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	<title>Codeélectoral &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Codeélectoral &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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		<title>Bénin : l&#8217;avis d&#8217;un juriste sur le seuil de 20% du Code électoral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 10:05:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Codeélectoral]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une réflexion intitulée « défaillance anticipable, norme absente: la lacune du législateur face au seuil de 20% », le juriste Franck Oké remet au goût du jour là question qui suscite inquiétude et anxiété tant au sein de la mouvance que de l&#8217;opposition politique. Il s&#8217;inquiète des dérapages juridiques auxquels cette posture législative pourrait renvoyer. Lisez plutôt son opinion «L’indétermination normative face à l’inéligibilité généralisée des partis politiques aux élections législatives apparaît à tout le moins comme un silence législatif problématique.L’analyse du dispositif électoral actuellement en vigueur révèle une lacune juridique particulièrement préoccupante : l’absence totale de disposition encadrant l’éventualité, pourtant raisonnablement envisageable, dans laquelle aucune des listes en compétition pour les élections législatives ne parvient à atteindre le seuil des 20 % des suffrages exprimés dans l’ensemble des circonscriptions électorales, seuil nécessaire pour prétendre à l’attribution des sièges. Ce silence ne peut être interprété comme un simple oubli technique. Il s’apparente davantage à une indétermination volontaire, une stratégie de non-choix qui transfère implicitement au juge constitutionnel la charge d’interpréter, voire de suppléer, le texte législatif. Cette démarche, bien que politiquement commode, soulève plusieurs problèmes juridiques. D’une part, elle porte atteinte au principe de sécurité juridique, en introduisant une incertitude sur la répartition des sièges dans un scénario pourtant plausible. D’autre part, elle confère au juge constitutionnel un rôle qui dépasse la stricte interprétation du droit, une sorte de pouvoir normatif, en l’obligeant à trancher une question de politique législative, sans base légale explicite.En l’absence de mécanisme de suppléance ou de disposition transitoire, cette situation ouvre également la voie à des interprétations concurrentes, parfois contradictoires, de la part des praticiens, des partis politiques et des observateurs du processus électoral. L’espace ainsi laissé à la spéculation fragilise la lisibilité de la norme et altère la prévisibilité du droit.Enfin, ce vide juridique pourrait être interprété, par certains, comme une forme déguisée de verrouillage institutionnel, en ce qu’il pourrait bloquer la constitution régulière de l’organe représentatif, plus précisément l’Assemblée nationale, faute de candidats éligibles, sans qu’aucune procédure de correction ne soit prévue. Tout comme en 2018, le législateur béninois aurait pu gagner en crédibilité s’il avait intégré dans sa logique cette éventualité en procédant à une clarification normative qu’il s’agisse de prévoir une exception temporaire , un mécanisme d’attribution subsidiaire ou une adaptation des seuils en cas d’échec généralisé.Il apparaît donc indispensable, comme le soulignent la plupart des analyses récentes de l’actualité politique nationale, de procéder à une réévaluation sérieuse de ces règles électorales. En effet, l’absence de mécanisme correctif en cas d’inéligibilité généralisée des partis politiques au seuil de 20 % pourrait, si elle venait à se concrétiser, engendrer une situation institutionnelle inédite, porteuse de fortes tensions.Un tel scénario, en l’absence de toute solution de repli prévue par le législateur, pourrait constituer un facteur aggravant de crise post-électorale. Or, compte tenu de la fréquence et de l’intensité des crises électorales récentes dans notre pays, dont les répercussions sont souvent lourdes et difficilement maîtrisables, il est impératif d’anticiper et de prévenir toute configuration susceptible d’alimenter un nouveau cycle d’instabilité politique. Il s’agit là , modestement, de notre contribution visant à enrichir la réflexion actuelle sur l’architecture juridique de notre système électoral, en soulignant la nécessité d’une adaptation des normes aux scénarios extrêmes mais plausibles du jeu politique.» Franck OKE]]></description>
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<p><strong><em>Dans une réflexion intitulée « défaillance anticipable, norme absente: la lacune du législateur face au seuil de 20% », le juriste Franck Oké remet au goût du jour là question qui suscite inquiétude et anxiété tant au sein de la mouvance que de l&rsquo;opposition politique. Il s&rsquo;inquiète des dérapages juridiques auxquels cette posture législative pourrait renvoyer. Lisez plutôt son opinion</em></strong></p>



<p>«L’indétermination normative face à l’inéligibilité généralisée des partis politiques aux élections législatives apparaît à tout le moins comme un silence législatif problématique.<br>L’analyse du dispositif électoral actuellement en vigueur révèle une lacune juridique particulièrement préoccupante : l’absence totale de disposition encadrant l’éventualité, pourtant raisonnablement envisageable, dans laquelle aucune des listes en compétition pour les élections législatives ne parvient à atteindre le seuil des 20 % des suffrages exprimés dans l’ensemble des circonscriptions électorales, seuil nécessaire pour prétendre à l’attribution des sièges.</p>



<p><br>Ce silence ne peut être interprété comme un simple oubli technique. Il s’apparente davantage à une indétermination volontaire, une stratégie de non-choix qui transfère implicitement au juge constitutionnel la charge d’interpréter, voire de suppléer, le texte législatif. Cette démarche, bien que politiquement commode, soulève plusieurs problèmes juridiques.</p>



<p><br>D’une part, elle porte atteinte au principe de sécurité juridique, en introduisant une incertitude sur la répartition des sièges dans un scénario pourtant plausible. D’autre part, elle confère au juge constitutionnel un rôle qui dépasse la stricte interprétation du droit, une sorte de pouvoir normatif, en l’obligeant à trancher une question de politique législative, sans base légale explicite.<br>En l’absence de mécanisme de suppléance ou de disposition transitoire, cette situation ouvre également la voie à des interprétations concurrentes, parfois contradictoires, de la part des praticiens, des partis politiques et des observateurs du processus électoral. L’espace ainsi laissé à la spéculation fragilise la lisibilité de la norme et altère la prévisibilité du droit.<br>Enfin, ce vide juridique pourrait être interprété, par certains, comme une forme déguisée de verrouillage institutionnel, en ce qu’il pourrait bloquer la constitution régulière de l’organe représentatif, plus précisément l’Assemblée nationale, faute de candidats éligibles, sans qu’aucune procédure de correction ne soit prévue.</p>



<p><br>Tout comme en 2018, le législateur béninois aurait pu gagner en crédibilité s’il avait intégré dans sa logique cette éventualité en procédant à une clarification normative qu’il s’agisse de prévoir une exception temporaire , un mécanisme d’attribution subsidiaire ou une adaptation des seuils en cas d’échec généralisé.<br>Il apparaît donc indispensable, comme le soulignent la plupart des analyses récentes de l’actualité politique nationale, de procéder à une réévaluation sérieuse de ces règles électorales. En effet, l’absence de mécanisme correctif en cas d’inéligibilité généralisée des partis politiques au seuil de 20 % pourrait, si elle venait à se concrétiser, engendrer une situation institutionnelle inédite, porteuse de fortes tensions.<br>Un tel scénario, en l’absence de toute solution de repli prévue par le législateur, pourrait constituer un facteur aggravant de crise post-électorale. Or, compte tenu de la fréquence et de l’intensité des crises électorales récentes dans notre pays, dont les répercussions sont souvent lourdes et difficilement maîtrisables, il est impératif d’anticiper et de prévenir toute configuration susceptible d’alimenter un nouveau cycle d’instabilité politique.</p>



<p><br>Il s’agit là , modestement, de notre contribution visant à enrichir la réflexion actuelle sur l’architecture juridique de notre système électoral, en soulignant la nécessité d’une adaptation des normes aux scénarios extrêmes mais plausibles du jeu politique.»</p>



<p><strong>Franck OKE</strong></p>
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		<title>Bénin – Elections générales 2026 : les Démocrates fixent les modalités de candidature pour les communales et municipales</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/19/benin-elections-generales-2026-les-democrates-fixent-les-modalites-de-candidature-pour-les-communales-et-municipales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 08:20:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Codeélectoral]]></category>
		<category><![CDATA[Electionsgénéraless2026]]></category>
		<category><![CDATA[LD]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 16 juin 2025, à Cotonou, le parti d’opposition béninois “Les Démocrates” a dévoilé ses nouvelles directives pour la désignation des candidats aux prochaines élections communales et municipales. Adoptées le 12 juin lors d’une réunion du Comité Permanent de la Coordination Nationale, ces mesures, signées par Alassani Tigri, mandataire délégué, renforcent l’organisation interne du parti et traduisent son ambition pour les scrutins à venir. Un calendrier rigoureux Les candidatures devront respecter des délais stricts : 60 jours avant le scrutin pour les délégués à l’Assemblée Nationale, 75 jours pour les conseillers communaux, et 180 jours pour le binôme Président-Vice-Président. Pour les élections locales, les dossiers seront reçus du 18 juin au 22 juillet 2025. Lire aussi: https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/18/tension-iran-israel-le-nigeria-va-rapatrier-tous-ses-ressortissants-dans-les-deux-pays/ La parité au cœur du projet Le parti s’engage fermement en faveur de l’inclusion des femmes, visant un minimum de 30% de candidates sur ses listes. Les coordinations communales sont encouragées à privilégier les candidatures féminines, marquant une volonté de promouvoir la représentativité de genre. Un processus de sélection rigoureux Les dossiers de candidature seront déposés auprès des Coordinations Communales ou de Circonscription Électorale, puis soumis à un mécanisme de validation strict, garantissant leur conformité aux critères du parti. Avec ces directives, “Les Démocrates” affirment leur détermination à structurer leur stratégie électorale, tout en mettant l’accent sur l’équité et la discipline interne, pour peser dans les prochaines échéances locales. M.D.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center"><em><strong>Le 16 juin 2025, à Cotonou, le parti d’opposition béninois “Les Démocrates” a dévoilé ses nouvelles directives pour la désignation des candidats aux prochaines élections communales et municipales. Adoptées le 12 juin lors d’une réunion du Comité Permanent de la Coordination Nationale, ces mesures, signées par Alassani Tigri, mandataire délégué, renforcent l’organisation interne du parti et traduisent son ambition pour les scrutins à venir.</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="550" height="289" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/2026-election.jpg" alt="Bénin – Elections générales 2026 : les Démocrates fixent les modalités de candidature pour les communales et municipales" class="wp-image-7012" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/2026-election.jpg 550w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/2026-election-300x158.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading alignwide has-text-align-center">Un calendrier rigoureux</h2>



<p>Les candidatures devront respecter des délais stricts : 60 jours avant le scrutin pour les délégués à l’Assemblée Nationale, 75 jours pour les conseillers communaux, et 180 jours pour le binôme Président-Vice-Président. Pour les élections locales, les dossiers seront reçus du 18 juin au 22 juillet 2025.</p>



<p>Lire aussi: <a href="https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/18/tension-iran-israel-le-nigeria-va-rapatrier-tous-ses-ressortissants-dans-les-deux-pays/">https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/18/tension-iran-israel-le-nigeria-va-rapatrier-tous-ses-ressortissants-dans-les-deux-pays/</a></p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">La parité au cœur du projet</h2>



<p>Le parti s’engage fermement en faveur de l’inclusion des femmes, visant un minimum de 30% de candidates sur ses listes. Les coordinations communales sont encouragées à privilégier les candidatures féminines, marquant une volonté de promouvoir la représentativité de genre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/logo-les-democrates-1024x576.jpg" alt="Bénin – Elections générales 2026 : les Démocrates fixent les modalités de candidature pour les communales et municipales" class="wp-image-7009" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/logo-les-democrates-1024x576.jpg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/logo-les-democrates-300x169.jpg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/logo-les-democrates-768x432.jpg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/logo-les-democrates-800x450.jpg 800w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/logo-les-democrates.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Compressed by jpeg-recompress</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Un processus de sélection rigoureux</h2>



<p>Les dossiers de candidature seront déposés auprès des Coordinations Communales ou de Circonscription Électorale, puis soumis à un mécanisme de validation strict, garantissant leur conformité aux critères du parti. Avec ces directives, “Les Démocrates” affirment leur détermination à structurer leur stratégie électorale, tout en mettant l’accent sur l’équité et la discipline interne, pour peser dans les prochaines échéances locales.</p>



<p>M.D.</p>
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