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	<title>Assemblée Nationale &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Assemblée Nationale &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Cérémonie des couleurs à Assemblée nationale : Joseph Djogbénou prône discipline et respect du bien public.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 14:44:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Cérémonie des couleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Discipline]]></category>
		<category><![CDATA[respect du bien public]]></category>
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					<description><![CDATA[Au lendemain de son élection à la présidence de l’Assemblée nationale du Bénin, Joseph Djogbénou a marqué son entrée en fonction par un geste symbolique fort : sa participation, le lundi 9 février 2026, à la première cérémonie de montée des couleurs de la 10ᵉ législature. À cette occasion, il a réaffirmé sa volonté d’inscrire son mandat dans la continuité institutionnelle, la rigueur administrative et le respect du bien public. La levée des couleurs, organisée au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, a été suivie de l’exécution de l’hymne national L’Aube Nouvelle. Dans son allocution au personnel parlementaire, le nouveau président a insisté sur un principe cardinal : la continuité de l’État. Selon lui, le changement de leadership ne doit en aucun cas remettre en cause les exigences de discipline, d’abnégation au travail et de probité qui ont caractérisé la gouvernance de son prédécesseur, Louis Vlavonou. Joseph Djogbénou a également tenu à rassurer le personnel sur la solidarité et la proximité du bureau qu’il dirige, soulignant que l’efficacité collective repose sur l’engagement de chacun. Clôturant son intervention, il a salué le bon déroulement de l’élection du bureau de l’Assemblée nationale et formulé un vœu de santé, de longévité et de cohésion. Son ambition : qu’au terme du septennat, les acteurs parlementaires puissent célébrer ensemble un Bénin plus fort et uni. Élu avec 109 voix pour, sans aucune opposition ni abstention, Joseph Djogbénou bénéficie d’un plébiscite rare dans l’histoire de l’institution. Ce consensus traduit une volonté partagée de renforcer la discipline, la rigueur et le respect du bien public au cœur de l’action parlementaire. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au lendemain de son élection à la présidence de l’Assemblée nationale du Bénin, Joseph Djogbénou a marqué son entrée en fonction par un geste symbolique fort : sa participation, le lundi 9 février 2026, à la première cérémonie de montée des couleurs de la 10ᵉ législature. À cette occasion, il a réaffirmé sa volonté d’inscrire son mandat dans la continuité institutionnelle, la rigueur administrative et le respect du bien public.</strong></p>



<p>La levée des couleurs, organisée au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, a été suivie de l’exécution de l’hymne national <em>L’Aube Nouvelle</em>. Dans son allocution au personnel parlementaire, le nouveau président a insisté sur un principe cardinal : la continuité de l’État. Selon lui, le changement de leadership ne doit en aucun cas remettre en cause les exigences de discipline, d’abnégation au travail et de probité qui ont caractérisé la gouvernance de son prédécesseur, Louis Vlavonou. Joseph Djogbénou a également tenu à rassurer le personnel sur la solidarité et la proximité du bureau qu’il dirige, soulignant que l’efficacité collective repose sur l’engagement de chacun. Clôturant son intervention, il a salué le bon déroulement de l’élection du bureau de l’Assemblée nationale et formulé un vœu de santé, de longévité et de cohésion. Son ambition : qu’au terme du septennat, les acteurs parlementaires puissent célébrer ensemble un Bénin plus fort et uni. Élu avec 109 voix pour, sans aucune opposition ni abstention, Joseph Djogbénou bénéficie d’un plébiscite rare dans l’histoire de l’institution. Ce consensus traduit une volonté partagée de renforcer la discipline, la rigueur et le respect du bien public au cœur de l’action parlementaire.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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		<item>
		<title>Séance plénière à l’Assemblée Nationale : Vers la structuration des organes de la 10ᵉ législature.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 14:15:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[10ᵉ législature]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Mariano Ogoutolou]]></category>
		<category><![CDATA[Séance plénière]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de l’Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, a convoqué les députés à une séance plénière ce jour mercredi 11 février 2026 au palais des gouverneurs de Porto-Novo. L’annonce a été faite par communiqué, signé par le président de l’institution et transmis par le Secrétaire général administratif, Mariano Ogoutolou. Trois jours seulement après leur installation et l’élection des sept membres du bureau de l’Assemblée nationale, les députés sont appelés à poursuivre la structuration de la 10ᵉ législature. La séance plénière de ce jour sera consacrée à l’élection des bureaux des cinq commissions permanentes ainsi qu’à la désignation des bureaux des groupes parlementaires. Les commissions permanentes, au nombre de cinq, jouent un rôle essentiel dans l’examen des projets et propositions de loi, mais aussi dans le contrôle de l’action gouvernementale. Il s’agit des commissions des Lois, des Finances, du Plan, de l’Éducation et des Relations extérieures. Par ailleurs, les groupes parlementaires de l’Union Progressiste le Renouveau et du Bloc Républicain devront se conformer aux dispositions du règlement intérieur pour organiser leur fonctionnement. À l’issue de ces travaux, la 10ᵉ législature entrera pleinement dans sa phase opérationnelle, sous la présidence du professeur Joseph Djogbénou, avec des organes parlementaires désormais au complet et prêts à assumer leurs missions C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président de l’Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, a convoqué les députés à une séance plénière ce jour mercredi 11 février 2026 au palais des gouverneurs de Porto-Novo. L’annonce a été faite par communiqué, signé par le président de l’institution et transmis par le Secrétaire général administratif, Mariano Ogoutolou.</strong></p>



<p>Trois jours seulement après leur installation et l’élection des sept membres du bureau de l’Assemblée nationale, les députés sont appelés à poursuivre la structuration de la 10ᵉ législature. La séance plénière de ce jour sera consacrée à l’élection des bureaux des cinq commissions permanentes ainsi qu’à la désignation des bureaux des groupes parlementaires. Les commissions permanentes, au nombre de cinq, jouent un rôle essentiel dans l’examen des projets et propositions de loi, mais aussi dans le contrôle de l’action gouvernementale. Il s’agit des commissions des Lois, des Finances, du Plan, de l’Éducation et des Relations extérieures. Par ailleurs, les groupes parlementaires de l’Union Progressiste le Renouveau et du Bloc Républicain devront se conformer aux dispositions du règlement intérieur pour organiser leur fonctionnement. À l’issue de ces travaux, la 10ᵉ législature entrera pleinement dans sa phase opérationnelle, sous la présidence du professeur Joseph Djogbénou, avec des organes parlementaires désormais au complet et prêts à assumer leurs missions</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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		<item>
		<title>Cérémonie d’hommage à l’Assemblée nationale : Me Adrien Houngbédji célébré à travers ses œuvres.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/06/ceremonie-dhommage-a-lassemblee-nationale-me-adrien-houngbedji-celebre-a-travers-ses-oeuvres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 17:32:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Cérémonie d’hommage]]></category>
		<category><![CDATA[Me Adrien Houngbédji]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Assemblée nationale a rendu un vibrant hommage à un pionnier de la démocratie béninoise le mercredi 04 février 2026 au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Il s’agit de Me Adrien Houngbédji, le tout premier président de l’institution parlementaire de l’ère du renouveau démocratique. &#160;A cette occasion, un ouvrage retraçant sa trajectoire au pêchoire a été présenté. Son titre, émergence du renouveau parlementaire au Bénin, étude en l&#8217;honneur du président Adrien Houngbédji. Les députés et les invités de marques ont pris part cérémonie de reconnaissance. Maître Adrien Houngbédji, ancien président de l&#8217;Assemblée nationale, première, troisième et septième législature, honoré par son successeur Louis Gbèwounou &#160;Vlavonou. Un hommage solennel qui prend également une dimension scientifique. Le parcours de l&#8217;homme dont le nom reste indissociable de l&#8217;histoire de la démocratie béninoise est retracé dans un ouvrage sous la direction du professeur Ibrahim Salami. Selon Louis Gbèwounou Vlavonou, président de l&#8217;Assemblée nationale, Adrien Houngbédji est une icône, une référence en matière de pratiques parlementaires qui mérite d’être honoré. «&#160;Vous avez exercé cette haute responsabilité avec une rigueur devenue référence par votre attachement aux procédures, à l&#8217;esprit de la loi et au respect du droit. Vous avez ainsi contribué à structurer durablement la pratique parlementaire béninoise.&#160;» a-t-il reconnu. A sa suite Me Adrien Houngbédji, l’heureux récipiendaire du jour a évoqué ses expériences d&#8217;ancien président de l&#8217;Assemblée nationale, les hauts et les bas qui ont jalonné cette fonction qu&#8217;il a occupée sous plusieurs régimes. «&#160;Pour avoir occupé la charge de président de l&#8217;Assemblée nationale par trois fois, je peux dire que j&#8217;en ai goûté les délices et les amertumes. Circonstance aggravante dans mon cas, je n&#8217;ai jamais été élu par une majorité durablement structurée. Jamais. J&#8217;ai toujours été élu par une majorité éphémère, une majorité de circonstance qui s&#8217;évapore aussitôt la séance d&#8217;élection levée. Mon troisième mandat caricatural de ce que je dis, j&#8217;ai été élu par 42 voix contre 41&#160;» confesse le dédicataire. Cet hommage de l&#8217;Assemblée nationale à Me Adrien Houngbédji &#160;est le premier acte de la cérémonie de reconnaissance et d&#8217;hommage du Parlement à tous ses anciens présidents. Pascal Toffodji]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Assemblée nationale a rendu un vibrant hommage à un pionnier de la démocratie béninoise le mercredi 04 février 2026 au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Il s’agit de Me Adrien Houngbédji, le tout premier président de l’institution parlementaire de l’ère du renouveau démocratique. &nbsp;A cette occasion, un ouvrage retraçant sa trajectoire au pêchoire a été présenté. Son titre, émergence du renouveau parlementaire au Bénin, étude en l&rsquo;honneur du président Adrien Houngbédji. Les députés et les invités de marques ont pris part cérémonie de reconnaissance.</strong></p>



<p>Maître Adrien Houngbédji, ancien président de l&rsquo;Assemblée nationale, première, troisième et septième législature, honoré par son successeur Louis Gbèwounou &nbsp;Vlavonou. Un hommage solennel qui prend également une dimension scientifique. Le parcours de l&rsquo;homme dont le nom reste indissociable de l&rsquo;histoire de la démocratie béninoise est retracé dans un ouvrage sous la direction du professeur Ibrahim Salami. Selon Louis Gbèwounou Vlavonou, président de l&rsquo;Assemblée nationale, Adrien Houngbédji est une icône, une référence en matière de pratiques parlementaires qui mérite d’être honoré. «&nbsp;Vous avez exercé cette haute responsabilité avec une rigueur devenue référence par votre attachement aux procédures, à l&rsquo;esprit de la loi et au respect du droit. Vous avez ainsi contribué à structurer durablement la pratique parlementaire béninoise.&nbsp;» a-t-il reconnu. A sa suite Me Adrien Houngbédji, l’heureux récipiendaire du jour a évoqué ses expériences d&rsquo;ancien président de l&rsquo;Assemblée nationale, les hauts et les bas qui ont jalonné cette fonction qu&rsquo;il a occupée sous plusieurs régimes. «&nbsp;Pour avoir occupé la charge de président de l&rsquo;Assemblée nationale par trois fois, je peux dire que j&rsquo;en ai goûté les délices et les amertumes. Circonstance aggravante dans mon cas, je n&rsquo;ai jamais été élu par une majorité durablement structurée. Jamais. J&rsquo;ai toujours été élu par une majorité éphémère, une majorité de circonstance qui s&rsquo;évapore aussitôt la séance d&rsquo;élection levée. Mon troisième mandat caricatural de ce que je dis, j&rsquo;ai été élu par 42 voix contre 41&nbsp;» confesse le dédicataire. Cet hommage de l&rsquo;Assemblée nationale à Me Adrien Houngbédji &nbsp;est le premier acte de la cérémonie de reconnaissance et d&rsquo;hommage du Parlement à tous ses anciens présidents.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Clôture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale : Les députés de la 9ème législature font leur adieu au parlement.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/02/cloture-de-la-deuxieme-session-ordinaire-de-lassemblee-nationale-les-deputes-de-la-9eme-legislature-font-leur-adieu-au-parlement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:32:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Clôture de la deuxième session ordinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Les députés de la 9ème législature]]></category>
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					<description><![CDATA[La deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l&#8217;année 2025 a clôturé ses travaux le vendredi 20 janvier 2026 au cours d’une cérémonie conviviale qui marque la fin du mandat des députés de la neuvième législature.&#160;&#160; A l&#8217;occasion de la cérémonie de fin des travaux, le président du parlement béninois a dressé un bilan sommaire de la session. Selon le point fait par Louis Gbèhounou Vlavonou, la session a connu au total, neuf séances plénières organisées, huit lois votées, dont la loi portant révision de la Constitution et celle portant loi de finances exercice 2026. Les députés de la neuvième législature ont également examiné et voté sept décrets de ratification. Bien d&#8217;autres activités parlementaires ont marqué la session budgétaire qui, rappelons-le, a été ouverte le 31 octobre 2025. La clôture de la session ordinaire marque aussi la fin de la neuvième législature qui a duré trois ans. Pour le président de l&#8217;Assemblée nationale, Louis-Gbèhounou Vlavounou, c&#8217;est un sentiment de satisfaction et de devoir accompli qu&#8217;il anime au moment où la neuvième législature boucle sa mission. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l&rsquo;année 2025 a clôturé ses travaux le vendredi 20 janvier 2026 au cours d’une cérémonie conviviale qui marque la fin du mandat des députés de la neuvième législature.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>A l&rsquo;occasion de la cérémonie de fin des travaux, le président du parlement béninois a dressé un bilan sommaire de la session. Selon le point fait par Louis Gbèhounou Vlavonou, la session a connu au total, neuf séances plénières organisées, huit lois votées, dont la loi portant révision de la Constitution et celle portant loi de finances exercice 2026. Les députés de la neuvième législature ont également examiné et voté sept décrets de ratification. Bien d&rsquo;autres activités parlementaires ont marqué la session budgétaire qui, rappelons-le, a été ouverte le 31 octobre 2025. La clôture de la session ordinaire marque aussi la fin de la neuvième législature qui a duré trois ans. Pour le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Louis-Gbèhounou Vlavounou, c&rsquo;est un sentiment de satisfaction et de devoir accompli qu&rsquo;il anime au moment où la neuvième législature boucle sa mission.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Assemblée nationale : La loi sur le Vih et le Sida révisée.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/01/30/assemblee-nationale-la-loi-sur-le-vih-et-le-sida-revisee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 10:42:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[La loi sur le Vih]]></category>
		<category><![CDATA[Sida]]></category>
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					<description><![CDATA[Les députés adoptant la nouvelle loi qui renforce la prévention, le dépistage et la prise en charge des Pvvih. Les députés adoptant la nouvelle loi qui renforce la prévention, le dépistage et la prise en charge des Pvvih. Les députés ont relu et adopté la loi portant prévention, prise en charge et élimination des infections au Vih et au Sida en République du Bénin. Le texte porte notamment sur la prévention, le dépistage, le soutien et la prise en charge des personnes vivant avec le Vih et des populations clés et vulnérables.&#160; La loi n° 2005-31 du 10 avril 2006 portant prévention, prise en charge et contrôle du Vih/Sida en République du Bénin a été relue et actualisée tenant compte de l’évolution du contexte de l’épidémie, de l’évolution des directives internationales relatives à cette maladie et des droits de l’homme. Le nouveau texte a été adopté par les députés ce mercredi à l’Assemblée nationale. Il vise à actualiser le cadre juridique de la lutte contre le Vih et le Sida dans le domaine de la prise en charge globale des personnes infectées ou affectées et dans celui de la prévention, pour éliminer les nouvelles infections liées au Vih et au Sida ; identifier les personnes concernées pour la protection de leurs droits, notamment les personnes vivant avec le Vih et le Sida, les populations clés et vulnérables; éradiquer toutes les formes de stigmatisation, d’exclusion ou de discrimination et les violences basées sur le genre à l’égard des personnes infectées ou affectées par le Vih, les populations clés et vulnérables et à promouvoir les attitudes positives à l’endroit de ces personnes et encourager les personnes infectées par le Vih ou affectées par le Sida à s’acquitter de leurs devoirs vis-à-vis des personnes non infectées. La loi ambitionne également de protéger les femmes, les enfants, les autres groupes vulnérables et le personnel médical contre l’infection ; proposer des solutions pour une meilleure mise en œuvre des approches différenciées dans la gestion du Vih et du Sida et la protection des droits humains et d’assouplir certaines dispositions pénales. Le texte comporte 59 articles organisés en 9 chapitres. Lesquels sont relatifs aux dispositions générales ; aux droits garantis dans le cadre du Vih ; à l’éthique médicale et à la protection du prestataire de services socio-sanitaires ; aux questions de Vih et Sida en milieu du travail et en milieu carcéral ; à l’assurance-maladie et la protection sociale ; à la recherche sur le Vih et le Sida ainsi qu’aux dispositions pénales et finales. Priorité de l’Onusida&#160; Le rapport sur le projet de loi a été présenté par la Commission en charge des Affaires sociales de l’Assemblée nationale. L’on retient que la relecture du texte fait suite à une recommandation de l’Onusida conviant, après plusieurs décennies de lutte contre l’épidémie au niveau mondial, les États à réexaminer et réformer la législation et le régime pénitentiaire pour qu’ils soient compatibles avec les contextes locaux de l’épidémie et les obligations internationales en matière de respect des droits de l’homme. Au Bénin, selon l’Enquête démographique et de santé (Eds) de 2012 et selon Epp Spectrum 2023, la prévalence du Vih qui était de 1,2 % dans la population générale est passée à 0,8 %. De même, les nouvelles infections qui étaient de 4386 en 2013 sont passées à 1122 en 2023 et le nombre de décès est passé de 2805 à 1597, révèle le rapport de la commission parlementaire. Malgré ces importants progrès réalisés dans la réponse au Vih et au Sida au Bénin, les personnes vivant avec le Vih sont encore victimes de stigmatisation et de discrimination. La nouvelle loi vient pallier ces difficultés sur le terrain, se réjouissent les députés qui ont adopté le texte à l’unanimité. Les parlementaires n’ont pas manqué de soulever quelques inquiétudes notamment si le retrait des Etats-Unis de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) n’aura pas de conséquences sur l’application de la nouvelle loi sur le Vih et le Sida au Bénin. Les députés ont été rassurés par le ministre de la santé Benjamin Hounkpatin, représentant le gouvernement. La séance plénière a été présidée par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Pascal Toffodji]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les députés adoptant la nouvelle loi qui renforce la prévention, le dépistage et la prise en charge des Pvvih. Les députés adoptant la nouvelle loi qui renforce la prévention, le dépistage et la prise en charge des Pvvih.</strong></p>



<p>Les députés ont relu et adopté la loi portant prévention, prise en charge et élimination des infections au Vih et au Sida en République du Bénin. Le texte porte notamment sur la prévention, le dépistage, le soutien et la prise en charge des personnes vivant avec le Vih et des populations clés et vulnérables.&nbsp; La loi n° 2005-31 du 10 avril 2006 portant prévention, prise en charge et contrôle du Vih/Sida en République du Bénin a été relue et actualisée tenant compte de l’évolution du contexte de l’épidémie, de l’évolution des directives internationales relatives à cette maladie et des droits de l’homme. Le nouveau texte a été adopté par les députés ce mercredi à l’Assemblée nationale. Il vise à actualiser le cadre juridique de la lutte contre le Vih et le Sida dans le domaine de la prise en charge globale des personnes infectées ou affectées et dans celui de la prévention, pour éliminer les nouvelles infections liées au Vih et au Sida ; identifier les personnes concernées pour la protection de leurs droits, notamment les personnes vivant avec le Vih et le Sida, les populations clés et vulnérables; éradiquer toutes les formes de stigmatisation, d’exclusion ou de discrimination et les violences basées sur le genre à l’égard des personnes infectées ou affectées par le Vih, les populations clés et vulnérables et à promouvoir les attitudes positives à l’endroit de ces personnes et encourager les personnes infectées par le Vih ou affectées par le Sida à s’acquitter de leurs devoirs vis-à-vis des personnes non infectées. La loi ambitionne également de protéger les femmes, les enfants, les autres groupes vulnérables et le personnel médical contre l’infection ; proposer des solutions pour une meilleure mise en œuvre des approches différenciées dans la gestion du Vih et du Sida et la protection des droits humains et d’assouplir certaines dispositions pénales. Le texte comporte 59 articles organisés en 9 chapitres. Lesquels sont relatifs aux dispositions générales ; aux droits garantis dans le cadre du Vih ; à l’éthique médicale et à la protection du prestataire de services socio-sanitaires ; aux questions de Vih et Sida en milieu du travail et en milieu carcéral ; à l’assurance-maladie et la protection sociale ; à la recherche sur le Vih et le Sida ainsi qu’aux dispositions pénales et finales.</p>



<p><strong>Priorité de l’Onusida&nbsp;</strong></p>



<p>Le rapport sur le projet de loi a été présenté par la Commission en charge des Affaires sociales de l’Assemblée nationale. L’on retient que la relecture du texte fait suite à une recommandation de l’Onusida conviant, après plusieurs décennies de lutte contre l’épidémie au niveau mondial, les États à réexaminer et réformer la législation et le régime pénitentiaire pour qu’ils soient compatibles avec les contextes locaux de l’épidémie et les obligations internationales en matière de respect des droits de l’homme. Au Bénin, selon l’Enquête démographique et de santé (Eds) de 2012 et selon Epp Spectrum 2023, la prévalence du Vih qui était de 1,2 % dans la population générale est passée à 0,8 %. De même, les nouvelles infections qui étaient de 4386 en 2013 sont passées à 1122 en 2023 et le nombre de décès est passé de 2805 à 1597, révèle le rapport de la commission parlementaire. Malgré ces importants progrès réalisés dans la réponse au Vih et au Sida au Bénin, les personnes vivant avec le Vih sont encore victimes de stigmatisation et de discrimination. La nouvelle loi vient pallier ces difficultés sur le terrain, se réjouissent les députés qui ont adopté le texte à l’unanimité. Les parlementaires n’ont pas manqué de soulever quelques inquiétudes notamment si le retrait des Etats-Unis de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) n’aura pas de conséquences sur l’application de la nouvelle loi sur le Vih et le Sida au Bénin. Les députés ont été rassurés par le ministre de la santé Benjamin Hounkpatin, représentant le gouvernement. La séance plénière a été présidée par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Célébration des agents modèles de l’Assemblée nationale du Bénin : Louis Vlavonou pose ses derniers actes.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 13:21:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[agents modèles]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Vlavonou]]></category>
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					<description><![CDATA[La cérémonie des couleurs qui s&#8217;est déroulée, le lundi 26 janvier 2026, sous le leadership du président de l&#8217;Assemblée nationale, Louis Gbèhounou Vlavonou a revêtu un caractère particulier. En effet, plusieurs agents et cadres du personnel civil et militaire de l&#8217;administration parlementaire ont été distingués pour leur exemplarité et leur sens de professionnalisme. Selon le président Louis Gbèhounou Vlavonou, cette cérémonie vise à porter au pinacle les agents qui se sont particulièrement illustrés par leur dévouement exemplaire, leur probité irréprochable et leur loyauté indéfectible dans l’exercice de leurs hautes responsabilités. « Ce moment est le témoignage vivant de ma détermination à ériger l’excellence, la transparence et la culture du mérite en piliers fondamentaux de notre gouvernance», a-t-il &#160;souligné. Il a poursuivi en indiquant que&#160; le témoignage officiel de satisfaction qui leur est remis ce jour, prévu par les dispositions des articles 107 et suivants de la décision portant statut du personnel parlementaire, n&#8217;est pas une simple formalité administrative. Il est le sceau de la vision commune que nous partageons, &#160;celle d’une administration parlementaire moderne, performante et résolument exemplaire. «Vos mérites, que je salue avec une profonde estime, sont le fruit d&#8217;un investissement de chaque instant en faveur de l&#8217;efficience législative. À travers vous, nous célébrons bien plus que des compétences techniques ; nous célébrons la rigueur, la promptitude et l’éthique républicaine qui honorent l’agent dévoué à l&#8217;État. Vous avez su remplir vos missions avec brio, alliant respect de la hiérarchie et préservation jalouse du bien public. Grâce à votre professionnalisme, l’Assemblée nationale rayonne davantage et assoit son prestige. Je vous en exprime ma profonde gratitude. Que votre parcours soit, pour vos collègues, une source d’inspiration et une invite à l’émulation, afin que chacun, à son poste, aspire au dépassement de soi », a-t-il ajouté. Par ailleurs, il a conclu en disant « qu&#8217;il demeure intimement convaincu que cette reconnaissance agira comme un catalyseur pour un nouvel élan de compétitivité, au service exclusif du peuple souverain». Dans sa conclusion, il a aussi émis le vœu que ce témoignage officiel soit, pour les heureux élus et pour leurs familles respectives, le symbole de la fierté légitime de servir, avec abnégation, l’institution parlementaire et la Nation béninoise tout entière. Reconnaissance des récipiendaires Dans sa prise de parole, Véril Takin, Secrétaire général du Synapa a lui aussi exprimé, au nom des récipiendaires et de l&#8217;ensemble du personnel parlementaire ses gratitudes envers le président Louis Gbèhounou Vlavonou. «Au-delà du symbole, cette innovation consacre un principe fondamental du service public moderne à savoir : le mérite doit être vu, reconnu et encouragé », a dit le SG/Synapa. Il a saisi l&#8217;occasion pour mettre l&#8217;accent sur le fait que cette réforme (en ce qui concerne les récompenses accordées au personnel parlementaire par vos soins) n’est ni anodine, ni cosmétique. Elle marque une rupture positive avec une culture où l’effort passait parfois inaperçu, et elle installe durablement une logique de performance, de responsabilité et d’émulation saine et surtout de motivation au sein de notre administration », a-t-il souligné. Pour Véril Takin, le personnel parlementaire, civil comme militaire, mesure pleinement la portée de cet acte». &#160;«&#160;Il y voit la preuve tangible de votre volonté constante de valoriser les ressources humaines, de restaurer la confiance et de faire de l’Assemblée nationale une institution avec une administration moderne et performante », a-t-il mentionné avant de avancer &#160;que cette avancée vient s’ajouter à d’autres acquis significatifs obtenus sous le magistère du président Louis Gbèhounou Vlavonou, à&#160; savoir : l’avancement d’échelon de nombreux agents ; l’élaboration, pour la première fois, d’une liste d’aptitude ouvrant la voie au reclassement ;&#160; le reclassement effectif d’agents ayant amélioré leur niveau académique en cours de carrière ; sans oublier l’instauration et la pérennisation de la cérémonie hebdomadaire des couleurs, véritable école de civisme et de cohésion institutionnelle et nationale.&#160; À ces réformes visibles s’ajoute,&#160; selon Véril Takin, un progrès plus discret, mais tout aussi déterminant qui se rapporte au fait que le président Louis Gbèhounou Vlavonou a permis aux agents parlementaires de nourrir des ambitions légitimes. « En fait, avant votre avènement, Monsieur le Président, l’organigramme de l’administration parlementaire était, disons-le avec franchise, quelque peu… étriqué. Rêver d’accéder à certaines responsabilités relevait presque de l’exercice de foi, (c’est-à-dire croire fermement en quelque chose qu’on espère mais qu’on ne verra pas).Depuis votre arrivée, les choses ont été revues avec méthode et ouverture, et plusieurs de nos collègues ont pu accéder à des fonctions de direction et même de Secrétaire général administratif. Cela prouve une chose essentielle : le travail, la compétence et l’engagement peuvent désormais conduire plus haut, et cette perspective, est en elle-même un puissant moteur de motivation », a martelé Véril Takin. Un point de départ Bien avant le Président Louis Gbèhounou Vlavonou, l&#8217;honneur est revenu à Mariano Ogoutolou, Secrétaire général administratif de l&#8217;Assemblée nationale de prendre la parole pour exhorter les récipiendaires à ne pas voir cette distinction comme un aboutissement, mais comme un point de départ. Il a engagé les uns et les autres à redoubler d&#8217;ardeur, à polir davantage leurs compétences et à cultiver une éthique de travail encore plus rigoureuse. Il a par ailleurs renouvelé au Président de l&#8217;Assemblée nationale la profonde gratitude du personnel, pour toutes les réformes mises en œuvre grâce à sa vision éclairée et son leadership et pour avoir réussi à restaurer la noblesse de la fonction publique parlementaire. C.Z]]></description>
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<p>La cérémonie des couleurs qui s&rsquo;est déroulée, le lundi 26 janvier 2026, sous le leadership du président de l&rsquo;Assemblée nationale, Louis Gbèhounou Vlavonou a revêtu un caractère particulier. En effet, plusieurs agents et cadres du personnel civil et militaire de l&rsquo;administration parlementaire ont été distingués pour leur exemplarité et leur sens de professionnalisme.</p>



<p>Selon le président Louis Gbèhounou Vlavonou, cette cérémonie vise à porter au pinacle les agents qui se sont particulièrement illustrés par leur dévouement exemplaire, leur probité irréprochable et leur loyauté indéfectible dans l’exercice de leurs hautes responsabilités. « Ce moment est le témoignage vivant de ma détermination à ériger l’excellence, la transparence et la culture du mérite en piliers fondamentaux de notre gouvernance», a-t-il &nbsp;souligné. Il a poursuivi en indiquant que&nbsp; le témoignage officiel de satisfaction qui leur est remis ce jour, prévu par les dispositions des articles 107 et suivants de la décision portant statut du personnel parlementaire, n&rsquo;est pas une simple formalité administrative. Il est le sceau de la vision commune que nous partageons, &nbsp;celle d’une administration parlementaire moderne, performante et résolument exemplaire. «Vos mérites, que je salue avec une profonde estime, sont le fruit d&rsquo;un investissement de chaque instant en faveur de l&rsquo;efficience législative. À travers vous, nous célébrons bien plus que des compétences techniques ; nous célébrons la rigueur, la promptitude et l’éthique républicaine qui honorent l’agent dévoué à l&rsquo;État. Vous avez su remplir vos missions avec brio, alliant respect de la hiérarchie et préservation jalouse du bien public. Grâce à votre professionnalisme, l’Assemblée nationale rayonne davantage et assoit son prestige. Je vous en exprime ma profonde gratitude. Que votre parcours soit, pour vos collègues, une source d’inspiration et une invite à l’émulation, afin que chacun, à son poste, aspire au dépassement de soi », a-t-il ajouté. Par ailleurs, il a conclu en disant « qu&rsquo;il demeure intimement convaincu que cette reconnaissance agira comme un catalyseur pour un nouvel élan de compétitivité, au service exclusif du peuple souverain». Dans sa conclusion, il a aussi émis le vœu que ce témoignage officiel soit, pour les heureux élus et pour leurs familles respectives, le symbole de la fierté légitime de servir, avec abnégation, l’institution parlementaire et la Nation béninoise tout entière.</p>



<p><strong>Reconnaissance des récipiendaires</strong></p>



<p>Dans sa prise de parole, Véril Takin, Secrétaire général du Synapa a lui aussi exprimé, au nom des récipiendaires et de l&rsquo;ensemble du personnel parlementaire ses gratitudes envers le président Louis Gbèhounou Vlavonou. «Au-delà du symbole, cette innovation consacre un principe fondamental du service public moderne à savoir : le mérite doit être vu, reconnu et encouragé », a dit le SG/Synapa. Il a saisi l&rsquo;occasion pour mettre l&rsquo;accent sur le fait que cette réforme (en ce qui concerne les récompenses accordées au personnel parlementaire par vos soins) n’est ni anodine, ni cosmétique. Elle marque une rupture positive avec une culture où l’effort passait parfois inaperçu, et elle installe durablement une logique de performance, de responsabilité et d’émulation saine et surtout de motivation au sein de notre administration », a-t-il souligné. Pour Véril Takin, le personnel parlementaire, civil comme militaire, mesure pleinement la portée de cet acte». &nbsp;«&nbsp;Il y voit la preuve tangible de votre volonté constante de valoriser les ressources humaines, de restaurer la confiance et de faire de l’Assemblée nationale une institution avec une administration moderne et performante », a-t-il mentionné avant de avancer &nbsp;que cette avancée vient s’ajouter à d’autres acquis significatifs obtenus sous le magistère du président Louis Gbèhounou Vlavonou, à&nbsp; savoir : l’avancement d’échelon de nombreux agents ; l’élaboration, pour la première fois, d’une liste d’aptitude ouvrant la voie au reclassement ;&nbsp; le reclassement effectif d’agents ayant amélioré leur niveau académique en cours de carrière ; sans oublier l’instauration et la pérennisation de la cérémonie hebdomadaire des couleurs, véritable école de civisme et de cohésion institutionnelle et nationale.&nbsp; À ces réformes visibles s’ajoute,&nbsp; selon Véril Takin, un progrès plus discret, mais tout aussi déterminant qui se rapporte au fait que le président Louis Gbèhounou Vlavonou a permis aux agents parlementaires de nourrir des ambitions légitimes. « En fait, avant votre avènement, Monsieur le Président, l’organigramme de l’administration parlementaire était, disons-le avec franchise, quelque peu… étriqué. Rêver d’accéder à certaines responsabilités relevait presque de l’exercice de foi, (c’est-à-dire croire fermement en quelque chose qu’on espère mais qu’on ne verra pas).Depuis votre arrivée, les choses ont été revues avec méthode et ouverture, et plusieurs de nos collègues ont pu accéder à des fonctions de direction et même de Secrétaire général administratif. Cela prouve une chose essentielle : le travail, la compétence et l’engagement peuvent désormais conduire plus haut, et cette perspective, est en elle-même un puissant moteur de motivation », a martelé Véril Takin.</p>



<p>Un point de départ</p>



<p>Bien avant le Président Louis Gbèhounou Vlavonou, l&rsquo;honneur est revenu à Mariano Ogoutolou, Secrétaire général administratif de l&rsquo;Assemblée nationale de prendre la parole pour exhorter les récipiendaires à ne pas voir cette distinction comme un aboutissement, mais comme un point de départ. Il a engagé les uns et les autres à redoubler d&rsquo;ardeur, à polir davantage leurs compétences et à cultiver une éthique de travail encore plus rigoureuse. Il a par ailleurs renouvelé au Président de l&rsquo;Assemblée nationale la profonde gratitude du personnel, pour toutes les réformes mises en œuvre grâce à sa vision éclairée et son leadership et pour avoir réussi à restaurer la noblesse de la fonction publique parlementaire.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Le parlement béninois à l&#8217;aube d&#8217;une révolution institutionnelle : La 10ᵉ législature, un équilibre repensé entre stabilité et démocratie.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 11:30:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[10ᵉ législature]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[La promulgation de la loi constitutionnelle n°2025-20 du 17 décembre 2025 marque un tournant historique pour le Bénin. Cette réforme, la plus ambitieuse depuis 1990, redéfinit les fondements du système parlementaire en instaurant un bicaméralisme inédit et en encadrant strictement la vie politique. La 10e législature de l’Assemblée nationale, qui s’apprête à être installée sous peu &#160;évoluera dans un contexte marqué par des réformes institutionnelles majeures. En effet, la constitution révisée et récemment promulguée par le chef de l’Etat a dans un premier temps établi un Mandat impératif et une discipline partisane. L’article 80 de la Constitution consacre la primauté des partis sur les élus. Tout député quittant le parti qui l’a investi perd automatiquement son siège, mettant fin à la transhumance politique, une pratique longtemps critiquée pour son rôle dans les crises institutionnelles. Cette disposition induit par exemple la cohésion accrue des groupes parlementaires et loyauté renforcée envers les programmes électoraux et le réajustement du pouvoir législatif. Si l’Assemblée nationale conserve son rôle central dans le vote des lois et le contrôle du gouvernement, elle partage désormais l’initiative législative avec le Sénat. Les textes adoptés sont transmis simultanément aux deux chambres et au président de la République, garantissant un processus délibératif plus équilibré. Le Sénat, gardien de la stabilité et des valeurs démocratiques En dehors du renforcement des partis et la fin de l’instabilité au parlement, la n°2025-20 du 17 décembre 2025 a également pensé à instituer le Sénat. &#160;Cette instance composée d’anciens présidents de la République, de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle et de personnalités nommées pour leur expertise, le Sénat incarne la mémoire institutionnelle. Ses prérogatives incluent: la trêve politique. &#160;Pendant 12 mois avant les élections, toute activité partisane compétitive est interdite. Néanmoins, l’opposition peut formuler des critiques constructives. Il est doté de pouvoirs de sanction. Le Sénat peut prononcer la suspension des droits civiques pour les actes menaçant l’unité nationale ou la démocratie (sauf pour les hautes autorités) et imposer son veto législatif, c’est-à-dire, donner son avis obligatoire sur les lois constitutionnelles et électorales, avec possibilité de blocage à la majorité des 2/3. En termes d’innovation majeure apportée, le Sénat agit comme un régulateur apolitique, veillant au respect des « mœurs politiques », une première en Afrique de l’Ouest. Cette réforme transforme le parlement en un double verrou, un nouveau paradigme institutionnel. L’Assemblée assure la représentativité et l’expression des courants politiques et le Sénat tempère les excès en garantissant continuité et modération. En perspectives, la 10ᵉ législature devra concilier efficacité législative et stabilité, dans un cadre où la loyauté partisane et le contrôle interinstitutionnel seront sans concession. Un modèle qui pourrait inspirer d’autres démocraties africaines fragilisées par l’instabilité. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
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<p><strong>La promulgation de la loi constitutionnelle n°2025-20 du 17 décembre 2025 marque un tournant historique pour le Bénin. Cette réforme, la plus ambitieuse depuis 1990, redéfinit les fondements du système parlementaire en instaurant un bicaméralisme inédit et en encadrant strictement la vie politique.</strong></p>



<p>La 10e législature de l’Assemblée nationale, qui s’apprête à être installée sous peu &nbsp;évoluera dans un contexte marqué par des réformes institutionnelles majeures. En effet, la constitution révisée et récemment promulguée par le chef de l’Etat a dans un premier temps établi un Mandat impératif et une discipline partisane. L’article 80 de la Constitution consacre la primauté des partis sur les élus. Tout député quittant le parti qui l’a investi perd automatiquement son siège, mettant fin à la transhumance politique, une pratique longtemps critiquée pour son rôle dans les crises institutionnelles. Cette disposition induit par exemple la cohésion accrue des groupes parlementaires et loyauté renforcée envers les programmes électoraux et le réajustement du pouvoir législatif. Si l’Assemblée nationale conserve son rôle central dans le vote des lois et le contrôle du gouvernement, elle partage désormais l’initiative législative avec le Sénat. Les textes adoptés sont transmis simultanément aux deux chambres et au président de la République, garantissant un processus délibératif plus équilibré.</p>



<p><strong>Le Sénat, gardien de la stabilité et des valeurs démocratiques</strong></p>



<p>En dehors du renforcement des partis et la fin de l’instabilité au parlement, la n°2025-20 du 17 décembre 2025 a également pensé à instituer le Sénat. &nbsp;Cette instance composée d’anciens présidents de la République, de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle et de personnalités nommées pour leur expertise, le Sénat incarne la mémoire institutionnelle. Ses prérogatives incluent: la trêve politique. &nbsp;Pendant 12 mois avant les élections, toute activité partisane compétitive est interdite. Néanmoins, l’opposition peut formuler des critiques constructives. Il est doté de pouvoirs de sanction. Le Sénat peut prononcer la suspension des droits civiques pour les actes menaçant l’unité nationale ou la démocratie (sauf pour les hautes autorités) et imposer son veto législatif, c’est-à-dire, donner son avis obligatoire sur les lois constitutionnelles et électorales, avec possibilité de blocage à la majorité des 2/3. En termes d’innovation majeure apportée, le Sénat agit comme un régulateur apolitique, veillant au respect des « mœurs politiques », une première en Afrique de l’Ouest. Cette réforme transforme le parlement en un double verrou, un nouveau paradigme institutionnel. L’Assemblée assure la représentativité et l’expression des courants politiques et le Sénat tempère les excès en garantissant continuité et modération. En perspectives, la 10ᵉ législature devra concilier efficacité législative et stabilité, dans un cadre où la loyauté partisane et le contrôle interinstitutionnel seront sans concession. Un modèle qui pourrait inspirer d’autres démocraties africaines fragilisées par l’instabilité.</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché </strong><strong></strong></p>
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		<item>
		<title>Assemblée nationale, 10ᵉ législature : La bataille discrète pour le perchoir.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/01/23/assemblee-nationale-10%e1%b5%89-legislature-la-bataille-discrete-pour-le-perchoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 11:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[10ᵉ législature]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[le perchoir]]></category>
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					<description><![CDATA[L’installation des députés de la 10ᵉ législature, prévue le 8 février 2026, marquera le début d’un nouveau chapitre politique. La première tâche de ces élus consistera à élire leur bureau, sous la supervision du doyen d’âge, Barthélémy Vidjannagni, et du benjamin, Youssouf Issa. Mais derrière ce rituel institutionnel se profile une question brûlante: qui succédera à Louis Vlavonou à la présidence de l’Assemblée nationale ? Après la publication de la liste défiitive des députés devant siéger au sein du parlement, 10è legislature, les appetits politiques s’aiguisent déclenchant les tractations pour aboutir à la designation du prochain president de l’Assemblée nationale. Deux figures émergent naturellement des speculations: Joseph Djogbénou, président de l’Union progressiste Le renouveau (Upr) et ancien président de la Cour constitutionnelle, connu pour son ascension institutionnelle (ministre, juge, chef de parti). Abdoulaye Bio Tchané, leader du Bloc républicain (Br) et ministre d’État, pilier du gouvernement Talon depuis 2016. Leurs parcours suggèrent une logique implacable: ni l’un ni l’autre ne se contenterait d’un simple strapontin de député. Djogbénou a systématiquement cédé son siège pour des postes stratégiques, tandis que Bio Tchané, après une décennie au gouvernement, pourrait voir dans le perchoir un aboutissement &#160;et une revanche symbolique, lui qui n’a jamais accédé à la vice-présidence de la République. Enjeux et calculs politiques Bio Tchané, originaire du Nord, incarnerait une représentation géographique face à un exécutif perçu comme sudiste. Le futur président devra être un fidèle de la « Rupture », crédible pour incarner la continuité sans éclipser Patrice Talon.En 2019, Louis Vlavonou avait surpris en s’imposant face aux caciques. Un scénario répétable? Aucun nom ne se dégage encore, mais le profil type existe : un technocrate discret mais influent, rompu aux arcanes du pouvoir.L’histoire béninoise montre que les pronostics sont fragiles. Un troisième homme pourrait émerger, tirant parti des divisions internes ou d’un consensus inattendu. Reste à savoir si les partis privilégieront la stabilité en choisissant un de leurs leaders ou l’apaisement en optant pour un compromis.Derrière l’apparent duel Djogbénou/Bio Tchané se joue une partie plus vaste : le contrôle de l’agenda législatif, l’influence sur la succession à la magistrature suprême en 2033, et la reconfiguration des équilibres au sein de la majorité. Rendez-vous le 8 février pour le premier acte de ce ballet institutionnel. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’installation des députés de la 10</strong><strong>ᵉ</strong><strong> législature, prévue le 8 février 2026, marquera le début d’un nouveau chapitre politique. La première tâche de ces élus consistera à élire leur bureau, sous la supervision du doyen d’âge, Barthélémy Vidjannagni, et du benjamin, Youssouf Issa. Mais derrière ce rituel institutionnel se profile une question brûlante: qui succédera à Louis Vlavonou à la présidence de l’Assemblée nationale ?</strong></p>



<p>Après la publication de la liste défiitive des députés devant siéger au sein du parlement, 10è legislature, les appetits politiques s’aiguisent déclenchant les tractations pour aboutir à la designation du prochain president de l’Assemblée nationale. Deux figures émergent naturellement des speculations: Joseph Djogbénou, président de l’Union progressiste Le renouveau (Upr) et ancien président de la Cour constitutionnelle, connu pour son ascension institutionnelle (ministre, juge, chef de parti). Abdoulaye Bio Tchané, leader du Bloc républicain (Br) et ministre d’État, pilier du gouvernement Talon depuis 2016. Leurs parcours suggèrent une logique implacable: ni l’un ni l’autre ne se contenterait d’un simple strapontin de député. Djogbénou a systématiquement cédé son siège pour des postes stratégiques, tandis que Bio Tchané, après une décennie au gouvernement, pourrait voir dans le perchoir un aboutissement &nbsp;et une revanche symbolique, lui qui n’a jamais accédé à la vice-présidence de la République.</p>



<p><strong>Enjeux et calculs politiques</strong></p>



<p>Bio Tchané, originaire du Nord, incarnerait une représentation géographique face à un exécutif perçu comme sudiste. Le futur président devra être un fidèle de la « Rupture », crédible pour incarner la continuité sans éclipser Patrice Talon.En 2019, Louis Vlavonou avait surpris en s’imposant face aux caciques. Un scénario répétable? Aucun nom ne se dégage encore, mais le profil type existe : un technocrate discret mais influent, rompu aux arcanes du pouvoir.L’histoire béninoise montre que les pronostics sont fragiles. Un troisième homme pourrait émerger, tirant parti des divisions internes ou d’un consensus inattendu. Reste à savoir si les partis privilégieront la stabilité en choisissant un de leurs leaders ou l’apaisement en optant pour un compromis.Derrière l’apparent duel Djogbénou/Bio Tchané se joue une partie plus vaste : le contrôle de l’agenda législatif, l’influence sur la succession à la magistrature suprême en 2033, et la reconfiguration des équilibres au sein de la majorité. Rendez-vous le 8 février pour le premier acte de ce ballet institutionnel.</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
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		<title>Assemblée nationale : Le budget général de l&#8217;État approuvé par les députés.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 12:53:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[budget général de l'État]]></category>
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					<description><![CDATA[La séance plénière portant sur l&#8217;étude du budget général de l&#8217;État exercice 2026 s&#8217;est tenue, hier&#160; jeudi 04 décembre 2025,&#160; au palais des gouverneurs à Porto-Novo en présence du ministre d&#8217;Etat chargé de l&#8217;économie et des finances, Romuald Wadagni. Plus de 3700 milliards ont été autorisés pour la continuité de l&#8217;action gouvernementale en 2026. &#160;«Nous avons un budget pour la continuité et représente une décennie de réformes&#8230;..&#160;». Voilà la conclusion du rapport du président de la commission des finances de l&#8217;Assemblée nationale, Gérard Gbénonchi, lors de la présentation du projet de budget général de l&#8217;État exercice 2026 aux députés. Il a souligné que ledit budget est la résultante des réformes opérées sous le leadership du président de la République, Patrice Talon. Selon ses propos, en dix ans, le Bénin a fait des progressions en matière de bonne gouvernance à travers la transparence, la digitalisation, la maîtrise de l&#8217;inflation, l&#8217;amélioration de la pression fiscale sans harcèlement et autres mesures ayant pour objectif: le développement du Bénin. De ce fait, Gérard Gbénonchi a indiqué qu&#8217;il y a une croissance économique soutenue de 6% et le repositionnement du Bénin dans la sous- région. Ce qui lui a permis d&#8217;affirmer que la dernière décennie est marquée par la modernisation de l&#8217;État et une qualité accrue du débat d&#8217;orientation budgétaire. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Le réalisme du budget salué Après la lecture du rapport de la commission des finances, le président de l&#8217;Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a ouvert le débat général. Ici, tous les intervenants ont salué l&#8217;évolution et la transformation du pays sous le leadership du président Patrice Talon. «&#160;Tous mes collègues me chargent de vous présenter leurs félicitations et au gouvernement. Je voudrais saluer la sincérité de ce budget. Nous sommes satisfaits de ce que notre économie se porte bien. Avec ce budget, ce pays va se moderniser davantage. Le meilleur reste à venir&#8230;.&#160;», s&#8217;est réjoui le président du groupe parlementaire Bloc républicain, Assan Séïbou, au nom de ses membres. De son côté, dans une déclaration à la tribune officielle de l&#8217;Assemblée nationale, le président du groupe parlementaire Union progressiste le Renouveau, Bonaventure Aké Natondé, a souligné que ce budget est celui de la projection d&#8217;un pays qui a décidé de ne plus subir, mais de se transformer. «&#160;Entre 2016 et 2026, nous avons connu une décennie de rigueur et de transformation. Dix ans plus tard, les faits parlent d&#8217;eux-mêmes. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;État béninois inspire conscience à l&#8217;intérieur qu&#8217;à l&#8217;extérieur&#8230;.&#160;», a-t-il&#160;fait&#160;savoir. Pascal Toffodji]]></description>
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<p>La séance plénière portant sur l&rsquo;étude du budget général de l&rsquo;État exercice 2026 s&rsquo;est tenue, hier&nbsp; jeudi 04 décembre 2025,&nbsp; au palais des gouverneurs à Porto-Novo en présence du ministre d&rsquo;Etat chargé de l&rsquo;économie et des finances, Romuald Wadagni. Plus de 3700 milliards ont été autorisés pour la continuité de l&rsquo;action gouvernementale en 2026.</p>



<p>&nbsp;«Nous avons un budget pour la continuité et représente une décennie de réformes&#8230;..&nbsp;». Voilà la conclusion du rapport du président de la commission des finances de l&rsquo;Assemblée nationale, Gérard Gbénonchi, lors de la présentation du projet de budget général de l&rsquo;État exercice 2026 aux députés. Il a souligné que ledit budget est la résultante des réformes opérées sous le leadership du président de la République, Patrice Talon. Selon ses propos, en dix ans, le Bénin a fait des progressions en matière de bonne gouvernance à travers la transparence, la digitalisation, la maîtrise de l&rsquo;inflation, l&rsquo;amélioration de la pression fiscale sans harcèlement et autres mesures ayant pour objectif: le développement du Bénin. De ce fait, Gérard Gbénonchi a indiqué qu&rsquo;il y a une croissance économique soutenue de 6% et le repositionnement du Bénin dans la sous- région. Ce qui lui a permis d&rsquo;affirmer que la dernière décennie est marquée par la modernisation de l&rsquo;État et une qualité accrue du débat d&rsquo;orientation budgétaire.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le réalisme du budget salué</p>



<p>Après la lecture du rapport de la commission des finances, le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a ouvert le débat général. Ici, tous les intervenants ont salué l&rsquo;évolution et la transformation du pays sous le leadership du président Patrice Talon. «&nbsp;Tous mes collègues me chargent de vous présenter leurs félicitations et au gouvernement. Je voudrais saluer la sincérité de ce budget. Nous sommes satisfaits de ce que notre économie se porte bien. Avec ce budget, ce pays va se moderniser davantage. Le meilleur reste à venir&#8230;.&nbsp;», s&rsquo;est réjoui le président du groupe parlementaire Bloc républicain, Assan Séïbou, au nom de ses membres. De son côté, dans une déclaration à la tribune officielle de l&rsquo;Assemblée nationale, le président du groupe parlementaire Union progressiste le Renouveau, Bonaventure Aké Natondé, a souligné que ce budget est celui de la projection d&rsquo;un pays qui a décidé de ne plus subir, mais de se transformer. «&nbsp;Entre 2016 et 2026, nous avons connu une décennie de rigueur et de transformation. Dix ans plus tard, les faits parlent d&rsquo;eux-mêmes. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;État béninois inspire conscience à l&rsquo;intérieur qu&rsquo;à l&rsquo;extérieur&#8230;.&nbsp;», a-t-il&nbsp;fait&nbsp;savoir.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Innovation constitutionnelle : Structure, composition et fonctionnement du Sénat.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 12:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Sénat]]></category>
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					<description><![CDATA[L’une des avancées majeures intégrées à la nouvelle monture de la constitution adoptée par les députés de la 9ème législature est la création du Sénat. Cette structure constitutionnelle qui se veut la deuxième chambre de l’Assemblée nationale vise à renforcer la stabilité politique, la cohésion nationale et la qualité du processus législatif. Le Sénat béninois est une composition fondée sur l’expérience et la représentativité. Conçu comme une chambre de réflexion et de régulation, fortement marquée par l’expérience de ses membres, il comprend trois catégories de membres. Les membres de droit que sont les personnalités ayant exercé les plus hautes fonctions de l’État tels que les anciens présidents de la République&#160;; les anciens présidents du Parlement&#160;; les anciens présidents de la Cour constitutionnelle ayant accompli au moins la moitié de leur mandat. Il y a également les membres issus des forces de défense et de sécurité. A ce niveau, cinq personnalités seront désignées parmi les anciens chefs d’État-major, sélectionnées pour leur contribution à la sécurité nationale. La troisième catégorie de personnes qui doivent siéger au Sénat sont les membres désignés. Si le total des membres de droit est inférieur à vingt-cinq (25), des personnalités supplémentaires sont désignées à parité par&#160;: le président de la République&#160;; le président de l’Assemblée nationale. Un mandat spécifique et une direction structurée Les sénateurs désignés siègent pour un mandat de cinq (05) ans renouvelable, contrairement aux députés, aux maires et aux conseillers communaux dont les mandats sont désormais portés à sept (07) ans. Le Sénat est dirigé par un président, un vice-président et un rapporteur, eux aussi élus pour cinq ans. Cette direction assure la coordination des travaux et la stabilité de l’institution. L’âge plafond pour siéger est fixé à 85 ans, mais cette restriction ne s’applique pas à la première installation du Sénat. Un rôle de régulation politique et institutionnelle Aux termes de l’article 113.1, le Sénat est chargé de réguler la vie politique nationale, avec des missions axées sur&#160;: la consolidation de l’unité nationale&#160;; la préservation de la démocratie et de la paix&#160;; le développement de la Nation&#160;; la sécurité publique et la défense du territoire. Il reçoit simultanément, avec le président de la République, les lois et résolutions votées par l’Assemblée nationale, conformément à l’article 86 modifié. Son principe central est &#160;la neutralité politique. A ce titre, le Sénat repose sur une exigence forte. Ses membres ne doivent exercer aucune activité politique partisane. Ils sont soumis à une obligation stricte de réserve, destinée à garantir&#160;: l’indépendance de l’institution&#160;; la sagesse dans l’analyse des lois&#160;et l’équilibre dans le fonctionnement global du Parlement bicaméral. Zéphirin TOASSEGNITCHE]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’une des avancées majeures intégrées à la nouvelle monture de la constitution adoptée par les députés de la 9<sup>ème</sup> législature est la création du Sénat. Cette structure constitutionnelle qui se veut la deuxième chambre de l’Assemblée nationale vise à renforcer la stabilité politique, la cohésion nationale et la qualité du processus législatif.</strong></p>



<p>Le Sénat béninois est une composition fondée sur l’expérience et la représentativité. Conçu comme une chambre de réflexion et de régulation, fortement marquée par l’expérience de ses membres, il comprend trois catégories de membres. Les membres de droit que sont les personnalités ayant exercé les plus hautes fonctions de l’État tels que les anciens présidents de la République&nbsp;; les anciens présidents du Parlement&nbsp;; les anciens présidents de la Cour constitutionnelle ayant accompli au moins la moitié de leur mandat. Il y a également les membres issus des forces de défense et de sécurité. A ce niveau, cinq personnalités seront désignées parmi les anciens chefs d’État-major, sélectionnées pour leur contribution à la sécurité nationale. La troisième catégorie de personnes qui doivent siéger au Sénat sont les membres désignés. Si le total des membres de droit est inférieur à vingt-cinq (25), des personnalités supplémentaires sont désignées à parité par&nbsp;: le président de la République&nbsp;; le président de l’Assemblée nationale.</p>



<p><strong>Un mandat spécifique et une direction structurée</strong></p>



<p>Les sénateurs désignés siègent pour un mandat de cinq (05) ans renouvelable, contrairement aux députés, aux maires et aux conseillers communaux dont les mandats sont désormais portés à sept (07) ans. Le Sénat est dirigé par un président, un vice-président et un rapporteur, eux aussi élus pour cinq ans. Cette direction assure la coordination des travaux et la stabilité de l’institution. L’âge plafond pour siéger est fixé à 85 ans, mais cette restriction ne s’applique pas à la première installation du Sénat.</p>



<p><strong>Un rôle de régulation politique et institutionnelle</strong></p>



<p>Aux termes de l’article 113.1, le Sénat est chargé de réguler la vie politique nationale, avec des missions axées sur&nbsp;: la consolidation de l’unité nationale&nbsp;; la préservation de la démocratie et de la paix&nbsp;; le développement de la Nation&nbsp;; la sécurité publique et la défense du territoire. Il reçoit simultanément, avec le président de la République, les lois et résolutions votées par l’Assemblée nationale, conformément à l’article 86 modifié. Son principe central est &nbsp;la neutralité politique. A ce titre, le Sénat repose sur une exigence forte. Ses membres ne doivent exercer aucune activité politique partisane. Ils sont soumis à une obligation stricte de réserve, destinée à garantir&nbsp;: l’indépendance de l’institution&nbsp;; la sagesse dans l’analyse des lois&nbsp;et l’équilibre dans le fonctionnement global du Parlement bicaméral.</p>



<p><strong>Zéphirin TOASSEGNITCHE</strong></p>
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