<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	 xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" >

<channel>
	<title>Benin &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
	<atom:link href="https://www.primenewsmonde.bj/tag/benin-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.primenewsmonde.bj</link>
	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Dec 2025 15:41:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2024/12/cropped-logo-prime-news-monde-decembre-2024-2-32x32.png</url>
	<title>Benin &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
	<link>https://www.primenewsmonde.bj</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La noix de kola : Symbole ancestral aux multiples facettes.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/12/05/la-noix-de-kola-symbole-ancestral-aux-multiples-facettes/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/12/05/la-noix-de-kola-symbole-ancestral-aux-multiples-facettes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 15:41:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[noix de kola]]></category>
		<category><![CDATA[Symbole ancestral]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=10640</guid>

					<description><![CDATA[En Afrique, et plus particulièrement au Bénin, la noix de cola, communément appelée ‘’Golo’’ ou ‘’Gbaundja’’, occupe une place centrale dans les traditions. Bien plus qu’un simple fruit, elle incarne un lien sacré entre les familles, les communautés et le spirituel. Utilisée lors des mariages, baptêmes, cérémonies de réconciliation ou encore pour honorer les divinités, elle est un pilier des rituels africains. La noix de kola communément appelé ‘’Golo’’ ou ‘’Gbaundja’’ est un fruit très prisée au Bénin. Elle est d’une importance capitale parce qu’elle intervient dans&#160; plusieurs domaines. Elle est utilisée dans la tradition africaine, dans les différentes cérémonies de mariage, baptême, réconciliation, vénération des dieux, etc. «Avec la cola œcuménique, nous consultons les ancêtres&#160;» informe Dah Agbatchia Gnidjazounnon. Elle est mise en morceaux puis jetées comme des dés. La position de chacun des morceaux est interprétée par les prêtres de Fâ. Le message des ancêtres&#160; ainsi décodé est transmis à qui de droit. Elle sert également dans la préparation des certaines décoctions pouvant guérir des maladies ou servir de purification. « La kola est bien plus qu’une offrande. Lorsque nous invoquons les dieux, nous la mâchons et en crachons les morceaux en signe de respect. Ce geste apaise les esprits et attire leurs faveurs» confirme Baba Dègou Félodi, chef de culte sakpata à Abomey. Chez &#160;les Baatonu, elle est précieuse dans les rites du mariage traditionnel. «Offrir des noix de cola aux parents de la future mariée est une étape incontournable. Sans elle, le mariage ne saurait être validé» confie Alimatou Traoré, vendeuse&#160; de cola au marché de Bohicon, une activité séculaire qu’elle a hérité de sa grand-mère maternelle depuis sa tendre enfance. «Le Golo est un trésor qui existait aux temps de nos ancêtres. Quand on veut célébrer un mariage chez nous les Batombu, c’est la noix de kola qu’on présente d’abord aux parents de la future mariée. Sans le Kola le mariage ne peut pas avoir lieu» renchérit Fatimatou Habib, ménagère à Zongo/Bohicon. Au-delà de son rôle spirituel, la noix de kola renforce les liens sociaux. Elle sert de médiateur dans les conflits familiaux et scelle les alliances entre communautés. Si la noix de kola est vénérée pour ses vertus énergisantes et stimulantes, une consommation excessive peut s’avérer néfaste. Baba Hountchokan,, la cinquantaine, en a fait l’amère expérience : « J’en mangeais sans modération, comme une drogue. Un jour, je me suis effondré. Les médecins ont pointé du doigt la kola, responsable de mes problèmes de tension. Aujourd’hui, je n’en prends plus qu’occasionnellement» confesse-t-il. La noix de kola demeure donc un joyau culturel, symbole d’unité et de spiritualité en Afrique. Toutefois, comme toute chose précieuse, elle exige un usage mesuré. Son importance traditionnelle ne doit pas occulter les risques liés à sa surconsommation. En respectant cet équilibre, elle continue de traverser les générations, porteuse de sens et de sagesse. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En Afrique, et plus particulièrement au Bénin, la noix de cola, communément appelée ‘’Golo’’ ou ‘’Gbaundja’’, occupe une place centrale dans les traditions. Bien plus qu’un simple fruit, elle incarne un lien sacré entre les familles, les communautés et le spirituel. Utilisée lors des mariages, baptêmes, cérémonies de réconciliation ou encore pour honorer les divinités, elle est un pilier des rituels africains.</strong></p>



<p>La noix de kola communément appelé ‘’Golo’’ ou ‘’Gbaundja’’ est un fruit très prisée au Bénin. Elle est d’une importance capitale parce qu’elle intervient dans&nbsp; plusieurs domaines. Elle est utilisée dans la tradition africaine, dans les différentes cérémonies de mariage, baptême, réconciliation, vénération des dieux, etc. «Avec la cola œcuménique, nous consultons les ancêtres&nbsp;» informe Dah Agbatchia Gnidjazounnon. Elle est mise en morceaux puis jetées comme des dés. La position de chacun des morceaux est interprétée par les prêtres de Fâ. Le message des ancêtres&nbsp; ainsi décodé est transmis à qui de droit. Elle sert également dans la préparation des certaines décoctions pouvant guérir des maladies ou servir de purification. « La kola est bien plus qu’une offrande. Lorsque nous invoquons les dieux, nous la mâchons et en crachons les morceaux en signe de respect. Ce geste apaise les esprits et attire leurs faveurs» confirme Baba Dègou Félodi, chef de culte sakpata à Abomey. Chez &nbsp;les Baatonu, elle est précieuse dans les rites du mariage traditionnel. «Offrir des noix de cola aux parents de la future mariée est une étape incontournable. Sans elle, le mariage ne saurait être validé» confie Alimatou Traoré, vendeuse&nbsp; de cola au marché de Bohicon, une activité séculaire qu’elle a hérité de sa grand-mère maternelle depuis sa tendre enfance. «Le Golo est un trésor qui existait aux temps de nos ancêtres. Quand on veut célébrer un mariage chez nous les Batombu, c’est la noix de kola qu’on présente d’abord aux parents de la future mariée. Sans le Kola le mariage ne peut pas avoir lieu» renchérit Fatimatou Habib, ménagère à Zongo/Bohicon. Au-delà de son rôle spirituel, la noix de kola renforce les liens sociaux. Elle sert de médiateur dans les conflits familiaux et scelle les alliances entre communautés. Si la noix de kola est vénérée pour ses vertus énergisantes et stimulantes, une consommation excessive peut s’avérer néfaste. Baba Hountchokan,, la cinquantaine, en a fait l’amère expérience : « J’en mangeais sans modération, comme une drogue. Un jour, je me suis effondré. Les médecins ont pointé du doigt la kola, responsable de mes problèmes de tension. Aujourd’hui, je n’en prends plus qu’occasionnellement» confesse-t-il. La noix de kola demeure donc un joyau culturel, symbole d’unité et de spiritualité en Afrique. Toutefois, comme toute chose précieuse, elle exige un usage mesuré. Son importance traditionnelle ne doit pas occulter les risques liés à sa surconsommation. En respectant cet équilibre, elle continue de traverser les générations, porteuse de sens et de sagesse.</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/12/05/la-noix-de-kola-symbole-ancestral-aux-multiples-facettes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recours contre l’Ordonnance n°288/2025 du Président du TPI Cotonou : ce qu’il faut comprendre de la décision de la Cour constitutionnelle</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/recours-contre-lordonnance-n288-2025-du-president-du-tpi-cotonou-ce-quil-faut-comprendre-de-la-decision-de-la-cour-constitutionnelle/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/recours-contre-lordonnance-n288-2025-du-president-du-tpi-cotonou-ce-quil-faut-comprendre-de-la-decision-de-la-cour-constitutionnelle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:42:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=10099</guid>

					<description><![CDATA[La décision EP 25-006 du 23 octobre 2025 rendue le jeudi dernier par la Cour constitutionnelle dans l’affaire relative à l’ordonnance n°288/2025 du Président du Tribunal de Première Instance de première classe de Cotonou suscite de nombreuses interprétations dans l’opinion publique. Plusieurs citoyens, préoccupés par les implications juridiques de cette décision, s’interrogent sur la portée réelle de la formule employée par la Cour : « incompétente en l’état ». Le 13 octobre 2025, le Président du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou a rendu l’ordonnance n°288/2025. Cette décision a été contestée par cinq citoyens que sont : Chabi Sika Abdel Kamar Ouassagari, Franck Oké, Habibou Woroucoubou, Antonin Midofi Hounga et Souley Malam Moucouré Boko, qui ont saisi la Cour constitutionnelle pour en contester la conformité à la Constitution. Dans leur recours, les requérants ont invoqué plusieurs griefs : violation du droit à la défense, atteinte aux principes de sécurité juridique, de légalité en matière électorale, de séparation des pouvoirs, de hiérarchie des normes, ainsi qu’à l’autorité de la chose jugée, notamment en référence à la décision DCC 24-040 du 14 mars 2024. Ils ont également dénoncé une méconnaissance des règles de compétence et du droit à un procès équitable. Après examen, la Cour constitutionnelle a estimé que l’ordonnance attaquée n’avait pas encore acquis l’autorité de la chose jugée devant le juge de la légalité. En d’autres termes, la procédure judiciaire ordinaire n’était pas encore arrivée à son terme, et l’affaire pouvait encore faire l’objet de recours devant les juridictions compétentes. En conséquence, la Cour a jugé que la saisine était prématurée et a décidé de se déclarer incompétente en l’état. Contrairement à ce que certains ont pu croire, la Cour ne s’est pas déclarée incompétente de manière définitive. La formule « incompétente en l’état » signifie que la Cour ne peut pas se prononcer à ce stade précis de la procédure, mais n’exclut pas une future saisine si les conditions de recevabilité sont réunies. C’est donc une décision qui ne clore pas tout débat. Et tout recours peut être adressé sur la même question. On peut toujours revenir sur les mêmes questions pourvu que les préalables soient réunis. À l’inverse, une déclaration d’incompétence pure et simple aurait signifié que la Cour ne pouvait jamais connaître de l’affaire, quelle que soit l’évolution du dossier. Ce n’est pas le cas ici. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Ce qu’il faut retenir La Cour constitutionnelle n’a pas tranché sur le fond du recours. Elle a estimé que les voies de recours ordinaires n’étaient pas épuisées. Les requérants pourraient revenir devant la Cour une fois que l’ordonnance aura acquis l’autorité de la chose jugée. La décision n’écarte pas définitivement un examen de la constitutionnalité de l’ordonnance n°288/2025. En conclusion, la décision EP 25-006 du 23 octobre 2025 de la Cour constitutionnelle appelle à la prudence dans son interprétation. En se déclarant incompétente en l’état, elle rappelle que son intervention ne peut se faire qu’en dernier ressort, lorsque toutes les autres voies de droit ont été épuisées. Une clarification essentielle pour éviter toute confusion dans l’opinion publique et garantir le respect des procédures juridictionnelles. La Rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La décision EP 25-006 du 23 octobre 2025 rendue le jeudi dernier par la Cour constitutionnelle dans l’affaire relative à l’ordonnance n°288/2025 du Président du Tribunal de Première Instance de première classe de Cotonou suscite de nombreuses interprétations dans l’opinion publique. Plusieurs citoyens, préoccupés par les implications juridiques de cette décision, s’interrogent sur la portée réelle de la formule employée par la Cour : « incompétente en l’état ».</strong></p>



<p>Le 13 octobre 2025, le Président du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou a rendu l’ordonnance n°288/2025. Cette décision a été contestée par cinq citoyens que sont : Chabi Sika Abdel Kamar Ouassagari, Franck Oké, Habibou Woroucoubou, Antonin Midofi Hounga et Souley Malam Moucouré Boko, qui ont saisi la Cour constitutionnelle pour en contester la conformité à la Constitution. Dans leur recours, les requérants ont invoqué plusieurs griefs : violation du droit à la défense, atteinte aux principes de sécurité juridique, de légalité en matière électorale, de séparation des pouvoirs, de hiérarchie des normes, ainsi qu’à l’autorité de la chose jugée, notamment en référence à la décision DCC 24-040 du 14 mars 2024. Ils ont également dénoncé une méconnaissance des règles de compétence et du droit à un procès équitable. Après examen, la Cour constitutionnelle a estimé que l’ordonnance attaquée n’avait pas encore acquis l’autorité de la chose jugée devant le juge de la légalité. En d’autres termes, la procédure judiciaire ordinaire n’était pas encore arrivée à son terme, et l’affaire pouvait encore faire l’objet de recours devant les juridictions compétentes. En conséquence, la Cour a jugé que la saisine était prématurée et a décidé de se déclarer incompétente en l’état. Contrairement à ce que certains ont pu croire, la Cour ne s’est pas déclarée incompétente de manière définitive. La formule « incompétente en l’état » signifie que la Cour ne peut pas se prononcer à ce stade précis de la procédure, mais n’exclut pas une future saisine si les conditions de recevabilité sont réunies. C’est donc une décision qui ne clore pas tout débat. Et tout recours peut être adressé sur la même question. On peut toujours revenir sur les mêmes questions pourvu que les préalables soient réunis. À l’inverse, une déclaration d’incompétence pure et simple aurait signifié que la Cour ne pouvait jamais connaître de l’affaire, quelle que soit l’évolution du dossier. Ce n’est pas le cas ici.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Ce qu’il faut retenir</strong></p>



<p>La Cour constitutionnelle n’a pas tranché sur le fond du recours. Elle a estimé que les voies de recours ordinaires n’étaient pas épuisées. Les requérants pourraient revenir devant la Cour une fois que l’ordonnance aura acquis l’autorité de la chose jugée. La décision n’écarte pas définitivement un examen de la constitutionnalité de l’ordonnance n°288/2025. En conclusion, la décision EP 25-006 du 23 octobre 2025 de la Cour constitutionnelle appelle à la prudence dans son interprétation. En se déclarant incompétente en l’état, elle rappelle que son intervention ne peut se faire qu’en dernier ressort, lorsque toutes les autres voies de droit ont été épuisées. Une clarification essentielle pour éviter toute confusion dans l’opinion publique et garantir le respect des procédures juridictionnelles.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/recours-contre-lordonnance-n288-2025-du-president-du-tpi-cotonou-ce-quil-faut-comprendre-de-la-decision-de-la-cour-constitutionnelle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Audiences  foraines de romotion et protection des droits humains au Bénin: la CBDH plus proche des citoyens à la base </title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/08/audiences-foraines-de-romotion-et-protection-des-droits-humains-au-benin-la-cbdh-plus-proche-des-citoyens-a-la-base/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/08/audiences-foraines-de-romotion-et-protection-des-droits-humains-au-benin-la-cbdh-plus-proche-des-citoyens-a-la-base/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 11:38:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[CBDH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=9433</guid>

					<description><![CDATA[La Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh), dans l’exercice de son mandat de promotion et de protection des droits humains, organise des audiences foraines afin de se rapprocher des populations à la base pour la prise en charge des situations de violation des droits de l’homme. Sous la supervision du Pr. Abou-Bakari Imorou, président de la Cbdh, ces activités se tiennent simultanément dans les Communes de Gogounou dans le département de l’Alibori et de Savalou dans le département des Collines du 02 au 09 septembre 2025. Conformément à l’article 5 alinéa 11 de la loi n°2024-22 du 26 juillet 2024 relative à la Commission béninoise des droits de l’homme, la Commission est habilitée à : « …recevoir les requêtes individuelles et collectives des citoyens et diligenter des enquêtes sur les cas de violations des droits humains ». C’est dans cette optique qu’elle organise des séances de sensibilisation sur les droits de l’Homme, suivies des audiences foraines afin de recueillir et étudier sur place des requêtes des citoyens de ces zones géographiques en matière de violation des droits de l’Homme. Dans les Communes retenues pour cette première étape, les populations sont massivement sorties pour suivre ces séances de sensibilisation afin de bénéficier des services de la commission. A Lire Aussi: https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/07/eclipse-totale-de-lune-de-ce-7-septembre-2025-comment-lafrique-de-louest-vivra-t-elle-ce-spectacle/ Outre les populations de ces localités, on compte aussi parmi les participants, les maires et les membres des conseils communaux, les autorités locales, les chefs traditionnels, les commissaires centraux de police, les Osc et les responsables des Guichets uniques de protection sociale (Gups). Au cours de ces séances, plusieurs communications ont été présentées sur des thématiques diverses telles que les généralités sur les droits de l’homme, le mandat de la Cbdh et le mode de saisine de la Commission. A la suite des sensibilisations, des équipes de la commission composées des commissaires et des juristes ont été constituées pour recueillir et étudier sur place, les plaintes et autres demandes d’assistance des populations sur des cas de violations et d’atteinte aux droits humains et y apporter une solution. Ces audiences foraines se poursuivent dans les Communes de Tchaourou dans le Borgou et de Zogbodomey dans le département du Zou jusqu’au 09 septembre 2025. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Commission béninoise des droits de l’homme (</strong><strong>Cbdh</strong><strong>), dans l’exercice de son mandat de promotion et de protection des droits humains, organise des audiences foraines afin de se rapprocher des populations à la base pour la prise en charge des situations de violation des droits de l’homme. Sous la supervision du Pr. Abou-Bakari Imorou, président de la </strong><strong>Cbdh</strong><strong>, ces activités se tiennent simultanément dans les Communes de Gogounou dans le département de l’Alibori et de Savalou dans le département des Collines du 02 au 09 septembre 2025.</strong></p>



<p>Conformément à l’article 5 alinéa 11 de la loi n°2024-22 du 26 juillet 2024 relative à la Commission béninoise des droits de l’homme, la Commission est habilitée à : « …recevoir les requêtes individuelles et collectives des citoyens et diligenter des enquêtes sur les cas de violations des droits humains ». C’est dans cette optique qu’elle organise des séances de sensibilisation sur les droits de l’Homme, suivies des audiences foraines afin de recueillir et étudier sur place des requêtes des citoyens de ces zones géographiques en matière de violation des droits de l’Homme. Dans les Communes retenues pour cette première étape, les populations sont massivement sorties pour suivre ces séances de sensibilisation afin de bénéficier des services de la commission.</p>



<p>A Lire Aussi: <a href="https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/07/eclipse-totale-de-lune-de-ce-7-septembre-2025-comment-lafrique-de-louest-vivra-t-elle-ce-spectacle/">https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/07/eclipse-totale-de-lune-de-ce-7-septembre-2025-comment-lafrique-de-louest-vivra-t-elle-ce-spectacle/</a></p>



<p> Outre les populations de ces localités, on compte aussi parmi les participants, les maires et les membres des conseils communaux, les autorités locales, les chefs traditionnels, les commissaires centraux de police, les Osc et les responsables des Guichets uniques de protection sociale (Gups). Au cours de ces séances, plusieurs communications ont été présentées sur des thématiques diverses telles que les généralités sur les droits de l’homme, le mandat de la Cbdh et le mode de saisine de la Commission. A la suite des sensibilisations, des équipes de la commission composées des commissaires et des juristes ont été constituées pour recueillir et étudier sur place, les plaintes et autres demandes d’assistance des populations sur des cas de violations et d’atteinte aux droits humains et y apporter une solution. Ces audiences foraines se poursuivent dans les Communes de Tchaourou dans le Borgou et de Zogbodomey dans le département du Zou jusqu’au 09 septembre 2025.</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/08/audiences-foraines-de-romotion-et-protection-des-droits-humains-au-benin-la-cbdh-plus-proche-des-citoyens-a-la-base/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bénin : l’UP-R suspend l’adhésion de membres démissionnaires du BR</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/26/benin-lup-r-suspend-ladhesion-de-membres-demissionnaires-du-br/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/26/benin-lup-r-suspend-ladhesion-de-membres-demissionnaires-du-br/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 08:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[BR]]></category>
		<category><![CDATA[Système partisan]]></category>
		<category><![CDATA[UPR]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=9187</guid>

					<description><![CDATA[L’Union progressiste le renouveau (UP-R) a, dans une lettre signée de son Secrétaire général, suspendu toute adhésion venant du Bloc républicain. Joseph Djogbénou veut préserver la cohésion de la mouvance présidentielle en cette veille des élections générales. Fin de la pagaille au sein de la mouvance présidentielle. L’Union progressiste le renouveau entend corriger les failles de la réforme du système partisan. Dans une lettre portant la signature de Gérard Gbénonchi, le parti du baobab a mis fin à toute adhésion en son sein venant de son frère siamois, le Bloc républicain. Le parti ayant le plus grand nombre d’élus justifie cette position par le maintien de la cohésion au sein de la mouvance présidentielle en cette veille des élections. I n’est pas commode, selon les responsables de l’UP-R que des militants débarquent comme dans une pétaudière.Réciprocité oblige, le BR aussi, apprend-on de sources concordantes, s’inscrit dans la même dynamique pour sauver la majorité présidentielle en cette fin de mandat. Reste à savoir si cette posture radicale ne va pas profiter à l’opposition notamment les Démocrates ou encore les partis satellite de la mouvance. P. Folly]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Union progressiste le renouveau (UP-R) a, dans une lettre signée de son Secrétaire général, suspendu toute adhésion venant du Bloc républicain. Joseph Djogbénou veut préserver la cohésion de la mouvance présidentielle en cette veille des élections générales.</p>



<p>Fin de la pagaille au sein de la mouvance présidentielle. L’Union progressiste le renouveau entend corriger les failles de la réforme du système partisan. Dans une lettre portant la signature de Gérard Gbénonchi, le parti du baobab a mis fin à toute adhésion en son sein venant de son frère siamois, le Bloc républicain. Le parti ayant le plus grand nombre d’élus justifie cette position par le maintien de la cohésion au sein de la mouvance présidentielle en cette veille des élections. I n’est pas commode, selon les responsables de l’UP-R que des militants débarquent comme dans une pétaudière.<br>Réciprocité oblige, le BR aussi, apprend-on de sources concordantes, s’inscrit dans la même dynamique pour sauver la majorité présidentielle en cette fin de mandat. Reste à savoir si cette posture radicale ne va pas profiter à l’opposition notamment les Démocrates ou encore les partis satellite de la mouvance.</p>



<p><strong>P. Folly</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/26/benin-lup-r-suspend-ladhesion-de-membres-demissionnaires-du-br/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Elections de 2026 : l’ANIP lance la vérification et le transfert de centre de vote</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/04/elections-de-2026-lanip-lance-la-verification-et-le-transfert-de-centre-de-vote/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/04/elections-de-2026-lanip-lance-la-verification-et-le-transfert-de-centre-de-vote/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 12:10:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Anip]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=8619</guid>

					<description><![CDATA[L’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) a présenté, le jeudi 31 juillet 2025, les processus pour consulter ou modifier son bureau de vote. C’était lors d’une rencontre organisée à l’intention des partis politiques et des organisations de la société civile. Dans la dynamique de moderniser le système électoral béninois, l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) a dévoilé les processus à suivre pour consulter ou modifier son bureau de vote, pour les élections de 2026. Cette présentation a été faite lors d’une rencontre organisée à l’intention des partis politiques et des organisations de la société civile, le jeudi 31 juillet 2025. Dans son intervention, le Directeur Général de l’ANIP, Aristide Guy Adjinacou Gnahoui, a rappelé que cette initiative s’appuie sur les articles 41 et 42 de la loi N°2017-08 du 19 juin 2017 ainsi que sur les dispositions du Code électoral. Il a réaffirmé le rôle central du Registre National des Personnes Physiques (RNPP) en tant que base unique des données électorales, garantissant fiabilité, unicité et transparence. Pour consulter son poste de vote ou modifier, il faut se rendre sur le site https://eservices.anip.bj/, puis entrer son Numéro Personnel d’Identification (NPI), accéder à son tableau de bord pour consulter ou modifier son centre de vote, et accéder également aux pièces d’identification nécessaires pour participer aux scrutins. Afin de garantir une inclusion numérique totale, l’ANIP a également lancé un portail USSD, accessible via le code *151#, permettant aux citoyens ne disposant ni de smartphone ni de connexion Internet d’accéder aux mêmes services que les autres électeurs. Pour le faire il faut, tapez le code *151#, puis 1 pour modifier son numéro de téléphone, 2 pour retrouver son Numéro Personnel d’Identification (NPI), 3 pour la vérification de centre de vote, 5 pour le changement de centre de vote. Parfait FOLLY]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) a présenté, le jeudi 31 juillet 2025, les processus pour consulter ou modifier son bureau de vote. C’était lors d’une rencontre organisée à l’intention des partis politiques et des organisations de la société civile.</em></strong></p>



<p>Dans la dynamique de moderniser le système électoral béninois, l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) a dévoilé les processus à suivre pour consulter ou modifier son bureau de vote, pour les élections de 2026. Cette présentation a été faite lors d’une rencontre organisée à l’intention des partis politiques et des organisations de la société civile, le jeudi 31 juillet 2025. Dans son intervention, le Directeur Général de l’ANIP, Aristide Guy Adjinacou Gnahoui, a rappelé que cette initiative s’appuie sur les articles 41 et 42 de la loi N°2017-08 du 19 juin 2017 ainsi que sur les dispositions du Code électoral. Il a réaffirmé le rôle central du Registre National des Personnes Physiques (RNPP) en tant que base unique des données électorales, garantissant fiabilité, unicité et transparence.</p>



<p>Pour consulter son poste de vote ou modifier, il faut se rendre sur le site https://eservices.anip.bj/, puis entrer son Numéro Personnel d’Identification (NPI), accéder à son tableau de bord pour consulter ou modifier son centre de vote, et accéder également aux pièces d’identification nécessaires pour participer aux scrutins. Afin de garantir une inclusion numérique totale, l’ANIP a également lancé un portail USSD, accessible via le code *151#, permettant aux citoyens ne disposant ni de smartphone ni de connexion Internet d’accéder aux mêmes services que les autres électeurs. Pour le faire il faut, tapez le code *151#, puis 1 pour modifier son numéro de téléphone, 2 pour retrouver son Numéro Personnel d’Identification (NPI), 3 pour la vérification de centre de vote, 5 pour le changement de centre de vote.</p>



<p><strong>Parfait FOLLY</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/04/elections-de-2026-lanip-lance-la-verification-et-le-transfert-de-centre-de-vote/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bénin : la CGTB crée bientôt son parti politique</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/07/02/benin-la-cgtb-cree-bientot-son-parti-politique/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/07/02/benin-la-cgtb-cree-bientot-son-parti-politique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 09:35:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[CGTB]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=7540</guid>

					<description><![CDATA[Une nouvelle surprenante fait le chou gras des médias. Il s’agit bien de la création très prochaine d’un nouveau parti politique. Celui de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb). Moudachirou Bachabi en a donné les prémices lors d’un entretien télévisé. Reçu par nos confrères de Matinlibretv, le Secrétaire général de la Cgtb, Moudachirou Bachabi, a passé au peigne fin la gouvernance des syndicats depuis des années. Il a évoqué les lois qui ont mis en berne les mouvements syndicaux et pense qu’il faut une autre manière pour mieux gouverner ce pays. Et, parlant d’une gouvernance exemplaire, il pense que c’est du sang neuf qu’il faut injecter au système politique pour espérer l’eldorado.Le parti travailliste, qui va naitre sous peu, va privilégier, à en croire le responsable confédéral, pour prendre en compte les aspirations des travailleurs. Les défis que rencontrent les travaillent étant du fait des décideurs, donc des politiques, il sera de bon ton que les travailleurs se mettent ensemble pour occuper les sphères de décisions en vue d’influencer les lois, décrets et arrêtés qui prendront en compte les défis des travailleurs. Cette nouvelle ouverture va mettre fin à la misère que vivent les travailleurs. Mettre les hommes au cœur de la gouvernance pour que plus jamais personne ne prenne le pouvoir pour ne pas tenir compte de l’humain, est le crédo de ce parti qui est en gestation. Seulement, on se demande si cette confédération à elle seule pourra peser dans la balance pour faire bouger les lignes quand on sait que le Parti communiste du Bénin n’a jamais pu mobiliser 1% de l’électorat. Mieux, est-ce que ce sera le parti de tous les travailleurs ou des affiliés de la Cgtb ? Autant de questions qui restent sans réponse en attendant la mise sur fonts baptismaux de la formation politique. Parfait FOLLY]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une nouvelle surprenante fait le chou gras des médias. Il s’agit bien de la création très prochaine d’un nouveau parti politique. Celui de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb). Moudachirou Bachabi en a donné les prémices lors d’un entretien télévisé.</em></strong></p>



<p>Reçu par nos confrères de Matinlibretv, le Secrétaire général de la Cgtb, Moudachirou Bachabi, a passé au peigne fin la gouvernance des syndicats depuis des années. Il a évoqué les lois qui ont mis en berne les mouvements syndicaux et pense qu’il faut une autre manière pour mieux gouverner ce pays. Et, parlant d’une gouvernance exemplaire, il pense que c’est du sang neuf qu’il faut injecter au système politique pour espérer l’eldorado.<br>Le parti travailliste, qui va naitre sous peu, va privilégier, à en croire le responsable confédéral, pour prendre en compte les aspirations des travailleurs. Les défis que rencontrent les travaillent étant du fait des décideurs, donc des politiques, il sera de bon ton que les travailleurs se mettent ensemble pour occuper les sphères de décisions en vue d’influencer les lois, décrets et arrêtés qui prendront en compte les défis des travailleurs. Cette nouvelle ouverture va mettre fin à la misère que vivent les travailleurs. Mettre les hommes au cœur de la gouvernance pour que plus jamais personne ne prenne le pouvoir pour ne pas tenir compte de l’humain, est le crédo de ce parti qui est en gestation.</p>



<p>Seulement, on se demande si cette confédération à elle seule pourra peser dans la balance pour faire bouger les lignes quand on sait que le Parti communiste du Bénin n’a jamais pu mobiliser 1% de l’électorat. Mieux, est-ce que ce sera le parti de tous les travailleurs ou des affiliés de la Cgtb ? Autant de questions qui restent sans réponse en attendant la mise sur fonts baptismaux de la formation politique.</p>



<p><strong>Parfait FOLLY</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/07/02/benin-la-cgtb-cree-bientot-son-parti-politique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Débat d’orientation budgétaire de 2026: les députés débattent de l&#8217;orientation budgétaire pour 2026</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/30/debat-dorientation-budgetaire-de-2026-les-deputes-debattent-de-lorientation-budgetaire-pour-2026/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/30/debat-dorientation-budgetaire-de-2026-les-deputes-debattent-de-lorientation-budgetaire-pour-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 13:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AN]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[Députés]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=7451</guid>

					<description><![CDATA[Conformément aux dispositions de l’article 59 de la loi organique N° 2013-14 du 27 septembre 2013 relative aux lois de finances, les députés ont, sous l’autorité du président Louis Gbèhounou Vlavonou, fait le Débat d’orientation budgétaire (Dob) ce vendredi 27 juin 2025 au palais des gouverneurs à Porto-Novo. À cette occasion, Romuald Wadagni, ministre d’Etat de l’économie et des finances en charge de la coopération est revenu sur quelques informations. Dans son rapport, la Commission des finances et des échanges présidée par l’He Gérard Gbénonchi a présenté la situation économique et financière sur la période 2022-2024 et aperçu sur l’année 2025 ; les perspectives économiques et financiers sur la période 2026-2028 ; les audiences publiques ouvertes au secteur privé, aux organisations de la société civile, à l’Ancb, aux Citoyens et au Conseil économique et social (Ces) ; et en dernier point, les discussions, recommandations et avis de la commission. Après la situation économique sur la période 2022-2024, le rapport a informé que la mobilisation des recettes publiques poursuit sa bonne progression. « Le montant total collecté par les régies financières en 2024 s’élève à 1.895, 6 milliards de FCfa, soit 14,6 % du Pib. Ce montant représente une amélioration de 26,5 % par rapport aux recettes collectées trois (03) ans plus tôt et une progression de 154,2 % en neuf (09) ans », a-t-il indiqué. Pour ce qui est des dépenses publiques, elles affichent une hausse, à l’instar des recettes, portées par les dépenses d’investissement et de soutien à l’entreprise et aux ménages. Elles s’établissent à 2.344,8 milliards de FCfa en 2024 contre 1086,3 milliards de FCfa en 2016, soit une augmentation de 115,9 % pour une progression des dépenses d’investissement de 213,0 %. Les dépenses ordinaires quant à elles, affichent une hausse de 77,9 % en lien avec l’option faite par le Gouvernement de changer la structure des dépenses de l’Etat pour l’arrimer à sa politique de développement. Ainsi la part des dépenses d’investissement est passée de 28,1 % en 2016 à 40,7 % en 2024 tandis que celle des dépenses ordinaires a été réduite de 12,6 points en s’affichant à 59,3 % en 2024 contre 71,9 % en 2016. En pourcentage du Pib et contrairement aux recettes, les dépenses affichent une baisse au cours de ces trois dernières années conformément à la politique de consolidation budgétaire du gouvernement. Elles s’établissent à 18,0 % du Pib en 2024 contre 19,8 en 2022. Loi de finances 2025 Elle affiche une réduction prévisionnelle du déficit budgétaire. Le déficit est prévu à 441,1 milliards de FCfa. En pourcentage du Pib, il s’afficherait à 2,9 % contre 3,0 % enregistré en 2024. Cette réduction s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de maintenir le déficit en dessous des 3,0 % du Pib. Elle serait consécutive à une augmentation des ressources des opérations budgétaires de 11,8 % contre une hausse de 10,8 % pour les charges. Au total, la loi de finances 2025 est équilibrée en ressources et en charges à 3.551,0 milliards de FCfa. Les perspectives 2026-2028 En ce qui concerne les perspectives économiques sur la période 2026-2028, il faut dire que le Gouvernement va consolider les acquis du Pag 2021-2026. Ainsi il continuera de créer les conditions pour raffermir les bases de la transformation structurelles de l’économie afin de maintenir la forte croissance de l’économie observée au cours des cinq (05) dernières années. L’année 2026 marquera l’extension du programme de prise en charge des naissances à travers la mise à disposition des suppléments alimentaires au profit des femmes enceintes et des enfants couvrant les 1000 premiers jours après la naissance aux 77 communes au profit des enfants de 6-23 mois, des femmes enceintes et allaitantes. Il est prévu également une extension des interventions de nutrition aux enfants de 2-4 ans. En plus du volet nutrition, les actions visant la qualité de l’éducation, la poursuite de l’opérationnalisation de Sèmè-City, le renforcement et la modernisation du plateau technique sanitaire seront poursuivis et renforcés. Au plan des finances publiques, l’Etat maintiendra un cadre financier assaini. Dans le même ordre d’idées, il sera maintenu la rigueur dans la gestion des finances publiques et ouvrira assez tôt les discussions pour le renouvellement du programme économique et financier avec le Fonds monétaire international (Fmi). Par ailleurs l’Etat continuera de maitriser la progression des dépenses de fonctionnement de l’administration publique et l’emphase sur l’investissement en mettant un point d’attention sur leur efficacité et leur efficience. En ce qui concerne les perspectives financières, elles affichent un maintien de la consolidation budgétaire. Les ressources totales des opérations budgétaires de l’Etat devraient s’inscrire en hausse de 12,8 % en 2026 et 12,3 % en moyenne annuelle sur la période 2026-2028. Quant aux charges des opérations budgétaires de l’Etat, elles afficheraient une progression de 11,2% en 2026 et de 11,3% en moyenne annuelle sur la période 2026-2028. Il en résulterait progressivement en pourcentage du Pib en passant de 2,7% du Pib en 2026 à 2,6% en 2028. Les préoccupations et recommandations des députés Elles portent sur la nécessité de centraliser les lignes budgétaires dédiées à la maîtrise de l&#8217;eau pour en faire un projet; les raisons qui justifient la faible consommation des crédits au niveau des Communes et les mesures prises pour y remédier; le non reversement des impôts locaux aux collectivités territoriales; la nécessité de repenser le mécanisme d&#8217;approvisionnement des industries en matières premières; la création d&#8217;un département chargé de suivre les questions de politiques économiques avec le Nigeria; le renforcement de la ligne budgétaire destinée au volet sécurité; la mise en place d&#8217;une politique de renforcement de l&#8217; employabilité des jeunes; la réorientation du budget vers l&#8217;interconnexion des petits exploitants agricoles pour alimenter les cantines scolaires; la création d&#8217;une base de données pour les artisans détenteurs de Certificat de qualification au métier (Cqm) et de Certificat de qualification professionnelle (Cqp) en vue de favoriser la création et la promotion des Pme; la nécessité de veiller aux intérêts des entreprises nationales en sous-traitance avec les multinationales; la mise à disposition de la]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Conformément aux dispositions de l’article 59 de la loi organique N° 2013-14 du 27 septembre 2013 relative aux lois de finances, les députés ont, sous l’autorité du président Louis Gbèhounou Vlavonou, fait le Débat d’orientation budgétaire (Dob) ce vendredi 27 juin 2025 au palais des gouverneurs à Porto-Novo. À cette occasion, Romuald Wadagni, ministre d’Etat de l’économie et des finances en charge de la coopération est revenu sur quelques informations.</em></strong></p>



<p>Dans son rapport, la Commission des finances et des échanges présidée par l’He Gérard Gbénonchi a présenté la situation économique et financière sur la période 2022-2024 et aperçu sur l’année 2025 ; les perspectives économiques et financiers sur la période 2026-2028 ; les audiences publiques ouvertes au secteur privé, aux organisations de la société civile, à l’Ancb, aux Citoyens et au Conseil économique et social (Ces) ; et en dernier point, les discussions, recommandations et avis de la commission.</p>



<p><br>Après la situation économique sur la période 2022-2024, le rapport a informé que la mobilisation des recettes publiques poursuit sa bonne progression. « Le montant total collecté par les régies financières en 2024 s’élève à 1.895, 6 milliards de FCfa, soit 14,6 % du Pib. Ce montant représente une amélioration de 26,5 % par rapport aux recettes collectées trois (03) ans plus tôt et une progression de 154,2 % en neuf (09) ans », a-t-il indiqué.</p>



<p><br>Pour ce qui est des dépenses publiques, elles affichent une hausse, à l’instar des recettes, portées par les dépenses d’investissement et de soutien à l’entreprise et aux ménages. Elles s’établissent à 2.344,8 milliards de FCfa en 2024 contre 1086,3 milliards de FCfa en 2016, soit une augmentation de 115,9 % pour une progression des dépenses d’investissement de 213,0 %. Les dépenses ordinaires quant à elles, affichent une hausse de 77,9 % en lien avec l’option faite par le Gouvernement de changer la structure des dépenses de l’Etat pour l’arrimer à sa politique de développement. Ainsi la part des dépenses d’investissement est passée de 28,1 % en 2016 à 40,7 % en 2024 tandis que celle des dépenses ordinaires a été réduite de 12,6 points en s’affichant à 59,3 % en 2024 contre 71,9 % en 2016. En pourcentage du Pib et contrairement aux recettes, les dépenses affichent une baisse au cours de ces trois dernières années conformément à la politique de consolidation budgétaire du gouvernement. Elles s’établissent à 18,0 % du Pib en 2024 contre 19,8 en 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><br>Loi de finances 2025</h2>



<p><br>Elle affiche une réduction prévisionnelle du déficit budgétaire. Le déficit est prévu à 441,1 milliards de FCfa. En pourcentage du Pib, il s’afficherait à 2,9 % contre 3,0 % enregistré en 2024. Cette réduction s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de maintenir le déficit en dessous des 3,0 % du Pib. Elle serait consécutive à une augmentation des ressources des opérations budgétaires de 11,8 % contre une hausse de 10,8 % pour les charges. Au total, la loi de finances 2025 est équilibrée en ressources et en charges à 3.551,0 milliards de FCfa.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><br>Les perspectives 2026-2028</h2>



<p><br>En ce qui concerne les perspectives économiques sur la période 2026-2028, il faut dire que le Gouvernement va consolider les acquis du Pag 2021-2026. Ainsi il continuera de créer les conditions pour raffermir les bases de la transformation structurelles de l’économie afin de maintenir la forte croissance de l’économie observée au cours des cinq (05) dernières années. L’année 2026 marquera l’extension du programme de prise en charge des naissances à travers la mise à disposition des suppléments alimentaires au profit des femmes enceintes et des enfants couvrant les 1000 premiers jours après la naissance aux 77 communes au profit des enfants de 6-23 mois, des femmes enceintes et allaitantes. Il est prévu également une extension des interventions de nutrition aux enfants de 2-4 ans. En plus du volet nutrition, les actions visant la qualité de l’éducation, la poursuite de l’opérationnalisation de Sèmè-City, le renforcement et la modernisation du plateau technique sanitaire seront poursuivis et renforcés. Au plan des finances publiques, l’Etat maintiendra un cadre financier assaini. Dans le même ordre d’idées, il sera maintenu la rigueur dans la gestion des finances publiques et ouvrira assez tôt les discussions pour le renouvellement du programme économique et financier avec le Fonds monétaire international (Fmi). Par ailleurs l’Etat continuera de maitriser la progression des dépenses de fonctionnement de l’administration publique et l’emphase sur l’investissement en mettant un point d’attention sur leur efficacité et leur efficience.</p>



<p><br>En ce qui concerne les perspectives financières, elles affichent un maintien de la consolidation budgétaire. Les ressources totales des opérations budgétaires de l’Etat devraient s’inscrire en hausse de 12,8 % en 2026 et 12,3 % en moyenne annuelle sur la période 2026-2028. Quant aux charges des opérations budgétaires de l’Etat, elles afficheraient une progression de 11,2% en 2026 et de 11,3% en moyenne annuelle sur la période 2026-2028. Il en résulterait progressivement en pourcentage du Pib en passant de 2,7% du Pib en 2026 à 2,6% en 2028.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><br>Les préoccupations et recommandations des députés</h2>



<p><br>Elles portent sur la nécessité de centraliser les lignes budgétaires dédiées à la maîtrise de l&rsquo;eau pour en faire un projet; les raisons qui justifient la faible consommation des crédits au niveau des Communes et les mesures prises pour y remédier; le non reversement des impôts locaux aux collectivités territoriales; la nécessité de repenser le mécanisme d&rsquo;approvisionnement des industries en matières premières; la création d&rsquo;un département chargé de suivre les questions de politiques économiques avec le Nigeria; le renforcement de la ligne budgétaire destinée au volet sécurité; la mise en place d&rsquo;une politique de renforcement de l&rsquo; employabilité des jeunes; la réorientation du budget vers l&rsquo;interconnexion des petits exploitants agricoles pour alimenter les cantines scolaires; la création d&rsquo;une base de données pour les artisans détenteurs de Certificat de qualification au métier (Cqm) et de Certificat de qualification professionnelle (Cqp) en vue de favoriser la création et la promotion des Pme; la nécessité de veiller aux intérêts des entreprises nationales en sous-traitance avec les multinationales; la mise à disposition de la représentation nationale, d&rsquo;un document de stratégie quinquennale sur la planification des politiques publiques; la création de nouvelles zones économiques spéciales en tenant compte des potentialités géographiques du pays; la réorientation des ressources vers le maillage des services des Gsm en lien avec le programme de Microfinance; la promotion de l&#8217;emploi décent à travers le renforcement du dialogue social; l&rsquo;existence ou non d&rsquo;un dispositif de gestion des risques en cas de chocs exogènes; la nécessité de sensibiliser les coopératives d&rsquo;aménagement rural (Car) aux fins de leur contribution au budget des Communes; la nécessité d&rsquo;un projet agricole structurant de mise en valeur de la basse et moyenne vallée de l&rsquo;Ouémé, de la pleine arrivialle de Karimama et du Bassin du Mono pour une exploitation optimale de leurs potentialités économiques; la réalisation des routes Parakou-Kika-Babo et Parakou-Pèrèrè-Nikki en vue de renforcer les échanges avec le Nigeria; la poursuite de la construction des centres de santé sur toute l&rsquo;étendue du territoire national; les clarifications sur le reversement des Aspirants au métier d&rsquo;enseignant (Ame) en agent permanent de l&rsquo;état; la formalisation des entreprises exerçant dans l&rsquo;informel notamment celles relevant du secteur productif; le renforcement du suivi-évaluation des projets; la prise en charge de l&rsquo;impact de la fermeture des frontières dans le cadrage macro-économique; le niveau de prise en compte du dividende démographique dans le cadrage macro-économique; les précisions sur les secteurs soutenant l&rsquo;augmentation de 12, 8% de recettes budgétaires en 2025; le coût élevé des financements octroyés aux Pme; l&rsquo;amélioration du programme cantines scolaires et son extension aux écoles non encore bénéficiaires… Face aux réponses, les députés ont recommandé au Gouvernement de centraliser les lignes budgétaires dédiées à la maîtrise de l&rsquo;eau pour en faire un projet; réorienter le budget vers l&rsquo;interconnexion des petits exploitants agricoles pour alimenter les cantines scolaires; créer de nouvelles zones économiques spéciales selon les potentialités géographiques du pays; veiller aux intérêts des entreprises nationales en sous-traitance avec les multinationales; sensibiliser les coopératives d&rsquo;aménagement rural (Car) aux fins de leur contribution au budget des communes; renforcer le suivi-évaluation des politiques publiques; réduire le coût des financements octroyés aux Pme; améliorer le programme cantines scolaires et l&rsquo;étendre aux écoles non encore bénéficiaires.<br><strong>La rédaction</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/30/debat-dorientation-budgetaire-de-2026-les-deputes-debattent-de-lorientation-budgetaire-pour-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bénin &#8211; Limogeage de Paulin Akponna : une sortie de Wilfried Houngbédji aux enjeux politiques majeurs</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/27/benin-limogeage-de-paulin-akponna-une-sortie-de-wilfried-houngbedji-aux-enjeux-politiques-majeurs/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/27/benin-limogeage-de-paulin-akponna-une-sortie-de-wilfried-houngbedji-aux-enjeux-politiques-majeurs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 08:07:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[BR]]></category>
		<category><![CDATA[Limogeage]]></category>
		<category><![CDATA[WLH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=7414</guid>

					<description><![CDATA[Le 26 juin 2025, le ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines, Paulin Akponna, a été limogé par décret présidentiel, remplacé par José Didier Tonato, qui cumule désormais ce portefeuille avec ses fonctions actuelles. Cette décision, annoncée à la suite d’une sollicitation du président Patrice Talon à l’Assemblée nationale, a été commentée par le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji. « Le Président de la République considère que si les propos tenus par M. Akponna ne relèvent pas d’une logique de guerre de leadership politique, alors il doit être délié de toute obligation de réserve ou de solidarité gouvernementale, afin d’apporter toutes informations utiles à la justice », a indiqué le porte-parole du gouvernement. Cette sortie, loin d’être anodine, révèle des tensions internes et des enjeux stratégiques dans la politique béninoise, en l’occurrence les partis de la mouvance présidentielle. Lors d’un déplacement à Parakou le 21 juin 2025, Paulin Akponna avait dénoncé publiquement des interruptions dans la fourniture d’eau et d’électricité, attribuant ces dysfonctionnements à une mauvaise gestion des fonds publics et à des détournements de plusieurs milliards de FCFA impliquant des acteurs politiques locaux. Ces accusations, jugées tendancieuses par le pouvoir, ont précipité son éviction, moins de six mois après sa nomination le 6 janvier 2025. La déclaration de Houngbédji suggère que ces propos pourraient être perçus comme une tentative de déstabilisation interne au sein du Bloc Républicain (BR) ou comme une critique implicite du gouvernement, rompant ainsi la solidarité gouvernementale. Sur le fond, la réponse de Houngbédji met en lumière une volonté de l’exécutif de contrôler le discours public et de protéger l’image du gouvernement, tout en ouvrant la voie à une possible judiciarisation des accusations d’Akponna. En le libérant de ses obligations de réserve, le président Talon semble exiger des preuves concrètes de ces allégations, plaçant l’ex-ministre dans une position délicate : soit il apporte des éléments tangibles, soit il risque de perdre en crédibilité. Cette stratégie pourrait également servir à détourner l’attention des tensions internes au BR, déjà marquées par la suspension de l’ancien ministre Samou Adambi. Dans le contexte politique béninois, ce limogeage illustre la fermeté de Patrice Talon face aux écarts de conduite au sein de sa majorité, à l’approche de la présidentielle de 2026. Il renforce l’image d’un pouvoir centralisé, où la loyauté et la discipline priment, tout en alimentant les débats sur la transparence et la gestion des ressources publiques. Le désormais ancien ministre des mines n’est pas encore sortie d’affaire car il pourrait se retrouver devant les tribunaux pour répondre des accusations portés. M.D.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 26 juin 2025, le ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines, Paulin Akponna, a été limogé par décret présidentiel, remplacé par José Didier Tonato, qui cumule désormais ce portefeuille avec ses fonctions actuelles. Cette décision, annoncée à la suite d’une sollicitation du président Patrice Talon à l’Assemblée nationale, a été commentée par le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji.</em></strong></p>



<p>« Le Président de la République considère que si les propos tenus par M. Akponna ne relèvent pas d’une logique de guerre de leadership politique, alors il doit être délié de toute obligation de réserve ou de solidarité gouvernementale, afin d’apporter toutes informations utiles à la justice », a indiqué le porte-parole du gouvernement. Cette sortie, loin d’être anodine, révèle des tensions internes et des enjeux stratégiques dans la politique béninoise, en l’occurrence les partis de la mouvance présidentielle.</p>



<p>Lors d’un déplacement à Parakou le 21 juin 2025, Paulin Akponna avait dénoncé publiquement des interruptions dans la fourniture d’eau et d’électricité, attribuant ces dysfonctionnements à une mauvaise gestion des fonds publics et à des détournements de plusieurs milliards de FCFA impliquant des acteurs politiques locaux. Ces accusations, jugées tendancieuses par le pouvoir, ont précipité son éviction, moins de six mois après sa nomination le 6 janvier 2025. La déclaration de Houngbédji suggère que ces propos pourraient être perçus comme une tentative de déstabilisation interne au sein du Bloc Républicain (BR) ou comme une critique implicite du gouvernement, rompant ainsi la solidarité gouvernementale.</p>



<p>Sur le fond, la réponse de Houngbédji met en lumière une volonté de l’exécutif de contrôler le discours public et de protéger l’image du gouvernement, tout en ouvrant la voie à une possible judiciarisation des accusations d’Akponna. En le libérant de ses obligations de réserve, le président Talon semble exiger des preuves concrètes de ces allégations, plaçant l’ex-ministre dans une position délicate : soit il apporte des éléments tangibles, soit il risque de perdre en crédibilité. Cette stratégie pourrait également servir à détourner l’attention des tensions internes au BR, déjà marquées par la suspension de l’ancien ministre Samou Adambi.</p>



<p>Dans le contexte politique béninois, ce limogeage illustre la fermeté de Patrice Talon face aux écarts de conduite au sein de sa majorité, à l’approche de la présidentielle de 2026. Il renforce l’image d’un pouvoir centralisé, où la loyauté et la discipline priment, tout en alimentant les débats sur la transparence et la gestion des ressources publiques. Le désormais ancien ministre des mines n’est pas encore sortie d’affaire car il pourrait se retrouver devant les tribunaux pour répondre des accusations portés.</p>



<p><strong>M.D.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/27/benin-limogeage-de-paulin-akponna-une-sortie-de-wilfried-houngbedji-aux-enjeux-politiques-majeurs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Formation technique et professionnelle au Bénin: les lycées et collèges publics tombent aux mains des privées</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/25/formation-technique-et-professionnelle-au-benin-les-lycees-et-colleges-publics-tombent-aux-mains-des-privees/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/25/formation-technique-et-professionnelle-au-benin-les-lycees-et-colleges-publics-tombent-aux-mains-des-privees/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:01:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[ENSEIGNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[MESTFP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=7316</guid>

					<description><![CDATA[Les collèges et lycées en structures à gestion autonome, sous la responsabilité de conseils d’administration inspirés du modèle de l’entreprise privée. Ainsi en a décidé le gouvernement béninois. Il s’agit d’une inédite qui transforme en profondeur l’administration des établissements secondaires publics. Une avancée majeure pour la qualité de l’enseignement et l’efficacité de la gouvernance scolaire. Une nouvelle ère s’ouvre sur les établissements secondaires publics. A travers le décret n°2025-197 du 23 avril 2025, le gouvernement béninois opère un tournant décisif en instaurant des conseils d’administration au sein des établissements secondaires. Ceux-ci seront désormais soumis aux règles de la comptabilité privée, comme toute entité économique structurée. La mise en œuvre de cette mesure vise à imprimer la rigueur dans la conduite des affaires au sein l’administration des lycées et collèges publics du Bénin. Ce changement marque une rupture avec des décennies de gestion centralisée et souvent bureaucratique. Les établissements seront dorénavant évalués périodiquement sur la base de leur performance administrative, financière et pédagogique. Chaque conseil d’administration aura pour mission de superviser, d’orienter stratégiquement et de rendre compte de la gestion des lycées et collèges, en lien avec les exigences du marché de l’emploi et les attentes des communautés éducatives. L’autre innovation est l’élargissement des responsabilités des dirigeants scolaires. En effet, selon le décret, la sélection des directeurs et des directeurs d’études obéira à des critères plus stricts. La réforme mise beaucoup sur la méritocratie, la compétence managériale, ainsi que la capacité à répondre aux enjeux de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle (Eftp). Il s’agit de mettre fin aux nominations de convenance et d’ériger la qualité du leadership scolaire comme pilier du système éducatif béninois. L’implication des élèves, une avancée majeure Dans une approche inclusive, la réforme prévoit également une implication accrue des apprenants dans la vie des établissements. Un pas important vers la construction d’une citoyenneté active et responsable dès le plus jeune âge. Cette participation contribuera à ancrer les valeurs de redevabilité, de dialogue et de respect des institutions dès le cadre scolaire. L’objectif est de former des citoyens autonomes et compétents. A travers cette série de mesures, l’Etat béninois confirme sa volonté de moderniser le secteur éducatif. Il ne s’agit plus seulement de dispenser un savoir, mais de créer un environnement propice à l’épanouissement, à l’autonomie et à l’insertion professionnelle des jeunes. Les collèges et lycées deviennent ainsi de véritables incubateurs de compétences et de citoyenneté. La rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les collèges et lycées en structures à gestion autonome, sous la responsabilité de conseils d’administration inspirés du modèle de l’entreprise privée. Ainsi en a décidé le gouvernement béninois. Il s’agit d’une inédite qui transforme en profondeur l’administration des établissements secondaires publics. Une avancée majeure pour la qualité de l’enseignement et l’efficacité de la gouvernance scolaire.</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="474" height="119" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/OIP-6.jpg" alt="Formation technique et professionnelle au Bénin: les lycées et collèges publics tombent aux mains des privées" class="wp-image-7317" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/OIP-6.jpg 474w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/OIP-6-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 474px) 100vw, 474px" /></figure>
</div>


<p>Une nouvelle ère s’ouvre sur les établissements secondaires publics. A travers le décret n°2025-197 du 23 avril 2025, le gouvernement béninois opère un tournant décisif en instaurant des conseils d’administration au sein des établissements secondaires. Ceux-ci seront désormais soumis aux règles de la comptabilité privée, comme toute entité économique structurée. La mise en œuvre de cette mesure vise à imprimer la rigueur dans la conduite des affaires au sein l’administration des lycées et collèges publics du Bénin. Ce changement marque une rupture avec des décennies de gestion centralisée et souvent bureaucratique. Les établissements seront dorénavant évalués périodiquement sur la base de leur performance administrative, financière et pédagogique. Chaque conseil d’administration aura pour mission de superviser, d’orienter stratégiquement et de rendre compte de la gestion des lycées et collèges, en lien avec les exigences du marché de l’emploi et les attentes des communautés éducatives.</p>



<p> L’autre innovation est l’élargissement des responsabilités des dirigeants scolaires. En effet, selon le décret, la sélection des directeurs et des directeurs d’études obéira à des critères plus stricts. La réforme mise beaucoup sur la méritocratie, la compétence managériale, ainsi que la capacité à répondre aux enjeux de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle (Eftp). Il s’agit de mettre fin aux nominations de convenance et d’ériger la qualité du leadership scolaire comme pilier du système éducatif béninois.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><br>L’implication des élèves, une avancée majeure</h2>



<p><br>Dans une approche inclusive, la réforme prévoit également une implication accrue des apprenants dans la vie des établissements. Un pas important vers la construction d’une citoyenneté active et responsable dès le plus jeune âge. Cette participation contribuera à ancrer les valeurs de redevabilité, de dialogue et de respect des institutions dès le cadre scolaire. L’objectif est de former des citoyens autonomes et compétents. A travers cette série de mesures, l’Etat béninois confirme sa volonté de moderniser le secteur éducatif. Il ne s’agit plus seulement de dispenser un savoir, mais de créer un environnement propice à l’épanouissement, à l’autonomie et à l’insertion professionnelle des jeunes. Les collèges et lycées deviennent ainsi de véritables incubateurs de compétences et de citoyenneté.</p>



<p><br><strong>La rédaction</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/25/formation-technique-et-professionnelle-au-benin-les-lycees-et-colleges-publics-tombent-aux-mains-des-privees/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bénin : plusieurs agents sanctionnés à la suite du scandale financier à la mairie de Parakou</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/23/benin-plusieurs-agents-sanctionnes-a-la-suite-du-scandale-financier-a-la-mairie-de-parakou/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/23/benin-plusieurs-agents-sanctionnes-a-la-suite-du-scandale-financier-a-la-mairie-de-parakou/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 17:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[PARAKOU]]></category>
		<category><![CDATA[SCANDALEFINANCIER]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=7241</guid>

					<description><![CDATA[Un scandale de détournement de fonds éclabousse la mairie de Parakou, au Bénin, après la révélation d’importantes irrégularités dans la gestion des taxes de chargement de bus. Un audit interne, initié par le secrétaire exécutif Hyacinthe Elégbédé et couvrant la période d’octobre 2024 à mai 2025, a mis au jour un manque à gagner de plus de 4,8 millions de francs CFA. Sur les 7 520 000 F CFA collectés auprès des transporteurs, seuls 2 715 000 F CFA ont été reversés dans les caisses municipales. À cela s’ajoute la disparition de dix carnets de tickets, estimée à environ 5 millions de francs CFA. L’enquête, menée par la Direction des Affaires administratives et financières, le service du Recouvrement et la Trésorerie communale, a révélé des actes de fraude manifeste. Les agents mis en cause ont tenté de se défendre en invoquant des problèmes de traçabilité des logiciels Gbco et WMoney, mais les registres et fiches de collecte ont contredit leurs explications. Face à la gravité des faits, les agents impliqués ont été suspendus et présentés au procureur de la République. Le dossier, désormais entre les mains de la justice, pourrait révéler d’autres ramifications de ce scandale qui secoue la gestion municipale de Parakou. M.D.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un scandale de détournement de fonds éclabousse la mairie de Parakou, au Bénin, après la révélation d’importantes irrégularités dans la gestion des taxes de chargement de bus. Un audit interne, initié par le secrétaire exécutif Hyacinthe Elégbédé et couvrant la période d’octobre 2024 à mai 2025, a mis au jour un manque à gagner de plus de 4,8 millions de francs CFA.</em></strong></p>



<p>Sur les 7 520 000 F CFA collectés auprès des transporteurs, seuls 2 715 000 F CFA ont été reversés dans les caisses municipales. À cela s’ajoute la disparition de dix carnets de tickets, estimée à environ 5 millions de francs CFA.</p>



<p>L’enquête, menée par la Direction des Affaires administratives et financières, le service du Recouvrement et la Trésorerie communale, a révélé des actes de fraude manifeste. Les agents mis en cause ont tenté de se défendre en invoquant des problèmes de traçabilité des logiciels Gbco et WMoney, mais les registres et fiches de collecte ont contredit leurs explications.</p>



<p>Face à la gravité des faits, les agents impliqués ont été suspendus et présentés au procureur de la République. Le dossier, désormais entre les mains de la justice, pourrait révéler d’autres ramifications de ce scandale qui secoue la gestion municipale de Parakou.</p>



<p>M.D.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/23/benin-plusieurs-agents-sanctionnes-a-la-suite-du-scandale-financier-a-la-mairie-de-parakou/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
