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	<title>Uncategorized &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Uncategorized &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Délivrance de casier judiciaire au Bénin : Le CNCJ explique l’allongement des délais.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 13:39:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Centre national du casier judiciaire (Cncj) fait face à une pression inédite. Depuis plusieurs semaines, la délivrance des bulletins n°3 connaît un ralentissement, conséquence d’une hausse exceptionnelle des demandes. Dans un communiqué publié le 29 avril 2026, le Cncj précise que cette situation est liée aux nouvelles exigences administratives imposées aux associations et fondations. La production du bulletin n°3 étant désormais une pièce essentielle pour leur mise en conformité, un afflux massif de requêtes a été enregistrée en un temps réduit. Le Cncj reconnaît que « des délais plus longs ont été observés » dans le traitement et la délivrance des bulletins. Pour y faire face, l’institution assure avoir renforcé ses équipes techniques et opérationnelles, ajusté son organisation interne et accéléré le circuit de délivrance. Dans ce contexte, le centre invite les demandeurs à la compréhension et à la patience, tout en réaffirmant « l’engagement constant » de ses services pour un retour progressif à la normale. En attendant une stabilisation de la demande, les usagers devront composer avec ces délais inhabituels, reflet d’un dispositif administratif sous forte sollicitation. C.Z]]></description>
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<p><strong>Le Centre national du casier judiciaire (Cncj) fait face à une pression inédite. Depuis plusieurs semaines, la délivrance des bulletins n°3 connaît un ralentissement, conséquence d’une hausse exceptionnelle des demandes.</strong></p>



<p>Dans un communiqué publié le 29 avril 2026, le Cncj précise que cette situation est liée aux nouvelles exigences administratives imposées aux associations et fondations. La production du bulletin n°3 étant désormais une pièce essentielle pour leur mise en conformité, un afflux massif de requêtes a été enregistrée en un temps réduit. Le Cncj reconnaît que « des délais plus longs ont été observés » dans le traitement et la délivrance des bulletins. Pour y faire face, l’institution assure avoir renforcé ses équipes techniques et opérationnelles, ajusté son organisation interne et accéléré le circuit de délivrance. Dans ce contexte, le centre invite les demandeurs à la compréhension et à la patience, tout en réaffirmant « l’engagement constant » de ses services pour un retour progressif à la normale. En attendant une stabilisation de la demande, les usagers devront composer avec ces délais inhabituels, reflet d’un dispositif administratif sous forte sollicitation.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Repos biologique sur le lac Nokoué : Les pêcheurs entre espoir écologique et détresse économique.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/05/03/repos-biologique-sur-le-lac-nokoue-les-pecheurs-entre-espoir-ecologique-et-detresse-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 12:42:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Repos biologique sur le lac Nokoué]]></category>
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					<description><![CDATA[Sur les eaux calmes du lac Nokoué et de la lagune de Porto-Novo, les filets sont rangés, les barques immobiles. Depuis la décision de la Direction de la production halieutique suspendant la pêche jusqu’à la fin du mois d’avril, les pêcheurs vivent une période de chômage technique. Une mesure écologique nécessaire, mais lourde de conséquences pour les familles qui vivent de la pêche. Silence sur le lac&#160;! À l’embarcadère d’Abomey-Calavi, un lundi matin, le décor est inhabituel : pas de nasses, pas de filets étalés. Les barques accostées semblent attendre le retour des jours meilleurs. Direction Ganvié, où la communauté de pêcheurs s’adapte tant bien que mal. Germain Ahouangonou, pêcheur depuis plus de vingt ans, s’exprime&#160;: « La décision du gouvernement est très bonne. Elle va permettre aux poissons de mieux grandir et de bien donner. » Mais derrière cette adhésion, la réalité économique est rude. Germain confie que sa poche souffre de cette période de vache maigre. « C’est difficile, mais nous avons l’obligation d’accepter. Au départ, si quelque chose est difficile, au retour c’est le bonheur qui s’ensuit. » En attendant la reprise prévue le 30 avril prochain, il reconvertit sa barque motorisée pour le transport, une activité de survie qui lui permet de subvenir aux besoins de sa famille. Sur le terrain, la décision est strictement appliquée. Les comités de pêche et les autorités locales veillent au respect du repos biologique. Noël Kounoudansou, chef du village de Ganvié 2, témoigne : « Nous avons gongonné dans le village pour informer la population. Même les enfants qui prennent leurs petits filets pour pêcher les fretins, on leur arrache ça. Quand on arrache ça aux uns, les autres ne le font plus. » La brigade de surveillance des plans d’eau complète le dispositif, patrouillant pour éviter toute infraction. Si la mesure vise à préserver les ressources halieutiques, elle met en lumière la fragilité économique des pêcheurs. Entre la nécessité de protéger l’écosystème et celle de nourrir leurs familles, le dilemme est réel. Pour Germain et ses pairs, le repos biologique est un pari sur l’avenir : celui d’un lac plus vivant, d’une pêche plus durable. Mais en attendant, le silence du lac Nokoué résonne comme un rappel : la préservation de la nature a un coût que les pêcheurs paient au quotidien. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Sur les eaux calmes du lac Nokoué et de la lagune de Porto-Novo, les filets sont rangés, les barques immobiles. Depuis la décision de la Direction de la production halieutique suspendant la pêche jusqu’à la fin du mois d’avril, les pêcheurs vivent une période de chômage technique. Une mesure écologique nécessaire, mais lourde de conséquences pour les familles qui vivent de la pêche.</strong></p>



<p>Silence sur le lac&nbsp;! À l’embarcadère d’Abomey-Calavi, un lundi matin, le décor est inhabituel : pas de nasses, pas de filets étalés. Les barques accostées semblent attendre le retour des jours meilleurs. Direction Ganvié, où la communauté de pêcheurs s’adapte tant bien que mal. Germain Ahouangonou, pêcheur depuis plus de vingt ans, s’exprime&nbsp;: « La décision du gouvernement est très bonne. Elle va permettre aux poissons de mieux grandir et de bien donner. » Mais derrière cette adhésion, la réalité économique est rude. Germain confie que sa poche souffre de cette période de vache maigre. « C’est difficile, mais nous avons l’obligation d’accepter. Au départ, si quelque chose est difficile, au retour c’est le bonheur qui s’ensuit. » En attendant la reprise prévue le 30 avril prochain, il reconvertit sa barque motorisée pour le transport, une activité de survie qui lui permet de subvenir aux besoins de sa famille. Sur le terrain, la décision est strictement appliquée. Les comités de pêche et les autorités locales veillent au respect du repos biologique. Noël Kounoudansou, chef du village de Ganvié 2, témoigne : « Nous avons gongonné dans le village pour informer la population. Même les enfants qui prennent leurs petits filets pour pêcher les fretins, on leur arrache ça. Quand on arrache ça aux uns, les autres ne le font plus. » La brigade de surveillance des plans d’eau complète le dispositif, patrouillant pour éviter toute infraction. Si la mesure vise à préserver les ressources halieutiques, elle met en lumière la fragilité économique des pêcheurs. Entre la nécessité de protéger l’écosystème et celle de nourrir leurs familles, le dilemme est réel. Pour Germain et ses pairs, le repos biologique est un pari sur l’avenir : celui d’un lac plus vivant, d’une pêche plus durable. Mais en attendant, le silence du lac Nokoué résonne comme un rappel : la préservation de la nature a un coût que les pêcheurs paient au quotidien.</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
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		<item>
		<title>Installation de la 10è législature du Parlement béninois : Le bureau d’âge préside la cérémonie officielle.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/09/installation-de-la-10e-legislature-du-parlement-beninois-le-bureau-dage-preside-la-ceremonie-officielle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 16:15:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[bureau d’âge préside la cérémonie officielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Les députés de la 10ᵉ législature sont entrés en fonction, hier dimanche 8 février 2026, conformément aux dispositions législatives. Leur installation s’est ouverte par la mise en place du bureau d’âge, instance qui a présidé la première séance de l’Assemblée nationale. À la lumière des dates de naissance des députés élus, trois parlementaires se sont dégagés pour constituer le bureau d’âge. Le bureau d&#8217;âge est composé du doyen d’âge de l’Assemblée nationale et des deux plus jeunes députés. « La première séance de chaque législature est présidée par le doyen d’âge de l’Assemblée nationale, assisté des deux plus jeunes députés pour remplir le rôle de secrétaire jusqu’à l’élection du bureau », prévoit l’article 6 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Au regard des dates de naissance des 109 députés déclarés élus par la Cour constitutionnelle le 19 janvier 2026, le bureau d’âge de la 10ᵉ législature est composé de deux députés du Bloc républicain et d’un député de l’Union progressiste le renouveau si aucun des élus concernés ne renonce à siéger.&#160; Parmi ces élus du peuple, Antoine N’dah N’dah est le plus âgé. Professeur d’enseignement secondaire, il est né en 1947 à Natitingou. À 79 ans d’âge révolu, Antoine N’dah N’dah est élu sur la liste du Bloc républicain (Br) dans la 4ᵉ circonscription électorale que composent les Communes de Kérou, Kouandé, Natitingou, Ouassa-Péhunco et Toukoutouna. En tant que doyen d’âge, c’est à Antoine N’dah N’dah a convoqué les députés de la 10e législature pour leur installation hier. Il a été assisté dans cette fonction ponctuelle par les deux plus jeunes députés de la 10ᵉ législature qui sont Issa Youssouf (32 ans) et Traoré Yacoubou Faridatou Zacharie (36 ans). Né le 29 décembre 1994, Issa Youssouf est un chef d’entreprise élu sur la liste de l’Up-r dans la 1ʳᵉ circonscription électorale, qui regroupe les Communes de Kandi, Malanville et Karimama.&#160; Quant à Traoré Yacoubou Faridatou Zacharie, elle est née le 27 octobre 1990 à Parakou, selon la liste des candidats Br présentée à la Céna. Commerçante de profession, elle est élue députée Br dans la 8ᵉ circonscription électorale (Parakou, Tchaourou, N&#8217;Dali et Pèrèrè) à la faveur des sièges réservés aux femmes. Les missions du bureau d’âge Le bureau d’âge a pour principale attribution de diriger l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale au cours de la première séance de la législature. Une élection qui permettra de connaître le nouveau président de l’Assemblée nationale et les six autres membres du bureau, à savoir les deux vice-présidents, les deux questeurs et les deux secrétaires parlementaires. Le trio de circonstance est aussi habilité à soumettre à l’appréciation de la plénière toutes questions urgentes d’intérêt immédiat ainsi que celles relatives aux vacances, à la démission et à l’invalidation des députés. « À l’exception des questions urgentes d’intérêt immédiat et de celles relatives à l’élection du bureau, aux vacances, à l’admission et à l’invalidation des députés, aucun débat ne peut avoir lieu sous la présidence du doyen d’âge », précise l’article 7 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Antoine N’dah N’dah a succédé dans cette mission de doyen d’âge à l’Honorable Cossi Barthélémy Mellon Vidjannagni. Ce dernier a été le doyen d’âge de la 9e législature. Aujourd&#8217;hui âgé de 78 ans, Cossi Barthélémy Mellon Vidjannagni fait partie des 109 députés élus pour le compte de la 10è législature. Il a pu tirer son épingle du jeu dans la 5è circonscription électorale et sous la bannière de l’Upr. Avant Cossi Barthélémy Mellon Vidjannagni, la fonction de doyen d’âge a été assurée par Wallis Zoumarou lors de la 8ᵉ législature. Plus tôt encore, elle avait été assumée par feue Rosine Vieyra Soglo, doyenne d’âge au cours des 3e, 4e, 5e, 6e et 7e législatures. Elle a ainsi marqué l’institution en exerçant cette fonction pendant cinq mandats consécutifs. Uniquement composée des deux principaux partis de la mouvance, à savoir l’Upr et le Br, la 10ᵉ législature siégera pour un mandat de 7 ans, conformément aux nouvelles dispositions de la Constitution béninoise. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les députés de la 10ᵉ législature sont entrés en fonction, hier dimanche 8 février 2026, conformément aux dispositions législatives. Leur installation s’est ouverte par la mise en place du bureau d’âge, instance qui a présidé la première séance de l’Assemblée nationale. À la lumière des dates de naissance des députés élus, trois parlementaires se sont dégagés pour constituer le bureau d’âge.</strong></p>



<p>Le bureau d&rsquo;âge est composé du doyen d’âge de l’Assemblée nationale et des deux plus jeunes députés. « La première séance de chaque législature est présidée par le doyen d’âge de l’Assemblée nationale, assisté des deux plus jeunes députés pour remplir le rôle de secrétaire jusqu’à l’élection du bureau », prévoit l’article 6 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Au regard des dates de naissance des 109 députés déclarés élus par la Cour constitutionnelle le 19 janvier 2026, le bureau d’âge de la 10ᵉ législature est composé de deux députés du Bloc républicain et d’un député de l’Union progressiste le renouveau si aucun des élus concernés ne renonce à siéger.&nbsp; Parmi ces élus du peuple, Antoine N’dah N’dah est le plus âgé. Professeur d’enseignement secondaire, il est né en 1947 à Natitingou. À 79 ans d’âge révolu, Antoine N’dah N’dah est élu sur la liste du Bloc républicain (Br) dans la 4ᵉ circonscription électorale que composent les Communes de Kérou, Kouandé, Natitingou, Ouassa-Péhunco et Toukoutouna. En tant que doyen d’âge, c’est à Antoine N’dah N’dah a convoqué les députés de la 10e législature pour leur installation hier. Il a été assisté dans cette fonction ponctuelle par les deux plus jeunes députés de la 10ᵉ législature qui sont Issa Youssouf (32 ans) et Traoré Yacoubou Faridatou Zacharie (36 ans). Né le 29 décembre 1994, Issa Youssouf est un chef d’entreprise élu sur la liste de l’Up-r dans la 1ʳᵉ circonscription électorale, qui regroupe les Communes de Kandi, Malanville et Karimama.&nbsp; Quant à Traoré Yacoubou Faridatou Zacharie, elle est née le 27 octobre 1990 à Parakou, selon la liste des candidats Br présentée à la Céna. Commerçante de profession, elle est élue députée Br dans la 8ᵉ circonscription électorale (Parakou, Tchaourou, N&rsquo;Dali et Pèrèrè) à la faveur des sièges réservés aux femmes.</p>



<p><strong>Les missions du bureau d’âge</strong></p>



<p>Le bureau d’âge a pour principale attribution de diriger l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale au cours de la première séance de la législature. Une élection qui permettra de connaître le nouveau président de l’Assemblée nationale et les six autres membres du bureau, à savoir les deux vice-présidents, les deux questeurs et les deux secrétaires parlementaires. Le trio de circonstance est aussi habilité à soumettre à l’appréciation de la plénière toutes questions urgentes d’intérêt immédiat ainsi que celles relatives aux vacances, à la démission et à l’invalidation des députés. « À l’exception des questions urgentes d’intérêt immédiat et de celles relatives à l’élection du bureau, aux vacances, à l’admission et à l’invalidation des députés, aucun débat ne peut avoir lieu sous la présidence du doyen d’âge », précise l’article 7 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Antoine N’dah N’dah a succédé dans cette mission de doyen d’âge à l’Honorable Cossi Barthélémy Mellon Vidjannagni. Ce dernier a été le doyen d’âge de la 9e législature. Aujourd&rsquo;hui âgé de 78 ans, Cossi Barthélémy Mellon Vidjannagni fait partie des 109 députés élus pour le compte de la 10è législature. Il a pu tirer son épingle du jeu dans la 5è circonscription électorale et sous la bannière de l’Upr. Avant Cossi Barthélémy Mellon Vidjannagni, la fonction de doyen d’âge a été assurée par Wallis Zoumarou lors de la 8ᵉ législature. Plus tôt encore, elle avait été assumée par feue Rosine Vieyra Soglo, doyenne d’âge au cours des 3e, 4e, 5e, 6e et 7e législatures. Elle a ainsi marqué l’institution en exerçant cette fonction pendant cinq mandats consécutifs. Uniquement composée des deux principaux partis de la mouvance, à savoir l’Upr et le Br, la 10ᵉ législature siégera pour un mandat de 7 ans, conformément aux nouvelles dispositions de la Constitution béninoise.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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			</item>
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		<title>Législatives et communales au Bénin : Patrice Talon et plusieurs personnalités ont accompli leur devoir citoyen.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/01/12/legislatives-et-communales-au-benin-patrice-talon-et-plusieurs-personnalites-ont-accompli-leur-devoir-citoyen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 15:14:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Hier dimanche 11 janvier 2026, le Bénin a vécu une journée électorale inédite. Pour la première fois dans son histoire, les citoyens étaient appelés à participer simultanément aux élections législatives et communales. Dès 7 heures, les bureaux de vote ont ouvert sur l’ensemble du territoire, avant de se refermer à 17 heures avec un léger retard. Plus de 7 millions d’électeurs étaient attendus pour élire 109 députés et renouveler les conseillers communaux et municipaux des 77 Communes du pays. La Commission électorale nationale autonome (Céna) a assuré avoir déployé tout le matériel nécessaire pour couvrir les &#160; 17 000 postes de vote. &#160;Conformément à la réforme constitutionnelle, les élus siégeront désormais pour un mandat de 7 ans. Plusieurs&#160; partis sont en lice : Communales : Union progressiste le renouveau (Upr), Bloc républicain (Br), Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe).Aux législatives nous avons&#160;Upr, Br, Fcbe, Moele Bénin et Les Démocrates.L’enjeu majeur est le taux de participation, puisque chaque parti doit obtenir 20 % des suffrages exprimés dans chacune des 24 circonscriptions électorales pour être représenté. Sur le terrain : lenteurs et impatience À Abomey-Calavi, notamment au Complexe scolaire privé Honklohon de Zogbadjè Agori et au Ceg 1 Godomey, les électeurs se sont présentés tôt, cartes en main. Pourtant, le vote n’avait pas encore démarré, les agents électoraux étant encore occupés à installer urnes, isoloirs et listes électorales. Certains citoyens, impatients, ont préféré repartir pour revenir plus tard. À Cotonou, au Ceg l’Entente, la même scène s’est répétée : électeurs en attente, agents en pleine mise en place du matériel. Dans la ville, plusieurs équipes électorales ont été vues transportant du matériel vers les centres. La Police républicaine était présente pour garantir la sécurité. &#160;Les personnalités donnent l’exemple De nombreuses figures politiques ont tenu à montrer l’exemple en accomplissant leur devoir civique. Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale et tête de liste UPR dans la 21e circonscription, a voté à Ifangni. Il a appelé ses compatriotes à participer massivement dans le calme. Abdoulaye Bio Tchané, président du Bloc républicain, a voté à Djougou au complexe scolaire Taïfa, accompagné de sa famille. Il a salué l’organisation de la Céna et encouragé les électeurs à se mobiliser.&#160; Joseph Djogbénou, président de l’UPR, a voté à Dokpa-Tohizanli, dans la 23e circonscription. Patrice Talon, Président de la République,&#160;&#160; s’est rendu à l’école primaire publique Charles Guillot de Zongo à Cotonou à 10h25, accompagné de son épouse Claudine Talon et de leur fille Karen. Devant une foule de curieux et sympathisants, il a voté avec rigueur, déposant ses bulletins dans les urnes dédiées aux communales et aux législatives. Après son vote, il a exhorté les Béninois à « accomplir leur devoir jusqu’à la fin de la journée » dans le calme et la responsabilité. Cécile Ahoumènou, députée et candidate Upr, a voté à Adjarra, invitant les populations de la 19e circonscription à se mobiliser. Malgré quelques retards dans l’installation du matériel, le scrutin s’est globalement déroulé dans le calme et la sérénité. La mobilisation des forces de l’ordre et la participation des personnalités politiques ont contribué à renforcer la confiance des électeurs. Ce double scrutin marque une étape importante dans la vie démocratique du Bénin. Les résultats dépendront non seulement des choix exprimés dans les urnes, mais aussi du niveau de participation des citoyens, véritable baromètre de l’engagement civique. Pascal Toffodji]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Hier dimanche 11 janvier 2026, le Bénin a vécu une journée électorale inédite. Pour la première fois </strong><strong>dans son histoire, les citoyens étaient appelés à participer simultanément aux élections législatives et communales. Dès 7 heures, les bureaux de vote ont ouvert sur l’ensemble du territoire, avant de se refermer à 17 heures avec un léger retard. </strong><strong></strong></p>



<p>Plus de <strong>7 millions d’électeurs</strong> étaient attendus pour élire <strong>109 députés</strong> et renouveler les conseillers communaux et municipaux des <strong>77 Communes</strong> du pays. La <strong>Commission électorale nationale autonome (Céna)</strong> a assuré avoir déployé tout le matériel nécessaire pour couvrir les &nbsp; <strong>17 000 postes de vote</strong><strong>.</strong> &nbsp;Conformément à la réforme constitutionnelle, les élus siégeront désormais pour un mandat de <strong>7 ans</strong><strong>. </strong>Plusieurs&nbsp; partis sont en lice :<strong> Communales </strong>: Union progressiste le renouveau (Upr), Bloc républicain (Br), Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe).Aux<strong> législatives </strong>nous avons&nbsp;Upr, Br, Fcbe, Moele Bénin et Les Démocrates.L’enjeu majeur est le <strong>taux de participation</strong>, puisque chaque parti doit obtenir <strong>20 % des suffrages exprimés</strong> dans chacune des <strong>24 circonscriptions électorales</strong> pour être représenté.</p>



<p><strong>Sur le terrain : lenteurs et impatience</strong></p>



<p>À Abomey-Calavi, notamment au <strong>Complexe scolaire privé Honklohon de Zogbadjè Agori</strong> et au <strong>Ceg 1 Godomey</strong>, les électeurs se sont présentés tôt, cartes en main. Pourtant, le vote n’avait pas encore démarré, les agents électoraux étant encore occupés à installer urnes, isoloirs et listes électorales. Certains citoyens, impatients, ont préféré repartir pour revenir plus tard. À Cotonou, au <strong>Ceg l’Entente</strong>, la même scène s’est répétée : électeurs en attente, agents en pleine mise en place du matériel. Dans la ville, plusieurs équipes électorales ont été vues transportant du matériel vers les centres. La <strong>Police républicaine</strong> était présente pour garantir la sécurité.</p>



<p>&nbsp;<strong>Les personnalités donnent l’exemple</strong></p>



<p>De nombreuses figures politiques ont tenu à montrer l’exemple en accomplissant leur devoir civique. Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale et tête de liste UPR dans la 21e circonscription, a voté à Ifangni. Il a appelé ses compatriotes à participer massivement dans le calme. Abdoulaye Bio Tchané, président du Bloc républicain, a voté à Djougou au complexe scolaire Taïfa, accompagné de sa famille. Il a salué l’organisation de la Céna et encouragé les électeurs à se mobiliser.&nbsp; Joseph Djogbénou, président de l’UPR, a voté à Dokpa-Tohizanli, dans la 23e circonscription. Patrice Talon, Président de la République,&nbsp;&nbsp; s’est rendu à l’école primaire publique Charles Guillot de Zongo à Cotonou à 10h25, accompagné de son épouse Claudine Talon et de leur fille Karen. Devant une foule de curieux et sympathisants, il a voté avec rigueur, déposant ses bulletins dans les urnes dédiées aux communales et aux législatives. Après son vote, il a exhorté les Béninois à « accomplir leur devoir jusqu’à la fin de la journée » dans le calme et la responsabilité. Cécile Ahoumènou, députée et candidate Upr, a voté à Adjarra, invitant les populations de la 19e circonscription à se mobiliser. Malgré quelques retards dans l’installation du matériel, le scrutin s’est globalement déroulé dans le calme et la sérénité. La mobilisation des forces de l’ordre et la participation des personnalités politiques ont contribué à renforcer la confiance des électeurs. Ce double scrutin marque une étape importante dans la vie démocratique du Bénin. Les résultats dépendront non seulement des choix exprimés dans les urnes, mais aussi du niveau de participation des citoyens, véritable baromètre de l’engagement civique.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Lutte contre la cybercriminalité au Bénin : Une moisson abondante en un mois de traque.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 13:57:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Cnin]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 27 octobre au 27 novembre, le Centre national d’investigations numériques (Cnin) a mené, avec Interpol, l’opération ‘’Sentinelle’’. Au Bénin, l’action a abouti à plusieurs arrestations et à la fermeture de milliers de comptes frauduleux sur les réseaux sociaux. Le Centre national d’investigations numériques a rendu publics, les résultats de l’opération ‘’Sentinelle menée’’ conjointement avec Interpol. Au Bénin, dans l’intervalle d’un mois, la prise est importante.&#160; &#160;106 cybercriminels ont été arrêtés au cours de cette opération, renseigne le centre. Dans le même temps, 4 318 comptes liés à des arnaques sur les réseaux sociaux ont été fermés. Ces comptes servaient à diverses formes d’escroqueries en ligne, souvent au moyen de faux profils et de messages trompeurs. Faut-il le souligner, l’opération ‘’Sentinelle’’ s’est déroulée dans 19 pays africains. À l’échelle du continent, 574 cybercriminels ont été interpellés et environ 3millions de dollars ont été récupérés. Selon le Cnin, les investigations ont principalement visé des schémas de compromission des e-mails professionnels, des cas d’extorsion numérique ainsi que des attaques par rançongiciels. Pascal Toffodji]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Du 27 octobre au 27 novembre, le Centre national d’investigations numériques (Cnin) a mené, avec Interpol, l’opération ‘’Sentinelle’’. Au Bénin, l’action a abouti à plusieurs arrestations et à la fermeture de milliers de comptes frauduleux sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Le Centre national d’investigations numériques a rendu publics, les résultats de l’opération ‘’Sentinelle menée’’ conjointement avec Interpol. Au Bénin, dans l’intervalle d’un mois, la prise est importante.&nbsp; &nbsp;106 cybercriminels ont été arrêtés au cours de cette opération, renseigne le centre. Dans le même temps, 4 318 comptes liés à des arnaques sur les réseaux sociaux ont été fermés. Ces comptes servaient à diverses formes d’escroqueries en ligne, souvent au moyen de faux profils et de messages trompeurs. Faut-il le souligner, l’opération ‘’Sentinelle’’ s’est déroulée dans 19 pays africains. À l’échelle du continent, 574 cybercriminels ont été interpellés et environ 3millions de dollars ont été récupérés. Selon le Cnin, les investigations ont principalement visé des schémas de compromission des e-mails professionnels, des cas d’extorsion numérique ainsi que des attaques par rançongiciels.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<item>
		<title>Pour garantir  l’énergie électrique durant la période des fêtes : La SBEE suspend les travaux de  maintenance programmés sur ses réseaux.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/12/17/pour-garantir-lenergie-electrique-durant-la-periode-des-fetes-la-sbee-suspend-les-travaux-de-maintenance-programmes-sur-ses-reseaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 17:23:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[énergie électrique]]></category>
		<category><![CDATA[période des fêtes]]></category>
		<category><![CDATA[SBEE]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le but de se mettre en diapason avec la population béninoise, la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), a décidé de prendre des dispositions afin de garantir l’énergie électrique à plein temps pour permettre aux béninois de passer d’agréables moments de fêtes. Les mois de décembre et janvier sont rythmés par les fêtes de fin d’année. Naturellement, qui dit fête de nouvel an, dit forcément lumières et donc électricité. C’est une période connue pour le pic de la forte demande et consommation de l’énergie électrique. Ainsi, pour&#160; réponde aux sollicitations de sa clientèle &#160;la Sbee, à travers un communiqué, a annoncé la suspension des travaux de maintenance programmée sur le réseau électrique. Elle précise toutefois que des incidents techniques indépendants de sa volonté peuvent survenir sur son réseau et appelle ainsi sa clientèle à contacter son centre d’appel gratuit au 7302 ou via WhatsApp au +229 01 68 52 52 53, pour une intervention rapide et efficace de ses équipes techniques.&#160; La Sbee a à cet effet pris sur elle la mobilisation permanente de ses équipes techniques et commerciales durant toute la période des fêtes pour garantir la continuité du service. F.K]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans le but de se mettre en diapason avec la population béninoise, la Société béninoise </strong><strong>d’énergie électrique (Sbee)</strong><strong>, a décidé de prendre des dispositions afin de garantir l’énergie électrique à plein temps pour permettre aux béninois de passer d’agréables moments de fêtes.</strong></p>



<p>Les mois de décembre et janvier sont rythmés par les fêtes de fin d’année. Naturellement, qui dit fête de nouvel an, dit forcément lumières et donc électricité. C’est une période connue pour le pic de la forte demande et consommation de l’énergie électrique. Ainsi, pour&nbsp; réponde aux sollicitations de sa clientèle &nbsp;la Sbee, à travers un communiqué, a annoncé la suspension des travaux de maintenance programmée sur le réseau électrique. Elle précise toutefois que des incidents techniques indépendants de sa volonté peuvent survenir sur son réseau et appelle ainsi sa clientèle à contacter son centre d’appel gratuit au 7302 ou via WhatsApp au +229 01 68 52 52 53, pour une intervention rapide et efficace de ses équipes techniques.&nbsp; La Sbee a à cet effet pris sur elle la mobilisation permanente de ses équipes techniques et commerciales durant toute la période des fêtes pour garantir la continuité du service.</p>



<p><strong>F.K</strong><strong></strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="512" height="640" data-id="11523" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/12/SBEE.jpg" alt="Pour garantir  l’énergie électrique durant la période des fêtes : La SBEE suspend les travaux de  maintenance programmés sur ses réseaux." class="wp-image-11523" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/12/SBEE.jpg 512w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/12/SBEE-240x300.jpg 240w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>
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<p></p>
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		<item>
		<title>Examen professionnel session d&#8217;octobre 2025 : 41.943 candidats à l&#8217;assaut du Certificat de qualification aux métiers</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/29/examen-professionnel-session-doctobre-2025-41-943-candidats-a-lassaut-du-certificat-de-qualification-aux-metiers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 16:48:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=10129</guid>

					<description><![CDATA[La Ministre des enseignements secondaires, technique et de la formation professionnelle (Mestfp) et collègue&#160; des petites et moyennes entreprises et de la promotion de l&#8217;emploi, ont conjointement procédé au lancement officiel de la session d&#8217;octobre 2025 de l&#8217;examen du Certificat de qualification aux métiers (Cqm). La cérémonie s&#8217;est déroulée, le lundi 27 octobre 2025, au Collège d&#8217;enseignement général (Ceg) Les Pylônes de Cotonou. il dure sept jours. Au total quarante un mille neuf cent trente-quatre (41.934) candidats dont dix-sept mille trois cent seize (17.316) hommes et vingt-quatre mille six cent dix-huit (24.318) femmes ont planchés dans 109 différents centres sur toute l&#8217;étendue du territoire national pour avoir le Certificat de qualification aux métiers (Cqm). Organisé par la Chambre des métiers de l&#8217;artisanat du Bénin (Cma-Bénin) avec l&#8217;appuis technique de la Direction des examens et concours (Dec), la session d&#8217;octobre 2025 de cet examen accueil spécifiquement cent trente-six (136) candidats en situation de handicap. Selon le ministre Modeste Kérékou, le Cqm est aujourd&#8217;hui très important dans la promotion de l&#8217;entrepreneuriat et la création d&#8217;emplois pour la jeunesse. Cet examen vise, selon lui, &#160;à reconnaître le rôle central de l&#8217;artisanat dans la construction d&#8217;une économie moderne et compétitive. Il constitue la preuve tangible de la qualité de la formation de nos artisans qui pourront désormais répondre efficacement aux exigences du marché de l&#8217;emploi. Sa collègue du ministère des enseignements secondaires à son tour, n&#8217;a pas manqué de saluer la détermination des candidats tout en leur réitérant l&#8217;engagement du gouvernement de faire de la formation technique et professionnelle un levier de développement économique et social. L&#8217;examen du Cqm, se déroule sur 2111 sites. Il n&#8217;est rien d&#8217;autre que la volonté du gouvernement de doter du Bénin d&#8217;une main-d’œuvre qualifiée et compétitive.&#160; Judicaël&#160;Davo]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Ministre des enseignements secondaires, technique et de la formation professionnelle (Mestfp) et collègue&nbsp; des petites et moyennes entreprises et de la promotion de l&#8217;emploi, ont conjointement procédé au lancement officiel de la session d&rsquo;octobre 2025 de l&rsquo;examen du Certificat de qualification aux métiers (Cqm). La cérémonie s&rsquo;est déroulée, le lundi 27 octobre 2025, au Collège d&rsquo;enseignement général (Ceg) Les Pylônes de Cotonou. il dure sept jours.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/10/794860072234001761467699-1024x683.jpg" alt="Examen professionnel session d&#039;octobre 2025 : 41.943 candidats à l&#039;assaut du Certificat de qualification aux métiers" class="wp-image-10130" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/10/794860072234001761467699-1024x683.jpg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/10/794860072234001761467699-300x200.jpg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/10/794860072234001761467699-768x512.jpg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/10/794860072234001761467699.jpg 1520w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Au total quarante un mille neuf cent trente-quatre (41.934) candidats dont dix-sept mille trois cent seize (17.316) hommes et vingt-quatre mille six cent dix-huit (24.318) femmes ont planchés dans 109 différents centres sur toute l&rsquo;étendue du territoire national pour avoir le Certificat de qualification aux métiers (Cqm). Organisé par la Chambre des métiers de l&rsquo;artisanat du Bénin (Cma-Bénin) avec l&rsquo;appuis technique de la Direction des examens et concours (Dec), la session d&rsquo;octobre 2025 de cet examen accueil spécifiquement cent trente-six (136) candidats en situation de handicap. Selon le ministre Modeste Kérékou, le Cqm est aujourd&rsquo;hui très important dans la promotion de l&rsquo;entrepreneuriat et la création d&#8217;emplois pour la jeunesse. Cet examen vise, selon lui, &nbsp;à reconnaître le rôle central de l&rsquo;artisanat dans la construction d&rsquo;une économie moderne et compétitive. Il constitue la preuve tangible de la qualité de la formation de nos artisans qui pourront désormais répondre efficacement aux exigences du marché de l&#8217;emploi. Sa collègue du ministère des enseignements secondaires à son tour, n&rsquo;a pas manqué de saluer la détermination des candidats tout en leur réitérant l&rsquo;engagement du gouvernement de faire de la formation technique et professionnelle un levier de développement économique et social. L&rsquo;examen du Cqm, se déroule sur 2111 sites. Il n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la volonté du gouvernement de doter du Bénin d&rsquo;une main-d’œuvre qualifiée et compétitive.&nbsp;</p>



<p><strong>Judicaël&nbsp;Davo</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Journée portes ouvertes à Hantan génie climatisation et ingénierie : le public découvre les opportunités et  services offerts </title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/24/journee-portes-ouvertes-a-hantan-genie-climatisation-et-ingenierie-le-public-decouvre-les-opportunites-et-services-offerts/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/24/journee-portes-ouvertes-a-hantan-genie-climatisation-et-ingenierie-le-public-decouvre-les-opportunites-et-services-offerts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 14:02:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;entreprise Hantan génie climatisation et ingénierie (Hgci) a ouvert ses portes au public, hier jeudi 23 Octobre 2025.&#160; Initiée par &#160;Francis Hantan, Directeur général de Hgci, cette journée porte ouverte vise à faire connaître au public &#160;les services proposés par l&#8217;entreprise en matière de climatisation au Bénin. &#160; Spécialisée dans les études d&#8217;exécution des travaux de climatisation et de ventilation industrielle, tertiaire et résidentielle au Bénin, la société Hantan génie climatisation et ingénierie (Hgci) n’est pas encore connu des Béninois. Une journée porte ouverte&#160; a été alors organisée à leur intention avec le soutien matériel,&#160; financier&#160; et technique de la Zone export chauffage climatisation de la France en vue de leur permettre de découvrir les avantages et les services disponibles qu’elle propose à sa clientèle. Elle vise également à accroître la visibilité&#160; de la société nouvellement implanté à Cotonou. A travers cette initiative, Hgci donne l’occasion au public d&#8217;échanger avec Francis Hantan, le promoteur de ladite société &#160;sur les services de climatisation offerts au Béninois notamment sur le plan de la maintenance. «&#160;On a invité un de nos partenaires et distributeurs de climatisation. Il s’agit de Mitsubishi Electric. Il est venu présenter les différents types de systèmes de climatisation qu&#8217;ils fournissent. L&#8217;objectif pour nous est de &#160;mettre en place un partenariat afin de pouvoir s’insérer dans le processus de développement du pays&#160;» a dévoilé le Dg/Hgci qui a un éventail de partenaires à la taille des ambitions de sa société. Avec la complicité d’Alain Denis, responsable de la Zone export chauffage climatisation de la France et de Teni,&#160; un de ses&#160; amis&#160; de&#160; vieille date Francis Hantan, nourrit le rêve de s’imposer dans la sous-région et de devenir au fil des ans un leader en climatisation et ventilation. A en croire ses propos, la société Hgci est une entreprise disponible à tout le monde disposant une gamme variée d’expertises. «&#160;Elle est au service de &#160;tout le monde. Ce n’est pas pour les chefs de projet. Ce n&#8217;est pas pour les gens qui veulent construire une maison. Ce n&#8217;est pas seulement pour les installations. Nous sommes là pour tout le monde, à travers tout. Parce que ce qu&#8217;on ne fait pas que de l&#8217;installation, on ne fait pas que des études, on fait aussi la formation. On est là pour la jeunesse pour asseoir&#160; les compétences qu&#8217;il faut&#160;» a-t-il indiqué. &#160; &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Hgci, un service après-vente garanti Pour Alain Denis cette journée porte ouverte permet à la société Hgci d’améliorer son carnet d’adresse et d’aller à la rencontre d’autres potentiels clients. «&#160;C&#8217;est important de faire découvrir&#160; ce que fait Hgci aujourd&#8217;hui et préparer demain.&#160; Les Béninois ont peur, je crois, des installations centralisées parce que malheureusement, elles ne sont pas toujours entretenues et du coup, elles se dégradent dans le temps. Et c&#8217;est pour ça que les gens reviennent vers les systèmes individuels alors que les systèmes centralisés consomment moins d&#8217;énergie électrique. Ils sont plus performants. Avec Hgci plus de souci à se faire. Elle dispose l’expertise qu’il faut pour assurer&#160; l’entretien &#160;des systèmes d&#8217;automatisation centralisée&#160;» a-t-il certifié. &#160;Charles Gbénankpon, l’un des participants à cette journée porte ouverte n’a pas perdu son temps. Selon lui, l’initiative est louable et mérite l’accompagnement de tous les clients. Notons que la climatisation est flexible pour tous vos espaces, avec une performance garantie, un design compact et silencieux, un confort personnalisé pièce par pièce, adapté aux grandes surfaces, bureaux,&#160; hôtels, commerces, &#160;avec une efficacité énergétique. La société propose des services pour les systèmes de climatisation, de chauffage, de ventilation et de conditionnement d&#8217;air (Cvc) pour les secteurs industriels, tertiaires et résidentiel. &#160; Laure Lèkossa]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;entreprise Hantan génie climatisation et ingénierie (Hgci) a ouvert ses portes au public, hier jeudi 23 Octobre 2025.&nbsp; Initiée par &nbsp;Francis Hantan, Directeur général de Hgci, cette journée porte ouverte vise à faire connaître au public &nbsp;les services proposés par l&rsquo;entreprise en matière de climatisation au Bénin. &nbsp;</strong></p>



<p>Spécialisée dans les études d&rsquo;exécution des travaux de climatisation et de ventilation industrielle, tertiaire et résidentielle au Bénin, la société Hantan génie climatisation et ingénierie (Hgci) n’est pas encore connu des Béninois. Une journée porte ouverte&nbsp; a été alors organisée à leur intention avec le soutien matériel,&nbsp; financier&nbsp; et technique de la Zone export chauffage climatisation de la France en vue de leur permettre de découvrir les avantages et les services disponibles qu’elle propose à sa clientèle. Elle vise également à accroître la visibilité&nbsp; de la société nouvellement implanté à Cotonou. A travers cette initiative, Hgci donne l’occasion au public d&rsquo;échanger avec Francis Hantan, le promoteur de ladite société &nbsp;sur les services de climatisation offerts au Béninois notamment sur le plan de la maintenance. «&nbsp;On a invité un de nos partenaires et distributeurs de climatisation. Il s’agit de Mitsubishi Electric. Il est venu présenter les différents types de systèmes de climatisation qu&rsquo;ils fournissent. L&rsquo;objectif pour nous est de &nbsp;mettre en place un partenariat afin de pouvoir s’insérer dans le processus de développement du pays&nbsp;» a dévoilé le Dg/Hgci qui a un éventail de partenaires à la taille des ambitions de sa société. Avec la complicité d’Alain Denis, responsable de la Zone export chauffage climatisation de la France et de Teni,&nbsp; un de ses&nbsp; amis&nbsp; de&nbsp; vieille date Francis Hantan, nourrit le rêve de s’imposer dans la sous-région et de devenir au fil des ans un leader en climatisation et ventilation. A en croire ses propos, la société Hgci est une entreprise disponible à tout le monde disposant une gamme variée d’expertises. «&nbsp;Elle est au service de &nbsp;tout le monde. Ce n’est pas pour les chefs de projet. Ce n&rsquo;est pas pour les gens qui veulent construire une maison. Ce n&rsquo;est pas seulement pour les installations. Nous sommes là pour tout le monde, à travers tout. Parce que ce qu&rsquo;on ne fait pas que de l&rsquo;installation, on ne fait pas que des études, on fait aussi la formation. On est là pour la jeunesse pour asseoir&nbsp; les compétences qu&rsquo;il faut&nbsp;» a-t-il indiqué. &nbsp;</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Hgci, un service après-vente garanti</strong></p>



<p>Pour Alain Denis cette journée porte ouverte permet à la société Hgci d’améliorer son carnet d’adresse et d’aller à la rencontre d’autres potentiels clients. «&nbsp;C&rsquo;est important de faire découvrir&nbsp; ce que fait Hgci aujourd&rsquo;hui et préparer demain.&nbsp; Les Béninois ont peur, je crois, des installations centralisées parce que malheureusement, elles ne sont pas toujours entretenues et du coup, elles se dégradent dans le temps. Et c&rsquo;est pour ça que les gens reviennent vers les systèmes individuels alors que les systèmes centralisés consomment moins d&rsquo;énergie électrique. Ils sont plus performants. Avec Hgci plus de souci à se faire. Elle dispose l’expertise qu’il faut pour assurer&nbsp; l’entretien &nbsp;des systèmes d&rsquo;automatisation centralisée&nbsp;» a-t-il certifié. &nbsp;Charles Gbénankpon, l’un des participants à cette journée porte ouverte n’a pas perdu son temps. Selon lui, l’initiative est louable et mérite l’accompagnement de tous les clients. Notons que la climatisation est flexible pour tous vos espaces, avec une performance garantie, un design compact et silencieux, un confort personnalisé pièce par pièce, adapté aux grandes surfaces, bureaux,&nbsp; hôtels, commerces, &nbsp;avec une efficacité énergétique. La société propose des services pour les systèmes de climatisation, de chauffage, de ventilation et de conditionnement d&rsquo;air (Cvc) pour les secteurs industriels, tertiaires et résidentiel. &nbsp;</p>



<p><strong>Laure Lèkossa</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Digitalisation des services communaux : L’administration locale plus proche des populations.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/10/digitalisation-des-services-communaux-ladministration-locale-plus-proche-des-populations/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/10/digitalisation-des-services-communaux-ladministration-locale-plus-proche-des-populations/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 19:14:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[e-commune]]></category>
		<category><![CDATA[plateforme digitale e-commune]]></category>
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					<description><![CDATA[Les réformes engagées dans le secteur de la décentralisation n’ont pas fini de livrer toutes leurs prouesses. La dernière trouvaille est la mise en service de la plateforme digitale e-commune. En essai à Porto-Novo, Lokossa et Djougou, elle &#160;vient faciliter l’accès des citoyens aux services publics communaux. Autorisations d’organisation d’événements sportifs ou culturels, de caravanes, de sorties de mineurs du territoire national, de culte et d’inhumation sont entre autres services disponibles via la plateforme e-commune. C’est dire qu’au Bénin, la vaste ambition de digitalisation ne se limite pas seulement aux services comme ceux de l’Etat-civil. Elle &#160;s’étend désormais à d’autres services administratifs délivrés par les collectivités territoriales. Ainsi, les populations de Porto-Novo, Lokossa et Djougou peuvent, depuis leur téléphone ou ordinateur, demander, payer et obtenir ces actes administratifs en un temps record. Charlemagne Yankoty, maire de Porto-Novo y voit un signe d’espoir. «C’est un projet novateur, structurant et porteur d’espoir pour nos collectivités territoriales. Le projet marque une étape historique dans la modernisation de la gouvernance locale. Il facilite la vie aux populations », a-t-il déclaré. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; e-commune pour la satisfaction&#160; la population Aux maires bénéficiaires, le ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale, Raphaël Akotègnon a expliqué le bien-fondé de la plateforme e-commune. « Cet outil a été conçu pour vous aider à remplir efficacement votre mission de proximité, pour rapprocher les services des citoyens et pour faire de vos Communes des acteurs incontournables de la transformation numérique du monde », a-t-il fait savoir dans son discours. S’inscrivant dans la même dynamique, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de la digitalisation et du numérique a, quant à elle, soulevé un pan de responsabilité. À l’en croire, « ce déploiement est une montée en puissance, mais surtout une montée en responsabilité : celle de veiller à ce que la technologie reste au service du citoyen, jamais l’inverse ». Pour elle, au-delà de la digitalisation, la plateforme e-commune est un véritable outil qui vient soulager la population surtout celle à la base. « Chaque déplacement évité, chaque coût supprimé, chaque gain de temps est une victoire pour nos concitoyens, en particulier pour les femmes, les jeunes et les populations rurales », a-t-elle renchéri. Elle a par ailleurs assuré que ce déploiement sera effectif dans toutes les 77 Communes que compte le Bénin. Ceci grâce au Programme de renforcement des structures centrales de gouvernance (Prscg 2). Zéphirin Toasségnitché]]></description>
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<p><strong>Les réformes engagées dans le secteur de la décentralisation n’ont pas fini de livrer toutes leurs prouesses. La dernière trouvaille est la mise en service de la plateforme digitale e-commune. En essai à Porto-Novo, Lokossa et Djougou, elle &nbsp;vient faciliter l’accès des citoyens aux services publics communaux.</strong></p>



<p>Autorisations d’organisation d’événements sportifs ou culturels, de caravanes, de sorties de mineurs du territoire national, de culte et d’inhumation sont entre autres services disponibles via la plateforme e-commune. C’est dire qu’au Bénin, la vaste ambition de digitalisation ne se limite pas seulement aux services comme ceux de l’Etat-civil. Elle &nbsp;s’étend désormais à d’autres services administratifs délivrés par les collectivités territoriales. Ainsi, les populations de Porto-Novo, Lokossa et Djougou peuvent, depuis leur téléphone ou ordinateur, demander, payer et obtenir ces actes administratifs en un temps record. Charlemagne Yankoty, maire de Porto-Novo y voit un signe d’espoir. «C’est un projet novateur, structurant et porteur d’espoir pour nos collectivités territoriales. Le projet marque une étape historique dans la modernisation de la gouvernance locale. Il facilite la vie aux populations », a-t-il déclaré.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>e-commune pour la satisfaction&nbsp; la population</strong></p>



<p>Aux maires bénéficiaires, le ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale, Raphaël Akotègnon a expliqué le bien-fondé de la plateforme e-commune. « Cet outil a été conçu pour vous aider à remplir efficacement votre mission de proximité, pour rapprocher les services des citoyens et pour faire de vos Communes des acteurs incontournables de la transformation numérique du monde », a-t-il fait savoir dans son discours. S’inscrivant dans la même dynamique, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de la digitalisation et du numérique a, quant à elle, soulevé un pan de responsabilité. À l’en croire, « ce déploiement est une montée en puissance, mais surtout une montée en responsabilité : celle de veiller à ce que la technologie reste au service du citoyen, jamais l’inverse ». Pour elle, au-delà de la digitalisation, la plateforme e-commune est un véritable outil qui vient soulager la population surtout celle à la base. « Chaque déplacement évité, chaque coût supprimé, chaque gain de temps est une victoire pour nos concitoyens, en particulier pour les femmes, les jeunes et les populations rurales », a-t-elle renchéri. Elle a par ailleurs assuré que ce déploiement sera effectif dans toutes les 77 Communes que compte le Bénin. Ceci grâce au Programme de renforcement des structures centrales de gouvernance (Prscg 2).</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
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		<title>Semaine africaine de l’arbitrage : Informer pour mieux arbitrer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 15:20:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[arbitrage]]></category>
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					<description><![CDATA[La Semaine africaine de l’arbitrage, de la justice et de l’information commerciales (Saajic) s’est ouverte, le lundi&#160; 29 septembre 2025, à Cotonou. Experts, juristes, opérateurs économiques et institutions y débattent du rôle central de l’information dans le renforcement de la transparence et de la confiance au sein du commerce africain. Cotonou accueille la Semaine africaine de l’arbitrage, un rendez-vous inédit qui place l’information commerciale (Saajic) au cœur des discussions. L’événement réunit praticiens du droit, décideurs publics et acteurs économiques venus de plusieurs pays africains. Au-delà de la promotion de l’arbitrage comme mode alternatif de règlement des litiges, la rencontre met en lumière la nécessité d’un meilleur accès à l’information pour les entreprises, souvent confrontées au manque de données fiables sur les cadres juridiques et commerciaux. Les organisateurs insistent sur l’importance d’une vulgarisation accrue des mécanismes d’arbitrage afin de les rendre plus accessibles aux petites et moyennes entreprises. Selon eux, l’absence de communication claire sur les procédures demeure l’un des principaux freins à la confiance des opérateurs économiques. Des panels interactifs sont consacrés à la place des médias dans la diffusion de l’information juridique et commerciale. Ils explorent comment la presse spécialisée et les plateformes numériques peuvent contribuer à la transparence et à la sensibilisation du public. Les experts rappellent que l’arbitrage ne peut prospérer sans une information fiable et équitablement partagée. Dans ce sens, Cotonou se veut une vitrine pour promouvoir la culture de l’arbitrage et renforcer l’écosystème du commerce en Afrique. Le ministre béninois de la justice et de la législation, Yvon Détchéou, a&#160; rassuré que cette semaine augure un espace d&#8217;avenir où s&#8217;élabore le destin juridique et économique de notre continent. À travers cette semaine d’échanges, Cotonou se positionne comme un laboratoire d’idées où l’information devient un outil stratégique pour bâtir une justice commerciale plus proche des réalités africaines et adaptée aux besoins des acteurs économiques. Dieu-Donné Hounyè (Stag)]]></description>
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<p><strong>La Semaine africaine de l’arbitrage, de la justice et de l’information commerciales (Saajic) s’est ouverte, le lundi&nbsp; 29 septembre 2025, à Cotonou. Experts, juristes, opérateurs économiques et institutions y débattent du rôle central de l’information dans le renforcement de la transparence et de la confiance au sein du commerce africain.</strong></p>



<p>Cotonou accueille la Semaine africaine de l’arbitrage, un rendez-vous inédit qui place l’information commerciale (Saajic) au cœur des discussions. L’événement réunit praticiens du droit, décideurs publics et acteurs économiques venus de plusieurs pays africains. Au-delà de la promotion de l’arbitrage comme mode alternatif de règlement des litiges, la rencontre met en lumière la nécessité d’un meilleur accès à l’information pour les entreprises, souvent confrontées au manque de données fiables sur les cadres juridiques et commerciaux. Les organisateurs insistent sur l’importance d’une vulgarisation accrue des mécanismes d’arbitrage afin de les rendre plus accessibles aux petites et moyennes entreprises. Selon eux, l’absence de communication claire sur les procédures demeure l’un des principaux freins à la confiance des opérateurs économiques. Des panels interactifs sont consacrés à la place des médias dans la diffusion de l’information juridique et commerciale. Ils explorent comment la presse spécialisée et les plateformes numériques peuvent contribuer à la transparence et à la sensibilisation du public. Les experts rappellent que l’arbitrage ne peut prospérer sans une information fiable et équitablement partagée. Dans ce sens, Cotonou se veut une vitrine pour promouvoir la culture de l’arbitrage et renforcer l’écosystème du commerce en Afrique. Le ministre béninois de la justice et de la législation, Yvon Détchéou, a&nbsp; rassuré que cette semaine augure un espace d&rsquo;avenir où s&rsquo;élabore le destin juridique et économique de notre continent. À travers cette semaine d’échanges, Cotonou se positionne comme un laboratoire d’idées où l’information devient un outil stratégique pour bâtir une justice commerciale plus proche des réalités africaines et adaptée aux besoins des acteurs économiques.</p>



<p><strong>Dieu-Donné Hounyè (Stag)</strong></p>
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