagni à faire de la gestion intégrée des ressources en eau une priorité. Il a mis en avant trois apports majeurs du projet qui consistent à faciliter le déplacement des populations et le transport des marchandises, ouvrir des canaux et accroître les surfaces cultivables puis mettre en place un système d’alerte précoce pour anticiper les crues La délégation a terminé sa visite par un trajet en barque sur le canal de Gbékèzoun et la balise de Aholoukomè, symboles concrets des avancées du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Commune de Djakotomey : Des outils agricoles pour l’autonomie des femmes maraîchères.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 14:58:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Agrécologie]]></category>
		<category><![CDATA[Agricultrices]]></category>
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					<description><![CDATA[À Sokoukoué, dans la Commune de Djakotomey, le Réseau Jinukun a remis le samedi 5 septembre 2026 des équipements agricoles à sept groupements de femmes maraîchères. Objectif, renforcer leurs activités de production, consolider les pratiques agroécologiques et soutenir leur autonomie économique. Il est un peu plus de 15 heures à Sokoukoué. Sous une chaleur accablante, [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Sokoukoué, dans la Commune de Djakotomey, le Réseau Jinukun a remis le samedi 5 septembre 2026 des équipements agricoles à sept groupements de femmes maraîchères. Objectif, renforcer leurs activités de production, consolider les pratiques agroécologiques et soutenir leur autonomie économique.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-1024x768.jpeg" alt="Commune de Djakotomey : Des outils agricoles pour l’autonomie des femmes maraîchères." class="wp-image-15513" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-1024x768.jpeg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-300x225.jpeg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-768x576.jpeg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-1536x1152.jpeg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Il est un peu plus de 15 heures à Sokoukoué. Sous une chaleur accablante, les habitants se rassemblent pour assister à une cérémonie particulière. Pas d’élection ni de fête religieuse, mais un geste de solidarité en faveur des femmes rurales. Le Réseau Jinukun, engagé depuis plusieurs années auprès des communautés, est venu concrétiser une promesse : accompagner les maraîchères avec du matériel adapté. Sept groupements de femmes ont reçu des brouettes, arrosoirs, râteaux, bottes, bassines et coupe-coupes. Des outils modestes en apparence, mais qui représentent une véritable avancée pour leurs activités quotidiennes. « Nous allons les utiliser pour entretenir nos cultures, notamment les tomates et le gombo », a confié une bénéficiaire. Pour ces femmes, la dotation est un appui concret. Elles s’engagent à en faire bon usage et à assurer l’entretien du matériel. « Je souhaite que mes camarades exploitent bien ces équipements et les entretiennent pour une meilleure utilisation », a ajouté une autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De la formation à la pratique</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="703" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-3-1024x703.jpeg" alt="Commune de Djakotomey : Des outils agricoles pour l’autonomie des femmes maraîchères." class="wp-image-15516" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-3-1024x703.jpeg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-3-300x206.jpeg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-3-1536x1055.jpeg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-3-767x527.jpeg 767w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-3.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Patrice Sagbo, trésorier du réseau Jinukun, cette initiative intervient après plusieurs étapes de formation consacrées à l’agroécologie. « Nous les avons formées sur le plan théorique, puis pratique. Il est maintenant question de production et de transformation. Il était donc important de leur donner les outils », explique-t-il. Le choix des bénéficiaires repose sur leur engagement à appliquer les techniques agroécologiques. L’objectif est de les motiver et de leur permettre de réussir la petite saison agricole. Au-delà de cette dotation, le réseau Jinukun prépare déjà la 9e édition de la foire semencière agroécologique, prévue en octobre. Les femmes bénéficiaires y présenteront les résultats obtenus grâce aux pratiques mises en œuvre. Elles disposeront de stands pour exposer leurs productions et partager leurs expériences. Sur le terrain, les premiers résultats sont encourageants. Certaines ont commencé à produire des semences de manioc et de maïs. « Vous allez voir que même sur la voie, le champ de manioc est différent des autres », témoigne le producteur Richard Tognon.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une solidarité porteuse d’avenir</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-1-1-1024x768.jpeg" alt="Commune de Djakotomey : Des outils agricoles pour l’autonomie des femmes maraîchères." class="wp-image-15515" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-1-1-1024x768.jpeg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-1-1-300x225.jpeg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-1-1-768x576.jpeg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-1-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-09-at-15.50.55-1-1.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le soleil décline sur Sokoukoué, les femmes repartent les bras chargés d’équipements et le cœur rempli d’espoir. Derrière chaque brouette ou arrosoir se dessine une ambition : améliorer les rendements, renforcer l’autonomie économique et faire de l’agroécologie un levier de développement local. À Djakotomey, la solidarité a pris la forme d’outils agricoles, porteurs d’un avenir plus durable et plus digne pour les femmes maraîchères.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Axel Dansi</strong><strong></strong></p>
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		<title>SAP055 : 5 milliards FCFA pour protéger la vallée de l’Ouémé.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 14:34:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Vallée de l'ouémé]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Bénin lance un ambitieux projet de résilience climatique dans la vallée de l’Ouémé. Doté de 5 milliards FCFA et financé par le Fonds vert pour le climat, le programme SAP055 vise à réduire les impacts sanitaires des crues et de la hausse des températures dans la zone Adjohoun–Bonou–Dangbo. Ce programme quinquennal, validé en octobre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Bénin lance un ambitieux projet de résilience climatique dans la vallée de l’Ouémé. Doté de 5 milliards FCFA et financé par le Fonds vert pour le climat, le programme SAP055 vise à réduire les impacts sanitaires des crues et de la hausse des températures dans la zone Adjohoun–Bonou–Dangbo.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce programme quinquennal, validé en octobre 2025, cible la zone sanitaire Adjohoun–Bonou–Dangbo, particulièrement vulnérable aux effets du changement climatique. Chaque année, les habitants de cette portion de la vallée subissent des crues prolongées, combinées à une élévation des températures et à une humidité croissante. Ce cocktail favorise la propagation du paludisme, multiplie les infections respiratoires et fragilise les personnes atteintes de maladies cardiovasculaires. Pour le ministre Hounkpatin, cette vulnérabilité exige une réponse structurée et durable, plutôt que des interventions ponctuelles. L’enveloppe budgétaire servira à : Mettre en place un centre local de veille croisant données climatiques et signaux sanitaires pour détecter rapidement les foyers épidémiques&nbsp;; former les équipes médicales à la gestion des urgences liées aux épisodes climatiques extrêmes&nbsp;; équiper les centres de santé en panneaux solaires, garantissant eau potable et électricité, ainsi qu’en matériel biomédical neuf&nbsp;; sécuriser les revenus des habitants et diffuser des messages de prévention auprès des ménages.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une gouvernance partagée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet devrait bénéficier à 311 700 personnes, dont près de 98 000 directement. Il permettra aussi d’éviter l’émission de 12 494 tonnes équivalent CO2 sur sa durée de vie. Georges Alé a insisté sur l’implication des élus locaux, appelés à relayer les alertes climatiques, encadrer des jardins botaniques médicinaux et accompagner les groupements de maraîchers, majoritairement composés de femmes et de jeunes. SAP055 s’inscrit dans une dynamique plus large. En août dernier, le gouvernement béninois a présenté sa troisième Contribution déterminée au niveau national (Cdn), visant à mobiliser 14,5 milliards de dollars d’ici 2035 pour sécuriser l’agriculture, l’énergie, l’eau, la santé et le littoral. Le budget national 2026 consacre déjà 740 milliards FCFA aux dépenses climatiques, soit une hausse de plus de 21 % en un an. Depuis sa création en 2010, le Fonds vert pour le climat a approuvé plus de 250 projets dans le monde, principalement dans les pays du Sud. Avec SAP055, le Bénin confirme sa volonté de bâtir une résilience climatique et sanitaire durable pour ses populations les plus exposées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<item>
		<title>Promotion des poulets locaux au Bénin : Un plaidoyer pour renforcer la filière avicole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 11:52:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[poulet local]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Réseau Jinukun a organisé, le mercredi 5 août 2026, à l’hôtel Tibi Libi d’Abomey-Calavi, un atelier de plaidoyer, de réflexion et de partage d’expériences consacré à la promotion des poulets de races locales. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du lancement de la campagne africaine des poulets locaux. Initiée par le Réseau jinukun et [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Réseau Jinukun a organisé, le mercredi 5 août 2026, à l’hôtel Tibi Libi d’Abomey-Calavi, un atelier de plaidoyer, de réflexion et de partage d’expériences consacré à la promotion des poulets de races locales. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du lancement de la campagne africaine des poulets locaux.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Initiée par le Réseau jinukun et la fédération agroécologique du Bénin (Faeb), en collaboration avec plusieurs organisations paysannes venues du Niger, du Nigeria, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Mali, elle a réuni producteurs, experts du secteur avicole et représentants de divers pays africains. Au cours des travaux, plusieurs panels ont abordé des thématiques liées à la protection et à la valorisation des poulets de races locales, ainsi qu’aux défis auxquels fait face l’aviculture en Afrique. Les échanges ont permis d’identifier des pistes de solutions durables pour accroître la production nationale, améliorer les revenus des éleveurs, renforcer la compétitivité de la filière et contribuer à la sécurité et à la souveraineté alimentaire du continent. Cet atelier, qui marque le lancement officiel de la campagne africaine en faveur des poulets locaux, visait à analyser les difficultés du secteur et à formuler des plaidoyers pour une meilleure prise de conscience de l’importance de préserver et de promouvoir ces races. Des thèmes de recherche pour de futures publications, ainsi que des stratégies de communication et de mobilisation, ont également été proposés. Les participants ont mis en lumière les nombreux obstacles : faible productivité des élevages, coût élevé des aliments pour volailles, insuffisance des infrastructures, maladies aviaires récurrentes, accès limité aux services vétérinaires, difficultés de financement des petits producteurs et forte concurrence des produits importés, souvent moins chers. Ils ont aussi souligné le manque de reconnaissance des poulets locaux, pourtant appréciés des consommateurs pour leur qualité gustative, leur résistance aux conditions climatiques et leur rôle dans la préservation du patrimoine génétique. Selon eux, ces races constituent un atout majeur pour renforcer la sécurité alimentaire, créer des emplois en milieu rural et promouvoir une agriculture plus résiliente. À l’issue de l’atelier, les participants se sont engagés à intensifier les actions de sensibilisation dans leurs communautés afin de promouvoir l’élevage des poulets locaux. Ils ont appelé les pouvoirs publics à adopter des politiques plus ambitieuses en faveur de la filière : accompagnement technique des éleveurs, accès facilité au crédit, renforcement des services vétérinaires et valorisation des produits issus de l’aviculture locale. Les organisateurs ont, pour leur part, réaffirmé leur volonté de poursuivre ce plaidoyer auprès des autorités nationales et des partenaires techniques et financiers afin que les poulets de races locales occupent une place stratégique dans les politiques agricoles et de développement rural du Bénin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Laure Lèkossa</strong></p>
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		<title>Assurance agricole : Un bouclier contre les chocs climatiques.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 13:19:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Le vendredi 7 août 2026, à Cotonou, le gouvernement béninois et ses partenaires assureurs ont remis une enveloppe de 561,8 millions FCFA aux producteurs agricoles sinistrés de la campagne 2025-2026. Si ce geste financier compense les pertes de rendement du riz et du coton, il illustre surtout la montée en puissance d’un mécanisme longtemps attendu [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le vendredi 7 août 2026, à Cotonou, le gouvernement béninois et ses partenaires assureurs ont remis une enveloppe de 561,8 millions FCFA aux producteurs agricoles sinistrés de la campagne 2025-2026. Si ce geste financier compense les pertes de rendement du riz et du coton, il illustre surtout la montée en puissance d’un mécanisme longtemps attendu : l’assurance agricole.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des indemnisations versées aux producteurs de riz et de coton, la remise d’un chèque de 561,8 millions FCFA marque une étape décisive. L’assurance agricole s’impose désormais comme un véritable outil de résilience face aux aléas climatiques au Bénin. « L’assurance agricole est désormais une réalité au Bénin », a affirmé Alfred Kpèmavo, représentant des assureurs, insistant sur la maturité progressive de ce dispositif. L’objectif est clair : limiter l’impact des chocs climatiques sur les revenus paysans et préserver la capacité de production des exploitants. Parmi les partenaires, l’ambassade du Luxembourg s’est distinguée par son soutien constant. Sa chargée d’affaires, Stéphanie Afonso, a réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner les programmes de protection des producteurs agricoles, renforçant ainsi la crédibilité internationale de cette initiative. Le choix des filières concernées n’est pas anodin. Le coton, pilier de l’économie béninoise, représente près de 40 % du Pib et la majorité des recettes d’exportation. Le riz, quant à lui, reste une filière stratégique mais fragile, dépendante des importations malgré une production nationale de près de 500 000 tonnes en 2023. Les pertes récentes rappellent l’urgence de sécuriser cette culture essentielle à la souveraineté alimentaire. Au-delà des chiffres, cette indemnisation traduit une volonté politique : instaurer une culture de l’assurance agricole comme levier de développement durable. Si l’avenir reste à écrire, une chose est certaine : le Bénin vient de franchir un cap décisif dans la protection de ses producteurs et la consolidation de ses filières stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<item>
		<title>Ouverture des travaux de l’élection du bureau du  Sénat : Sous le signe de la foi et d’une minute d’introspection.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 17:41:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Une semaine après leur prise de fonction officielle, les sénateurs béninois se sont réunis ce jeudi 06 août 2026, à Porto-Novo pour élire le tout premier bureau de la deuxième chambre du Parlement. Dans une atmosphère solennelle, la doyenne d’âge, Élisabeth Pognon, a invité ses pairs à un moment inédit de réflexion intérieure avant l’ouverture [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une semaine après leur prise de fonction officielle, les sénateurs béninois se sont réunis ce jeudi 06 août 2026, à Porto-Novo pour élire le tout premier bureau de la deuxième chambre du Parlement. Dans une atmosphère solennelle, la doyenne d’âge, Élisabeth Pognon, a invité ses pairs à un moment inédit de réflexion intérieure avant l’ouverture des travaux.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénat béninois poursuit son installation progressive. Hier, les sénateurs se sont retrouvés à Porto-Novo pour une séance plénière historique consacrée à l’élection du premier bureau de la nouvelle institution. Avant d’ouvrir les travaux, la doyenne d’âge, Élisabeth Pognon, a marqué les esprits par une initiative pleine de sens : une minute d’introspection collective. « Nous avons travaillé jusqu’à présent dans une ambiance de convivialité et de compréhension. Je souhaite que cela continue. Je vous invite à une minute de réflexion, non pour honorer un disparu, mais pour invoquer ce en quoi chacun croit, afin que nos décisions soient inspirées et que l’attente de notre peuple ne soit pas déçue », a-t-elle déclaré avec émotion. Ce moment de recueillement, rare dans les cérémonies parlementaires, a donné le ton d’une séance placée sous le signe du respect, de la sérénité et de la responsabilité. Les sénateurs ont ensuite entamé les travaux préparatoires à l’élection du premier bureau, étape décisive pour la mise en route effective de la deuxième chambre du Parlement. Cette élection marque une nouvelle phase dans la vie institutionnelle du Bénin, appelée à renforcer la stabilité et la qualité du débat démocratique aux côtés de l’Assemblée nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Agroécologie dans le Couffo : Jinukun remet les savoirs paysans au cœur des champs.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 19:37:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[Agroécologie dans le Couffo]]></category>
		<category><![CDATA[Agroecology Fund]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[À Socouhoué, Commune d’Aplahoué, le réseau Jinukun a formé le samedi 11 juillet dernier une centaine de producteurs à la fabrication de fertilisants organiques à partir de ressources locales. Le but visé par cette rencontre est de réduire la dépendance aux intrants chimiques, restaurer des pratiques agricoles traditionnelles et renforcer la résilience des exploitations face [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Socouhoué, Commune d’Aplahoué, le réseau Jinukun a formé le samedi 11 juillet dernier une centaine de producteurs à la fabrication de fertilisants organiques à partir de ressources locales. Le but visé par cette rencontre est de réduire la dépendance aux intrants chimiques, restaurer des pratiques agricoles traditionnelles et renforcer la résilience des exploitations face aux défis environnementaux.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réseau Jinukun poursuit son engagement pour une agriculture durable. Le weekend dernier, sur la ferme ‘’Confiance à la Terre’’ à Socouhoué, dans la Commune d’Aplahoué, une centaine de producteurs et productrices ont été initiés aux techniques de fabrication de fertilisants organiques. Sous la conduite du technicien agricole André Tchétan, les participants ont appris à produire du bokashi, fertilisant naturel obtenu à partir de résidus végétaux, légumineuses, feuilles mortes, bouse de vache, cendre, charbon et autres matières organiques locales. « Les matières sont séchées, mélangées puis retournées régulièrement pendant deux semaines pour obtenir un fertilisant de qualité », explique l’expert. Pour Patrice Sagbo, trésorier du réseau Jinukun, cette formation est une réappropriation des savoirs ancestraux. « Ces pratiques ne sont pas nouvelles pour les femmes rurales. Elles les connaissaient déjà, mais l’usage des intrants chimiques les en avait éloignées. Aujourd’hui, nous remettons ces savoir-faire au cœur des pratiques agricoles», a-t-il souligné. Le président du réseau, Pierre Bédiyé, rappelle que cette activité s’inscrit dans le cadre du projet Agroécologie Fonds: « Après une première phase théorique, nous avons choisi de nous rapprocher des producteurs pour des sessions pratiques. Notre ambition est de leur donner les moyens d’adopter durablement les pratiques agroécologiques. » Les producteurs saluent l’initiative. « Nous remercions le réseau Jinukun. Cette formation nous a permis de mieux comprendre des pratiques que nous connaissions déjà et que nous pourrons désormais appliquer plus efficacement», témoigne Roselyne Sessou, l’une des participantes.&nbsp; À travers cette action, le réseau Jinukun confirme son rôle moteur dans la transition agroécologique au Bénin. En favorisant l’utilisation d’intrants biologiques issus des ressources locales, il contribue à renforcer la sécurité alimentaire, la santé des producteurs et des consommateurs, tout en protégeant l’environnement. L’agroécologie s’impose ainsi comme une réponse crédible aux enjeux de la production agricole durable dans le Couffo et au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Axel Dansi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Protection de l’environnement au Bénin : La nouvelle loi frappe fort contre les pollueurs.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 10:59:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Adoptée à l&#8217;unanimité par l&#8217;Assemblée nationale, la nouvelle loi sur l&#8217;environnement au Bénin prévoit un durcissement des sanctions, allant de simples amendes pour les nuisances sonores jusqu&#8217;à la réclusion criminelle à perpétuité pour les crimes environnementaux les plus graves. Voici ce qu&#8217;il faut retenir. La protection de l&#8217;environnement franchit un nouveau cap au Bénin. En [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Adoptée à l&rsquo;unanimité par l&rsquo;Assemblée nationale, la nouvelle loi sur l&rsquo;environnement au Bénin prévoit un durcissement des sanctions, allant de simples amendes pour les nuisances sonores jusqu&rsquo;à la réclusion criminelle à perpétuité pour les crimes environnementaux les plus graves. Voici ce qu&rsquo;il faut retenir. </strong><strong>La protection de l&rsquo;environnement franchit un nouveau cap au Bénin. En adoptant, lundi 13 juillet 2026, la loi n° 2026-15 sur l&rsquo;environnement, les députés ont remplacé un texte vieux de vingt-sept ans par une législation beaucoup plus adaptée aux défis actuels. Parmi les principales innovations figure un dispositif pénal renforcé, destiné à mieux prévenir et réprimer les atteintes à l&rsquo;environnement.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Réparer les dommages causés à l&rsquo;environnement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle loi pose d&rsquo;abord un principe fort : toute personne responsable d&rsquo;une pollution devra en assumer les conséquences. L&rsquo;article 112 prévoit que les dommages causés à l&rsquo;environnement, à la santé humaine ou animale par des rejets, des déversements ou des émissions de polluants au-delà des seuils autorisés seront évalués par l&rsquo;État, aux frais de leur auteur, afin d&rsquo;assurer leur réparation. L&rsquo;objectif est de faire appliquer le principe du « pollueur-payeur », largement reconnu dans les conventions internationales relatives à l&rsquo;environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des amendes pour les infractions du quotidien</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte s&rsquo;attaque aussi aux comportements qui dégradent le cadre de vie. Le dépôt de déchets dans des lieux non autorisés pourra désormais être sanctionné par une amende comprise entre 50 000 francs CFA et 50 millions de francs CFA. La même sanction vise l&rsquo;utilisation, sans autorisation, d&rsquo;anciens sites de décharges pour des activités de construction ou d&rsquo;exploitation. Les nuisances sonores ne sont pas oubliées. Toute personne qui dépasse les seuils réglementaires de bruit encourt une amende de 50 000 à 500 000 francs CFA. En cas de récidive, une peine d&#8217;emprisonnement de 10 à 30 jours pourra être prononcée. Les émissions excessives de fumées, de poussières, d&rsquo;odeurs ou encore les rayonnements lumineux nuisibles sont également passibles d&rsquo;amendes pouvant atteindre un million de francs CFA, avec des peines de prison en cas de récidive. Même les véhicules fortement polluants sont concernés. Les propriétaires de véhicules rejetant des fumées épaisses pourront être sanctionnés par une amende pouvant aller jusqu&rsquo;à un million de francs CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des obligations renforcées pour les entreprises</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La loi vise également les exploitants industriels. Une entreprise qui refuse un audit environnemental ou entrave une inspection encourt désormais une peine pouvant aller jusqu&rsquo;à trois mois d&#8217;emprisonnement, assortie d&rsquo;une amende. Celles qui ne réalisent pas les audits obligatoires s&rsquo;exposent à des sanctions financières pouvant atteindre 10 millions de francs CFA.&nbsp;L&rsquo;exploitation d&rsquo;une installation sans autorisation ou sans dispositif de réduction des gaz à effet de serre est également réprimée, avec des amendes pouvant atteindre 5 millions de francs CFA, doublées en cas de récidive. Lors de l&rsquo;examen du texte, le rapporteur de la commission, Irène Adam, a toutefois indiqué que plusieurs députés avaient attiré l&rsquo;attention du gouvernement sur « la difficulté liée à l&rsquo;obtention du certificat de conformité environnementale » et sur la nécessité de « veiller à ce que la loi sur l&rsquo;environnement ne défavorise pas les petites et moyennes entreprises au profit des multinationales ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les crimes environnementaux lourdement réprimés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sanctions deviennent beaucoup plus sévères lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de déchets dangereux ou toxiques. Le déversement de substances dangereuses dans la mer ou dans la nature, lorsqu&rsquo;il porte atteinte à la santé publique, aux ressources biologiques ou au potentiel touristique, est désormais passible d&rsquo;une réclusion criminelle de dix à vingt ans et d&rsquo;une amende pouvant atteindre un milliard de francs CFA. Le rejet d&rsquo;hydrocarbures dans les eaux marines sous juridiction béninoise expose les contrevenants à des amendes comprises entre 3 et 10 milliards de francs CFA. Plus grave encore, l&rsquo;enfouissement de déchets dangereux sur le territoire national est puni de 20 ans de réclusion criminelle, tandis que l&rsquo;importation, le stockage ou le déversement de déchets toxiques étrangers est désormais qualifié de crime contre la Nation. Cette infraction est sanctionnée par la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d&rsquo;une amende pouvant atteindre un milliard de francs CFA. La loi prévoit également la saisie des navires, véhicules et matériels ayant servi à commettre ces infractions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une loi qui mise aussi sur l&rsquo;application</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la sévérité des peines, les députés ont insisté sur la nécessité de rendre cette nouvelle législation réellement applicable. Le rapport de la commission recommande notamment de vulgariser la loi dans les langues nationales, d&rsquo;harmoniser les autres textes sectoriels et de simplifier les procédures de délivrance des certificats environnementaux. Avec cette réforme, le Bénin affiche une ambition claire : faire de la protection de l&rsquo;environnement une responsabilité partagée, mais aussi un domaine où les infractions ne resteront pas impunies. Reste désormais le défi essentiel de l&rsquo;application effective de ces nouvelles dispositions sur l&rsquo;ensemble du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Météo agricole au Bénin : Vers une couverture nationale pour mieux guider les producteurs.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 10:50:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[L’accès des agriculteurs aux informations météorologiques reste un défi majeur, notamment dans le nord du Bénin. Le directeur général de l’Agence nationale de météorologie, Didier Kakpa, annonce l’installation prochaine de stations météo dans toutes les Communes afin d’offrir des prévisions plus précises et utiles aux producteurs agricoles. L’accès des agriculteurs aux prévisions saisonnières et aux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’accès des agriculteurs aux informations météorologiques reste un défi majeur, notamment dans le nord du Bénin. Le directeur général de l’Agence nationale de météorologie, Didier Kakpa, annonce l’installation prochaine de stations météo dans toutes les Communes afin d’offrir des prévisions plus précises et utiles aux producteurs agricoles.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès des agriculteurs aux prévisions saisonnières et aux données agro-hydroclimatiques est essentiel pour une meilleure maîtrise des campagnes agricoles. Ces informations permettent d’anticiper les périodes de pluie, de sécheresse ou de forte chaleur, et d’adapter les cultures aux réalités du terrain. Mais dans la partie septentrionale du Bénin, des défis persistent pour garantir une diffusion efficace de ces données. Le directeur général de l’Agence nationale de météorologie (Météo Bénin), Didier Kakpa, reconnaît la nécessité d’un maillage plus dense du territoire : « Nous voulons installer des stations météo dans toutes les communes, puis dans chaque arrondissement. Cela nous permettra d’obtenir des informations précises pour chaque localité. » Selon lui, cette initiative rendra les prévisions plus fines et plus fiables, offrant aux producteurs des données qui reflètent réellement les conditions de leur environnement. Didier Kakpa invite les agriculteurs à faire confiance aux informations officielles et à les consulter régulièrement : « Mon appel aux agriculteurs, c’est de se fier à nos prévisions, de suivre la météo et de se rapprocher des radios communautaires partenaires, où les bulletins sont diffusés chaque jour. » Il recommande également aux producteurs de collaborer avec les Agences territoriales de développement agricole (Atda), qui peuvent leur proposer des variétés adaptées aux conditions climatiques annoncées. Cette stratégie vise à renforcer la résilience du secteur agricole face aux aléas climatiques et à promouvoir une agriculture plus intelligente et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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