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	<title>PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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		<title>Collèges et lycées publics : Le ministère sonne la fin des prélèvements clandestins.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:25:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle engage une nouvelle offensive contre les frais illégalement imposés aux élèves dans les collèges et lycées publics. Par une circulaire datée du 30 octobre 2026, les autorités entendent mettre un terme à des pratiques qui alourdissent les charges des familles et compromettent parfois le [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle engage une nouvelle offensive contre les frais illégalement imposés aux élèves dans les collèges et lycées publics. Par une circulaire datée du 30 octobre 2026, les autorités entendent mettre un terme à des pratiques qui alourdissent les charges des familles et compromettent parfois le droit à l&rsquo;éducation de milliers d&rsquo;apprenants.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ton est désormais sans équivoque. Dans une note circulaire signée par le Secrétaire général du ministère, Cyrille Aïnamon, l&rsquo;administration rappelle que seuls les frais officiellement homologués peuvent être réclamés aux élèves. Cette mise en garde intervient après plusieurs signalements faisant état de perceptions parallèles de fonds dans certains établissements publics, en violation des textes en vigueur. Plus grave encore, des apprenants auraient été exclus des cours ou soumis à diverses pressions pour n&rsquo;avoir pas payé ces contributions non autorisées. Pour le ministère, de telles pratiques constituent une entorse aux principes d&rsquo;équité et d&rsquo;inclusion promus par le gouvernement. Elles créent des barrières financières supplémentaires pour les familles les plus vulnérables et fragilisent les efforts destinés à maintenir les enfants, notamment les jeunes filles, sur les bancs de l&rsquo;école. Cette nouvelle sortie du ministère s&rsquo;inscrit dans une série de réformes visant à protéger les apprenants contre les obstacles financiers à la scolarisation. Déjà en avril 2025, les autorités avaient interdit le renvoi des élèves lors des évaluations ainsi que la rétention des dossiers d&rsquo;examen pour défaut de paiement des contributions scolaires. Plus récemment, la gratuité des frais de scolarité a été étendue aux filles des collèges et lycées publics pour l&rsquo;année scolaire 2026-2027. A travers ces mesures successives, le gouvernement réaffirme sa volonté de faire de l&rsquo;école publique un espace accessible à tous, indépendamment des moyens financiers des parents. Pour mettre fin aux dérives, le ministère exige une application rigoureuse de la circulaire sur toute l&rsquo;étendue du territoire national. Les chefs d&rsquo;établissement sont formellement interdits de percevoir des sommes non prévues par les textes officiels. L&rsquo;imposition de macarons, badges ou tout autre paiement déguisé est également proscrite. Les directeurs départementaux sont quant à eux chargés de veiller au respect strict de cette décision. Des missions de contrôle inopinées et des descentes sur le terrain devront être organisées afin de détecter et faire cesser les pratiques irrégulières. Tout responsable d&rsquo;établissement pris en flagrant délit d&rsquo;infraction s&rsquo;expose à des rappels à l&rsquo;ordre et à des mesures administratives, avec obligation de rendre compte immédiatement à la hiérarchie.&nbsp; Au-delà d&rsquo;une simple mesure administrative, cette décision traduit la volonté des autorités de protéger l&rsquo;école publique contre des pratiques qui alimentent les inégalités sociales. Dans un contexte où chaque franc peut déterminer le maintien ou l&rsquo;abandon d&rsquo;un élève sur les bancs de l&rsquo;école, le gouvernement veut clairement envoyer un message : aucun enfant ne doit être privé d&rsquo;éducation à cause de frais illégaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Renforcer les capacités des journalistes de demain : L’UPMB et la LNB tracent les voies d’un partenariat.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:24:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[La spécialisation des journalistes et le renforcement des capacités professionnelles pourraient bientôt bénéficier d’un nouveau soutien institutionnel. Reçu le &#160;lundi 2 novembre 2026 au siège de la Loterie nationale du Bénin (Lnb), le président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), Hervé Prudence Hessou, est allé porter une ambition des médias béninois, celle [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La spécialisation des journalistes et le renforcement des capacités professionnelles pourraient bientôt bénéficier d’un nouveau soutien institutionnel.</strong> <strong>Reçu le &nbsp;lundi 2 novembre 2026 au siège de la Loterie nationale du Bénin (Lnb), le président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), Hervé Prudence Hessou, est allé porter une ambition des médias béninois, celle de construire des partenariats durables au service de la profession journalistique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La formation des journalistes demeure l’un des défis majeurs du paysage médiatique béninois. Dans un environnement où les exigences du métier évoluent rapidement, l’acquisition de compétences spécialisées devient un impératif. C’est dans cette perspective que l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) et la Loterie nationale du Bénin (Lnb) envisagent d’unir leurs efforts. Accompagné de Yves Patrick Loko, Secrétaire chargé des TIC, Serge Vivien Kougnimon, secrétaire à l’organisation, et Paterne Atrévy, secrétaire administratif, le président de l’Upmb a échangé avec le Directeur général de la Lnb, Marius Adanzounon, sur les perspectives de collaboration entre les deux institutions. Cette rencontre s’inscrit dans une vaste tournée de plaidoyer engagée par la huitième mandature de l’Upmb auprès des institutions nationales, des représentations diplomatiques et des partenaires stratégiques. Objectif : mobiliser les ressources nécessaires pour offrir aux journalistes béninois davantage d’opportunités de formation, de perfectionnement et de spécialisation dans des domaines devenus essentiels à l’exercice du métier. Au cours des échanges, Hervé Prudence Hessou a présenté les huit axes d’intervention de son mandat. Deux priorités ont particulièrement retenu l’attention de la direction de la LNB : le renforcement institutionnel de l’Upmb et la promotion de la formation continue ainsi que des spécialisations professionnelles des journalistes. Dans un contexte où le journalisme est confronté à la révolution numérique, à la lutte contre la désinformation et à la nécessité d’une expertise accrue dans des secteurs sensibles comme l’économie, la santé, l’environnement ou la gouvernance, la question de la spécialisation apparaît comme un enjeu majeur pour améliorer la qualité de l’information offerte aux citoyens. Au-delà de la formation, les deux parties ont également exploré des perspectives de coopération sur des questions sociétales à travers la fondation de la Lnb. Une ouverture qui pourrait permettre de développer des initiatives d’intérêt public associant responsabilité sociale et promotion d’un journalisme professionnel au service du développement. A l’issue de la rencontre, le Directeur général de la Lnb s’est réjoui de cette prise de contact et a exprimé son intérêt pour une collaboration future entre les deux structures. Un signal positif auquel a répondu Hervé Prudence Hessou, convaincu que les bases d’un partenariat constructif ont été posées. Plus qu’une simple visite de courtoisie, cette rencontre traduit la volonté de l’Upmb de sortir la formation des journalistes du registre des intentions pour l’ancrer dans des partenariats concrets. Car dans un monde où l’information devient de plus en plus complexe, la crédibilité des médias dépend avant tout de la compétence de ceux qui la produisent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong> <strong></strong></p>
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		<title>Casier judiciaire au Bénin : L&#8217;administration passe à la vitesse numérique.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:22:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Fini les dossiers à rallonge et les démarches répétitives. Depuis le 1er novembre 2026, les citoyens béninois éligibles peuvent désormais obtenir leur bulletin de casier judiciaire en quelques clics, sans fournir la moindre pièce justificative. Une avancée majeure qui illustre la volonté de l&#8217;État de faire du numérique un levier de simplification administrative. La dématérialisation [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fini les dossiers à rallonge et les démarches répétitives.</strong> <strong>Depuis le 1er novembre 2026, les citoyens béninois éligibles peuvent désormais obtenir leur bulletin de casier judiciaire en quelques clics, sans fournir la moindre pièce justificative. Une avancée majeure qui illustre la volonté de l&rsquo;État de faire du numérique un levier de simplification administrative.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dématérialisation des services publics n’a de sens que lorsqu’elle simplifie réellement la vie des citoyens. Avec la délivrance instantanée du casier judiciaire, le Bénin franchit une nouvelle étape qui pourrait transformer durablement les rapports entre l’administration et les usagers. Cette nouvelle fonctionnalité, intégrée à la plateforme nationale des services publics, repose sur un principe simple mais révolutionnaire dans la relation entre l&rsquo;administration et l&rsquo;usager : ne plus demander au citoyen des informations que l&rsquo;Etat possède déjà. Concrètement, les personnes dont les données sont déjà enregistrées et exploitables dans les différentes bases administratives peuvent obtenir instantanément leur casier judiciaire sans constituer de dossier supplémentaire. Une connexion à la plateforme, quelques manipulations, et le document est disponible. Là où les démarches exigeaient autrefois la collecte de pièces, des déplacements ou des délais d&rsquo;attente, la technologie permet désormais une réponse immédiate. Cette évolution répond à une préoccupation quotidienne de milliers de citoyens. Le casier judiciaire figure parmi les documents les plus sollicités dans le cadre des recrutements, des candidatures à l&#8217;emploi, des concours, des inscriptions ou encore de nombreuses formalités administratives. Chaque gain de temps réalisé dans son obtention représente un avantage concret pour les usagers. Au-delà de la rapidité, la réforme apporte plusieurs bénéfices directs. Elle réduit les déplacements vers les administrations, limite les pertes de temps liées aux procédures répétitives et allège les coûts indirects supportés par les demandeurs. Pour les personnes vivant loin des centres administratifs ou disposant de peu de temps pour accomplir leurs formalités, cette simplification constitue un soulagement considérable. La mesure participe également à l&rsquo;amélioration de la gouvernance publique. En réduisant les interactions physiques inutiles et en automatisant davantage le processus, l&rsquo;administration diminue les risques de pratiques informelles qui peuvent parfois entourer la délivrance de certains documents officiels. La transparence et la traçabilité du service s&rsquo;en trouvent renforcées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Un ouf de soulagement pour les usagers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette innovation s&rsquo;inscrit dans une stratégie plus globale de modernisation de l&rsquo;Etat béninois. Depuis plusieurs années, l&rsquo;administration investit progressivement dans la transformation numérique afin de rendre les services publics plus accessibles, plus rapides et plus efficaces. L&rsquo;objectif est clair : faire passer l&rsquo;usager du statut de demandeur confronté à la lourdeur bureaucratique à celui de citoyen bénéficiant d&rsquo;un service public réactif et centré sur ses besoins. Mais comme toute réforme numérique, cette avancée n&rsquo;est pas exempte de défis. Le succès du dispositif dépendra avant tout de la qualité des données administratives disponibles. Une base de données incomplète, obsolète ou mal synchronisée pourrait compromettre l&rsquo;expérience des usagers. Les citoyens dont les informations ne figurent pas encore dans les systèmes interconnectés de l&rsquo;administration pourraient se retrouver exclus de cette simplification. L&rsquo;autre défi majeur demeure celui de l&rsquo;inclusion numérique. Si la procédure devient instantanée pour les utilisateurs familiers des outils numériques, elle pourrait rester difficilement accessible à certaines catégories de la population peu habituées à l&rsquo;utilisation d&rsquo;Internet ou vivant dans des zones où la connectivité demeure limitée. La modernisation ne peut être pleinement réussie que si elle bénéficie à tous, sans créer de nouvelles fractures entre les citoyens. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;Etat devra veiller à maintenir des mécanismes d&rsquo;accompagnement et des solutions alternatives pour ceux qui ne peuvent pas encore accéder facilement aux services en ligne. Une administration moderne n&rsquo;est pas seulement numérique ; elle est aussi inclusive. Au fond, l&rsquo;enjeu dépasse largement la simple délivrance d&rsquo;un casier judiciaire. Cette réforme traduit une nouvelle philosophie de l&rsquo;action publique : celle d&rsquo;une administration qui s&rsquo;adapte aux citoyens plutôt que de contraindre les citoyens à s&rsquo;adapter à elle. Le véritable test commencera maintenant. Si cette expérience tient ses promesses, elle pourrait servir de modèle à d&rsquo;autres procédures administratives et judiciaires. Car la réussite de la transformation numérique ne se mesure pas au nombre de plateformes créées, mais à la capacité de celles-ci à faire gagner du temps, de l&rsquo;argent et de la sérénité aux citoyens. Avec la délivrance instantanée du casier judiciaire, le Bénin ne numérise pas seulement une procédure administrative ; il pose un nouveau jalon vers un service public plus rapide, plus transparent et plus proche des attentes de sa population.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong><strong></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mise en service due la plateforme Customs Webb : Les Douanes simplifient les formalités des entreprises.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:19:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Les entreprises de Btp, les importateurs d&#8217;équipements et les acteurs du transit bénéficient&#160; d&#8217;un allègement significatif des formalités douanières. Depuis&#160; 1er novembre 2026, la Direction générale des Douanes a mis&#160; en œuvre une réforme destinée à simplifier le régime d&#8217;admission temporaire exceptionnelle, grâce à l&#8217;instauration d&#8217;une déclaration unique sur la plateforme Customs Webb. L&#8217;objectif de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les entreprises de Btp, les importateurs d&rsquo;équipements et les acteurs du transit bénéficient&nbsp; d&rsquo;un allègement significatif des formalités douanières. Depuis&nbsp; 1er novembre 2026, la Direction générale des Douanes a mis&nbsp; en œuvre une réforme destinée à simplifier le régime d&rsquo;admission temporaire exceptionnelle, grâce à l&rsquo;instauration d&rsquo;une déclaration unique sur la plateforme Customs Webb.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif de cette réforme est de réduire les démarches administratives, accélérer le traitement des dossiers et améliorer l&rsquo;efficacité des opérations d&rsquo;importation d&rsquo;équipements destinés aux chantiers et aux activités économiques temporaires. Jusqu&rsquo;à présent, les opérateurs étaient contraints d&rsquo;effectuer deux formalités distinctes. Ils devaient, d&rsquo;une part, déclarer la partie amortie des équipements importés et, d&rsquo;autre part, établir une déclaration séparée de mise à la consommation correspondant à cette même opération. Cette procédure, souvent jugée complexe et chronophage, appartient désormais au passé. Conformément à la note circulaire n°156/Dgd/Dbp/Dlc/Sa du 21 octobre 2026, signée par le directeur général des Douanes, Raouf Malèhossou Aboudou, ces différentes démarches seront désormais fusionnées dans une seule déclaration d&rsquo;admission temporaire exceptionnelle. L&rsquo;ensemble de l&rsquo;opération sera traité directement sur la plateforme Customs Webb, qui calculera automatiquement les droits et taxes exigibles à partir des informations renseignées par les déclarants. Par conséquent, la déclaration séparée de mise à la consommation disparaît dans le cadre de cette procédure. Pour permettre au système d&rsquo;effectuer correctement les calculs, les déclarants devront renseigner avec précision deux paramètres essentiels. Dans le sous-onglet <strong>«</strong> Procédure <strong>»</strong> de l&rsquo;onglet <strong>«</strong> Articles <strong>»</strong>, ils devront indiquer le temps d&rsquo;amortissement, c&rsquo;est-à-dire la durée totale nécessaire pour amortir intégralement l&rsquo;équipement concerné. Dans l&rsquo;onglet « Transport », ils devront saisir le délai de suspension, correspondant à la période effectivement amortie pendant l&rsquo;utilisation du matériel dans le cadre des travaux réalisés. Grâce à ces données, le système déterminera automatiquement le montant des droits et taxes applicables. Cette mesure simplifie les démarches administratives sans remettre en cause les obligations fiscales liées au régime concerné. La réforme apporte également une réponse à une difficulté régulièrement rencontrée par les entreprises : l&rsquo;allongement de la durée des travaux. En cas de prolongation d&rsquo;une admission temporaire exceptionnelle, l&rsquo;opérateur n&rsquo;aura plus à déposer une nouvelle déclaration. Une fois l&rsquo;autorisation accordée par la Direction générale des Douanes, la recette des douanes compétente procédera directement à la mise à jour de la déclaration initiale. Cette innovation devrait particulièrement soulager les entreprises de travaux publics et les opérateurs dont les calendriers d&rsquo;exécution évoluent en fonction des réalités du terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Vers des gains de temps et de compétitivité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l&rsquo;aspect technique, cette réforme s&rsquo;inscrit dans la volonté de modernisation et de dématérialisation de l&rsquo;administration douanière béninoise. Pour les entreprises qui importent régulièrement des équipements sous admission temporaire, la multiplication des démarches administratives constitue souvent une source de coûts supplémentaires et de retards opérationnels. Le regroupement des formalités dans un document unique, associé à l&rsquo;automatisation du calcul des droits et taxes, pourrait contribuer à fluidifier les opérations de dédouanement et à améliorer la compétitivité des acteurs économiques. Toutefois, l&rsquo;efficacité réelle de la réforme dépendra de plusieurs facteurs : la maîtrise de la plateforme Customs Webb par les utilisateurs, la qualité des données saisies et la rapidité avec laquelle les services compétents traiteront les demandes d&rsquo;autorisation. Si l&rsquo;ambition de simplification est clairement affichée, son impact devra être évalué à l&rsquo;épreuve des premières opérations réalisées à partir du 1er novembre. Les opérateurs attendent désormais de constater si cette nouvelle procédure permettra effectivement de réduire les délais de traitement, de limiter les charges administratives et de faciliter la conduite de leurs activités. Pour l&rsquo;administration douanière, le défi est désormais double : moderniser davantage ses services tout en garantissant la fiabilité des déclarations et la sécurisation des recettes publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<item>
		<title>Africa Tourism Awards 2026 : Le Bénin s&#8217;impose comme la nouvelle vitrine du tourisme africain.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:17:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Bénin continue de gravir les sommets de la reconnaissance internationale. Lors de l&#8217;édition 2026 des Africa Tourism Awards, dont la cérémonie s&#8217;est tenue le 1er novembre à Londres, le pays a réalisé une performance remarquable en décrochant quatre distinctions majeures, s&#8217;imposant ainsi parmi les grandes références touristiques du continent. Le pays a été couronné [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Bénin continue de gravir les sommets de la reconnaissance internationale. Lors de l&rsquo;édition 2026 des Africa Tourism Awards, dont la cérémonie s&rsquo;est tenue le 1er novembre à Londres, le pays a réalisé une performance remarquable en décrochant quatre distinctions majeures, s&rsquo;imposant ainsi parmi les grandes références touristiques du continent.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays a été couronné « Destination touristique de l&rsquo;année », « Destination culturelle de l&rsquo;année » et « Vidéo touristique de l&rsquo;année », tandis que Bénin Tourisme a obtenu le prestigieux trophée d&rsquo;« Agence nationale du tourisme de l&rsquo;année ». Ce quadruplé place le Bénin au rang des destinations africaines les plus dynamiques et les plus attractives du moment. Au-delà des trophées, ces distinctions récompensent une vision. Depuis plusieurs années, le gouvernement béninois a fait du tourisme un pilier de sa stratégie de développement économique et de rayonnement culturel. Réhabilitation des sites historiques, valorisation du patrimoine culturel, réalisation d&rsquo;infrastructures touristiques modernes, développement de nouveaux équipements culturels, amélioration de l&rsquo;accueil des visiteurs : autant d&rsquo;investissements qui ont progressivement transformé l&rsquo;image du pays sur la scène internationale. A cette politique volontariste s&rsquo;ajoute une stratégie de promotion offensive destinée à positionner durablement le Bénin parmi les destinations incontournables d&rsquo;Afrique. Le sacre des Africa Tourism Awards ne constitue pas un exploit isolé. Il vient renforcer une dynamique de reconnaissance amorcée depuis plusieurs années. Dès 2024, le prestigieux guide Lonely Planet classait le Bénin parmi les dix pays à visiter dans le monde. En 2025, le magazine américain Afar l&rsquo;inscrivait dans sa sélection des 25 destinations à découvrir. La même année, le pavillon du Bénin à l&rsquo;Exposition universelle d&rsquo;Osaka remportait le Trophée d&rsquo;Or de la catégorie « Exhibition and Design », décerné par le Bureau International des Expositions. L&rsquo;année 2026 a également été marquée par le sacre du Bénin comme « Meilleure destination internationale <strong>»</strong> lors du Prix de l&rsquo;Afrotourisme organisé au Brésil. Avec les quatre distinctions obtenues à Londres, le pays confirme ainsi que son ascension dans le paysage touristique mondial n&rsquo;a rien d&rsquo;éphémère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Les atouts d&rsquo;une destination en pleine ascension</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le Bénin séduit aujourd&rsquo;hui autant, c&rsquo;est avant tout pour la richesse et la singularité de son offre touristique. Ces derniers mois, plusieurs événements d&rsquo;envergure ont contribué à renforcer son attractivité, notamment les Vodun Days de Ouidah, le Festival des Masques de Porto-Novo et la fête de la Gaani à Nikki, devenus de véritables vitrines de l&rsquo;identité culturelle béninoise. A cela s&rsquo;ajoute un patrimoine exceptionnel qui attire un nombre croissant de visiteurs la cité lacustre de Ganvié ; les Palais royaux d&rsquo;Abomey ; les Tatas Bètammaribè, inscrits au patrimoine mondial ; la Rivière Noire ; les collines de Dassa-Zoumè ; les plages de Grand-Popo. Cette diversité permet au pays d&rsquo;offrir une expérience touristique qui conjugue histoire, spiritualité, culture, nature et authenticité. Pour Sindé Chékété, Directeur général de Bénin Tourisme, ces récompenses traduisent l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un effort collectif. « Ces distinctions constituent une reconnaissance importante du chemin parcouru et de l&rsquo;ambition que nous portons collectivement pour la destination Bénin. Elles saluent les investissements engagés, la richesse de notre patrimoine et le travail de l&rsquo;ensemble des acteurs qui contribuent chaque jour à faire découvrir notre pays au monde. » Pour lui, ces trophées renforcent surtout la détermination des acteurs du secteur à poursuivre les efforts engagés afin de faire du Bénin une destination de référence capable d&rsquo;offrir des expériences uniques et mémorables aux voyageurs du monde entier. Ces nouvelles distinctions viennent également conforter le positionnement de la marque-pays « Bénin, un Monde de Splendeurs <strong>»</strong>, véritable fer de lance de la stratégie nationale de promotion touristique. A travers ses campagnes internationales, ses partenariats stratégiques et la mise en valeur de ses richesses culturelles et naturelles, le pays poursuit méthodiquement la conquête de nouveaux marchés touristiques. Longtemps perçu comme une destination discrète sur la carte touristique africaine, le Bénin s&rsquo;impose désormais comme un acteur qui compte. Les quatre trophées remportés à Londres témoignent d&rsquo;une évolution profonde : celle d&rsquo;un pays qui a su transformer son patrimoine, sa culture et son identité en véritables leviers d&rsquo;attractivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Journée mondiale « Une seule santé » : Le plaidoyer du préfet du Littoral.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:15:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[La Salle Fleuve Jaune du Ministère des affaires étrangères a servi de cadre, ce mardi 3 novembre 2026, à la célébration de la Journée mondiale de l’approche « Une seule santé ». Placée sous le thème « Une approche intégrée pour protéger durablement la santé humaine, animale et environnementale », la rencontre a réuni plusieurs [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Salle Fleuve Jaune du Ministère des affaires étrangères a servi de cadre, ce mardi 3 novembre 2026, à la célébration de la Journée mondiale de l’approche « Une seule santé ». Placée sous le thème « Une approche intégrée pour protéger durablement la santé humaine, animale et environnementale », la rencontre a réuni plusieurs membres du Gouvernement, des responsables institutionnels, des experts ainsi que le préfet du Littoral, Malè Gilbert Déou.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La santé humaine, la santé animale et la préservation de l’environnement sont aujourd’hui plus que jamais liées. Face à la multiplication des épidémies, aux effets du changement climatique et aux risques sanitaires émergents, les réponses sectorielles ne suffisent plus. C’est ce message qu’a porté la célébration de la Journée mondiale de l’approche « Une seule santé » au Bénin. Au cœur des échanges, une conviction devenue incontournable. La santé des populations ne peut plus être dissociée de celle des animaux et de l’environnement dans lequel elles évoluent. Prenant la parole devant les participants, le préfet du Littoral a insisté sur l&rsquo;urgence d&rsquo;une réponse collective face aux menaces sanitaires qui concernent aussi bien les hommes que les écosystèmes. Selon lui, protéger durablement les populations exige désormais une coopération renforcée entre les différents secteurs d’intervention. Santé publique, élevage, environnement, agriculture et administration territoriale doivent agir de manière coordonnée pour prévenir les risques et anticiper les crises. Pour l&rsquo;autorité préfectorale, aucun acteur ne peut, à lui seul, relever les défis sanitaires actuels. D&rsquo;où son appel à une mobilisation de l&rsquo;ensemble des parties prenantes autour de l&rsquo;approche « Une seule santé ». Au-delà des institutions centrales, Malè Gilbert Déou a rappelé le rôle stratégique de l&rsquo;administration territoriale dans la sensibilisation des populations, la prévention et la coordination des actions publiques au niveau local. Il a ainsi invité les services déconcentrés de l&rsquo;État, les collectivités territoriales, les professionnels de la santé, les acteurs de l&rsquo;environnement ainsi que les communautés à unir leurs efforts pour renforcer la résilience des territoires face aux menaces sanitaires. Cette implication des acteurs de proximité apparaît essentielle pour transformer les politiques publiques en résultats concrets au bénéfice des populations</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une approche multisectorielle portée par le Gouvernement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie a également été marquée par les interventions des ministres en charge de la santé, du cadre de vie et du développement durable, ainsi que de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;élevage et de la pêche. Leur présence a illustré la dimension transversale de l&rsquo;approche « Une seule santé », qui repose sur une collaboration permanente entre plusieurs secteurs traditionnellement distincts mais désormais confrontés à des défis communs. Face aux maladies transmissibles, aux épidémies émergentes, à la dégradation de l’environnement ou encore aux conséquences du changement climatique, cette synergie est devenue un impératif stratégique. Organisée par le Conseil national de lutte contre le Vih/Sida, la Tuberculose, le Paludisme, les Hépatites, les Infections sexuellement transmissibles et les Épidémies (Cnls-Tp), cette célébration vise à renforcer l&rsquo;appropriation nationale de l&rsquo;approche « Une seule santé » et à encourager une collaboration durable entre tous les secteurs concernés. A&nbsp; travers sa participation, la Préfecture du Littoral réaffirme son engagement en faveur des initiatives de prévention, de sensibilisation et de mobilisation communautaire. Au-delà d&rsquo;une simple commémoration, cette Journée mondiale rappelle une réalité fondamentale : les grandes menaces sanitaires ne connaissent ni frontières institutionnelles ni limites géographiques. Protéger les populations exige donc une vision globale capable de relier l&rsquo;homme, l&rsquo;animal et son environnement. En appelant à une mobilisation collective, le préfet du Littoral a rappelé que la santé n&rsquo;est plus seulement une affaire de médecins ou de vétérinaires. Elle est désormais un défi partagé qui engage l&rsquo;État, les collectivités, les experts et chaque citoyen dans la construction d&rsquo;un avenir plus sûr et plus résilient.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong> <strong></strong></p>
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		<title>Cyber Africa Forum 2026 : Cotonou au cœur de la bataille pour la souveraineté numérique africaine.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:12:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Les 16 et 17 novembre prochains, le Bénin deviendra l&#8217;épicentre des débats africains sur l&#8217;avenir du numérique. A l&#8217;occasion de la sixième édition du Cyber africa forum (Caf), plus de 1 500 acteurs publics et privés sont attendus à Cotonou pour réfléchir à un défi devenu crucial : bâtir une confiance numérique durable à l&#8217;ère [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les 16 et 17 novembre prochains, le Bénin deviendra l&rsquo;épicentre des débats africains sur l&rsquo;avenir du numérique. A l&rsquo;occasion de la sixième édition du Cyber africa forum (Caf), plus de 1 500 acteurs publics et privés sont attendus à Cotonou pour réfléchir à un défi devenu crucial : bâtir une confiance numérique durable à l&rsquo;ère de l&rsquo;intelligence artificielle.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">A l&rsquo;heure où l&rsquo;intelligence artificielle redessine les équilibres technologiques mondiaux, Cotonou accueille les grandes réflexions africaines sur la cybersécurité, la souveraineté numérique et la confiance digitale. En prélude à ce rendez-vous continental, une table ronde a réuni, le lundi dernier, plusieurs responsables du secteur numérique autour d&rsquo;une question devenue stratégique : comment l&rsquo;Afrique peut-elle protéger ses données, sécuriser ses infrastructures et préserver sa souveraineté face à des cybermenaces de plus en plus sophistiquées ? Aujourd&rsquo;hui, les économies africaines reposent de plus en plus sur les technologies numériques. Transactions financières, services administratifs, mobilité, commerce en ligne, partage de données. Chaque interaction numérique exige désormais un niveau élevé de sécurité. Pour les experts réunis à Cotonou, le véritable enjeu ne se limite plus à la transformation digitale. Il réside désormais dans la capacité des Etats à garantir un environnement numérique sûr et fiable. « Sans confiance, il ne peut y avoir de véritable économie numérique », a résumé Franck Kié, commissaire général du Cyber africa forum. Pour lui, l&rsquo;accélération des usages numériques expose davantage les citoyens, les entreprises et les administrations aux cyberattaques, faisant de la cybersécurité une priorité absolue pour le continent. L&rsquo;émergence fulgurante de l&rsquo;intelligence artificielle ouvre des perspectives inédites en matière d&rsquo;innovation, de productivité et de développement. Mais elle crée également de nouveaux risques. Parmi eux figurent les cyberattaques assistées par l&rsquo;IA, les vols massifs de données ou encore les phénomènes de manipulation de l&rsquo;information à travers les « deepfakes », ces contenus ultra-réalistes capables d&rsquo;imiter des voix, des images ou des vidéos. Face à ces défis, les spécialistes estiment que l&rsquo;Afrique doit se préparer dès aujourd&rsquo;hui aux batailles technologiques de demain. La sécurisation des données, la protection des infrastructures critiques et le développement de capacités d&rsquo;investigation numérique deviennent ainsi des impératifs stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le défi de la souveraineté numérique africaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la lutte contre la cybercriminalité, les discussions engagées à Cotonou soulèvent une question fondamentale, celle de la souveraineté numérique du continent. Pour les participants, l&rsquo;Afrique ne peut plus se contenter d&rsquo;être un simple consommateur de technologies conçues ailleurs. Elle doit progressivement devenir productrice de solutions, maîtresse de ses données et actrice de ses choix technologiques. La maîtrise des infrastructures numériques, le développement de compétences locales et la création d&rsquo;outils adaptés aux réalités africaines apparaissent désormais comme des conditions essentielles pour garantir l&rsquo;indépendance numérique du continent. « Demain se construit aujourd&rsquo;hui », a insisté Franck Kié, appelant les Etats africains à privilégier l&rsquo;anticipation, l&rsquo;innovation et la coopération plutôt que la réaction face aux crises. Si Cotonou accueille une deuxième édition consécutive du Cyber africa forum, ce n&rsquo;est pas un hasard. Aux yeux des organisateurs, le Bénin s&rsquo;affirme progressivement comme l&rsquo;un des pôles les plus dynamiques du continent en matière de transformation numérique et de cybersécurité. Le pays multiplie les initiatives dans la digitalisation des services publics, la gouvernance numérique et la protection des données, renforçant ainsi son attractivité auprès des acteurs internationaux du secteur. Pendant deux jours, les participants exploreront neuf thématiques majeures, parmi lesquelles l&rsquo;intelligence artificielle et la souveraineté algorithmique, la lutte contre la désinformation, l&rsquo;identité numérique, la protection des données personnelles et le financement de l&rsquo;économie numérique. Le véritable défi du forum sera de transformer les échanges en actions concrètes. Dans un contexte où les cyberattaques se multiplient et où l&rsquo;intelligence artificielle redéfinit les rapports de force mondiaux, l&rsquo;Afrique est appelée à accélérer sa montée en puissance technologique. A Cotonou, il ne sera donc pas seulement question de cybersécurité. Il sera surtout question d&rsquo;avenir, d&rsquo;indépendance technologique et de la capacité du continent à bâtir une confiance numérique à la hauteur de ses ambitions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Coopération militaire : Haïti et le Bénin renforcent leur alliance face aux défis sécuritaires.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:11:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Haïti]]></category>
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					<description><![CDATA[Le partenariat militaire entre le Bénin et Haïti franchit une nouvelle étape. En visite de travail au Bénin, le chef d’état-major des Forces armées haïtiennes, le lieutenant-général Derby Guerrier, a été reçu hier mardi 3 novembre 2026 à l’état-major général des Forces armées béninoises par son homologue, le général Fructueux Gbaguidi. Cette rencontre de haut [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le partenariat militaire entre le Bénin et Haïti franchit une nouvelle étape. En visite de travail au Bénin, le chef d’état-major des Forces armées haïtiennes, le lieutenant-général Derby Guerrier, a été reçu hier mardi 3 novembre 2026 à l’état-major général des Forces armées béninoises par son homologue, le général Fructueux Gbaguidi.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre de haut niveau témoigne de la volonté des deux pays de consolider leur coopération dans un contexte où les enjeux de sécurité imposent davantage de solidarité et de partage d&rsquo;expériences entre nations partenaires. Au centre des échanges figure le renforcement des capacités opérationnelles des Forces armées d’Haïti. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes de formation et de perfectionnement des militaires haïtiens, un domaine dans lequel le Bénin entend apporter son expertise. Face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire en Haïti, où de vastes portions du territoire demeurent sous l&rsquo;influence de groupes armés, la montée en compétence des forces de défense apparaît comme une priorité stratégique pour les autorités haïtiennes. Au-delà de la simple coopération bilatérale, cette visite s&rsquo;inscrit dans une dynamique de soutien aux efforts engagés par Haïti pour restaurer l&rsquo;autorité de l&rsquo;État sur l&rsquo;ensemble de son territoire. La formation des soldats, le partage d&rsquo;expériences opérationnelles et le renforcement des savoir-faire militaires constituent des leviers essentiels pour permettre aux forces haïtiennes d&rsquo;accroître leur efficacité face à la menace des gangs armés et de participer à la reconquête progressive des zones sous leur contrôle. Cette rencontre illustre également le positionnement croissant du Bénin comme un acteur crédible dans les domaines de la défense et de la coopération militaire. A travers ce rapprochement avec Haïti, Cotonou confirme sa volonté de contribuer à la stabilité et à la sécurité au-delà de son espace régional. Plus qu&rsquo;une visite protocolaire, cette rencontre entre les généraux Derby Guerrier et Fructueux Gbaguidi ouvre la voie à un approfondissement des relations militaires entre les deux pays, avec en ligne de mire un objectif commun : renforcer les capacités des forces armées pour mieux faire face aux défis sécuritaires contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Projet de loi de finances 2027 : Le Sénat hors du circuit des auditions budgétaires au Parlement.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:05:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[A quelques jours du démarrage des auditions budgétaires à l&#8217;Assemblée nationale dans le cadre de l&#8217;examen du projet de loi de finances, gestion 2027, une absence intrigue déjà les observateurs : celle du président du Sénat, Patrice Talon. Alors que ministres sectoriels et présidents d&#8217;institutions défilent devant la Commission budgétaire pour défendre leurs prévisions financières, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>A quelques jours du démarrage des auditions budgétaires à l&rsquo;Assemblée nationale dans le cadre de l&rsquo;examen du projet de loi de finances, gestion 2027, une absence intrigue déjà les observateurs : celle du président du Sénat, Patrice Talon. Alors que ministres sectoriels et présidents d&rsquo;institutions défilent devant la Commission budgétaire pour défendre leurs prévisions financières, le tout premier responsable de la chambre haute ne figurera pas au programme.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une situation qui pourrait surprendre, mais qui s&rsquo;explique par les règles particulières encadrant le fonctionnement du Parlement. Les travaux de la Commission budgétaire de l&rsquo;Assemblée nationale débuteront le 16 novembre prochain à Porto-Novo avec la présentation générale du projet de loi de finances 2027 par le gouvernement. Le Ministre de l&rsquo;économie et des finances, chargé de la coopération, Aristide Médénou, ouvrira ensuite le bal des auditions en défendant le budget de son département devant les députés. Jusqu&rsquo;au 30 novembre, les membres du gouvernement se succéderont à la barre pour justifier les crédits sollicités pour l&rsquo;exercice à venir. Les institutions de la République ne seront pas en reste. La Cour des comptes ouvrira la série des auditions institutionnelles avant de céder la place au Conseil économique et social, à la Haute Cour de Justice, à la Commission béninoise des Droits de l&rsquo;Homme, à la Cour suprême, à la Cour constitutionnelle, à la Haute Autorité de l&rsquo;Audiovisuel et de la Communication et à l&rsquo;Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel. Mais au milieu de cette longue liste, un nom manque à l&rsquo;appel, &nbsp;le Sénat. Contrairement aux apparences, le budget du Sénat n&rsquo;a nullement été écarté de l&rsquo;examen du projet de loi de finances. Son traitement obéit simplement à une procédure spécifique. A l&rsquo;instar de celui de l&rsquo;Assemblée nationale, le budget de la chambre haute est adopté en interne puis transmis directement au ministère de l&rsquo;Économie et des Finances afin d&rsquo;être intégré au budget général de l&rsquo;État avant son adoption en Conseil des ministres. Conséquence, le président du Sénat n&rsquo;est pas tenu de comparaître devant la Commission budgétaire pour défendre les crédits de son institution. Cette procédure ne constitue en rien une nouveauté liée à l&rsquo;installation du Sénat. Depuis les premières législatures, le budget de l&rsquo;Assemblée nationale n&rsquo;a jamais été soumis à l&rsquo;exercice des auditions budgétaires devant la commission compétente. L&rsquo;avènement du Parlement bicaméral n&rsquo;a donc pas modifié cette pratique. Les deux chambres bénéficient du même régime : leurs budgets sont élaborés et validés en interne avant leur intégration au projet de loi de finances par le gouvernement. Ainsi, tout comme le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, le président du Sénat, Patrice Talon, ne prendra pas place devant les députés pour défendre les prévisions budgétaires de son institution. Si cette absence a suscité des interrogations, elle rappelle surtout le statut particulier accordé aux deux chambres du Parlement dans le processus budgétaire. Le véritable enjeu ne réside donc pas dans la comparution ou non du président du Sénat devant la Commission budgétaire, mais dans la capacité de cette nouvelle institution à justifier auprès de l&rsquo;opinion publique les ressources qui lui sont consacrées et la valeur ajoutée qu&rsquo;elle apportera à la gouvernance démocratique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Affaire Kemi Seba : Le rendez-vous du 20 novembre peut sceller son sort.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 14:32:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Kemi Seba]]></category>
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					<description><![CDATA[Détenu en Afrique du Sud depuis avril dernier, l’activiste béninois Kemi Seba se rapproche d’une étape décisive dans la procédure d’extradition engagée par les autorités béninoises. Après le rejet de ses arguments liés à un éventuel statut diplomatique, l’audience prévue le 20 novembre 2026 pourrait marquer un tournant majeur dans ce dossier aux fortes implications [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Détenu en Afrique du Sud depuis avril dernier, l’activiste béninois Kemi Seba se rapproche d’une étape décisive dans la procédure d’extradition engagée par les autorités béninoises. Après le rejet de ses arguments liés à un éventuel statut diplomatique, l’audience prévue le 20 novembre 2026 pourrait marquer un tournant majeur dans ce dossier aux fortes implications politiques et judiciaires.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étau judiciaire semble se resserrer autour de Kemi Seba. La justice sud-africaine a récemment écarté l’un des principaux arguments avancés par le président de l’Ong Urgences panafricanistes : la reconnaissance d’un statut diplomatique susceptible de faire obstacle à son extradition. Lors d’une audience tenue le 6 octobre dernier, les juges ont estimé ne disposer d’aucun élément leur permettant de lui accorder une quelconque protection de cette nature. Une décision qui fragilise davantage la position de l’activiste béninois dans la procédure engagée à son encontre. Tous les regards sont désormais tournés vers le 20 novembre 2026, date fixée pour la prochaine audience consacrée à l’examen de la demande d’extradition formulée par le Bénin. Les autorités béninoises poursuivent depuis plusieurs semaines les démarches visant à obtenir son transfert. Kemi Seba est notamment poursuivi pour <strong>«</strong> apologie de crime contre l’Etat », « incitation à la haine et à la violence » et « incitation à la rébellion », en lien avec ses prises de position publiques après la tentative de coup d’État du 7 décembre dernier. L’activiste avait été interpellé le 13 avril 2026 à Pretoria, en Afrique du Sud, où il résidait depuis plusieurs mois. Selon les informations rapportées dans le dossier, il s’apprêtait à quitter le territoire sud-africain lorsqu’il a été arrêté. Depuis son placement en détention, plusieurs audiences se sont succédé. En septembre, l’examen du dossier avait été reporté, la question préalable de son statut diplomatique n’ayant pas encore été tranchée. Avec la décision rendue début octobre, ce verrou juridique a désormais sauté. L’audience du 20 novembre s’annonce donc comme une étape cruciale pour déterminer si Kemi Seba sera remis ou non aux autorités béninoises. Entre enjeux judiciaires, considérations diplomatiques et résonance politique, le dossier entre dans sa phase la plus sensible. Le sort de l’activiste béninois pourrait se jouer dans les prochaines semaines devant la justice sud-africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C.Z</strong></p>
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