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	<title>biodiversité &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>biodiversité &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Conservation de la biodiversité au Bénin : Monts Kouffè de Wari Maro changent de statut.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/02/conservation-de-la-biodiversite-au-benin-monts-kouffe-de-wari-maro-changent-de-statut/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:25:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité au Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Monts Kouffè de Wari Maro]]></category>
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					<description><![CDATA[Les forêts classées du Mont Kouffè et de Wari Maro accèdent désormais au statut de parc national en raison de leur caractère exceptionnel. Un atelier de validation de trois jours a réuni à Parakou, administration, partenaires techniques et financiers ainsi que les communautés locales pour les jalons d&#8217;une gestion responsable et durable. Longtemps considérés comme de simples forêts classées, les massifs de Wari Maro et de monts Kouffè entrent aujourd&#8217;hui dans l&#8217;histoire de la conservation au Bénin. À Parakou, experts, autorités et communautés se sont retrouvés pour valider le plan d&#8217;aménagement et de gestion de ce nouveau parc national. Selon Abdelaziz Baba Moussa, Directeur général du Centre national de gestion des réserves de faune rappelé que ce décret de classement, n&#8217;est pas une simple formalité administrative. «&#160;La reconnaissance de la valeur biologique est exceptionnelle de ces massifs, mais c&#8217;est aussi le résultat des efforts de conservation déployés sur le terrain&#160;» a-t-il souligné. De forêts classées à parc national, le changement de statut marque une avancée historique a en croire Abdelaziz Baba Moussa. «&#160;Ce nouveau statut nous impose de plus grandes responsabilités. Un parc national, ce n&#8217;est pas seulement une réserve de faune et de flore, c&#8217;est un espace de vie, un moteur de développement local et un pôle d&#8217;écotourisme. C&#8217;est pourquoi ce plan d&#8217;aménagement et de gestion ne doit pas rester un document de bibliothèque, mais être notre boussole pour les cinq ou dix prochaines années&#160;» a-t-il recommandé. &#160;Pour Séverin Nsia, conseiller technique aux réformes du ministère du cadre de vie et du transport, cette validation s&#8217;inscrit dans une vision plus large de gouvernance environnementale durable. «La création du parc national des Monts Kouffè et de Wari Maro constitue l&#8217;aboutissement d&#8217;un processus rigoureux fondé sur des études techniques approfondies, des consultations interministérielles et multisectorielles et une volonté politique affirmée» Avec le parc national de Wari Maro et Monts Kouffè, le Bénin pose un nouvel acte fort en faveur de la biodiversité et du développement des territoires riverains. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les forêts classées du Mont Kouffè et de Wari Maro accèdent désormais au statut de parc national en raison de leur caractère exceptionnel. Un atelier de validation de trois jours a réuni à Parakou, administration, partenaires techniques et financiers ainsi que les communautés locales pour les jalons d&rsquo;une gestion responsable et durable.</strong></p>



<p>Longtemps considérés comme de simples forêts classées, les massifs de Wari Maro et de monts Kouffè entrent aujourd&rsquo;hui dans l&rsquo;histoire de la conservation au Bénin. À Parakou, experts, autorités et communautés se sont retrouvés pour valider le plan d&rsquo;aménagement et de gestion de ce nouveau parc national. Selon Abdelaziz Baba Moussa, Directeur général du Centre national de gestion des réserves de faune rappelé que ce décret de classement, n&rsquo;est pas une simple formalité administrative. «&nbsp;La reconnaissance de la valeur biologique est exceptionnelle de ces massifs, mais c&rsquo;est aussi le résultat des efforts de conservation déployés sur le terrain&nbsp;» a-t-il souligné. De forêts classées à parc national, le changement de statut marque une avancée historique a en croire Abdelaziz Baba Moussa. «&nbsp;Ce nouveau statut nous impose de plus grandes responsabilités. Un parc national, ce n&rsquo;est pas seulement une réserve de faune et de flore, c&rsquo;est un espace de vie, un moteur de développement local et un pôle d&rsquo;écotourisme. C&rsquo;est pourquoi ce plan d&rsquo;aménagement et de gestion ne doit pas rester un document de bibliothèque, mais être notre boussole pour les cinq ou dix prochaines années&nbsp;» a-t-il recommandé. &nbsp;Pour Séverin Nsia, conseiller technique aux réformes du ministère du cadre de vie et du transport, cette validation s&rsquo;inscrit dans une vision plus large de gouvernance environnementale durable. «La création du parc national des Monts Kouffè et de Wari Maro constitue l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un processus rigoureux fondé sur des études techniques approfondies, des consultations interministérielles et multisectorielles et une volonté politique affirmée» Avec le parc national de Wari Maro et Monts Kouffè, le Bénin pose un nouvel acte fort en faveur de la biodiversité et du développement des territoires riverains.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Consultation publique de validation du diagnostic participatif à Djidja et  Glazoué : Vers la conciliation de la biodiversité et l’économie dans le Pda4</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/05/consultation-publique-de-validation-du-diagnostic-participatif-a-djidja-et-glazoue-vers-la-conciliation-de-la-biodiversite-et-leconomie-dans-le-pda4/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 11:25:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Djidja]]></category>
		<category><![CDATA[Glazoué]]></category>
		<category><![CDATA[Pda4]]></category>
		<category><![CDATA[Pr. Séraphin Atidégla]]></category>
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					<description><![CDATA[La salle des délibérations de la Mairie de Djidja a servi de cadre, hier mardi 02&#160; septembre 2025, à l’atelier d’approfondissement et de validation du diagnostic participatif entrant dans le cadre du projet Biodev 2030 phase2. Conduite par Aurélien Atidégla, Directeur général du cabinet ‘’Reid Consulting’’ &#160;et du Pr. Séraphin Atidégla, deux experts de l’agro biodiversité, la séance a réunis, les Organisations des producteurs agricoles, les chefs coutumiers, les cadres de l’administration locale et déconcentrée de l’Etat, les Ong et autres acteurs de développement agricole. &#160; Valider et enrichir le diagnostic participatif initial du projet Biodev2030 phase 2 par la collecte des perceptions, recommandations et propositions spécifiques des parties prenantes de Djidja et de Glazoué.&#160;Tel est le mobile principal de la tenue&#160; de cet atelier. Dans l’unique présentation à laquelle les participants ont eu droit, Aurélien Comlan Atindégla &#160;a d’abord donné un bref aperçu du projet&#160; Biodev2030 phase 2 en abordant&#160; son contexte, ses objectifs, les axes stratégiques concernés, les actions à mener par domaines d’intervention et les résultats attendus. Dans une démarche pédagogique et adaptée à la cible invitée, l’expert en biodiversité a rappelé que le &#160;projet Biodev2030 a été mise en place suite au constat selon lequel notre biodiversité est menacée par des pressions anthropiques. &#160;Biodev2030 dont la première phase s’est consacrée aux études vient redresser la pente. Il vise la préservation de la biodiversité et le développement économique local à travers des solutions fondées sur la nature, la promotion de systèmes alimentaires durables et l’appui à des chaînes de valeur moins contributrices, à la dégradation des écosystèmes dans le Pôle de développement agricole 4 (Pda4) qui regroupe quatre départements (Alibori, Borgou, Collines, Donga) et 16 Communes. Le diagnostic posé présentant l’état des lieux de la biodiversité de la zone d’intervention du projet mérite l’appropriation locale et la pertinence opérationnelle de ce diagnostic qui &#160;doivent être validés et approfondis au plus près des réalités de terrain par les populations des Communes de Djidja, Glazoué et Parakou. Les consultations publiques ont permis donc de confronter les analyses préliminaires aux connaissances endogènes, aux pratiques quotidiennes des acteurs, et aux spécificités socio‑écologiques propres à chaque territoire. Elles viseront également à documenter les facteurs de pression&#160; à qualifier leurs impacts et à mieux cerner les leviers d’action réalistes. Ces échanges ont contribué à identifier des mesures d’atténuation et de restauration adaptées ainsi que des modalités d’accompagnement susceptibles de réduire la pression sur la biodiversité. Ils ont&#160; permis &#160;en outre de préciser les conditions de faisabilité, d’intégrer les dimensions genre et inclusion sociale et d’adopter une approche sensible aux conflits. Enfin, les consultations &#160;ont fourni un corpus consolidé de recommandations par localité, qui alimentera la planification opérationnelle du projet. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Les spécificités de Djidja et de Glazoué en débat Djidja, le grenier du Zou est aussi confrontée à la disparition de la biodiversité. Ce qui a expliqué la participation accrue des invités à la rencontre. Conscients des enjeux, ils ont apprécié la démarche participative imprimée au projet tout en suggérant &#160;que les mêmes personnes suivent tout le processus du début jusqu’à la fin pour une meilleure appropriation. Ils ont également &#160;recommandé qu’il soit intégré au document la poussée démographique et le phénomène de la transhumance. En termes de proposition, ils ont suggéré que le projet&#160;&#160; encourage par exemple les initiatives&#160; de forêts communautaires et autres. A la sortie de la séance&#160; le Contrôleur Major Pascal Agbahoun des eaux et forêts, Arcade Azossi, conseiller agricole et Alice Gbédé, productrice agricole, &#160;ont pris l’engagement de partager avec leurs pairs, l’information afin d’alerter sur les risques de la disparition progressive de la biodiversité. Le même exercice a été fait ce mercredi 3 septembre 2025, à Glazoué dans la salle de réunion du Centre du Guichet unique de protection sociale. A cette étape, l’activité a réuni des acteurs venus de Ouèssè, Savalou, Dassa-Zoumè, Bantê et Glazoué. A entendre les participants, il y a nécessité de promouvoir l’utilisation de promouvoir les biofertilisants, la protection des forêts classées, l’identification des actions et stratégies les sauvegardant, la culture rotative, encourager l’élevage domestique, pendant les périodes de soudures, proposer des actions de reconversion professionnelle ou activités génératrices de revenus aux producteurs pour mettre fin aux pressions exercées sur la biodiversité. A l’endroit de l’Etat, faire un lobbying pour réviser des textes de lois et de subventionner les initiatives, impliquer les jeunes dans la transmission intergénérationnelle des connaissances endogènes. Les experts sont repartis satisfaits de la contribution précieuse des participants à Didja et à Glazoué. &#160;La séance se poursuivra sur Parakou le vendredi prochain.&#160; Zéphirin Toasségnitché]]></description>
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<p><strong>La salle des délibérations de la Mairie de Djidja a servi de cadre, hier mardi 02&nbsp; septembre 2025, à l’atelier d’approfondissement et de validation du diagnostic participatif entrant dans le cadre du projet Biodev 2030 phase2. Conduite par Aurélien Atidégla, Directeur général du cabinet ‘’Reid Consulting’’ &nbsp;et du Pr. Séraphin Atidégla, deux experts de l’agro biodiversité, la séance a réunis, les Organisations des producteurs agricoles, les chefs coutumiers, les cadres de l’administration locale et déconcentrée de l’Etat, les Ong et autres acteurs de développement agricole. &nbsp;</strong></p>



<p>Valider et enrichir le diagnostic participatif initial du projet Biodev2030 phase 2 par la collecte des perceptions, recommandations et propositions spécifiques des parties prenantes de Djidja et de Glazoué.&nbsp;Tel est le mobile principal de la tenue&nbsp; de cet atelier. Dans l’unique présentation à laquelle les participants ont eu droit, Aurélien Comlan Atindégla &nbsp;a d’abord donné un bref aperçu du projet&nbsp; Biodev2030 phase 2 en abordant&nbsp; son contexte, ses objectifs, les axes stratégiques concernés, les actions à mener par domaines d’intervention et les résultats attendus. Dans une démarche pédagogique et adaptée à la cible invitée, l’expert en biodiversité a rappelé que le &nbsp;projet Biodev2030 a été mise en place suite au constat selon lequel notre biodiversité est menacée par des pressions anthropiques. &nbsp;Biodev2030 dont la première phase s’est consacrée aux études vient redresser la pente. Il vise la préservation de la biodiversité et le développement économique local à travers des solutions fondées sur la nature, la promotion de systèmes alimentaires durables et l’appui à des chaînes de valeur moins contributrices, à la dégradation des écosystèmes dans le Pôle de développement agricole 4 (Pda4) qui regroupe quatre départements (Alibori, Borgou, Collines, Donga) et 16 Communes. Le diagnostic posé présentant l’état des lieux de la biodiversité de la zone d’intervention du projet mérite l’appropriation locale et la pertinence opérationnelle de ce diagnostic qui &nbsp;doivent être validés et approfondis au plus près des réalités de terrain par les populations des Communes de Djidja, Glazoué et Parakou. Les consultations publiques ont permis donc de confronter les analyses préliminaires aux connaissances endogènes, aux pratiques quotidiennes des acteurs, et aux spécificités socio‑écologiques propres à chaque territoire. Elles viseront également à documenter les facteurs de pression&nbsp; à qualifier leurs impacts et à mieux cerner les leviers d’action réalistes. Ces échanges ont contribué à identifier des mesures d’atténuation et de restauration adaptées ainsi que des modalités d’accompagnement susceptibles de réduire la pression sur la biodiversité. Ils ont&nbsp; permis &nbsp;en outre de préciser les conditions de faisabilité, d’intégrer les dimensions genre et inclusion sociale et d’adopter une approche sensible aux conflits. Enfin, les consultations &nbsp;ont fourni un corpus consolidé de recommandations par localité, qui alimentera la planification opérationnelle du projet.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Les spécificités de Djidja et de Glazoué en débat</strong></p>



<p>Djidja, le grenier du Zou est aussi confrontée à la disparition de la biodiversité. Ce qui a expliqué la participation accrue des invités à la rencontre. Conscients des enjeux, ils ont apprécié la démarche participative imprimée au projet tout en suggérant &nbsp;que les mêmes personnes suivent tout le processus du début jusqu’à la fin pour une meilleure appropriation. Ils ont également &nbsp;recommandé qu’il soit intégré au document la poussée démographique et le phénomène de la transhumance. En termes de proposition, ils ont suggéré que le projet&nbsp;&nbsp; encourage par exemple les initiatives&nbsp; de forêts communautaires et autres. A la sortie de la séance&nbsp; le Contrôleur Major Pascal Agbahoun des eaux et forêts, Arcade Azossi, conseiller agricole et Alice Gbédé, productrice agricole, &nbsp;ont pris l’engagement de partager avec leurs pairs, l’information afin d’alerter sur les risques de la disparition progressive de la biodiversité. Le même exercice a été fait ce mercredi 3 septembre 2025, à Glazoué dans la salle de réunion du Centre du Guichet unique de protection sociale. A cette étape, l’activité a réuni des acteurs venus de Ouèssè, Savalou, Dassa-Zoumè, Bantê et Glazoué. A entendre les participants, il y a nécessité de promouvoir l’utilisation de promouvoir les biofertilisants, la protection des forêts classées, l’identification des actions et stratégies les sauvegardant, la culture rotative, encourager l’élevage domestique, pendant les périodes de soudures, proposer des actions de reconversion professionnelle ou activités génératrices de revenus aux producteurs pour mettre fin aux pressions exercées sur la biodiversité. A l’endroit de l’Etat, faire un lobbying pour réviser des textes de lois et de subventionner les initiatives, impliquer les jeunes dans la transmission intergénérationnelle des connaissances endogènes. Les experts sont repartis satisfaits de la contribution précieuse des participants à Didja et à Glazoué. &nbsp;La séance se poursuivra sur Parakou le vendredi prochain.&nbsp;</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
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