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	<title>Bohicon &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Bohicon &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Bohicon : Un homme électrocuté en coupant des branches d’arbre.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/02/11/bohicon-un-homme-electrocute-en-coupant-des-branches-darbre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 14:35:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bohicon]]></category>
		<category><![CDATA[Boniface Agossadou]]></category>
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					<description><![CDATA[Un drame s’est produit le lundi 9 février 2026 dans la commune de Bohicon, au quartier Zakpo Adamè Ahito, près du centre de promotion sociale. Un homme d’une quarantaine d’années, père de famille, est mort électrocuté alors qu’il était monté sur un arbre de moringa pour en couper les branches. Selon les témoignages recueillis, la victime aurait touché des câbles électriques, provoquant son décès sur le coup. Le chef du quartier, Boniface Agossadou, raconte : « J’étais à la maison quand un administré m’a alerté. J’ai constaté qu’un homme était monté sur un arbre pour couper des branches et qu’il est mort subitement. J’ai aussitôt informé le commissaire qui a dépêché ses agents pour le constat. Les sapeurs-pompiers et les agents de santé ont également été mobilisés. Après les formalités, la famille a pu récupérer le corps. » Il a profité de l’occasion pour appeler ses administrés à la vigilance : « Le courant électrique ne s’amuse pas, il tue aussitôt. Ceux qui ont planté des arbres sous les câbles doivent les couper pour éviter ce genre de drame. » Daniel Zoungbowénon, élu communal, présent sur les lieux, a déploré l’événement : « C’est regrettable. La victime a été électrocutée par la ligne qui passe devant le centre social. C’était un homme sérieux. Seules les enquêtes permettront de mieux comprendre. Mais qu’il s’agisse de haute ou de basse tension, le courant est dangereux. La population doit être prudente. » Face aux risques liés aux arbres et habitations situés sous les câbles électriques, plusieurs citoyens ont lancé un appel aux autorités locales et à la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) pour un suivi et un entretien régulier du réseau. « Je recommande aux autorités de désigner des équipes pour surveiller et entretenir les installations », a plaidé un habitant. Un autre a ajouté : « Il faut éviter de grimper aux arbres et respecter les normes de sécurité. » Ce drame met en lumière la nécessité d’une vigilance accrue et d’une meilleure prévention face aux dangers de l’électricité dans les zones habitées. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un drame s’est produit le lundi 9 février 2026 dans la commune de Bohicon, au quartier Zakpo Adamè Ahito, près du centre de promotion sociale. Un homme d’une quarantaine d’années, père de famille, est mort électrocuté alors qu’il était monté sur un arbre de moringa pour en couper les branches. Selon les témoignages recueillis, la victime aurait touché des câbles électriques, provoquant son décès sur le coup.</strong></p>



<p>Le chef du quartier, Boniface Agossadou, raconte : « J’étais à la maison quand un administré m’a alerté. J’ai constaté qu’un homme était monté sur un arbre pour couper des branches et qu’il est mort subitement. J’ai aussitôt informé le commissaire qui a dépêché ses agents pour le constat. Les sapeurs-pompiers et les agents de santé ont également été mobilisés. Après les formalités, la famille a pu récupérer le corps. » Il a profité de l’occasion pour appeler ses administrés à la vigilance : « Le courant électrique ne s’amuse pas, il tue aussitôt. Ceux qui ont planté des arbres sous les câbles doivent les couper pour éviter ce genre de drame. » Daniel Zoungbowénon, élu communal, présent sur les lieux, a déploré l’événement : « C’est regrettable. La victime a été électrocutée par la ligne qui passe devant le centre social. C’était un homme sérieux. Seules les enquêtes permettront de mieux comprendre. Mais qu’il s’agisse de haute ou de basse tension, le courant est dangereux. La population doit être prudente. » Face aux risques liés aux arbres et habitations situés sous les câbles électriques, plusieurs citoyens ont lancé un appel aux autorités locales et à la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) pour un suivi et un entretien régulier du réseau. « Je recommande aux autorités de désigner des équipes pour surveiller et entretenir les installations », a plaidé un habitant. Un autre a ajouté : « Il faut éviter de grimper aux arbres et respecter les normes de sécurité. » Ce drame met en lumière la nécessité d’une vigilance accrue et d’une meilleure prévention face aux dangers de l’électricité dans les zones habitées.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Reprofilage des voies à Bohicon : Un souffle nouveau pour les arrondissements de Sodohomè et Ouassaho.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/01/23/reprofilage-des-voies-a-bohicon-un-souffle-nouveau-pour-les-arrondissements-de-sodohome-et-ouassaho/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 11:10:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bohicon]]></category>
		<category><![CDATA[Ouassaho]]></category>
		<category><![CDATA[Reprofilage]]></category>
		<category><![CDATA[Sodohomè]]></category>
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					<description><![CDATA[Le maire de la Commune de Bohicon, Rufino d’Aalmeida, a procédé au lancement officiel des travaux de reprofilage des voies dans les arrondissements de Sodohomè et de Ouassaho. La cérémonie, tenue en présence des autorités communales et des populations bénéficiaires, a été marquée par des témoignages de satisfaction et de gratitude. Au nom des habitants, plusieurs représentants ont exprimé leur reconnaissance envers la municipalité pour cette initiative longtemps attendue. Un citoyen de Vêhou, dans l’arrondissement de Sodohomè, a confié : « L’événement de ce matin me remplit de joie».&#160; Un autre, natif de Ouassaho, a ajouté : « Le tronçon reliant Ouangnassa et Voli est dégradé depuis des années. C’est une voie principale, et nous souffrons énormément de son état. Aujourd’hui, le maire a décidé de la réparer. Nous sommes très contents.» Prenant la parole, le chef de l’arrondissement de Sodohomè, Patrice Agonhèssou, a salué une action inscrite dans la dynamique de développement local impulsée par le conseil communal. Il a rappelé que Sodohomè, le plus vaste arrondissement de la Commune, bénéficie désormais de la nouvelle niveleuse acquise par la mairie : « C’est une grande opportunité pour notre arrondissement. La niveleuse restera ici un moment afin de poursuivre l’ouverture de nouvelles voies dans les prochains jours, pour le bien-être de la population. » A sa suite, le maire Rufino d’Aalmeida a réaffirmé la volonté de la municipalité d’améliorer progressivement les infrastructures routières dans tous les arrondissements &#160;de Bohicon. Après le lancement des travaux à Vêhou, il s’est rendu sur la voie menant à Kpahé, un axe stratégique desservant l’aéroport situé près de Zogbodomè, mais fortement dégradé par les eaux de ruissellement. « Cette voie, séparée par les rails, est devenue quasiment impraticable. À défaut d’avoir notre bulldozer disponible à temps, nous avons emprunté un engin pour ouvrir la route et soulager les populations de Ouassaho, notamment celles d’Ahouali, de Voli et de Ouagnassa. Elles ne méritent pas de continuer à souffrir. Nous voulons leur offrir le plaisir de circuler dans de meilleures conditions, en attendant que nos propres équipements viennent parachever le travail », a déclaré l’autorité communale. Cette initiative marque une étape importante dans la politique d’amélioration de la mobilité interne et du cadre de vie des habitants de Bohicon. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le maire de la Commune de Bohicon, Rufino d’Aalmeida, a procédé au lancement officiel des travaux de reprofilage des voies dans les arrondissements de Sodohomè et de Ouassaho</strong>.<strong> La cérémonie, tenue en présence des autorités communales et des populations bénéficiaires, a été marquée par des témoignages de satisfaction et de gratitude.</strong></p>



<p>Au nom des habitants, plusieurs représentants ont exprimé leur reconnaissance envers la municipalité pour cette initiative longtemps attendue. Un citoyen de Vêhou, dans l’arrondissement de Sodohomè, a confié : « L’événement de ce matin me remplit de joie».&nbsp; Un autre, natif de Ouassaho, a ajouté : « Le tronçon reliant Ouangnassa et Voli est dégradé depuis des années. C’est une voie principale, et nous souffrons énormément de son état. Aujourd’hui, le maire a décidé de la réparer. Nous sommes très contents.» Prenant la parole, le chef de l’arrondissement de Sodohomè, <strong>Patrice Agonhèssou</strong><strong>,</strong> a salué une action inscrite dans la dynamique de développement local impulsée par le conseil communal. Il a rappelé que Sodohomè, le plus vaste arrondissement de la Commune, bénéficie désormais de la nouvelle niveleuse acquise par la mairie : « C’est une grande opportunité pour notre arrondissement. La niveleuse restera ici un moment afin de poursuivre l’ouverture de nouvelles voies dans les prochains jours, pour le bien-être de la population. » A sa suite, le maire Rufino d’Aalmeida a réaffirmé la volonté de la municipalité d’améliorer progressivement les infrastructures routières dans tous les arrondissements &nbsp;de Bohicon. Après le lancement des travaux à Vêhou, il s’est rendu sur la voie menant à Kpahé, un axe stratégique desservant l’aéroport situé près de Zogbodomè, mais fortement dégradé par les eaux de ruissellement. « Cette voie, séparée par les rails, est devenue quasiment impraticable. À défaut d’avoir notre bulldozer disponible à temps, nous avons emprunté un engin pour ouvrir la route et soulager les populations de Ouassaho, notamment celles d’Ahouali, de Voli et de Ouagnassa. Elles ne méritent pas de continuer à souffrir. Nous voulons leur offrir le plaisir de circuler dans de meilleures conditions, en attendant que nos propres équipements viennent parachever le travail », a déclaré l’autorité communale. Cette initiative marque une étape importante dans la politique d’amélioration de la mobilité interne et du cadre de vie des habitants de Bohicon.</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
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		<item>
		<title>Une semaine de campagne électorale dans le Zou : Les partis misent sur la proximité.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/01/07/une-semaine-de-campagne-electorale-dans-le-zou-les-partis-misent-sur-la-proximite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 10:07:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Abomey]]></category>
		<category><![CDATA[Agbangnizoun]]></category>
		<category><![CDATA[Bohicon]]></category>
		<category><![CDATA[campagne électorale dans le Zou]]></category>
		<category><![CDATA[Djidja]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’approche des élections communales et législatives de 2026, la campagne bat son plein au Bénin. Dans les Communes de Bohicon, Abomey, Djidja, Agbangnizoun et bien d’autres, l’effervescence habituelle des grands meetings n’est pas au rendez-vous. Les partis et candidats privilégient désormais une stratégie de proximité, allant directement à la rencontre des électeurs. Dans le département du Zou, les sièges des partis résonnent de musique et d’animations, tandis que les carrefours stratégiques affichent les posters des partis politiques et des candidats. Des véhicules aux couleurs des formations sillonnent les rues, mais les grandes foules se font rares. C’est donc une campagne sans grands rassemblements. &#160;« La politique de masse ne donne pas toujours de résultats. Les électeurs qui viennent aux grands rassemblements ne sont pas forcément de la localité et, le jour du vote, ils choisissent leurs candidats chez eux», explique un candidat &#160;de l’Union progressiste le renouveau (Upr) qui a requis l’anonymat. À Djidja, la même approche est adoptée. Le Bloc républicain (Br) et l’Upr dominent la scène, tandis que la Fcbe, Moele-Bénin et Les Démocrates se contentent de logos apposés sur des supports improvisés. « Les municipales sont des élections de proximité. Elles déterminent les chefs de villages et de quartiers. C’est pourquoi nous allons vers les hameaux, là où les candidats sont chez eux », souligne Joël Bossikponnon, candidat sur la &#160;liste du Br. Des électeurs déjà mobilisés Fort de six années à la tête de la Mairie, le Bloc républicain se dit confiant. « Sur les 12 arrondissements de la Commune, nous contrôlons 11. Les électeurs sont acquis à notre cause. Il reste à transformer cette volonté en votes », affirme-t-il. À Bohicon, l’Upr ne bénéficie pas de la même implantation, mais Georges Gnimadi reste serein. Chef de quartier, il s’appuie sur son expérience de terrain : « J’ai toujours été en contact avec les habitants, les sages et les notables. Cette proximité est notre force. Nous espérons arracher la Mairie de Bohicon. » Les candidats multiplient les séances de sensibilisation, notamment auprès des primo-votants. «Beaucoup de jeunes de 18 ans ignorent qu’ils doivent voter. Nous les encourageons à participer pour relever le taux de participation », insiste Gnimadi. À Djidja, l’enthousiasme des militants laisse présager une forte mobilisation. Les attentes des électeurs Les citoyens, eux, expriment clairement leurs besoins. « Nous voulons des routes praticables, des écoles et des terrains de sport pour nos enfants », confie Vincent Nassi, électeur de l’arrondissement 1. Au-delà des infrastructures, la paix reste une préoccupation majeure. « Le Bénin est une terre bénie. Il faut que les élections se déroulent dans la sérénité, sans violence », plaide Paulin Avohou, citoyen à Passagon. Il appelle les électeurs à voter massivement, mais aussi à cultiver la tolérance et l’amour du prochain pour préserver la cohésion sociale. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À l’approche des élections communales et législatives de 2026, la campagne bat son plein au Bénin. Dans les Communes de Bohicon, Abomey, Djidja, Agbangnizoun et bien d’autres, l’effervescence habituelle des grands meetings n’est pas au rendez-vous. Les partis et candidats privilégient désormais une stratégie de proximité, allant directement à la rencontre des électeurs.</strong></p>



<p>Dans le département du Zou, les sièges des partis résonnent de musique et d’animations, tandis que les carrefours stratégiques affichent les posters des partis politiques et des candidats. Des véhicules aux couleurs des formations sillonnent les rues, mais les grandes foules se font rares. C’est donc une campagne sans grands rassemblements. &nbsp;« La politique de masse ne donne pas toujours de résultats. Les électeurs qui viennent aux grands rassemblements ne sont pas forcément de la localité et, le jour du vote, ils choisissent leurs candidats chez eux», explique un candidat &nbsp;de l’Union progressiste le renouveau (Upr) qui a requis l’anonymat. À Djidja, la même approche est adoptée. Le Bloc républicain (Br) et l’Upr dominent la scène, tandis que la Fcbe, Moele-Bénin et Les Démocrates se contentent de logos apposés sur des supports improvisés. « Les municipales sont des élections de proximité. Elles déterminent les chefs de villages et de quartiers. C’est pourquoi nous allons vers les hameaux, là où les candidats sont chez eux », souligne Joël Bossikponnon, candidat sur la &nbsp;liste du Br.</p>



<p><strong>Des électeurs déjà mobilisés</strong></p>



<p>Fort de six années à la tête de la Mairie, le Bloc républicain se dit confiant. « Sur les 12 arrondissements de la Commune, nous contrôlons 11. Les électeurs sont acquis à notre cause. Il reste à transformer cette volonté en votes », affirme-t-il. À Bohicon, l’Upr ne bénéficie pas de la même implantation, mais Georges Gnimadi reste serein. Chef de quartier, il s’appuie sur son expérience de terrain : « J’ai toujours été en contact avec les habitants, les sages et les notables. Cette proximité est notre force. Nous espérons arracher la Mairie de Bohicon. » Les candidats multiplient les séances de sensibilisation, notamment auprès des primo-votants. «Beaucoup de jeunes de 18 ans ignorent qu’ils doivent voter. Nous les encourageons à participer pour relever le taux de participation », insiste Gnimadi. À Djidja, l’enthousiasme des militants laisse présager une forte mobilisation.</p>



<p><strong>Les attentes des électeurs</strong></p>



<p>Les citoyens, eux, expriment clairement leurs besoins. « Nous voulons des routes praticables, des écoles et des terrains de sport pour nos enfants », confie Vincent Nassi, électeur de l’arrondissement 1. Au-delà des infrastructures, la paix reste une préoccupation majeure. « Le Bénin est une terre bénie. Il faut que les élections se déroulent dans la sérénité, sans violence », plaide Paulin Avohou, citoyen à Passagon. Il appelle les électeurs à voter massivement, mais aussi à cultiver la tolérance et l’amour du prochain pour préserver la cohésion sociale.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Trafic de faux billets de banque : Deux présumés dans les mailles de la police.  </title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/12/31/trafic-de-faux-billets-de-banque-deux-presumes-dans-les-mailles-de-la-police/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 13:53:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Agongointo]]></category>
		<category><![CDATA[Bohicon]]></category>
		<category><![CDATA[faux billets de banque]]></category>
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					<description><![CDATA[A Bohicon dans l’arrondissement d’Agongointo, une opération menée par la police a permis l’interpellation de deux individus et la saisie de plus de 25 millions de francs Cfa en faux billets. Les faits se sont déroulés le dimanche 28 décembre 2025. La lutte contre la fausse monnaie se poursuit au Bénin. Les éléments du commissariat de l’arrondissement d’Agongointo dans la Commune de Bohicon ont démantelé un réseau impliqué dans la mise en circulation de billets contrefaits. En effet, à l’origine de cette opération, des renseignements faisant état d’un individu résidant à Porto-Novo, à la recherche d’un acquéreur pour écouler un important stock de faux billets. Informée, l’unité de police d’Agongointo a mis en place une opération d’infiltration. Un agent s’est fait passer pour un acheteur potentiel et a pris contact avec le réseau. Selon la police républicaine, le rendez-vous a été fixé dans une auberge du quartier Zougoudo, à Bohicon. Deux individus, circulant à moto de marque Dayang, se sont présentés sur les lieux pour finaliser la transaction. Au moment où ils présentaient la marchandise, les policiers, conduits par le chef d’unité, sont intervenus et ont procédé à leur interpellation. La saisie a permis de mettre la main sur une sacoche contenant l’ensemble des faux billets. L’inventaire réalisé au commissariat a révélé vingt-cinq lots d’un million de francs Cfa (1 000 000f) chacun, composés de billets de dix mille francs (10000f), auxquels s’ajoutent quarante-deux billets de la même coupure. Le montant total s’élève à vingt-cinq millions quatre cent vingt mille francs Cfa en fausse monnaie. Il convient de souligner que les deux suspects ont été placés en garde à vue au commissariat d’Agongointo. Ils seront présentés aux autorités judiciaires compétentes pour répondre des faits de fabrication, de détention et de tentative de mise en circulation de faux billets. Par ailleurs, les enquêtes se poursuivent afin d’identifier l’origine de ces billets contrefaits et de remonter l’ensemble de la filière, notamment pour retrouver le commanditaire présumé basé à Porto-Novo. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A Bohicon dans l’arrondissement d’Agongointo, une opération menée par la police a permis l’interpellation de deux individus et la saisie de plus de 25 millions de francs Cfa en faux billets. Les faits se sont déroulés le dimanche 28 décembre 2025</strong><strong>.</strong></p>



<p>La lutte contre la fausse monnaie se poursuit au Bénin. Les éléments du commissariat de l’arrondissement d’Agongointo dans la Commune de Bohicon ont démantelé un réseau impliqué dans la mise en circulation de billets contrefaits. En effet, à l’origine de cette opération, des renseignements faisant état d’un individu résidant à Porto-Novo, à la recherche d’un acquéreur pour écouler un important stock de faux billets. Informée, l’unité de police d’Agongointo a mis en place une opération d’infiltration. Un agent s’est fait passer pour un acheteur potentiel et a pris contact avec le réseau. Selon la police républicaine, le rendez-vous a été fixé dans une auberge du quartier Zougoudo, à Bohicon. Deux individus, circulant à moto de marque Dayang, se sont présentés sur les lieux pour finaliser la transaction. Au moment où ils présentaient la marchandise, les policiers, conduits par le chef d’unité, sont intervenus et ont procédé à leur interpellation. La saisie a permis de mettre la main sur une sacoche contenant l’ensemble des faux billets. L’inventaire réalisé au commissariat a révélé vingt-cinq lots d’un million de francs Cfa (1 000 000f) chacun, composés de billets de dix mille francs (10000f), auxquels s’ajoutent quarante-deux billets de la même coupure. Le montant total s’élève à vingt-cinq millions quatre cent vingt mille francs Cfa en fausse monnaie. Il convient de souligner que les deux suspects ont été placés en garde à vue au commissariat d’Agongointo. Ils seront présentés aux autorités judiciaires compétentes pour répondre des faits de fabrication, de détention et de tentative de mise en circulation de faux billets. Par ailleurs, les enquêtes se poursuivent afin d’identifier l’origine de ces billets contrefaits et de remonter l’ensemble de la filière, notamment pour retrouver le commanditaire présumé basé à Porto-Novo.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mésentente entre conducteurs de taxi-moto : Les Zémidjan de Za-Kpota bientôt interdits de circulation à Bohicon.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/12/22/mesentente-entre-conducteurs-de-taxi-moto-les-zemidjan-de-za-kpota-bientot-interdits-de-circulation-a-bohicon/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/12/22/mesentente-entre-conducteurs-de-taxi-moto-les-zemidjan-de-za-kpota-bientot-interdits-de-circulation-a-bohicon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 11:41:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bohicon]]></category>
		<category><![CDATA[taxi-moto]]></category>
		<category><![CDATA[Za-Kpota]]></category>
		<category><![CDATA[Zémidjan]]></category>
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					<description><![CDATA[L’utilisation frauduleuse de l’uniforme des conducteurs de taxi-moto de Bohicon par ceux de Za-Kpota risque de prendre une nouvelle tournure dans les tous prochains jours. Le maire de Bohicon, Rufino d’Almeida menace d’interdire de circulation les conducteurs de taxi-moto de Za-Kpota qui porteraient l’uniforme incriminé. &#160; Le conducteur de taxi-moto de Za-Kpota qui porterait encore l’uniforme falsifié de ceux de Bohicon, n’aura plus accès à la circulation dans la ville carrefour. Ainsi décidera le maire de Bohicon si les conducteurs de taxi-moto de Za-Kpota n’obtempèrent pas.&#160; Selon le locataire de l’Hôtel de Ville de Bohicon, chaque Communes à ses signes distinctifs. «&#160;Les jeunes de Za-Kpota portent la tenue de Bohicon. Ce qui n’est pas normale. Bohicon et Za-Kpota, bien qu’étant des frères ont des signes distinctifs. Nos armoires ne sont pas les mêmes et nos tenues ne sont pas les mêmes. Il n’y a aucune raison pour que les jeunes de Za-Kpota viennent porter la tenue de Bohicon» &#160;s’étonne-t-il. Pour lui, c’est inadmissible d’accepter une telle pagaille qui ne fait que trop durer. «&#160;J’ai tenté vainement de parler avec mon homologue et frère, le maire&#160; de Za-Kpota, à commencer par le préfet Kouton, paix à son âme. Au&#160; maire de Za-kpota dervenir à leur tenue initiale. L’actuel préfet a dit la même chose au cours de plusieurs réunions. Mais je note que du côté Za-Kpota, ils font la sourde oreille&#160;» regrette l’édile de Bohicon. Mais si le silence devrait&#160; continuer, Rufino D’almeida compte prendre ses responsabilités pour protéger les intérêts de sa Commune. «&#160;Et si cela devrait continuer je n’aurai d’autre choix que de passer à la vitesse de croisière. Je suis d’abord le maire de Bohicon et je dois défendre les intérêts des Zémidjan de Bohicon. Ainsi, je serai dans la triste obligation d’interdire l’accès de Bohicon&#160; aux Zémidjan de Za-Kpota qui porteraient la tenue de Bohicon&#160;» a averti l’autorité communale. Qu’il vous souvienne que depuis un certain temps, &#160;les conducteurs de taxi-moto de Za-Kpota ont fait le choix d’un nouvel uniforme qui s’apparente à tout point de vue à celui que&#160; leurs collègues de Bohicon utilisent depuis des lustres. La même couleur violette est maintenue à la seule différence qu’une bande de couleur rose claire &#160;traverse longitudinalement&#160; le nouvel uniforme de Za-Kpota et l’épaule. Ce choix,&#160; non seulement n’est pas du goût des Zémidjan de Bohicon qui crient à la falsification de leur uniforme mais, crée aussi une terrible confusion dans la tête des clients. «Entre nos collègues de Za-Kpota, c’est l’uniforme qui nous divise. Sinon, il n’y rien.» précise Thomas Hounsou, conducteur de taxi-moto à Bohicon. Pour Emmanuel Tchéhoundjè, président du collectif des Zémidjan de Bohicon, nombreuses plaintes sont enregistrées à leur sièges venant des clients qui confondent les Zémidjan de Bohicon à ceux de Za-Kpota si bien que,&#160; si un conducteur de taxi-moto de Za-Kpota crée un désordre quelque part, &#160;la faute est imputée à ceux de Bohicon puisqu’ils n’arrivent plus à distinguer les uniformes.&#160; «Moi, je suis dans le métier depuis près de 15 ans, Bohicon n’a jamais changé d’uniforme. Que Za-Kpota retourne à son ancien uniforme&#160;» recommande Paulin Vissoukpo, conducteur de taxi-moto à Bohicon. «Nous voulons que Za-Kpota nous laisse notre uniforme&#160;» insiste un autre. Telle est aussi la résolution du président du collectif des Zémidjan de Bohicon qui a mené en vain des démarches dans ce sens. «Nous avons saisi les autorités et même le préfet en vue de se faire entendre. Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore eu leur retour» confie Emmanuel Tchéhoundjè. Cependant, il ne démord pas. Il appelle les siens à la mobilisation et à la vigilance jusqu’au rétablissent de leurs droits. De même, il invite le maire de Bohicon, le maire de Za-Kpota et le préfet du Zou à prendre à bras le corps cette situation afin qu’elle ne se cristallise point. «Si rien n’est fait, elle pourrait nous conduire dans un décor que nous ne souhaitons pas. Alors j’en appelle à la responsabilité de nos autorités&#160;»&#160; souligne le président du collectif des Zémidjan de Bohicon. Pascal Toffodji]]></description>
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<p><strong>L’utilisation frauduleuse de l’uniforme des conducteurs de taxi-moto de Bohicon par ceux de Za-Kpota risque de prendre une nouvelle tournure dans les tous prochains jours. Le maire de Bohicon, Rufino d’Almeida menace d’interdire de circulation les conducteurs de taxi-moto de Za-Kpota qui porteraient l’uniforme incriminé. &nbsp;</strong></p>



<p>Le conducteur de taxi-moto de Za-Kpota qui porterait encore l’uniforme falsifié de ceux de Bohicon, n’aura plus accès à la circulation dans la ville carrefour. Ainsi décidera le maire de Bohicon si les conducteurs de taxi-moto de Za-Kpota n’obtempèrent pas.&nbsp; Selon le locataire de l’Hôtel de Ville de Bohicon, chaque Communes à ses signes distinctifs. «&nbsp;Les jeunes de Za-Kpota portent la tenue de Bohicon. Ce qui n’est pas normale. Bohicon et Za-Kpota, bien qu’étant des frères ont des signes distinctifs. Nos armoires ne sont pas les mêmes et nos tenues ne sont pas les mêmes. Il n’y a aucune raison pour que les jeunes de Za-Kpota viennent porter la tenue de Bohicon» &nbsp;s’étonne-t-il. Pour lui, c’est inadmissible d’accepter une telle pagaille qui ne fait que trop durer. «&nbsp;J’ai tenté vainement de parler avec mon homologue et frère, le maire&nbsp; de Za-Kpota, à commencer par le préfet Kouton, paix à son âme. Au&nbsp; maire de Za-kpota dervenir à leur tenue initiale. L’actuel préfet a dit la même chose au cours de plusieurs réunions. Mais je note que du côté Za-Kpota, ils font la sourde oreille&nbsp;» regrette l’édile de Bohicon. Mais si le silence devrait&nbsp; continuer, Rufino D’almeida compte prendre ses responsabilités pour protéger les intérêts de sa Commune. «&nbsp;Et si cela devrait continuer je n’aurai d’autre choix que de passer à la vitesse de croisière. Je suis d’abord le maire de Bohicon et je dois défendre les intérêts des Zémidjan de Bohicon. Ainsi, je serai dans la triste obligation d’interdire l’accès de Bohicon&nbsp; aux Zémidjan de Za-Kpota qui porteraient la tenue de Bohicon&nbsp;» a averti l’autorité communale. Qu’il vous souvienne que depuis un certain temps, &nbsp;les conducteurs de taxi-moto de Za-Kpota ont fait le choix d’un nouvel uniforme qui s’apparente à tout point de vue à celui que&nbsp; leurs collègues de Bohicon utilisent depuis des lustres. La même couleur violette est maintenue à la seule différence qu’une bande de couleur rose claire &nbsp;traverse longitudinalement&nbsp; le nouvel uniforme de Za-Kpota et l’épaule. Ce choix,&nbsp; non seulement n’est pas du goût des Zémidjan de Bohicon qui crient à la falsification de leur uniforme mais, crée aussi une terrible confusion dans la tête des clients. «Entre nos collègues de Za-Kpota, c’est l’uniforme qui nous divise. Sinon, il n’y rien.» précise Thomas Hounsou, conducteur de taxi-moto à Bohicon. Pour Emmanuel Tchéhoundjè, président du collectif des Zémidjan de Bohicon, nombreuses plaintes sont enregistrées à leur sièges venant des clients qui confondent les Zémidjan de Bohicon à ceux de Za-Kpota si bien que,&nbsp; si un conducteur de taxi-moto de Za-Kpota crée un désordre quelque part, &nbsp;la faute est imputée à ceux de Bohicon puisqu’ils n’arrivent plus à distinguer les uniformes.&nbsp; «Moi, je suis dans le métier depuis près de 15 ans, Bohicon n’a jamais changé d’uniforme. Que Za-Kpota retourne à son ancien uniforme&nbsp;» recommande Paulin Vissoukpo, conducteur de taxi-moto à Bohicon. «Nous voulons que Za-Kpota nous laisse notre uniforme&nbsp;» insiste un autre. Telle est aussi la résolution du président du collectif des Zémidjan de Bohicon qui a mené en vain des démarches dans ce sens. «Nous avons saisi les autorités et même le préfet en vue de se faire entendre. Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore eu leur retour» confie Emmanuel Tchéhoundjè. Cependant, il ne démord pas. Il appelle les siens à la mobilisation et à la vigilance jusqu’au rétablissent de leurs droits. De même, il invite le maire de Bohicon, le maire de Za-Kpota et le préfet du Zou à prendre à bras le corps cette situation afin qu’elle ne se cristallise point. «Si rien n’est fait, elle pourrait nous conduire dans un décor que nous ne souhaitons pas. Alors j’en appelle à la responsabilité de nos autorités&nbsp;»&nbsp; souligne le président du collectif des Zémidjan de Bohicon.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Leadership africain : Rufino d’Almeida, la voix de la participation citoyenne en Afrique de l’Ouest.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/11/10/leadership-africain-rufino-dalmeida-la-voix-de-la-participation-citoyenne-en-afrique-de-louest/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 14:44:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Bohicon]]></category>
		<category><![CDATA[Rufino d’Almeida]]></category>
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					<description><![CDATA[La redevabilité en Afrique a désormais un nom, Rufino d’Almeida.  Au cœur d’une Afrique en quête de modèles de gouvernance exemplaires et de participation citoyenne effective, un nom s’impose désormais comme une référence : Me Rufino d’Almeida, maire de la ville de Bohicon. Figure montante du leadership communal africain, il vient de prendre la tête de l’Observatoire international de la démocratie participative (Oidp) Afrique de l’Ouest. Une consécration qui dépasse sa personne pour devenir le symbole d’une Afrique locale responsable, ouverte et redevable envers ses citoyens.   Son élection à la tête de l’Oidp Afrique de l’Ouest n’est pas le fruit du hasard, mais la reconnaissance d’une trajectoire construite sur la rigueur, la vision et la proximité avec les populations à la base. Dans un contexte où les sociétés africaines aspirent à plus de transparence, d’équité et de justice participative, Rufino d’Almeida incarne cette nouvelle génération de leaders africains convaincus que le développement durable passe par la participation de toutes les couches au développement à travers les outils et les canaux à leur portée. À travers sa présidence, il ambitionne de faire de l’Oidp un véritable laboratoire de la gouvernance participative, capable d’inspirer les collectivités locales, de fédérer les expériences réussies et d’amplifier la voix des citoyens dans les politiques publiques. Au-delà des symboles, c’est toute une philosophie de gouvernance que Rufino d’Almeida promeut : celle de la redevabilité partagée. Pour lui, gouverner, c’est rendre compte. C’est aussi associer le citoyen à la conception, à l’exécution et à l’évaluation des politiques locales. Cette approche a contribué à faire de Bohicon une Commune modèle, classée première au Bénin pour sa gestion administrative et financière par le Ministère de la décentralisation et de la gouvernance locale. Dans un environnement où la méfiance envers les institutions est souvent la règle, Rufino d’Almeida prouve qu’une autre gouvernance est possible : une gouvernance de proximité, transparente et centrée sur le bien-être collectif. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Un leadership africain tourné vers l’avenir En prenant la tête de l’Oidp Afrique de l’ouest, le maire de Bohicon devient le porte-voix d’un continent en pleine réinvention démocratique. Il incarne un leadership africain nouveau, fondé sur la compétence, la vision et l’exemplarité. Son ascension témoigne d’une conviction profonde : l’Afrique n’a pas besoin de leçons de gouvernance, mais de leaders intègres et de visionnaires capables. Pour de nombreux observateurs, Rufino d’Almeida n’est plus seulement un acteur local, mais une voix continentale, une conscience politique africaine engagée dans la refondation du rapport entre l’État et le citoyen. Ainsi, dans le concert des nations locales émergentes, la redevabilité en Afrique a désormais un nom : Rufino d’Almeida. Une responsabilité bien méritée Brillant avocat d’affaire au barreau de Paris, Rufino d’Almeida est un homme d’action et de conviction. Cette conviction du besoin pour le Bénin, d’avoir, ses fils ayant réussi en occident, disponibles pour faire son développement, a conduit l’homme sur sa terre natale en qualité de Directeur de cabinet du Ministre d’Etat en charge du Plan et du développement. Ses preuves à cette haute fonction politico-administrative a séduit les autorités étatiques qui l’ont désigné comme Maire après son l’élection communale de 2020. Rufino d’Almeida, venu développer son pays natal, se retrouve après quatre années d’expériences, au niveau central, à la tête de sa Commune natale. C’est alors, qu’il a su imposer un style de gouvernance inédit au sein de la Commune de Bohicon. Dès son accession à la magistrature Communale, il a fait de la redevabilité publique et de la participation citoyenne les axes cardinaux de sa politique municipale. Sous son leadership, la ville carrefour de Bohicon a connu une mutation administrative et sociale sans précédent : multiplication des audiences publiques de reddition de compte, renforcement des échanges ouverts entre élus et populations, implication accrue des jeunes et des femmes dans les processus de prise de décision, transparence budgétaire, et communication publique permanente Instauration et pérennisation de plateformes numériques de redevabilité etc. Des pratiques qui lui ont valu, en 2024, le premier prix mondial de la «&#160;Bonne pratique en participation citoyenne&#160;», une distinction décernée chaque année aux gouvernements locaux les plus innovants dans le domaine de la gouvernance démocratique. L’homme n’a pas postulé pour assurer une aussi importe fonction au hasard. La Rédaction]]></description>
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<p>La redevabilité en Afrique a désormais un nom, Rufino d’Almeida.  Au cœur d’une Afrique en quête de modèles de gouvernance exemplaires et de participation citoyenne effective, un nom s’impose désormais comme une référence : Me Rufino d’Almeida, maire de la ville de Bohicon. Figure montante du leadership communal africain, il vient de prendre la tête de l’Observatoire international de la démocratie participative (Oidp) Afrique de l’Ouest. Une consécration qui dépasse sa personne pour devenir le symbole d’une Afrique locale responsable, ouverte et redevable envers ses citoyens.  </p>



<p>Son élection à la tête de l’Oidp Afrique de l’Ouest n’est pas le fruit du hasard, mais la reconnaissance d’une trajectoire construite sur la rigueur, la vision et la proximité avec les populations à la base. Dans un contexte où les sociétés africaines aspirent à plus de transparence, d’équité et de justice participative, Rufino d’Almeida incarne cette nouvelle génération de leaders africains convaincus que le développement durable passe par la participation de toutes les couches au développement à travers les outils et les canaux à leur portée. À travers sa présidence, il ambitionne de faire de l’Oidp un véritable laboratoire de la gouvernance participative, capable d’inspirer les collectivités locales, de fédérer les expériences réussies et d’amplifier la voix des citoyens dans les politiques publiques. Au-delà des symboles, c’est toute une philosophie de gouvernance que Rufino d’Almeida promeut : celle de la redevabilité partagée. Pour lui, gouverner, c’est rendre compte. C’est aussi associer le citoyen à la conception, à l’exécution et à l’évaluation des politiques locales. Cette approche a contribué à faire de Bohicon une Commune modèle, classée première au Bénin pour sa gestion administrative et financière par le Ministère de la décentralisation et de la gouvernance locale. Dans un environnement où la méfiance envers les institutions est souvent la règle, Rufino d’Almeida prouve qu’une autre gouvernance est possible : une gouvernance de proximité, transparente et centrée sur le bien-être collectif.</p>



<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un leadership africain tourné vers l’avenir</strong></p>



<p>En prenant la tête de l’Oidp Afrique de l’ouest, le maire de Bohicon devient le porte-voix d’un continent en pleine réinvention démocratique. Il incarne un leadership africain nouveau, fondé sur la compétence, la vision et l’exemplarité. Son ascension témoigne d’une conviction profonde : l’Afrique n’a pas besoin de leçons de gouvernance, mais de leaders intègres et de visionnaires capables. Pour de nombreux observateurs, Rufino d’Almeida n’est plus seulement un acteur local, mais une voix continentale, une conscience politique africaine engagée dans la refondation du rapport entre l’État et le citoyen. Ainsi, dans le concert des nations locales émergentes, la redevabilité en Afrique a désormais un nom : Rufino d’Almeida.</p>



<p><strong>Une responsabilité bien méritée</strong></p>



<p>Brillant avocat d’affaire au barreau de Paris, Rufino d’Almeida est un homme d’action et de conviction. Cette conviction du besoin pour le Bénin, d’avoir, ses fils ayant réussi en occident, disponibles pour faire son développement, a conduit l’homme sur sa terre natale en qualité de Directeur de cabinet du Ministre d’Etat en charge du Plan et du développement. Ses preuves à cette haute fonction politico-administrative a séduit les autorités étatiques qui l’ont désigné comme Maire après son l’élection communale de 2020. Rufino d’Almeida, venu développer son pays natal, se retrouve après quatre années d’expériences, au niveau central, à la tête de sa Commune natale. C’est alors, qu’il a su imposer un style de gouvernance inédit au sein de la Commune de Bohicon. Dès son accession à la magistrature Communale, il a fait de la redevabilité publique et de la participation citoyenne les axes cardinaux de sa politique municipale. Sous son leadership, la ville carrefour de Bohicon a connu une mutation administrative et sociale sans précédent : multiplication des audiences publiques de reddition de compte, renforcement des échanges ouverts entre élus et populations, implication accrue des jeunes et des femmes dans les processus de prise de décision, transparence budgétaire, et communication publique permanente Instauration et pérennisation de plateformes numériques de redevabilité etc. Des pratiques qui lui ont valu, en 2024, le premier prix mondial de la «&nbsp;Bonne pratique en participation citoyenne&nbsp;», une distinction décernée chaque année aux gouvernements locaux les plus innovants dans le domaine de la gouvernance démocratique. L’homme n’a pas postulé pour assurer une aussi importe fonction au hasard.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Gestion des émissions interactives en période électorale : La Haac forme les animateurs radios à Bohicon.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/11/07/gestion-des-emissions-interactives-en-periode-electorale-la-haac-forme-les-animateurs-radios-a-bohicon/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 16:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Bohicon]]></category>
		<category><![CDATA[Haac]]></category>
		<category><![CDATA[période électorale]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’approche des premières élections générales de 2026 en République Bénin, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) poursuit son engagement à garantir un paysage médiatique apaisé, pluraliste et respectueux du jeu démocratique. L’institution de régulation des médias a organisé un séminaire de formation au profit des animateurs des émissions interactives venus de tous les départements. Une rencontre qui a clôturé ses travaux le&#160; mercredi 5 novembre 2025 à Bohicon. Les émissions interactives constituent des espaces privilégiés de libre expression populaire. Cependant, leur caractère spontané et parfois passionnel expose les professionnels à des risques d’écarts déontologiques, de propagation de discours haineux ou de manipulation de l’opinion publique. Cette session de formation, ouverte par le Conseiller Armand Hounsou, vise à renforcer les capacités des participants sur plusieurs points essentiels dont entre autres : la réglementation applicable aux médias en période électorale&#160;; la gestion de la parole citoyenne à l&#8217;antenne&#160;; la prévention des dérives verbales et de la désinformation&#160;; les bonnes pratiques professionnelles pour garantir un traitement équilibré, impartial et responsable de l&#8217;information électorale. « &#8230;Vous êtes des acteurs clés de la consolidation de notre démocratie. Votre parole, vos choix éditoriaux, vos attitudes à l&#8217;antenne peuvent influencer la perception du public et&#160; la crédibilité du processus électoral. C&#8217;est pourquoi nous voudrions compter sur votre professionnalisme, votre rigueur et votre sens du devoir citoyen pour que vos émissions demeurent des espaces d&#8217;expression démocratique et non des tribunes de division ou de manipulation&#8230;» a déclaré Armand Hounsou, conseiller et représentant le président de l’institution. Pendant deux jours, les participants ont bénéficié de riches communications sur le cadre juridique et responsabilité des animateurs&#160;; les principes fondamentaux de la gestion des débats interactifs&#160;; &#160;les techniques de modération des interventions du public&#160;; la déontologie et éthique journalistique dans les émissions interactives&#160;; &#160;les stratégies pour dynamiser les émissions interactives&#160;; la gestion des crises et des situations conflictuelles en direct. Ces différentes communications sont animées par des journalistes professionnels et expérimentés et des spécialistes en communication. Des études de cas réels et des exercices pratiques figurent également au programme, afin de permettre aux animateurs d’intégrer les bonnes pratiques au quotidien. Le séminaire, qui connait la présence effective du président de la Haac, Édouard C. Loko, contribue surtout à renforcer la professionnalisation des médias et à garantir un environnement médiatique responsable, où chaque acteur mesure l’importance de son rôle dans la consolidation de la paix et de la démocratie au Bénin. Zéphirin TOASSEGNITCHE]]></description>
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<p><strong>À l’approche des premières élections générales de 2026 en République Bénin, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) poursuit son engagement à garantir un paysage médiatique apaisé, pluraliste et respectueux du jeu démocratique. L’institution de régulation des médias a organisé un séminaire de formation au profit des animateurs des émissions interactives venus de tous les départements. Une rencontre qui a clôturé ses travaux le&nbsp; mercredi 5 novembre 2025 à Bohicon.</strong></p>



<p>Les émissions interactives constituent des espaces privilégiés de libre expression populaire. Cependant, leur caractère spontané et parfois passionnel expose les professionnels à des risques d’écarts déontologiques, de propagation de discours haineux ou de manipulation de l’opinion publique. Cette session de formation, ouverte par le Conseiller Armand Hounsou, vise à renforcer les capacités des participants sur plusieurs points essentiels dont entre autres : la réglementation applicable aux médias en période électorale&nbsp;; la gestion de la parole citoyenne à l&rsquo;antenne&nbsp;; la prévention des dérives verbales et de la désinformation&nbsp;; les bonnes pratiques professionnelles pour garantir un traitement équilibré, impartial et responsable de l&rsquo;information électorale. « &#8230;Vous êtes des acteurs clés de la consolidation de notre démocratie. Votre parole, vos choix éditoriaux, vos attitudes à l&rsquo;antenne peuvent influencer la perception du public et&nbsp; la crédibilité du processus électoral. C&rsquo;est pourquoi nous voudrions compter sur votre professionnalisme, votre rigueur et votre sens du devoir citoyen pour que vos émissions demeurent des espaces d&rsquo;expression démocratique et non des tribunes de division ou de manipulation&#8230;» a déclaré Armand Hounsou, conseiller et représentant le président de l’institution. Pendant deux jours, les participants ont bénéficié de riches communications sur le cadre juridique et responsabilité des animateurs&nbsp;; les principes fondamentaux de la gestion des débats interactifs&nbsp;; &nbsp;les techniques de modération des interventions du public&nbsp;; la déontologie et éthique journalistique dans les émissions interactives&nbsp;; &nbsp;les stratégies pour dynamiser les émissions interactives&nbsp;; la gestion des crises et des situations conflictuelles en direct. Ces différentes communications sont animées par des journalistes professionnels et expérimentés et des spécialistes en communication. Des études de cas réels et des exercices pratiques figurent également au programme, afin de permettre aux animateurs d’intégrer les bonnes pratiques au quotidien. Le séminaire, qui connait la présence effective du président de la Haac, Édouard C. Loko, contribue surtout à renforcer la professionnalisation des médias et à garantir un environnement médiatique responsable, où chaque acteur mesure l’importance de son rôle dans la consolidation de la paix et de la démocratie au Bénin.</p>



<p><strong>Zéphirin TOASSEGNITCHE</strong><strong></strong></p>
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		<item>
		<title>Relégation de l&#8217;AS Tonnerre en troisième division : Le maire de Bohicon ouvre la boîte de pandore.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/01/relegation-de-las-tonnerre-en-troisieme-division-le-maire-de-bohicon-ouvre-la-boite-de-pandore/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/01/relegation-de-las-tonnerre-en-troisieme-division-le-maire-de-bohicon-ouvre-la-boite-de-pandore/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 15:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[AS TONNERE]]></category>
		<category><![CDATA[Bohicon]]></category>
		<category><![CDATA[Rufino]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=9332</guid>

					<description><![CDATA[L’AS Tonnerre de Bohicon, a présenté un résultat insuffisant à l’issue du dernier championnat professionnel. Au terme des différentes compétitions, l’équipe phare de la ville carrefour n’a pas comblé les attentes de ses supporters et partenaires. De la première division (D1) elle est descendue&#160; à la troisième division. Me Rufino d’Almeida, maire de Bohicon, impute cet échec aux politiciens natifs du milieu qui ne veulent pas que le club émerge sous son mandat. L’autorité ne compte pas trébucher devant ces velléités. Il promet d’autres stratégies pour redresser l’équipe. &#160;&#160;&#160; L&#8217;AS Tonnerre de Bohicon traverse une période difficile. Relégué en troisième division (D3), le club ne doit plus sa notoriété qu&#8217;à son passé glorieux. De passage à Radio Bénin Alafia, à Bohicon, le maire Rufino d&#8217;Almeida a abordé sans détour la situation du club, dénonçant un «sabotage politique. Pour le premier citoyen de la ville, les raisons de la descente aux enfers de ce grand club sont davantage politiques que sportives. L&#8217;autorité communale a insisté sur le fait qu&#8217;il serait illogique de blâmer les athlètes pour cette relégation. Selon lui, le véritable problème est avant tout financier. Il a accusé des «politiciens véreux» d&#8217;avoir sacrifié le développement du club pour des raisons personnelles. « On ne peut pas attendre de bons résultats de la part d&#8217;enfants affamés », a-t-il précisé. Soucieux du développement de sa ville, notamment dans les secteurs de la culture et du sport, le maire a fait du soutien à l&#8217;AS Tonnerre une de ses priorités. Il a révélé qu&#8217;une aide financière de 20 millions de Francs Cfa avait été inscrite au budget communal, mais que la tutelle, à savoir la préfecture, s&#8217;y était opposée sans raison valable, alors que l&#8217;AS Tonnerre est une équipe de la ville. Pour le maire, ce blocage a été délibérément orchestré dans le but d&#8217;orchestrer la relégation du club. «C&#8217;est désormais chose faite, et les politiques qui visaient ce résultat doivent l&#8217;accepter sur leur conscience », a-t-il affirmé. Malgré cet échec, Rufino d&#8217;Almeida a assuré qu&#8217;il ne baissera pas les bras. Preuve en est, une enveloppe de 10 millions de Francs Cfa est prévue dans le budget en cours d&#8217;élaboration pour soutenir l&#8217;équipe. Pour le maire, l&#8217;AS Tonnerre de Bohicon « renaîtra de ses cendres, n&#8217;en déplaise aux politiciens qui ne savent pas faire la part des choses ». Zéphirin TOASSEGNITCHE]]></description>
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<p><strong>L’AS Tonnerre de Bohicon, a présenté un résultat insuffisant à l’issue du dernier championnat professionnel. Au terme des différentes compétitions, l’équipe phare de la ville carrefour n’a pas comblé les attentes de ses supporters et partenaires. De la première division (D1) elle est descendue&nbsp; à la troisième division. Me Rufino d’Almeida, maire de Bohicon, impute cet échec aux politiciens natifs du milieu qui ne veulent pas que le club émerge sous son mandat. L’autorité ne compte pas trébucher devant ces velléités. Il promet d’autres stratégies pour redresser l’équipe. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>L&rsquo;AS Tonnerre de Bohicon traverse une période difficile. Relégué en troisième division (D3), le club ne doit plus sa notoriété qu&rsquo;à son passé glorieux. De passage à Radio Bénin Alafia, à Bohicon, le maire Rufino d&rsquo;Almeida a abordé sans détour la situation du club, dénonçant un «sabotage politique. Pour le premier citoyen de la ville, les raisons de la descente aux enfers de ce grand club sont davantage politiques que sportives. L&rsquo;autorité communale a insisté sur le fait qu&rsquo;il serait illogique de blâmer les athlètes pour cette relégation. Selon lui, le véritable problème est avant tout financier. Il a accusé des «politiciens véreux» d&rsquo;avoir sacrifié le développement du club pour des raisons personnelles. « On ne peut pas attendre de bons résultats de la part d&rsquo;enfants affamés », a-t-il précisé. Soucieux du développement de sa ville, notamment dans les secteurs de la culture et du sport, le maire a fait du soutien à l&rsquo;AS Tonnerre une de ses priorités. Il a révélé qu&rsquo;une aide financière de 20 millions de Francs Cfa avait été inscrite au budget communal, mais que la tutelle, à savoir la préfecture, s&rsquo;y était opposée sans raison valable, alors que l&rsquo;AS Tonnerre est une équipe de la ville. Pour le maire, ce blocage a été délibérément orchestré dans le but d&rsquo;orchestrer la relégation du club. «C&rsquo;est désormais chose faite, et les politiques qui visaient ce résultat doivent l&rsquo;accepter sur leur conscience », a-t-il affirmé. Malgré cet échec, Rufino d&rsquo;Almeida a assuré qu&rsquo;il ne baissera pas les bras. Preuve en est, une enveloppe de 10 millions de Francs Cfa est prévue dans le budget en cours d&rsquo;élaboration pour soutenir l&rsquo;équipe. Pour le maire, l&rsquo;AS Tonnerre de Bohicon « renaîtra de ses cendres, n&rsquo;en déplaise aux politiciens qui ne savent pas faire la part des choses ».</p>



<p><strong>Zéphirin TOASSEGNITCHE</strong></p>
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		<title>Répression de la consommation de chicha dans le Zou: la police républicaine a fait des saisis à Bohicon</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/25/repression-de-la-consommation-de-chicha-dans-le-zou-la-police-republicaine-a-fait-des-saisis-a-bohicon/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 11:14:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Bohicon]]></category>
		<category><![CDATA[PoliceRépublicaine]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré les multiples campagnes de sensibilisation en direction des promoteurs de buvettes, de bars restaurants et les mesures coercitives prises par l’ex-préfet du Zou, l’utilisation de chicha prend une ampleur inquiétante. Ne voulant pas être complice de la délinquance juvénile, la police républicaine a alors pris ses responsabilités en menant une importante opération. Conduite par les unités de Bohicon, elle a permis la prise d&#8217;une quantité importante d’accessoires liés à la consommation de chicha dans plusieurs débits de boissons de la ville. La répression de la consommation de chicha dans le Zou est entrée dans sa phase active. A travers l’opération « coup de poing », la police républicaine compte mettre définitivement fin à la consommation de cette substance psychotrope qui détruit l’avenir de la jeunesse. Pilotée de manière impromptue par le commissariat central de Bohicon, l&#8217;opération a spécifiquement ciblé les lieux de vente et de consommation. En l&#8217;espace de trois heures de temps, les forces de l&#8217;ordre ont mis la main sur un butin considérable : 20 bouteilles, 3 tiges en métal, 50 raccords et 4 fumoirs.  Cette opération témoigne de la détermination des autorités à lutter contre la consommation de la chicha, une pratique souvent associée à des nuisances et troubles à l&#8217;ordre public. Alexis Azoua, Directeur départemental de la police républicaine, et ses unités envoient ainsi un signal fort aux potentiels contrevenants et renforcent l&#8217;engagement à assurer la tranquillité et la sécurité des habitants du département du Zou. Pour le moment, les autorités n&#8217;ont pas communiqué sur d&#8217;éventuelles interpellations ou poursuites judiciaires suite à la présente opération. Cependant, les promoteurs de bars, de débits de boissons et les consommateurs, chacun doit à son niveau prendre ses responsabilités pour éviter le châtiment qui plane au-dessus commune une épée de Damoclès.C.Z]]></description>
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<p><strong><em>Malgré les multiples campagnes de sensibilisation en direction des promoteurs de buvettes, de bars restaurants et les mesures coercitives prises par l’ex-préfet du Zou, l’utilisation de chicha prend une ampleur inquiétante. Ne voulant pas être complice de la délinquance juvénile, la police républicaine a alors pris ses responsabilités en menant une importante opération. Conduite par les unités de Bohicon, elle a permis la prise d&rsquo;une quantité importante d’accessoires liés à la consommation de chicha dans plusieurs débits de boissons de la ville.</em></strong></p>



<p>La répression de la consommation de chicha dans le Zou est entrée dans sa phase active. A travers l’opération « coup de poing », la police républicaine compte mettre définitivement fin à la consommation de cette substance psychotrope qui détruit l’avenir de la jeunesse. Pilotée de manière impromptue par le commissariat central de Bohicon, l&rsquo;opération a spécifiquement ciblé les lieux de vente et de consommation. En l&rsquo;espace de trois heures de temps, les forces de l&rsquo;ordre ont mis la main sur un butin considérable : 20 bouteilles, 3 tiges en métal, 50 raccords et 4 fumoirs.</p>



<p> Cette opération témoigne de la détermination des autorités à lutter contre la consommation de la chicha, une pratique souvent associée à des nuisances et troubles à l&rsquo;ordre public. Alexis Azoua, Directeur départemental de la police républicaine, et ses unités envoient ainsi un signal fort aux potentiels contrevenants et renforcent l&rsquo;engagement à assurer la tranquillité et la sécurité des habitants du département du Zou. Pour le moment, les autorités n&rsquo;ont pas communiqué sur d&rsquo;éventuelles interpellations ou poursuites judiciaires suite à la présente opération. Cependant, les promoteurs de bars, de débits de boissons et les consommateurs, chacun doit à son niveau prendre ses responsabilités pour éviter le châtiment qui plane au-dessus commune une épée de Damoclès.<br><strong>C.Z</strong></p>



<p></p>
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