<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	 xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" >

<channel>
	<title>Santé &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
	<atom:link href="https://www.primenewsmonde.bj/category/rubriques-sante/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.primenewsmonde.bj</link>
	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
	<lastBuildDate>Sun, 03 May 2026 12:45:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2024/12/cropped-logo-prime-news-monde-decembre-2024-2-32x32.png</url>
	<title>Santé &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
	<link>https://www.primenewsmonde.bj</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Bilharziose et vers intestinaux : Une campagne nationale pour protéger 1,5 million d’enfants.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/03/bilharziose-et-vers-intestinaux-une-campagne-nationale-pour-proteger-15-million-denfants/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/03/bilharziose-et-vers-intestinaux-une-campagne-nationale-pour-proteger-15-million-denfants/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 12:45:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Bilharziose et vers intestinaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=13619</guid>

					<description><![CDATA[Les ministères de la Santé, des Enseignements primaire, secondaire et de la formation professionnelle unissent leurs efforts pour combattre deux maladies parasitaires qui menacent les enfants : la bilharziose et les vers intestinaux. Une vaste campagne de distribution de médicaments a démarré le lundi 27 avril 2026, ciblant les enfants âgés de 5 à 14 ans à travers le pays. Pendant trois jours les agents commis à cette tâche vont sillonner écoles, établissements scolaires et centres d’apprentissage pour administrer des médicaments aux enfants. Selon Evelyne Aliko, médecin de santé publique au Programme national de lutte contre les maladies transmissibles, la campagne s’étend sur 11 départements pour la bilharziose et 26 communes pour les vers intestinaux. « Les enseignants ont été formés et disposent des médicaments. Chaque école choisit un jour entre le 27 et le 29 avril pour administrer le traitement aux enfants selon les affections présentes dans la localité.» Certaines zones sont concernées uniquement par la bilharziose, d’autres par les vers intestinaux, et plusieurs cumulent les deux. Les établissements scolaires sont les principaux points de distribution. Les enseignants, devenus relais de santé, administrent les comprimés aux élèves. Mais la campagne ne s’arrête pas aux bancs de l’école. Les enfants non scolarisés et ceux en apprentissage ne sont pas oubliés, rassure Evelyne Aliko. « Grâce à la politique de santé communautaire, les relais et agents de santé identifient ces enfants dans les ménages et leur administrent les médicaments. » &#160;Pourquoi concentrer les efforts sur les enfants de 5 à 14 ans ? &#160;« Ce sont eux qui portent la charge parasitaire la plus élevée. En les traitant massivement, nous réduisons la transmission et protégeons toute la communauté », explique Evelyne Aliko la spécialiste. Avec plus de 1,5 million d’enfants attendus pour cette campagne, le ministère de la Santé affiche une ambition claire : éradiquer la bilharziose et les vers intestinaux d’ici 2030. « Notre objectif est d’obtenir la certification de l’élimination de ces maladies au Bénin », affirme Evelyne Aliko. Cette initiative illustre la détermination du gouvernement à renforcer la prévention et à garantir un avenir plus sain aux enfants béninois. Entre sensibilisation, mobilisation communautaire et traitement de masse, le pays avance vers un horizon où ces maladies ne seront plus qu’un souvenir. Pascal Toffodji]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les ministères de la Santé, des Enseignements primaire, secondaire et de la formation professionnelle unissent leurs efforts pour combattre deux maladies parasitaires qui menacent les enfants : la bilharziose et les vers intestinaux. Une vaste campagne de distribution de médicaments a démarré le lundi 27 avril 2026, ciblant les enfants âgés de 5 à 14 ans à travers le pays.</strong></p>



<p>Pendant trois jours les agents commis à cette tâche vont sillonner écoles, établissements scolaires et centres d’apprentissage pour administrer des médicaments aux enfants. Selon Evelyne Aliko, médecin de santé publique au Programme national de lutte contre les maladies transmissibles, la campagne s’étend sur 11 départements pour la bilharziose et 26 communes pour les vers intestinaux. « Les enseignants ont été formés et disposent des médicaments. Chaque école choisit un jour entre le 27 et le 29 avril pour administrer le traitement aux enfants selon les affections présentes dans la localité.» Certaines zones sont concernées uniquement par la bilharziose, d’autres par les vers intestinaux, et plusieurs cumulent les deux. Les établissements scolaires sont les principaux points de distribution. Les enseignants, devenus relais de santé, administrent les comprimés aux élèves. Mais la campagne ne s’arrête pas aux bancs de l’école. Les enfants non scolarisés et ceux en apprentissage ne sont pas oubliés, rassure Evelyne Aliko. « Grâce à la politique de santé communautaire, les relais et agents de santé identifient ces enfants dans les ménages et leur administrent les médicaments. »</p>



<p><strong>&nbsp;</strong><strong>Pourquoi concentrer les efforts sur les enfants de 5 à 14 ans ?</strong></p>



<p>&nbsp;« Ce sont eux qui portent la charge parasitaire la plus élevée. En les traitant massivement, nous réduisons la transmission et protégeons toute la communauté », explique Evelyne Aliko la spécialiste. Avec plus de <strong>1</strong>,5 million d’enfants attendus pour cette campagne, le ministère de la Santé affiche une ambition claire : éradiquer la bilharziose et les vers intestinaux d’ici 2030. « Notre objectif est d’obtenir la certification de l’élimination de ces maladies au Bénin », affirme Evelyne Aliko. Cette initiative illustre la détermination du gouvernement à renforcer la prévention et à garantir un avenir plus sain aux enfants béninois. Entre sensibilisation, mobilisation communautaire et traitement de masse, le pays avance vers un horizon où ces maladies ne seront plus qu’un souvenir.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/03/bilharziose-et-vers-intestinaux-une-campagne-nationale-pour-proteger-15-million-denfants/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’automédication : Entre réflexe pratique et danger silencieux.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/13/lautomedication-entre-reflexe-pratique-et-danger-silencieux/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/13/lautomedication-entre-reflexe-pratique-et-danger-silencieux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:16:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[automédication]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=13293</guid>

					<description><![CDATA[Un mal de tête, un rhume, une petite fièvre… et beaucoup de Béninois se tournent aussitôt vers leur boîte à pharmacie. L’automédication est devenue un geste quotidien, mais elle n’est pas sans conséquences. Comme le rappelle Bruno Kpakpassou, prendre un médicament sans avis médical peut sembler anodin, mais les dangers sont bien réels. Il entraîne par exemple le surdosage ou durée excessive. Ce qui présente des &#160;risques pour le foie, les reins et l’estomac. Les associations dangereuses de certains médicaments qui ne doivent jamais être mélangés. Les symptômes masqués, c’est-à-dire, calmer une douleur ou une fièvre peut retarder un diagnostic vital. Les antibiotiques malutilisés deviennent inefficaces contre les virus.&#160; Ils favorisent la résistance bactérienne. Selon l’analyse de Bruno Kpakpassou, l’automédication peut être utile pour soulager des maux bénins, à condition d’être raisonnée et responsable. Comme réflexe à cultiver, il faut lire attentivement la notice, respecter les doses et la durée prescrites, ne jamais mélanger plusieurs médicaments sans avis médical, demander conseil à un pharmacien en cas de doute puis consulter un médecin si les symptômes persistent ou s’aggravent. Un médicament n’est pas un produit banal. L’automédication doit rester une solution ponctuelle, jamais un substitut à la consultation médicale. «&#160;Le bon réflexe, c’est l’information et le conseil auprès des professionnels de santé&#160;» recommande Bruno Kpakpassou. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un mal de tête, un rhume, une petite fièvre… et beaucoup de Béninois se tournent aussitôt vers leur boîte à pharmacie. L’automédication est devenue un geste quotidien, mais elle n’est pas sans conséquences.</strong></p>



<p>Comme le rappelle Bruno Kpakpassou, prendre un médicament sans avis médical peut sembler anodin, mais les dangers sont bien réels. Il entraîne par exemple le surdosage ou durée excessive. Ce qui présente des &nbsp;risques pour le foie, les reins et l’estomac. Les associations dangereuses de certains médicaments qui ne doivent jamais être mélangés. Les symptômes masqués, c’est-à-dire, calmer une douleur ou une fièvre peut retarder un diagnostic vital. Les antibiotiques malutilisés deviennent inefficaces contre les virus.&nbsp; Ils favorisent la résistance bactérienne. Selon l’analyse de Bruno Kpakpassou, l’automédication peut être utile pour soulager des maux bénins, à condition d’être raisonnée et responsable. Comme réflexe à cultiver, il faut lire attentivement la notice, respecter les doses et la durée prescrites, ne jamais mélanger plusieurs médicaments sans avis médical, demander conseil à un pharmacien en cas de doute puis consulter un médecin si les symptômes persistent ou s’aggravent. Un médicament n’est pas un produit banal. L’automédication doit rester une solution ponctuelle, jamais un substitut à la consultation médicale. «&nbsp;Le bon réflexe, c’est l’information et le conseil auprès des professionnels de santé&nbsp;» recommande Bruno Kpakpassou.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/13/lautomedication-entre-reflexe-pratique-et-danger-silencieux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le paludisme au Bénin : Une menace persistante, des solutions à portée de main.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/09/le-paludisme-au-benin-une-menace-persistante-des-solutions-a-portee-de-main/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/09/le-paludisme-au-benin-une-menace-persistante-des-solutions-a-portee-de-main/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:23:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Paludisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=13239</guid>

					<description><![CDATA[En pleine saison des pluies, le paludisme, encore appelé malaria, refait surface avec une intensité inquiétante. Cette maladie parasitaire, causée par le plasmodium et transmise par la piqûre de l’anophèle femelle, demeure la première cause de fièvre au Bénin. Les enfants et les femmes enceintes en sont les principales victimes, avec des complications graves telles que l’anémie. Le paludisme demeure une maladie endémique aux conséquences lourdes.&#160; Le Dr Rogatien Ahossimè rappelle que le paludisme est une maladie de santé publique par sa fréquence et sa gravité. Les symptômes les plus courants sont : la fièvre persistante, les maux de tête&#160;; les courbatures et fatigue, les risque d’anémie, surtout chez les enfants. En &#160;période de pluie, les flaques d’eau et les zones broussailleuses favorisent la prolifération des moustiques, entraînant des pics de contamination. En termes de stratégies de prévention pour réduire la propagation, le médecin insiste sur deux axes majeurs : la lutte contre le vecteur. Cela implique le &#160;débroussaillage, l’assèchement des eaux stagnantes, l’entretien des milieux de vie. La protection individuelle, c’est-à-dire l’utilisation systématique des moustiquaires imprégnées, surtout pour les enfants et les femmes enceintes. Il souligne également l’importance de la vaccination antipaludique, désormais disponible pour les enfants de 0 à 5 ans dans certaines zones du Bénin. Le spécialiste en santé publique, &#160;Pierre Nougbodé insiste sur la nécessité d’adopter un changement de comportement face au paludisme. Selon lui, la vaccination constitue une avancée scientifique capitale. Elle cible principalement les enfants de moins de 5 ans, les plus vulnérables et &#160;permet de réduire significativement la mortalité et la morbidité liées à la maladie. Elle doit être acceptée par la population, malgré certaines réticences observées. Il saisit l’occasion pour lancer un appel à la mobilisation communautaire. «&#160;Le paludisme est connu, les moyens de prévention existent, mais c’est le comportement des populations qui doit évoluer&#160;» a-t-il dénoncé. Pour lui, la lutte doit passer par une mobilisation collective&#160;à savoir, assainir les milieux de vie, dormir sous moustiquaire, recourir à la vaccination pour les enfants et consulter rapidement en cas de fièvre. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En pleine saison des pluies, le paludisme, encore appelé malaria, refait surface avec une intensité inquiétante. Cette maladie parasitaire, causée par le plasmodium</strong> <strong>et transmise par la piqûre de l’anophèle femelle, demeure la première cause de fièvre au Bénin. Les enfants et les femmes enceintes en sont les principales victimes, avec des complications graves telles que l’anémie.</strong></p>



<p>Le paludisme demeure une maladie endémique aux conséquences lourdes.&nbsp; Le Dr <strong>Rogatien Ahossimè</strong> rappelle que le paludisme est une <strong>maladie de santé publique</strong> par sa fréquence et sa gravité. Les symptômes les plus courants sont : la fièvre persistante, les maux de tête&nbsp;; les courbatures et fatigue, les risque d’anémie, surtout chez les enfants. En &nbsp;période de pluie, les flaques d’eau et les zones broussailleuses favorisent la prolifération des moustiques, entraînant des pics de contamination. En termes de stratégies de prévention pour réduire la propagation, le médecin insiste sur deux axes majeurs : la l<strong>utte contre le vecteur</strong>. Cela implique le &nbsp;débroussaillage, l’assèchement des eaux stagnantes, l’entretien des milieux de vie. La p<strong>rotection individuelle, c’est-à-dire</strong> l’utilisation systématique des moustiquaires imprégnées, surtout pour les enfants et les femmes enceintes. Il souligne également l’importance de la <strong>vaccination antipaludique</strong>, désormais disponible pour les enfants de 0 à 5 ans dans certaines zones du Bénin. Le spécialiste en santé publique, &nbsp;<strong>Pierre Nougbodé</strong> insiste sur la nécessité d’adopter un <strong>changement de comportement</strong> face au paludisme. Selon lui, la vaccination constitue une avancée scientifique capitale. Elle cible principalement les enfants de moins de 5 ans, les plus vulnérables et &nbsp;permet de réduire significativement la mortalité et la morbidité liées à la maladie. Elle doit être acceptée par la population, malgré certaines réticences observées. Il saisit l’occasion pour lancer un appel à la mobilisation communautaire. «&nbsp;Le paludisme est <strong>connu</strong>, les moyens de prévention existent, mais c’est le <strong>comportement des populations</strong> qui doit évoluer&nbsp;» a-t-il dénoncé. Pour lui, la lutte doit passer par une mobilisation collective&nbsp;à savoir, assainir les milieux de vie, dormir sous moustiquaire, recourir à la vaccination pour les enfants et consulter rapidement en cas de fièvre.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/09/le-paludisme-au-benin-une-menace-persistante-des-solutions-a-portee-de-main/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cancers du sein et du col de l’utérus au Bénin : Une campagne nationale de dépistage gratuit pour sauver des vies.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/07/cancers-du-sein-et-du-col-de-luterus-au-benin-une-campagne-nationale-de-depistage-gratuit-pour-sauver-des-vies/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/07/cancers-du-sein-et-du-col-de-luterus-au-benin-une-campagne-nationale-de-depistage-gratuit-pour-sauver-des-vies/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[col de l’utérus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=13211</guid>

					<description><![CDATA[Le Bénin a lancé, le mardi 31 mars 2026, une vaste campagne nationale gratuite de dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus, deux maladies qui figurent parmi les principales causes de mortalité féminine dans le pays. L’initiative, portée par le ministère de la Santé, a été officiellement inaugurée à Sèmè-Podji par le ministre Benjamin Hounkpatin, en présence de la préfète de l’Ouémé, de représentants de l’Oms et du Fonds des Nations Unies pour la population. Pendant cinq jours, les femmes en âge de procréer sont invitées à se rendre dans les centres de santé pour bénéficier gratuitement du dépistage. Selon les autorités, 156 000 femmes sont ciblées par cette campagne, avec en parallèle la mise sous contraception de près de 13 200 nouvelles utilisatrices grâce à un accès gratuit aux méthodes disponibles. Le ministre de la Santé a insisté sur la nécessité d’une mobilisation massive : « Je voudrais vous inviter à vous rendre massivement dans les centres de santé », a exhorté Benjamin Hounkpatin. Cette opération s’inscrit dans une stratégie globale de santé reproductive, en continuité avec la récente campagne de vaccination contre le cancer du col de l’utérus destinée aux jeunes filles de 9 à 14 ans. Elle vise à réduire la mortalité maternelle et à améliorer l’accès aux soins préventifs. Le maire de Sèmè-Podji a annoncé des actions de sensibilisation pour encourager la participation des femmes, rappelant que le dépistage précoce reste la meilleure arme contre ces cancers. Les autorités locales et sanitaires entendent mobiliser la population afin que cette campagne atteigne ses objectifs. Au-delà du dépistage, cette initiative permettra de collecter des données actualisées sur la prévalence des cancers féminins et sur l’utilisation des méthodes contraceptives au Bénin. Ces informations seront essentielles pour orienter les futures politiques de santé et renforcer la lutte contre les cancers de la femme. Pascal Toffodji (Coll.)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Bénin a lancé, le mardi 31 mars 2026, une vaste campagne nationale gratuite de dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus, deux maladies qui figurent parmi les principales causes de mortalité féminine dans le pays. L’initiative, portée par le ministère de la Santé, a été officiellement inaugurée à Sèmè-Podji par le ministre Benjamin Hounkpatin, en présence de la préfète de l’Ouémé, de représentants de l’Oms et du Fonds des Nations Unies pour la population.</strong></p>



<p>Pendant cinq jours, les femmes en âge de procréer sont invitées à se rendre dans les centres de santé pour bénéficier gratuitement du dépistage. Selon les autorités, 156 000 femmes sont ciblées par cette campagne, avec en parallèle la mise sous contraception de près de 13 200 nouvelles utilisatrices grâce à un accès gratuit aux méthodes disponibles. Le ministre de la Santé a insisté sur la nécessité d’une mobilisation massive : « Je voudrais vous inviter à vous rendre massivement dans les centres de santé », a exhorté Benjamin Hounkpatin. Cette opération s’inscrit dans une stratégie globale de santé reproductive, en continuité avec la récente campagne de vaccination contre le cancer du col de l’utérus destinée aux jeunes filles de 9 à 14 ans. Elle vise à réduire la mortalité maternelle et à améliorer l’accès aux soins préventifs. Le maire de Sèmè-Podji a annoncé des actions de sensibilisation pour encourager la participation des femmes, rappelant que le dépistage précoce reste la meilleure arme contre ces cancers. Les autorités locales et sanitaires entendent mobiliser la population afin que cette campagne atteigne ses objectifs. Au-delà du dépistage, cette initiative permettra de collecter des données actualisées sur la prévalence des cancers féminins et sur l’utilisation des méthodes contraceptives au Bénin. Ces informations seront essentielles pour orienter les futures politiques de santé et renforcer la lutte contre les cancers de la femme.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji (Coll.)</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/04/07/cancers-du-sein-et-du-col-de-luterus-au-benin-une-campagne-nationale-de-depistage-gratuit-pour-sauver-des-vies/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sensibilisation et plaidoyer en faveur de l’égalité de genre : L’Ong Arayaa touche la sensibilité des jeunes de Bohicon.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/24/sensibilisation-et-plaidoyer-en-faveur-de-legalite-de-genre-long-arayaa-touche-la-sensibilite-des-jeunes-de-bohicon/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/24/sensibilisation-et-plaidoyer-en-faveur-de-legalite-de-genre-long-arayaa-touche-la-sensibilite-des-jeunes-de-bohicon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 15:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[L’Ong Arayaa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=13013</guid>

					<description><![CDATA[Le samedi 21 mars 2026, le terrain municipal Paulin Tomanaga de Bohicon s’est transformé en un espace de sensibilisation et de plaidoyer, à l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme. L’Organisation non gouvernementale Arayaa, en partenariat avec India Health, y a déroulé son célèbre « Parcours de Justice et d’Égalité », une activité éducative et sportive qui a rassemblé près de 210 participants, dont 40 jeunes filles âgées de 14 à 24 ans autour du thème «&#160;Justices &#8211; Droits -Action&#160;». Sous le regard attentif des autorités locales et des parents, les jeunes ont été invités à réfléchir et à agir autour des thématiques de l’égalité de genre, de l’accès aux droits et de la lutte contre les violences basées sur le genre. Pour la docteure Milène Holonou, médecin généraliste, activiste des droits à la santé sexuelle et reproductive et cheffe programme à l’Ong Arayya, cette initiative répond à une urgence. « Une étude récente démontre que le taux de violence basée sur le genre est très élevé dans le département du Zou. C’est pourquoi nous avons choisi Bohicon, afin que la relève soit assurée et que les mamans elles-mêmes s’impliquent dans ce combat. », a-t-elle précisé.&#160; Le message a trouvé un écho auprès des autorités locales. Djibril Calos Gbèdèyihoué, suppléant du chef d’arrondissement de Lissèzoun, a salué l’initiative. « Cette journée ne doit pas être réduite à des mots ou des fleurs. Elle doit être une conquête des droits. Je félicite Arayaa et j’encourage à poursuivre la sensibilisation, notamment dans les écoles et lieux d’apprentissage. » a-t-il suggéré.&#160; Au-delà des discours, les activités ludiques et sportives ont marqué les esprits. Emma Makambio, l’une des participantes, a retenu une leçon essentielle : « Dans la vie, on est plus fort ensemble. L’union fait la force. » Même enthousiasme chez Débora Agbohou également participante, qui a découvert pour la première fois ce type d’événement.&#160; « J’ai appris l’importance de l’entraide et de la coopération. C’était éducatif et joyeux. Je remercie Arayaa pour cette occasion. », a-t-elle apprécié. Euphrasie Akossi Lokonon, parent est aussi émue. Ayant été témoin de cette séance de sensibilisation, elle a salué l’initiative qui mérite d’être accompagné par les pouvoirs publics. Compte tenue de la pertinence des thématiques abordées, elle a exhorté les parents a encré dans l’éducation des enfants le concept de l’égalité en insistant sur l’aspect complémentaire de l’homme et la femme. Pour finir, elle a invité les enfants à la sagesse et au respect de leurs parents. Entre jeux collectifs, danses et moments de partage, l’ambiance était empreinte de convivialité et de solidarité. Les jeunes filles, accompagnées de leurs mères, ont vécu une expérience qui dépasse le simple cadre festif : un véritable apprentissage citoyen et une invitation à bâtir une société plus juste et égalitaire. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le samedi 21 mars 2026, le terrain municipal Paulin Tomanaga de Bohicon s’est transformé en un espace de sensibilisation et de plaidoyer, à l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme. L’Organisation non gouvernementale Arayaa, en partenariat avec India Health, y a déroulé son célèbre « Parcours de Justice et d’Égalité », une activité éducative et sportive qui a rassemblé près de 210 participants, dont 40 jeunes filles âgées de 14 à 24 ans autour du thème «&nbsp;Justices &#8211; Droits -Action&nbsp;».</strong></p>



<p>Sous le regard attentif des autorités locales et des parents, les jeunes ont été invités à réfléchir et à agir autour des thématiques de l’égalité de genre, de l’accès aux droits et de la lutte contre les violences basées sur le genre. Pour la docteure Milène Holonou, médecin généraliste, activiste des droits à la santé sexuelle et reproductive et cheffe programme à l’Ong Arayya, cette initiative répond à une urgence. « Une étude récente démontre que le taux de violence basée sur le genre est très élevé dans le département du Zou. C’est pourquoi nous avons choisi Bohicon, afin que la relève soit assurée et que les mamans elles-mêmes s’impliquent dans ce combat. », a-t-elle précisé.&nbsp; Le message a trouvé un écho auprès des autorités locales. Djibril Calos Gbèdèyihoué, suppléant du chef d’arrondissement de Lissèzoun, a salué l’initiative. « Cette journée ne doit pas être réduite à des mots ou des fleurs. Elle doit être une conquête des droits. Je félicite Arayaa et j’encourage à poursuivre la sensibilisation, notamment dans les écoles et lieux d’apprentissage. » a-t-il suggéré.&nbsp; Au-delà des discours, les activités ludiques et sportives ont marqué les esprits. Emma Makambio, l’une des participantes, a retenu une leçon essentielle : « Dans la vie, on est plus fort ensemble. L’union fait la force. » Même enthousiasme chez Débora Agbohou également participante, qui a découvert pour la première fois ce type d’événement.&nbsp; « J’ai appris l’importance de l’entraide et de la coopération. C’était éducatif et joyeux. Je remercie Arayaa pour cette occasion. », a-t-elle apprécié. Euphrasie Akossi Lokonon, parent est aussi émue. Ayant été témoin de cette séance de sensibilisation, elle a salué l’initiative qui mérite d’être accompagné par les pouvoirs publics. Compte tenue de la pertinence des thématiques abordées, elle a exhorté les parents a encré dans l’éducation des enfants le concept de l’égalité en insistant sur l’aspect complémentaire de l’homme et la femme. Pour finir, elle a invité les enfants à la sagesse et au respect de leurs parents. Entre jeux collectifs, danses et moments de partage, l’ambiance était empreinte de convivialité et de solidarité. Les jeunes filles, accompagnées de leurs mères, ont vécu une expérience qui dépasse le simple cadre festif : un véritable apprentissage citoyen et une invitation à bâtir une société plus juste et égalitaire.</p>



<p><strong>C.Z </strong><strong></strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/24/sensibilisation-et-plaidoyer-en-faveur-de-legalite-de-genre-long-arayaa-touche-la-sensibilite-des-jeunes-de-bohicon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Consultations foraines médicales : Les hépatites gracieusement dépistées à Lokossa, Savalou et Bantè.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/17/consultations-foraines-medicales-les-hepatites-gracieusement-depistees-a-lokossa-savalou-et-bante/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/17/consultations-foraines-medicales-les-hepatites-gracieusement-depistees-a-lokossa-savalou-et-bante/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 15:34:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Consultations foraines médicales]]></category>
		<category><![CDATA[hépatites]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=12941</guid>

					<description><![CDATA[L’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) annonce une nouvelle opération de consultations médicales foraines, prévue du 16 au 22 mars 2026 dans plusieurs Communes frontalières. Cette initiative, organisée en collaboration avec le Programme national de lutte contre l’hépatite, permettra aux populations de bénéficier gratuitement du dépistage des hépatites B et C ainsi que de la vaccination contre l’hépatite B. Placée sous le patronage du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Alassane Séïdou, et du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, cette 13ᵉ édition des consultations foraines médicales vise à rapprocher les soins des populations vivant dans les zones frontalières. L’opération se déroulera à Lokossa les 16 et 17 mars, au Centre intégré de prise en charge (Cipec), de 8h à 16h. A Savalou, elle est prévue pour se dérouler les19 et 20 mars, dans les centres de santé de Savalou et de Tchetti. A Bantè, les populations sont attendues les 21 et 22 mars, dans les centres de santé de Gouka et de Bantè. La campagne concerne toutes les personnes âgées d’au moins 12 ans, invitées à venir se faire dépister et vacciner gratuitement par des spécialistes béninois. Le directeur général de l’Abegief, Youssoufou Adam, encourage les populations des communes concernées à participer massivement à cette initiative qui s’inscrit dans la lutte nationale contre les hépatites et dans la promotion de la santé publique. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) annonce une nouvelle opération de consultations médicales foraines, prévue du 16 au 22 mars 2026 dans plusieurs Communes frontalières. Cette initiative, organisée en collaboration avec le Programme national de lutte contre l’hépatite</strong>,<strong> permettra aux populations de bénéficier gratuitement du dépistage des hépatites B et C ainsi que de la vaccination contre l’hépatite B</strong>.</p>



<p>Placée sous le patronage du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, <strong>Alassane Séïdou</strong>, et du ministre de la Santé, <strong>Benjamin Hounkpatin</strong>, cette 13ᵉ édition des consultations foraines médicales vise à rapprocher les soins des populations vivant dans les zones frontalières. L’opération se déroulera à <strong>Lokossa</strong> les 16 et 17 mars, au Centre intégré de prise en charge (Cipec), de 8h à 16h. A <strong>Savalou</strong>, elle est prévue pour se dérouler les19 et 20 mars, dans les centres de santé de Savalou et de Tchetti. A <strong>Bantè, les populations sont attendues les </strong>21 et 22 mars, dans les centres de santé de Gouka et de Bantè. La campagne concerne toutes les personnes âgées d’au moins <strong>12 ans</strong>, invitées à venir se faire dépister et vacciner gratuitement par des spécialistes béninois. Le directeur général de l’Abegief, <strong>Youssoufou Adam</strong>, encourage les populations des communes concernées à participer massivement à cette initiative qui s’inscrit dans la lutte nationale contre les hépatites et dans la promotion de la santé publique.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/17/consultations-foraines-medicales-les-hepatites-gracieusement-depistees-a-lokossa-savalou-et-bante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lutte contre le VIH : L’Afrique du Sud veut produire un traitement innovant.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/16/lutte-contre-le-vih-lafrique-du-sud-veut-produire-un-traitement-innovant/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/16/lutte-contre-le-vih-lafrique-du-sud-veut-produire-un-traitement-innovant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 13:29:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte contre le VIH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=12892</guid>

					<description><![CDATA[Le gouvernement sud-africain projette de fabriquer sur son territoire le Lenacapavir, un médicament préventif contre le VIH qui suscite de grands espoirs. Contrairement aux comprimés quotidiens utilisés dans la prophylaxie pré-exposition, ce traitement se présente sous forme d’injection administrée seulement deux fois par an, ce qui pourrait faciliter l’accès à la prévention et améliorer l’adhésion des patients. Déjà introduit fin janvier au Kenya, le Lenacapavir attire l’attention de nombreux acteurs de la santé en Afrique. Selon Rfi, les autorités sud-africaines ont entamé des discussions avec le laboratoire américain Gilead Sciences, détenteur du brevet, afin d’obtenir une licence de production. Parallèlement, un appel à candidatures a été lancé pour identifier un laboratoire local capable d’assurer la fabrication. Pour plusieurs responsables sanitaires africains, cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer la souveraineté pharmaceutique du continent. La directrice de l’Agence africaine des médicaments, Delese Mimi Darko, estime que la production locale permettrait aux patients d’accéder plus rapidement au traitement tout en réduisant les coûts. Si ce projet aboutit, il pourrait donner un nouvel élan à la lutte contre le Vih en Afrique, région la plus touchée par l’épidémie, et marquer une étape décisive vers une prévention plus efficace et accessible. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement sud-africain projette de fabriquer sur son territoire le Lenacapavir, un médicament préventif contre le VIH qui suscite de grands espoirs. Contrairement aux comprimés quotidiens utilisés dans la prophylaxie pré-exposition, ce traitement se présente sous forme d’injection administrée seulement deux fois par an, ce qui pourrait faciliter l’accès à la prévention et améliorer l’adhésion des patients.</strong></p>



<p>Déjà introduit fin janvier au Kenya, le Lenacapavir attire l’attention de nombreux acteurs de la santé en Afrique. Selon <strong>Rfi</strong>, les autorités sud-africaines ont entamé des discussions avec le laboratoire américain <strong>Gilead Sciences</strong>, détenteur du brevet, afin d’obtenir une licence de production. Parallèlement, un appel à candidatures a été lancé pour identifier un laboratoire local capable d’assurer la fabrication. Pour plusieurs responsables sanitaires africains, cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer la <strong>souveraineté pharmaceutique du continent</strong>. La directrice de l’Agence africaine des médicaments, <strong>Delese Mimi Darko</strong>, estime que la production locale permettrait aux patients d’accéder plus rapidement au traitement tout en réduisant les coûts. Si ce projet aboutit, il pourrait donner un nouvel élan à la lutte contre le Vih en Afrique, région la plus touchée par l’épidémie, et marquer une étape décisive vers une prévention plus efficace et accessible.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/16/lutte-contre-le-vih-lafrique-du-sud-veut-produire-un-traitement-innovant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Santé publique au Bénin : L’ABSSA ordonne le retrait immédiat du lait Nursie.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/09/sante-publique-au-benin-labssa-ordonne-le-retrait-immediat-du-lait-nursie/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/09/sante-publique-au-benin-labssa-ordonne-le-retrait-immediat-du-lait-nursie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 17:03:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ABSSA]]></category>
		<category><![CDATA[lait Nursie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=12835</guid>

					<description><![CDATA[L’Agence béninoise de sécurité sanitaire des aliments (Abssa) a ordonné le retrait immédiat de certains lots du lait infantile Nursie, après une alerte sanitaire signalant la présence d’un composé toxique d’origine bactérienne. Cette décision fait suite à une notification du Système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (Rasff). Les premiers éléments révèlent un dépassement des seuils autorisés d’un composé bactérien toxique, représentant un risque pour la santé des nourrissons et des jeunes enfants. Face à cette menace, l’agence a pris des mesures urgentes telles que l’arrêt immédiat de la vente des produits concernés ; le rappel des lots déjà commercialisés et retrait des rayons, des stocks et des circuits de distribution ; l’interdiction de consommation pour les familles ayant acheté ces produits ; et le retour obligatoire aux points de vente afin de faciliter leur récupération par les importateurs. Les distributeurs sont invités à informer leurs réseaux et à signaler tout incident lié à la consommation de ces produits aux services compétents du ministère de la Santé. Les produits incriminés sont : Nursie 1 Fortinutri 400G (Date limite de consommation : 07 septembre 2027) ; Nursie 1 900G (Date limite de consommation : 17 septembre 2027). Ces laits infantiles, importés d’Irlande, sont destinés à une population particulièrement vulnérable : les nourrissons et les enfants en bas âge. L’Abssa insiste sur la nécessité pour les consommateurs de respecter scrupuleusement ces consignes afin de prévenir tout risque sanitaire. Cette affaire rappelle l’importance du contrôle rigoureux des produits alimentaires importés et de la vigilance permanente des autorités en matière de sécurité sanitaire. Pascal Toffodji]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Agence béninoise de sécurité sanitaire des aliments (Abssa) a ordonné le retrait immédiat de certains lots du lait infantile Nursie, après une alerte sanitaire signalant la présence d’un composé toxique d’origine bactérienne.</strong></p>



<p>Cette décision fait suite à une notification du Système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (Rasff). Les premiers éléments révèlent un dépassement des seuils autorisés d’un composé bactérien toxique, représentant un risque pour la santé des nourrissons et des jeunes enfants. Face à cette menace, l’agence a pris des mesures urgentes telles que l’arrêt immédiat de la vente des produits concernés ; le rappel des lots déjà commercialisés et retrait des rayons, des stocks et des circuits de distribution ; l’interdiction de consommation pour les familles ayant acheté ces produits ; et le retour obligatoire aux points de vente afin de faciliter leur récupération par les importateurs. Les distributeurs sont invités à informer leurs réseaux et à signaler tout incident lié à la consommation de ces produits aux services compétents du ministère de la Santé. Les produits incriminés sont : Nursie 1 Fortinutri 400G (Date limite de consommation : 07 septembre 2027) ; Nursie 1 900G (Date limite de consommation : 17 septembre 2027). Ces laits infantiles, importés d’Irlande, sont destinés à une population particulièrement vulnérable : les nourrissons et les enfants en bas âge. L’Abssa insiste sur la nécessité pour les consommateurs de respecter scrupuleusement ces consignes afin de prévenir tout risque sanitaire. Cette affaire rappelle l’importance du contrôle rigoureux des produits alimentaires importés et de la vigilance permanente des autorités en matière de sécurité sanitaire.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/03/09/sante-publique-au-benin-labssa-ordonne-le-retrait-immediat-du-lait-nursie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Allaitement maternel et stress : Les conseils du Dr Choco aux femmes.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/27/allaitement-maternel-et-stress-les-conseils-du-dr-choco-aux-femmes/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/27/allaitement-maternel-et-stress-les-conseils-du-dr-choco-aux-femmes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 15:56:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Allaitement]]></category>
		<category><![CDATA[Allaitement maternel]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Choco]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=12642</guid>

					<description><![CDATA[Le stress peut compromettre la montée du lait chez les nourrices. C’est l’avertissement du colonel Romuald Aïtchéhou Bothon, pédiatre des armées, plus connu sous le nom de Dr Choco. Selon lui, les pressions familiales et les bouleversements post-accouchement perturbent l’action de l’ocytocine, hormone clé dans l’éjection du lait maternel. Si les campagnes de sensibilisation insistent sur les bienfaits de l’allaitement maternel, elles abordent rarement les facteurs qui favorisent ou entravent la montée laiteuse. Or, explique Dr Choco, « beaucoup de stress, pas de montée laiteuse. Pas de montée laiteuse, pas d’allaitement ». L’ocytocine, surnommée « hormone du bonheur », est indispensable à l’éjection du lait. Elle est stimulée par des signaux positifs tels que les moments de tendresse, les gestes de générosité ou encore les instants de joie. Mais après l’accouchement, la chute brutale des hormones de grossesse fragilise la stabilité émotionnelle de la mère. La moindre pression accentue le stress et détourne l’action de l’ocytocine vers une priorité : la survie et l’apaisement de la mère, au détriment de la montée laiteuse. Le pédiatre souligne que la jeune mère est souvent traversée par de nombreuses interrogations : « Elle se demande si elle sera à la hauteur et espère le soutien de son mari. Mais dans certaines familles, le mari la stresse, tandis que tantes et belles-mères se découvrent des talents de conseillères improvisées », regrette-t-il. Conseils pour réduire le stress Pour favoriser une bonne montée laiteuse, Dr Choco recommande aux femmes de se mettre dans les meilleures conditions possibles : dormir suffisamment, manger sainement, pratiquer la marche, rester en contact avec les proches, partager ses préoccupations et ses sentiments. Selon le guide de l’Oms sur la gestion du stress, « nous gérons mieux le stress lorsque nous sommes entourés par des amis, des membres de la famille, la communauté ainsi que par des groupes de soutien en santé mentale ». Le médecin plaide pour que davantage d’attention soit portée au phénomène du stress, qu’il considère comme le principal facteur bloquant la montée laiteuse après l’accouchement. « Stress zéro si vous voulez avoir une bonne montée laiteuse », insiste-t-il. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le stress peut compromettre la montée du lait chez les nourrices. C’est l’avertissement du colonel Romuald Aïtchéhou Bothon, pédiatre des armées, plus connu sous le nom de Dr Choco. Selon lui, les pressions familiales et les bouleversements post-accouchement perturbent l’action de l’ocytocine, hormone clé dans l’éjection du lait maternel.</strong></p>



<p>Si les campagnes de sensibilisation insistent sur les bienfaits de l’allaitement maternel, elles abordent rarement les facteurs qui favorisent ou entravent la montée laiteuse. Or, explique Dr Choco, « beaucoup de stress, pas de montée laiteuse. Pas de montée laiteuse, pas d’allaitement ». L’ocytocine, surnommée « hormone du bonheur », est indispensable à l’éjection du lait. Elle est stimulée par des signaux positifs tels que les moments de tendresse, les gestes de générosité ou encore les instants de joie. Mais après l’accouchement, la chute brutale des hormones de grossesse fragilise la stabilité émotionnelle de la mère. La moindre pression accentue le stress et détourne l’action de l’ocytocine vers une priorité : la survie et l’apaisement de la mère, au détriment de la montée laiteuse. Le pédiatre souligne que la jeune mère est souvent traversée par de nombreuses interrogations : « Elle se demande si elle sera à la hauteur et espère le soutien de son mari. Mais dans certaines familles, le mari la stresse, tandis que tantes et belles-mères se découvrent des talents de conseillères improvisées », regrette-t-il.</p>



<p><strong>Conseils pour réduire le stress</strong></p>



<p>Pour favoriser une bonne montée laiteuse, Dr Choco recommande aux femmes de se mettre dans les meilleures conditions possibles : dormir suffisamment, manger sainement, pratiquer la marche, rester en contact avec les proches, partager ses préoccupations et ses sentiments. Selon le guide de l’Oms sur la gestion du stress, « nous gérons mieux le stress lorsque nous sommes entourés par des amis, des membres de la famille, la communauté ainsi que par des groupes de soutien en santé mentale ». Le médecin plaide pour que davantage d’attention soit portée au phénomène du stress, qu’il considère comme le principal facteur bloquant la montée laiteuse après l’accouchement. « Stress zéro si vous voulez avoir une bonne montée laiteuse », insiste-t-il.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/27/allaitement-maternel-et-stress-les-conseils-du-dr-choco-aux-femmes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hygiène bucco-dentaire : Combien de fois faut-il se brosser les dents ?</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/25/hygiene-bucco-dentaire-combien-de-fois-faut-il-se-brosser-les-dents/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/25/hygiene-bucco-dentaire-combien-de-fois-faut-il-se-brosser-les-dents/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 13:29:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[brosser les dents]]></category>
		<category><![CDATA[Hygiène bucco-dentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=12604</guid>

					<description><![CDATA[Un sourire éclatant et des dents en bonne santé ne sont jamais le fruit du hasard. Pourtant, beaucoup de personnes ignorent encore les bons gestes à adopter au quotidien. Mauvaise technique de brossage, choix inadapté de dentifrice, oubli des consultations régulières chez le dentiste : autant d’erreurs qui peuvent avoir de lourdes conséquences sur la santé bucco-dentaire. Alors, quelle est la fréquence idéale pour se brosser les dents ? Le médecin-dentiste Pierre Adjofogué apporte des éclaircissements et corrige certaines idées reçues. Contrairement à une habitude bien ancrée, il ne sert à rien de se brosser les dents immédiatement au réveil. « On n’a pas besoin de se brosser le matin, au réveil », insiste le praticien. Selon lui, le brossage doit se faire après chaque repas, car c’est à ce moment que les résidus alimentaires favorisent la formation de plaque et de caries. Pierre Adjofogué met également en garde contre l’utilisation inappropriée des brosses végétales ou cure-dents traditionnels. Beaucoup de personnes utilisent de petits bâtonnets de 2 ou 3 cm, inefficaces et peu hygiéniques. « Pour que le brossage à la brosse végétale soit efficace, il faut qu’elle ait environ 30 cm de long », explique-t-il. Le principe est de mâchonner l’extrémité de la tige pour la rendre souple avant de l’utiliser. Le brossage doit ensuite se faire dans le sens des dents, et non de manière aléatoire. Des gestes simples mais essentiels Le dentiste rappelle que l’hygiène bucco-dentaire repose sur des gestes simples : se brosser les dents après chaque repas, utiliser une brosse adaptée, qu’elle soit moderne ou traditionnelle, respecter la bonne technique de brossage, en suivant l’alignement des dents, consulter régulièrement un dentiste pour prévenir les maladies des gencives et les caries. En insistant sur ces pratiques, Pierre Adjofogué veut sensibiliser la population à l’importance de l’hygiène bucco-dentaire. « Un sourire éclatant et des dents solides ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une discipline quotidienne », conclut-il. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un sourire éclatant et des dents en bonne santé ne sont jamais le fruit du hasard. Pourtant, beaucoup de personnes ignorent encore les bons gestes à adopter au quotidien. Mauvaise technique de brossage, choix inadapté de dentifrice, oubli des consultations régulières chez le dentiste : autant d’erreurs qui peuvent avoir de lourdes conséquences sur la santé bucco-dentaire.</strong></p>



<p>Alors, quelle est la fréquence idéale pour se brosser les dents ? Le médecin-dentiste Pierre Adjofogué apporte des éclaircissements et corrige certaines idées reçues. Contrairement à une habitude bien ancrée, il ne sert à rien de se brosser les dents immédiatement au réveil. « On n’a pas besoin de se brosser le matin, au réveil », insiste le praticien. Selon lui, le brossage doit se faire après chaque repas, car c’est à ce moment que les résidus alimentaires favorisent la formation de plaque et de caries. Pierre Adjofogué met également en garde contre l’utilisation inappropriée des brosses végétales ou cure-dents traditionnels. Beaucoup de personnes utilisent de petits bâtonnets de 2 ou 3 cm, inefficaces et peu hygiéniques. « Pour que le brossage à la brosse végétale soit efficace, il faut qu’elle ait environ 30 cm de long », explique-t-il. Le principe est de mâchonner l’extrémité de la tige pour la rendre souple avant de l’utiliser. Le brossage doit ensuite se faire dans le sens des dents, et non de manière aléatoire.</p>



<p><strong>Des gestes simples mais essentiels</strong></p>



<p>Le dentiste rappelle que l’hygiène bucco-dentaire repose sur des gestes simples : se brosser les dents après chaque repas, utiliser une brosse adaptée, qu’elle soit moderne ou traditionnelle, respecter la bonne technique de brossage, en suivant l’alignement des dents, consulter régulièrement un dentiste pour prévenir les maladies des gencives et les caries. En insistant sur ces pratiques, Pierre Adjofogué veut sensibiliser la population à l’importance de l’hygiène bucco-dentaire. « Un sourire éclatant et des dents solides ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une discipline quotidienne », conclut-il.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/25/hygiene-bucco-dentaire-combien-de-fois-faut-il-se-brosser-les-dents/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
