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	<title>Criet &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Criet &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme : La liberté provisoire de Soumaïla Sounon Boké refusée.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 13:49:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Criet]]></category>
		<category><![CDATA[parti Les Démocrates]]></category>
		<category><![CDATA[Soumaïla Sounon Boké]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a rejeté, hier mardi 24 février 2025, la demande de mise en liberté provisoire introduite par la défense du député d’opposition Soumaïla Sounon Boké, membre du parti Les Démocrates. Lors de cette première audience, ses avocats ont plaidé pour sa remise en liberté, avançant des garanties de représentation et des arguments liés à la procédure judiciaire en cours. Après avoir entendu les parties, la cour a estimé que les nécessités de l’instruction justifiaient le maintien en détention provisoire du parlementaire. Soumaïla Sounon Boké est poursuivi notamment pour apologie de crime contre la sûreté de l’État et incitation à la rébellion. Ces accusations découlent d’un message publié sur les réseaux sociaux le jour de la tentative de coup d’État du 7 décembre 2025. Selon l’accusation, ce message aurait pu encourager des troubles. L’élu conteste cette interprétation, affirmant que ses propos faisaient simplement référence à des retrouvailles amicales. Au terme des débats, la Criet a renvoyé l’audience au 24 mars 2026. L’examen du dossier se poursuivra à cette date, et une nouvelle décision pourrait intervenir sur la suite de la procédure. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a rejeté, hier mardi 24 février 2025, la demande de mise en liberté provisoire introduite par la défense du député d’opposition Soumaïla Sounon Boké, membre du parti Les Démocrates.</strong></p>



<p>Lors de cette première audience, ses avocats ont plaidé pour sa remise en liberté, avançant des garanties de représentation et des arguments liés à la procédure judiciaire en cours. Après avoir entendu les parties, la cour a estimé que les nécessités de l’instruction justifiaient le maintien en détention provisoire du parlementaire. Soumaïla Sounon Boké est poursuivi notamment pour apologie de crime contre la sûreté de l’État et incitation à la rébellion. Ces accusations découlent d’un message publié sur les réseaux sociaux le jour de la tentative de coup d’État du 7 décembre 2025. Selon l’accusation, ce message aurait pu encourager des troubles. L’élu conteste cette interprétation, affirmant que ses propos faisaient simplement référence à des retrouvailles amicales. Au terme des débats, la Criet a renvoyé l’audience au 24 mars 2026. L’examen du dossier se poursuivra à cette date, et une nouvelle décision pourrait intervenir sur la suite de la procédure.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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		<title>Le procès de Soumaïla Sounon Boké devant la Criet : Le député plaidé non coupable des faits qui lui sont reprochés.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/01/14/le-proces-de-soumaila-sounon-boke-devant-la-criet-le-depute-plaide-non-coupable-des-faits-qui-lui-sont-reproches/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 14:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Criet]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
		<category><![CDATA[Soumaïla]]></category>
		<category><![CDATA[Soumaïla Sounon Boké]]></category>
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					<description><![CDATA[Soumaïla Sounon Boké, député du parti Les Démocrates, a comparu pour la première fois devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), hier &#160;mardi 13 janvier 2026. À la barre, l’élu s’est défendu des accusations de harcèlement par voie électronique et d’incitation à la rébellion portées contre lui dans le cadre de l’affaire du coup d’État déjoué. Soumaïla Sounon Boké s’est expliqué devant la Criet. Vêtu d’une tenue traditionnelle blanche, sur laquelle était posé son gilet de détenu, le parlementaire de la 2ᵉ circonscription électorale, membre du parti Les Démocrates, s’est présenté à la cour, calme et posé devant les magistrats, assisté de ses avocats. Le député a plaidé non coupable des faits qui lui sont reprochés. Il avait été interpellé à la suite de la tentative de coup de force contre le président Patrice Talon, survenue le dimanche 7 janvier 2025. Selon l’accusation, le député aurait publié le message « C’est la fête » dans un groupe WhatsApp, le matin même des événements. Pour le ministère public, cette publication pouvait être interprétée comme une marque de satisfaction face à l’attaque des institutions par des militaires mutins. Face à la Cour, le prévenu a catégoriquement rejeté cette interprétation. Il a soutenu que le message en question avait été envoyé par erreur. « Le message est parti par inadvertance », a-t-il déclaré à plusieurs reprises. Selon ses explications, le message cité plus haut, était destiné à un autre groupe WhatsApp composé d’amis, dans le cadre de l’organisation d’une fête. Le député a précisé qu’au moment de l’envoi, il se trouvait à une séance de sport. L’élu a insisté sur le fait qu’il ne pouvait en aucun cas se réjouir d’un coup d’État. « Je me vois mal louer ce coup d’État. Ce coup de force n’est pas opportun, d’autant plus que le président Patrice Talon n’avait que quatre mois à passer à la tête du pays », a-t-il affirmé devant les juges. Sollicitant la clémence de la Cour, il a ajouté : « Le sort de ma carrière sera décidé par vous. Je vous jure, je ne vous en voudrai point. » &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Sa demande de liberté provisoire rejetée par le ministère public À l’issue des échanges, les avocats de la défense, Me Kpadonou et Me Aboubacar Baparapé, ont introduit une demande de mise en liberté provisoire. Maître Baparapé a mis en avant les garanties de représentation de son client, rappelant qu’il est un élu du peuple et qu’il ne présente aucun risque de fuite. Selon la défense, Soumaïla Sounon Boké s’engage à se présenter à toutes les étapes de la procédure. Le ministère public s’est toutefois opposé à cette requête. La substitut du procureur spécial a estimé que les garanties fournies n’étaient pas suffisantes, d’autant qu’il s’agissait de la première comparution du prévenu. Elle a ainsi requis le rejet de la demande de liberté provisoire. Il convient de rappeler qu’à l’ouverture de l’audience, les avocats du député avaient soulevé une exception de nullité de la procédure. Selon eux, les conditions de l’arrestation, les enquêtes préliminaires ainsi que le mandat de dépôt délivré à l’encontre de leur client n’auraient pas respecté les règles procédurales en vigueur. Après les réquisitions, la Cour a décidé de renvoyer l’affaire au 24 février 2026, date à laquelle elle statuera sur la demande de mise en liberté provisoire et poursuivra l’examen du dossier. Pascal Toffodji]]></description>
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<p><strong>Soumaïla Sounon Boké, député du parti Les Démocrates, a comparu pour la première fois devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), hier &nbsp;mardi 13 janvier 2026. À la barre, l’élu s’est défendu des accusations de harcèlement par voie électronique et d’incitation à la rébellion portées contre lui dans le cadre de l’affaire du coup d’État déjoué.</strong></p>



<p>Soumaïla Sounon Boké s’est expliqué devant la Criet. Vêtu d’une tenue traditionnelle blanche, sur laquelle était posé son gilet de détenu, le parlementaire de la 2ᵉ circonscription électorale, membre du parti Les Démocrates, s’est présenté à la cour, calme et posé devant les magistrats, assisté de ses avocats. Le député a plaidé non coupable des faits qui lui sont reprochés. Il avait été interpellé à la suite de la tentative de coup de force contre le président Patrice Talon, survenue le dimanche 7 janvier 2025. Selon l’accusation, le député aurait publié le message « C’est la fête » dans un groupe WhatsApp, le matin même des événements. Pour le ministère public, cette publication pouvait être interprétée comme une marque de satisfaction face à l’attaque des institutions par des militaires mutins. Face à la Cour, le prévenu a catégoriquement rejeté cette interprétation. Il a soutenu que le message en question avait été envoyé par erreur. « Le message est parti par inadvertance », a-t-il déclaré à plusieurs reprises. Selon ses explications, le message cité plus haut, était destiné à un autre groupe WhatsApp composé d’amis, dans le cadre de l’organisation d’une fête. Le député a précisé qu’au moment de l’envoi, il se trouvait à une séance de sport. L’élu a insisté sur le fait qu’il ne pouvait en aucun cas se réjouir d’un coup d’État. « Je me vois mal louer ce coup d’État. Ce coup de force n’est pas opportun, d’autant plus que le président Patrice Talon n’avait que quatre mois à passer à la tête du pays », a-t-il affirmé devant les juges. Sollicitant la clémence de la Cour, il a ajouté : « Le sort de ma carrière sera décidé par vous. Je vous jure, je ne vous en voudrai point. »</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Sa demande de liberté provisoire rejetée par le ministère public</strong></p>



<p>À l’issue des échanges, les avocats de la défense, Me Kpadonou et Me Aboubacar Baparapé, ont introduit une demande de mise en liberté provisoire. Maître Baparapé a mis en avant les garanties de représentation de son client, rappelant qu’il est un élu du peuple et qu’il ne présente aucun risque de fuite. Selon la défense, Soumaïla Sounon Boké s’engage à se présenter à toutes les étapes de la procédure. Le ministère public s’est toutefois opposé à cette requête. La substitut du procureur spécial a estimé que les garanties fournies n’étaient pas suffisantes, d’autant qu’il s’agissait de la première comparution du prévenu. Elle a ainsi requis le rejet de la demande de liberté provisoire. Il convient de rappeler qu’à l’ouverture de l’audience, les avocats du député avaient soulevé une exception de nullité de la procédure. Selon eux, les conditions de l’arrestation, les enquêtes préliminaires ainsi que le mandat de dépôt délivré à l’encontre de leur client n’auraient pas respecté les règles procédurales en vigueur. Après les réquisitions, la Cour a décidé de renvoyer l’affaire au 24 février 2026, date à laquelle elle statuera sur la demande de mise en liberté provisoire et poursuivra l’examen du dossier.</p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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		<title>Dénonciation calomnieuse : Hosée Houngnibo prend  24 mois de prison devant la Criet.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 17:28:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Criet]]></category>
		<category><![CDATA[Hosée Houngnibo]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour de &#160;répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a mis en délibéré le dossier Hosée Houngnibo. Le coordonnateur national du mouvement OB26 est poursuivi pour dénonciation calomnieuse. Le mis en cause est réputé soutien de Olivier Boko, ex-bras droit du président Patrice Talon. Il a écopé de 24 mois de prison dont 12 fermes. Peine d’emprisonnement ferme requise contre Hosée Houngnibo. Mis en cause dans une affaire de dénonciation calomnieuse, ce jeune acteur politique a comparu devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ce lundi 24 novembre 2025. Coordonnateur du mouvement OB26 et réputé soutien de Olivier Boko, ex-bras droit du président béninois, Patrice Talon, Hosée Houngnibo est poursuivi pour les faits de « dénonciation calomnieuse » contre le régisseur de la maison d&#8217;arrêt de Ouidah. Le prévenu, suite à sa condamnation dans un dossier de harcèlement contre le chef de l’État, a été placé en détention à la maison d&#8217;arrêt de Ouidah. Pendant son séjour, il aurait fait écrire dans la presse qu&#8217;il était détenu dans des très dures.&#160; « Je n’ai pas fait de dénonciation calomnieuse contre quelqu&#8217;un, monsieur le président », s&#8217;est défendu le prévenu lors de son inculpation par le juge. 24 mois de prison requis Lors de l&#8217;audience tenue ce lundi 24 novembre 2025, le ministère public a fait ses réquisitions. Le représentant du parquet spécial, dans sa conviction, estime que les faits mis à la charge du prévenu sont constitués. Il a demandé à la Cour de retenir le coordonnateur du mouvement OB26 dans les liens de prévention. Le magistrat a requis 24 mois de prison dont 12 mois ferment &#160;contre Hosée Houngnibo. Le substitut du procureur spécial a demandé qu&#8217;il soit aussi condamné à 500 000 FCFA d’amendes. La défense plaide la relaxe de son client Substituant Me maître Alexandrine Saïzonou Bédié, Me Afoukou a plaidé, au principal, la relaxe pure et simple de son client. Il estime que les faits mis à la charge de son client ne sont pas constitués. Certes, avance l’avocat, le prévenu a reconnu avoir donné des informations sur ses conditions de détention à son ami. Mais il ne lui a pas demandé de les publier dans les médias. Dans sa plaidoirie, l&#8217;avocat a fait savoir que son client n’est pas à la base de la commission des faits.&#160; Mieux, il a fait comprendre que le régisseur qui devait fournir les éléments de preuves de la commission de l’infraction par son client n’était pas en mesure de le faire. Me Afoukou a demandé à la Cour, à défaut de constater que l&#8217;infraction pour laquelle son client est poursuivi n&#8217;est constituée, d&#8217;émettre tout au moins un doute sur sa responsabilité. Et dans ce cas, de le relaxer au bénéfice du doute.&#160; La Cour suivra-t-elle les réquisitions du ministère public ou la plaidoirie de la défense? Il faudra attendre le 22 décembre 2025, date à laquelle est attendu le délibéré. La Rédaction]]></description>
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<p><strong>La Cour de </strong>&nbsp;<strong>répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a mis en délibéré le dossier Hosée Houngnibo. Le coordonnateur national du mouvement OB26 est poursuivi pour dénonciation calomnieuse. Le mis en cause est réputé soutien de Olivier Boko, ex-bras droit du président Patrice Talon. Il a écopé de 24 mois de prison dont 12 fermes.</strong></p>



<p>Peine d’emprisonnement ferme requise contre Hosée Houngnibo. Mis en cause dans une affaire de dénonciation calomnieuse, ce jeune acteur politique a comparu devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ce lundi 24 novembre 2025. Coordonnateur du mouvement OB26 et réputé soutien de Olivier Boko, ex-bras droit du président béninois, Patrice Talon, Hosée Houngnibo est poursuivi pour les faits de « dénonciation calomnieuse » contre le régisseur de la maison d&rsquo;arrêt de Ouidah. Le prévenu, suite à sa condamnation dans un dossier de harcèlement contre le chef de l’État, a été placé en détention à la maison d&rsquo;arrêt de Ouidah. Pendant son séjour, il aurait fait écrire dans la presse qu&rsquo;il était détenu dans des très dures.&nbsp; « Je n’ai pas fait de dénonciation calomnieuse contre quelqu&rsquo;un, monsieur le président », s&rsquo;est défendu le prévenu lors de son inculpation par le juge.</p>



<p><strong>24 mois de prison requis</strong></p>



<p>Lors de l&rsquo;audience tenue ce lundi 24 novembre 2025, le ministère public a fait ses réquisitions. Le représentant du parquet spécial, dans sa conviction, estime que les faits mis à la charge du prévenu sont constitués. Il a demandé à la Cour de retenir le coordonnateur du mouvement OB26 dans les liens de prévention. Le magistrat a requis 24 mois de prison dont 12 mois ferment &nbsp;contre Hosée Houngnibo. Le substitut du procureur spécial a demandé qu&rsquo;il soit aussi condamné à 500 000 FCFA d’amendes.</p>



<p><strong>La défense plaide la relaxe de son client</strong></p>



<p>Substituant Me maître Alexandrine Saïzonou Bédié, Me Afoukou a plaidé, au principal, la relaxe pure et simple de son client. Il estime que les faits mis à la charge de son client ne sont pas constitués. Certes, avance l’avocat, le prévenu a reconnu avoir donné des informations sur ses conditions de détention à son ami. Mais il ne lui a pas demandé de les publier dans les médias. Dans sa plaidoirie, l&rsquo;avocat a fait savoir que son client n’est pas à la base de la commission des faits.&nbsp; Mieux, il a fait comprendre que le régisseur qui devait fournir les éléments de preuves de la commission de l’infraction par son client n’était pas en mesure de le faire. Me Afoukou a demandé à la Cour, à défaut de constater que l&rsquo;infraction pour laquelle son client est poursuivi n&rsquo;est constituée, d&rsquo;émettre tout au moins un doute sur sa responsabilité. Et dans ce cas, de le relaxer au bénéfice du doute.&nbsp; La Cour suivra-t-elle les réquisitions du ministère public ou la plaidoirie de la défense? Il faudra attendre le 22 décembre 2025, date à laquelle est attendu le délibéré.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Rentrée judiciaire 2025-2026 à la Criet : Le procureur spécial fait l’état des lieux.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/13/rentree-judiciaire-2025-2026-a-la-criet-le-procureur-special-fait-letat-des-lieux/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/13/rentree-judiciaire-2025-2026-a-la-criet-le-procureur-special-fait-letat-des-lieux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 12:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Criet]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée judiciaire]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a effectué, le vendredi 10 octobre 2025, sa rentrée judiciaire 2025-2026 centrée sur le thème crucial du « traitement judiciaire du terrorisme entre classicisme et innovation.»  Lors  de l&#8217;audience solennelle qui marque cette rentrée judiciaire  devenue une tradition, le Procureur spécial, Elonm Mario Metonou a, lors de sa réquisition, dressé un état des lieux sombre de la menace grandissante, notamment dans le Sahel, devenu l&#8217;épicentre du terrorisme, partagé le bilan des activités de la Criet, et esquissé des perspectives d&#8217;innovation pour renforcer la riposte nationale et régionale. «&#160;7555&#160;! C’est le nombre total de décès liés au terrorisme en 2024 selon le dernier rapport de l’indice global sur la terreur. 51% de ces décès se sont produits au Sahel et le Burkina Faso a payé le plus lourd tribut sur la même période&#160;» a avancé Elonm Mario Metonou,&#160; le Procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) pour montrer l’ampleur du phénomène dans la sous-région.&#160; Des chiffres qui l’ont amené à rappeler l’historique et le contexte dans lequel le terrorisme s’est répandu presque dans tout le monde entier. Il n’est donc pas un phénomène nouveau lié à un continent donné. Il fait de nombreuses victimes et sème la terreur dans le monde. Après avoir fait la genèse,&#160; décrit le phénomène et ses manifestations au Bénin, le Procureur spécial a dressé le point des dossiers du terrorisme déférés devant sa juridiction ces cinq dernières années. « En 2019, la Criet a traité 29 procédures de terrorisme. Ce nombre est passé à 31 en 2020, 65 en 2021 avant de connaître un pic en 2022 et les procédures étaient au nombre de 285. En 2023, le nombre de procédures de terrorisme était revenu à 159 et 111 en 2024 avant de remonter en 2025 à la date du 30 septembre 2025 à 136. A la même date soit au 30 septembre 2025, 770 personnes dont 31 femmes étaient détenues dans nos prisons pour faits de terrorisme. Rapportés à l&#8217;état de la menace, ces chiffres montrent l&#8217;ampleur du phénomène et laissent entrevoir les défis que posent à la justice le traitement de cette infraction&#160;». &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Défis&#160; et&#160; perspectives de l’institution judiciaire Signe d’un nouveau départ mais également marque d’une année qui s’achève, l’audience solennelle de rentrée judicaire se conjugue avec défis et perspectives. Trois défis majeurs émergent lorsqu’il s’agit de mener des investigations et de juger des infractions en lien avec le terrorisme. D’abord le défi de la constatation des infractions en cas d’attaques terroristes : La plupart des attaques se déroulent dans des zones inaccessibles ou infestées par des IED. Seule l’armée a accès aux scènes de crime. Or la vocation première de l’armée n’est pas d’accomplir des actes de police judiciaire, et les informations qu’elle collecte sont d’abord destinées à un usage militaire. Ensuite le défi de la coordination entre les services : Renseignement, armée, police, justice : Les deux premiers collectent et utilisent le renseignement pour leurs propres structures, tandis que les deux derniers auraient grand besoin d’accéder aux sources des deux premiers. La conséquence est que sur une même affaire les informations disponibles peuvent varier d’une structure à l’autre, ce qui est « du pain béni pour les criminels ». Enfin le défi de la coopération internationale : Le terrorisme au Bénin est une infraction transnationale, avec des katibas installées dans les pays voisins d’où les combattants viennent commettre des attaques. Or, &#160;il existe un manque de souplesse dans les accords en matière de droit de poursuite, un facteur limitant l’efficacité des services béninois face aux menaces transfrontalières. Les groupes terroristes exploitent cette limite. La rupture du partage de renseignements entre les États de l’Aes et ceux de la Cedeao est également un point de faiblesse dans la réponse régionale. «&#160;Ce tableau sombre ne doit pas nous décourager ; Le chemin est long, la nuit profonde mais il y a une lueur au bout du tunnel. Il y a un phare dans la nuit comme il y a un petit matin&#160;» a réconforté&#160; Elonm Mario Metonou. A en croire ses propos, au bout de ce petit matin, ce phare c’est l’intégration d’officiers de police judiciaire dans les unités de l’opération Mirador ; la confection de fiches de mise à disposition permettant aux militaires primo intervenants sur les scènes de crime de collecter les éléments de preuves de procéder à des interpellations et d’assurer la transmission aux Opj dans les formes prévues par le code de procédure pénale ; la judiciarisation du renseignement, la prise d’un décret portant création d’un cadre de riposte judiciaire au terrorisme incluant service de renseignement, de l’armée, de la police et de la justice. L’institutionnalisation de ce cadre est la clé pour une bonne coordination au plan national. Ce phare, a-t-il suggéré, &#160;c’est la restauration de la coopération régionale malgré les divergences politiques. «&#160;Le terrorisme est une négation du droit. Une négation du droit à la différence, Une négation du droit à la vie ; Promouvoir le droit est la seule façon d’y mettre fin ; Rendre justice aux victimes et aux auteurs en respectant le droit est la seule réponse efficace ; C’est en opposant le droit à la violence que notre société démocratique restera fidèle à ses fondements&#160;» a fait remarquer le Procureur spécial qui exhorte&#160;: «De cette conviction, faisons un viatique et une boussole pour les temps à venir&#160;» Zéphirin TOASSEGNITCHE]]></description>
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<p><strong>La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a effectué, le vendredi 10 octobre 2025, sa rentrée judiciaire 2025-2026 centrée sur le thème crucial du « traitement judiciaire du terrorisme entre classicisme et innovation.»  Lors  de l&rsquo;audience solennelle qui marque cette rentrée judiciaire  devenue une tradition, le Procureur spécial, Elonm Mario Metonou a, lors de sa réquisition, dressé un état des lieux sombre de la menace grandissante, notamment dans le Sahel, devenu l&rsquo;épicentre du terrorisme, partagé le bilan des activités de la Criet, et esquissé des perspectives d&rsquo;innovation pour renforcer la riposte nationale et régionale.</strong></p>



<p>«&nbsp;7555&nbsp;! C’est le nombre total de décès liés au terrorisme en 2024 selon le dernier rapport de l’indice global sur la terreur. 51% de ces décès se sont produits au Sahel et le Burkina Faso a payé le plus lourd tribut sur la même période&nbsp;» a avancé Elonm Mario Metonou,&nbsp; le Procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) pour montrer l’ampleur du phénomène dans la sous-région.&nbsp; Des chiffres qui l’ont amené à rappeler l’historique et le contexte dans lequel le terrorisme s’est répandu presque dans tout le monde entier. Il n’est donc pas un phénomène nouveau lié à un continent donné. Il fait de nombreuses victimes et sème la terreur dans le monde. Après avoir fait la genèse,&nbsp; décrit le phénomène et ses manifestations au Bénin, le Procureur spécial a dressé le point des dossiers du terrorisme déférés devant sa juridiction ces cinq dernières années. « En 2019, la Criet a traité 29 procédures de terrorisme. Ce nombre est passé à 31 en 2020, 65 en 2021 avant de connaître un pic en 2022 et les procédures étaient au nombre de 285. En 2023, le nombre de procédures de terrorisme était revenu à 159 et 111 en 2024 avant de remonter en 2025 à la date du 30 septembre 2025 à 136. A la même date soit au 30 septembre 2025, 770 personnes dont 31 femmes étaient détenues dans nos prisons pour faits de terrorisme. Rapportés à l&rsquo;état de la menace, ces chiffres montrent l&rsquo;ampleur du phénomène et laissent entrevoir les défis que posent à la justice le traitement de cette infraction&nbsp;».</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Défis&nbsp; et&nbsp; perspectives de l’institution judiciaire</strong></p>



<p>Signe d’un nouveau départ mais également marque d’une année qui s’achève, l’audience solennelle de rentrée judicaire se conjugue avec défis et perspectives. Trois défis majeurs émergent lorsqu’il s’agit de mener des investigations et de juger des infractions en lien avec le terrorisme. D’abord le défi de la constatation des infractions en cas d’attaques terroristes : La plupart des attaques se déroulent dans des zones inaccessibles ou infestées par des IED. Seule l’armée a accès aux scènes de crime. Or la vocation première de l’armée n’est pas d’accomplir des actes de police judiciaire, et les informations qu’elle collecte sont d’abord destinées à un usage militaire. Ensuite le défi de la coordination entre les services : Renseignement, armée, police, justice : Les deux premiers collectent et utilisent le renseignement pour leurs propres structures, tandis que les deux derniers auraient grand besoin d’accéder aux sources des deux premiers. La conséquence est que sur une même affaire les informations disponibles peuvent varier d’une structure à l’autre, ce qui est « du pain béni pour les criminels ». Enfin le défi de la coopération internationale : Le terrorisme au Bénin est une infraction transnationale, avec des katibas installées dans les pays voisins d’où les combattants viennent commettre des attaques. Or, &nbsp;il existe un manque de souplesse dans les accords en matière de droit de poursuite, un facteur limitant l’efficacité des services béninois face aux menaces transfrontalières. Les groupes terroristes exploitent cette limite. La rupture du partage de renseignements entre les États de l’Aes et ceux de la Cedeao est également un point de faiblesse dans la réponse régionale. «&nbsp;Ce tableau sombre ne doit pas nous décourager ; Le chemin est long, la nuit profonde mais il y a une lueur au bout du tunnel. Il y a un phare dans la nuit comme il y a un petit matin&nbsp;» a réconforté&nbsp; Elonm Mario Metonou. A en croire ses propos, au bout de ce petit matin, ce phare c’est l’intégration d’officiers de police judiciaire dans les unités de l’opération Mirador ; la confection de fiches de mise à disposition permettant aux militaires primo intervenants sur les scènes de crime de collecter les éléments de preuves de procéder à des interpellations et d’assurer la transmission aux Opj dans les formes prévues par le code de procédure pénale ; la judiciarisation du renseignement, la prise d’un décret portant création d’un cadre de riposte judiciaire au terrorisme incluant service de renseignement, de l’armée, de la police et de la justice. L’institutionnalisation de ce cadre est la clé pour une bonne coordination au plan national. Ce phare, a-t-il suggéré, &nbsp;c’est la restauration de la coopération régionale malgré les divergences politiques. «&nbsp;Le terrorisme est une négation du droit. Une négation du droit à la différence, Une négation du droit à la vie ; Promouvoir le droit est la seule façon d’y mettre fin ; Rendre justice aux victimes et aux auteurs en respectant le droit est la seule réponse efficace ; C’est en opposant le droit à la violence que notre société démocratique restera fidèle à ses fondements&nbsp;» a fait remarquer le Procureur spécial qui exhorte&nbsp;: «De cette conviction, faisons un viatique et une boussole pour les temps à venir&nbsp;»</p>



<p><strong>Zéphirin TOASSEGNITCHE</strong></p>
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		<title>Procès de Louis-Philippe Houndégnon à la CRIET : En appel, l&#8217;ex-chef de la police exprime ses remords.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 10:58:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Criet]]></category>
		<category><![CDATA[Directeur general de la police nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Louis-Philippe Houndégnon]]></category>
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					<description><![CDATA[Après un premier jugement en première instance, Louis-Philippe Houndégnon, ancient Directeur general de la police nationale (Dgpn), insatisfait de la decision rendu a interjeté appel. Ainsi, le lundi 6 octobre 2025, devant la Cour d’appel de Cour de repression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), son procès a été repris. Devant la cour, en lui rappelant les infractions commises, le juge a fait comprendre à Louis Philippe Houndegnon que les propos tenus lors de ses sorties ont gêné les autorités administratives et politiques du pays. Dans sa prise de parole, le prévenu est resté dans la même ligne de défense qu’en première instance. « Je réitère ce que j&#8217;ai dit en première instance. Je ne reconnais pas du tout ces faits. Et à aucun moment je n’ai harcelé ni incité à la rébellion », a-t-il déclaré. L’officier mis à la retraite d’office a reconnu avoir fait des sorties médiatiques pour évacuer, selon lui, ses mécontentements. Il a évoqué deux situations qui l’ont amenées à prendre la parole publiquement. La première est liée à sa mise à la retraite d’office. Le général n’a pas digéré d’avoir été mis à « la retraite du jour au lendemain ». La deuxième situation, a-t-il laissé entendre, est relative à une grade qu’il méritait qu’on ne lui aurait pas accordée. L’ex-DGPN dit avoir recouru aux interventions dans les médias parce qu’il estimait que c’était sa seule et unique manière de se faire entendre. Il a dit avoir formé un recours devant la chambre administrative de la Cour suprême mais qu’il savait que c’était « sans espoir ». Il a sollicité l’« humanisme d’homme de science et d’homme de droit » du président des céans pour analyser ce qu’il a vécu. L&#8217;ex-Dgpn évoque les raisons de sa chute Dans sa déposition, le général dit avoir compris que sa maîtrise du métier des armes lui a porté préjudice. Il a confié avoir identifié deux situations qui font que les gens ont développé une mauvaise impression de lui. Alors Secrétaire permanent de la Commission de lutte contre la radicalisation, Louis Philippe Houndégnon a fait changer des munitions dans des armes des gardes du ministre. En tant que spécialiste, il a dit avoir entendu le son de défaillance que produisait des munitions dans les armes de ces gardes quand ils marchaient dans un couloir du ministère. « Quand j’ai fait changer ses munitions, ça fait trembler le ministère. Les gens ont dit que Houndégnon est mauvais », a-t-il déploré. L’autre situation qui lui aurait renforcé la thèse des « ennemis » serait liée à son intervention sur le risque que courait le chef de l’État avec l’ancien bâtiment du cabinet du ministre de l’intérieur. Le bâtiment, dit-il, faisait face à la président et constituerait une source d’insécurité pour le président de la République. Selon lui, de son bureau de directeur de cabinet d’alors et avec un AK50, le président n’était pas en sécurité. Cette remarque, à en croire le général, a fait que les gens l’ont traité d’homme dangereux. Il a prétendu qu’un mauvais compte rendu a été fait à la hiérarchie sur sa personne. « C’est à cause de moi que le bâtiment a été rasé », a-t-il déclaré. Suite aux arguments de défense de Louis Philippe Houndégnon, le président des céans, a décidé de faire jouer pour ressortir les « mal ressenties » qui gênent dans ses propos. L’avocat de la défense a invité le juge à ne pas aller sur ce chemin au risque de rallonger encore le procès. Le juge n’entend pas renoncer à sa proposition comme le prévenu n’a pas reconnu les faits et tente de se dédouaner à travers sa déposition. « M. Houndégnon nous allons jouer les audios et vous allez réécouter ce que vous avez dit et tout le monde va écouter avec nous », a insisté le magistrat. « Quand on est en colère, on ne peut pas parler », a conseillé le juge pour rappeler au prévenu qu’il aurait dû s’abstenir de faire les sorties. Des regrets L’ancien directeur général de la police nationale a exprimé des regrets. C’est d’abord l’avocat du prévenu, maître Fidèle Abouta qui a pris la parole pour dire les regrets de son client. Il a demandé à la Cour de ne pas remuer le couteau dans la plaie en rejouant les audios. « Je ne pense pas qu’en écoutant les audios, le dossier puisse évoluer », a indiqué le conseil. Il a sollicité le soutien du ministère public, partie poursuivante, pour appuyer sa requête pour l’évolution du dossier. Mais le juge a martelé que tout est parti des sorties médiatiques. Le représentant du ministère public n’a pas de problème avec l’une ou l’autre des propositions. Le substitut du procureur spécial dit pouvoir comprendre l’avocat dans sa proposition. « Il est dans la logique de ne pas crever les yeux et les oreilles des uns et des autres », a-t-il noté. Dans le même temps, le magistrat a relevé une faiblesse si les audios ne sont écoutés. Selon lui, la décision de la Cour pourrait être jugée de « partiale » sur le fond du dossier n’est pas évoqué. Le président a affirmé que le fait de vouloir écouter les audios ne signifie pas que la Cour veuille l’enfoncer. Au contraire, il a fait savoir que les audios peuvent disculper le prévenu. Mais Louis Philippe Houndégnon ne souhaite pas écouter les audios. Il a présenté des excuses estimant qu’il n’avait l’ «intention de faire du tort à qui que ce soit ». « De nature, je ne suis pas prétentieux. Celui qui ne regrette rien n’est pas un homme », a-t-il déclaré. « Si ce que j’ai dit a gêné le régime, je présente mes excuses », a-t-il martelé. Le président lui a, une fois encore, rappelé qu’il aurait dû s’abstenir de parler. L’ancien patron de la police nationale a répondu en disant qu’il n’est pas un adepte des réseaux sociaux pour justifier les publications de ses vidéos. Il dit ne pas maîtriser comment on fait des publications sur]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après un premier jugement en première instance, Louis-Philippe Houndégnon, ancient Directeur general de la police nationale (Dgpn), insatisfait de la decision rendu a interjeté appel. Ainsi, le lundi 6 octobre 2025, devant la Cour d’appel de Cour de repression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), son procès a été repris. Devant la cour, en lui rappelant les infractions commises, le juge a fait comprendre à Louis Philippe Houndegnon que les propos tenus lors de ses sorties ont gêné les autorités administratives et politiques du pays.</strong></p>



<p>Dans sa prise de parole, le prévenu est resté dans la même ligne de défense qu’en première instance. « Je réitère ce que j&rsquo;ai dit en première instance. Je ne reconnais pas du tout ces faits. Et à aucun moment je n’ai harcelé ni incité à la rébellion », a-t-il déclaré. L’officier mis à la retraite d’office a reconnu avoir fait des sorties médiatiques pour évacuer, selon lui, ses mécontentements. Il a évoqué deux situations qui l’ont amenées à prendre la parole publiquement. La première est liée à sa mise à la retraite d’office. Le général n’a pas digéré d’avoir été mis à « la retraite du jour au lendemain ». La deuxième situation, a-t-il laissé entendre, est relative à une grade qu’il méritait qu’on ne lui aurait pas accordée. L’ex-DGPN dit avoir recouru aux interventions dans les médias parce qu’il estimait que c’était sa seule et unique manière de se faire entendre. Il a dit avoir formé un recours devant la chambre administrative de la Cour suprême mais qu’il savait que c’était « sans espoir ». Il a sollicité l’« humanisme d’homme de science et d’homme de droit » du président des céans pour analyser ce qu’il a vécu.</p>



<p><strong>L&rsquo;ex-Dgpn évoque les raisons de sa chute</strong></p>



<p>Dans sa déposition, le général dit avoir compris que sa maîtrise du métier des armes lui a porté préjudice. Il a confié avoir identifié deux situations qui font que les gens ont développé une mauvaise impression de lui. Alors Secrétaire permanent de la Commission de lutte contre la radicalisation, Louis Philippe Houndégnon a fait changer des munitions dans des armes des gardes du ministre. En tant que spécialiste, il a dit avoir entendu le son de défaillance que produisait des munitions dans les armes de ces gardes quand ils marchaient dans un couloir du ministère. « Quand j’ai fait changer ses munitions, ça fait trembler le ministère. Les gens ont dit que Houndégnon est mauvais », a-t-il déploré. L’autre situation qui lui aurait renforcé la thèse des « ennemis » serait liée à son intervention sur le risque que courait le chef de l’État avec l’ancien bâtiment du cabinet du ministre de l’intérieur. Le bâtiment, dit-il, faisait face à la président et constituerait une source d’insécurité pour le président de la République. Selon lui, de son bureau de directeur de cabinet d’alors et avec un AK50, le président n’était pas en sécurité. Cette remarque, à en croire le général, a fait que les gens l’ont traité d’homme dangereux. Il a prétendu qu’un mauvais compte rendu a été fait à la hiérarchie sur sa personne. « C’est à cause de moi que le bâtiment a été rasé », a-t-il déclaré. Suite aux arguments de défense de Louis Philippe Houndégnon, le président des céans, a décidé de faire jouer pour ressortir les « mal ressenties » qui gênent dans ses propos. L’avocat de la défense a invité le juge à ne pas aller sur ce chemin au risque de rallonger encore le procès. Le juge n’entend pas renoncer à sa proposition comme le prévenu n’a pas reconnu les faits et tente de se dédouaner à travers sa déposition. « M. Houndégnon nous allons jouer les audios et vous allez réécouter ce que vous avez dit et tout le monde va écouter avec nous », a insisté le magistrat. « Quand on est en colère, on ne peut pas parler », a conseillé le juge pour rappeler au prévenu qu’il aurait dû s’abstenir de faire les sorties.</p>



<p><strong>Des regrets</strong></p>



<p>L’ancien directeur général de la police nationale a exprimé des regrets. C’est d’abord l’avocat du prévenu, maître Fidèle Abouta qui a pris la parole pour dire les regrets de son client. Il a demandé à la Cour de ne pas remuer le couteau dans la plaie en rejouant les audios. « Je ne pense pas qu’en écoutant les audios, le dossier puisse évoluer », a indiqué le conseil. Il a sollicité le soutien du ministère public, partie poursuivante, pour appuyer sa requête pour l’évolution du dossier. Mais le juge a martelé que tout est parti des sorties médiatiques. Le représentant du ministère public n’a pas de problème avec l’une ou l’autre des propositions. Le substitut du procureur spécial dit pouvoir comprendre l’avocat dans sa proposition. « Il est dans la logique de ne pas crever les yeux et les oreilles des uns et des autres », a-t-il noté. Dans le même temps, le magistrat a relevé une faiblesse si les audios ne sont écoutés. Selon lui, la décision de la Cour pourrait être jugée de « partiale » sur le fond du dossier n’est pas évoqué. Le président a affirmé que le fait de vouloir écouter les audios ne signifie pas que la Cour veuille l’enfoncer. Au contraire, il a fait savoir que les audios peuvent disculper le prévenu. Mais Louis Philippe Houndégnon ne souhaite pas écouter les audios. Il a présenté des excuses estimant qu’il n’avait l’ «intention de faire du tort à qui que ce soit ». « De nature, je ne suis pas prétentieux. Celui qui ne regrette rien n’est pas un homme », a-t-il déclaré. « Si ce que j’ai dit a gêné le régime, je présente mes excuses », a-t-il martelé. Le président lui a, une fois encore, rappelé qu’il aurait dû s’abstenir de parler. L’ancien patron de la police nationale a répondu en disant qu’il n’est pas un adepte des réseaux sociaux pour justifier les publications de ses vidéos. Il dit ne pas maîtriser comment on fait des publications sur les réseaux sociaux. Le juge lui a fait comprendre que son inculpation tient lieu de ses propos. Il n’a pas besoin de publier sur les réseaux sociaux avant d’être poursuivi. Selon le magistrat, ce qui est reproché au général ce sont ses propos. Le président des céans a demandé à Louis Philippe Houndégnon s’il est d’accord de l’aider à rechercher ceux qui ont publié ou aurait déformé ses propos. Mais l’ex-Dgpn ne veut pas mêler d’autres personnes à la procédure. Il regrette déjà que son neveu se retrouve en détention à cause de lui. Le juge a donc renvoyé le dossier au 20 octobre 2025 pour faire jouer les audios.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Bénin &#8211; CRIET: Louis Philippe Houndégnon reste en prison après le rejet de sa demande de libération</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/07/22/benin-criet-louis-philippe-houndegnon-reste-en-prison-apres-le-rejet-de-sa-demande-de-liberation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 08:04:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Criet]]></category>
		<category><![CDATA[Ex-DGPR]]></category>
		<category><![CDATA[Jusitice]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce lundi 21 juillet 2025, la chambre des appels de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) a rejeté la demande de remise en liberté provisoire de l’ancien directeur de la police nationale, Louis Philippe Houndégnon dans le cadre de son procès en appel. L’audience, marquée par des échanges tendus, a vu le prévenu contester les décisions initiales rendues contre lui. À l’ouverture de l’audience, le juge a écouté les arguments des de Houndégnon et d’un autre prévenu, Camille Coffi Amoussou. Ce dernier a affirmé avoir fait appel, estimant n’avoir aucun lien avec le dossier qui lui est reproché. De son côté, Louis Philippe Houndégnon a dénoncé une procédure irrégulière, arguant que le premier juge, initialement saisi, ne devrait pas se déclarer incompétent. Leur avocat, Me Fidèle Abouta, a plaidé en leur faveur, soulignant l’état de santé dégradant de Camille Amoussou, détenu à la prison civile de Missérété, et réclamant une libération provisoire. Après une brève suspension, les juges ont tranché : la demande a été rejetée. Selon le média Libre Express, le dossier a été renvoyé à octobre 2025 pour un examen au fond. Cette décision maintient les deux hommes en détention, alimentant les spéculations sur les enjeux de cette affaire. Le 13 novembre 2024, Louis Philippe Houndégnon, ancien directeur général de la police nationale du Bénin, a été arrêté à son domicile à Abomey-Calavi, près de Cotonou. L’opération, menée par les forces de l’ordre, a suivi un bouclage de sa rue et une perquisition de sa maison, où des équipements militaires (cartouches, gilet pare-balles, tenues) ont été saisis. Camille Amoussou, présenté comme son neveu et proche collaborateur, a été interpellé simultanément. Les deux hommes sont poursuivis pour « incitation à la rébellion » et « harcèlement par voie électronique », en lien avec les sorties médiatiques de Houndégnon critiquant la gouvernance de Patrice Talon et révélant des propositions de coup d’État. La défense a contesté la régularité de la procédure, dénonçant des irrégularités lors de l’arrestation et des conditions de détention jugées arbitraires. Le procès, initialement prévu le 16 décembre 2024, a été reporté au 27 janvier 2025, puis renvoyé en instruction le 19 mai 2025, la CRIET s’étant déclarée incompétente pour des faits de nature criminelle. M.D]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ce lundi 21 juillet 2025, la chambre des appels de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) a rejeté la demande de remise en liberté provisoire de l’ancien directeur de la police nationale, Louis Philippe Houndégnon dans le cadre de son procès en appel. L’audience, marquée par des échanges tendus, a vu le prévenu contester les décisions initiales rendues contre lui.</em></strong></p>



<p>À l’ouverture de l’audience, le juge a écouté les arguments des de Houndégnon et d’un autre prévenu, Camille Coffi Amoussou. Ce dernier a affirmé avoir fait appel, estimant n’avoir aucun lien avec le dossier qui lui est reproché. De son côté, Louis Philippe Houndégnon a dénoncé une procédure irrégulière, arguant que le premier juge, initialement saisi, ne devrait pas se déclarer incompétent. Leur avocat, Me Fidèle Abouta, a plaidé en leur faveur, soulignant l’état de santé dégradant de Camille Amoussou, détenu à la prison civile de Missérété, et réclamant une libération provisoire.</p>



<p>Après une brève suspension, les juges ont tranché : la demande a été rejetée. Selon le média Libre Express, le dossier a été renvoyé à octobre 2025 pour un examen au fond. Cette décision maintient les deux hommes en détention, alimentant les spéculations sur les enjeux de cette affaire.</p>



<p>Le 13 novembre 2024, Louis Philippe Houndégnon, ancien directeur général de la police nationale du Bénin, a été arrêté à son domicile à Abomey-Calavi, près de Cotonou. L’opération, menée par les forces de l’ordre, a suivi un bouclage de sa rue et une perquisition de sa maison, où des équipements militaires (cartouches, gilet pare-balles, tenues) ont été saisis. Camille Amoussou, présenté comme son neveu et proche collaborateur, a été interpellé simultanément.</p>



<p>Les deux hommes sont poursuivis pour « incitation à la rébellion » et « harcèlement par voie électronique », en lien avec les sorties médiatiques de Houndégnon critiquant la gouvernance de Patrice Talon et révélant des propositions de coup d’État. La défense a contesté la régularité de la procédure, dénonçant des irrégularités lors de l’arrestation et des conditions de détention jugées arbitraires. Le procès, initialement prévu le 16 décembre 2024, a été reporté au 27 janvier 2025, puis renvoyé en instruction le 19 mai 2025, la CRIET s’étant déclarée incompétente pour des faits de nature criminelle.</p>



<p><strong>M.D</strong></p>
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		<item>
		<title>Criet : un policier et trois complices devant la justice pour abus de fonction</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/24/criet-un-policier-et-trois-complices-devant-la-justice-pour-abus-de-fonction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 11:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Criet]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[STG]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a tenu, le lundi 23 juin 2025, une audience dans une affaire d’abus de fonction impliquant quatre personnes, dont un fonctionnaire de police. Le ministère public a requis des peines de prison ferme à l’encontre des prévenus. L’audience du lundi 23 juin 2025 à la Criet a marqué une étape importante dans le traitement du dossier Criet/2025/RP/0322, mettant en cause quatre individus poursuivis dans une affaire d’abus de fonction. Parmi eux, un agent de la police républicaine est accusé d’avoir agi en dehors de toute mission officielle, en violation des règles déontologiques de sa profession. Selon les réquisitions du ministère public, ce policier aurait usé de son titre de fonctionnaire de police pour mener des actions personnelles, sans mandat légal ni justification professionnelle. En conséquence, le parquet a requis à son encontre deux ans d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende de cinq millions de francs CFA. Les trois autres prévenus n’ont pas été épargnés par les réquisitions. Deux d’entre eux risquent chacun, une peine d’un an de prison ferme et deux millions de francs CFA d’amende, tandis que le dernier encourt six mois de prison ferme. La Cour a finalement décidé de mettre le dossier en délibéré. Le verdict sera rendu le 21 juillet 2025. Lucresse AKAKPOVI (Stag)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a tenu, le lundi 23 juin 2025, une audience dans une affaire d’abus de fonction impliquant quatre personnes, dont un fonctionnaire de police. Le ministère public a requis des peines de prison ferme à l’encontre des prévenus.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="720" height="391" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/WhatsApp-Image-2025-06-24-at-11.33.50.jpeg" alt="Criet : un policier et trois complices devant la justice pour abus de fonction" class="wp-image-7281" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/WhatsApp-Image-2025-06-24-at-11.33.50.jpeg 720w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/WhatsApp-Image-2025-06-24-at-11.33.50-300x163.jpeg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p>L’audience du lundi 23 juin 2025 à la Criet a marqué une étape importante dans le traitement du dossier Criet/2025/RP/0322, mettant en cause quatre individus poursuivis dans une affaire d’abus de fonction. Parmi eux, un agent de la police républicaine est accusé d’avoir agi en dehors de toute mission officielle, en violation des règles déontologiques de sa profession.</p>



<p>Selon les réquisitions du ministère public, ce policier aurait usé de son titre de fonctionnaire de police pour mener des actions personnelles, sans mandat légal ni justification professionnelle. En conséquence, le parquet a requis à son encontre deux ans d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende de cinq millions de francs CFA. Les trois autres prévenus n’ont pas été épargnés par les réquisitions. Deux d’entre eux risquent chacun, une peine d’un an de prison ferme et deux millions de francs CFA d’amende, tandis que le dernier encourt six mois de prison ferme. La Cour a finalement décidé de mettre le dossier en délibéré. Le verdict sera rendu le 21 juillet 2025.</p>



<p><strong>Lucresse AKAKPOVI (Stag)</strong></p>



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		<title>CRIET : une employée de banque portée disparue, son mari risque cinq ans de prison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 11:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon des informations rapportées par Banouto, un nouveau procès s’est ouvert ce lundi 16 juin 2025 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), autour d’une affaire de détournement massif de fonds impliquant une employée bancaire et son époux. La principale suspecte, une femme travaillant dans une banque béninoise, est accusée d’avoir orchestré, avec l’aide de son mari, une opération de fraude portant sur plusieurs centaines de millions de francs CFA. D’après les éléments de l’accusation, elle aurait mis en place une entreprise fictive utilisée comme façade pour obtenir frauduleusement des crédits. Avec la complicité présumée de son conjoint, qui lui aurait fourni les identités de clients réels, la femme contractait des prêts au nom de ces derniers. Bien que ces individus existent bel et bien, ils n’ont jamais formulé de demande de crédit auprès de l’établissement concerné. Le mari de l’accusée est en détention provisoire depuis 2018, soupçonné de complicité dans cette affaire. Quant à sa compagne, initialement arrêtée puis relâchée sous contrôle judiciaire, elle ne s’est jamais présentée à nouveau devant la justice, laissant penser à une fuite volontaire selon les avocats de la partie civile. Lire aussi: https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/17/deces-de-joseph-akpata-ifangni-pleure-son-ancien- Ces derniers réclament une réparation de 294 millions de francs CFA au titre des dommages subis par la banque. La défense, quant à elle, revendique 50 millions de francs CFA pour préjudice moral. Le parquet spécial a, à son tour, formulé ses réquisitions : cinq ans de prison ferme requis contre le mari, assortis d’une amende de deux millions de francs CFA. Le ministère public a également soutenu les demandes de la partie civile concernant les réparations financières. Le délibéré est attendu pour le 04 août 2025. Parfait FOLLY]]></description>
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<p class="has-text-align-center"><strong><em>Selon des informations rapportées par Banouto, un nouveau procès s’est ouvert ce lundi 16 juin 2025 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), autour d’une affaire de détournement massif de fonds impliquant une employée bancaire et son époux.</em></strong></p>



<p>La principale suspecte, une femme travaillant dans une banque béninoise, est accusée d’avoir orchestré, avec l’aide de son mari, une opération de fraude portant sur plusieurs centaines de millions de francs CFA. D’après les éléments de l’accusation, elle aurait mis en place une entreprise fictive utilisée comme façade pour obtenir frauduleusement des crédits. Avec la complicité présumée de son conjoint, qui lui aurait fourni les identités de clients réels, la femme contractait des prêts au nom de ces derniers. Bien que ces individus existent bel et bien, ils n’ont jamais formulé de demande de crédit auprès de l’établissement concerné.</p>



<p>Le mari de l’accusée est en détention provisoire depuis 2018, soupçonné de complicité dans cette affaire. Quant à sa compagne, initialement arrêtée puis relâchée sous contrôle judiciaire, elle ne s’est jamais présentée à nouveau devant la justice, laissant penser à une fuite volontaire selon les avocats de la partie civile.</p>



<p>Lire aussi: <a href="https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/17/deces-de-joseph-akpata-ifangni-pleure-son-ancien-">https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/17/deces-de-joseph-akpata-ifangni-pleure-son-ancien-</a></p>



<p><br>Ces derniers réclament une réparation de 294 millions de francs CFA au titre des dommages subis par la banque. La défense, quant à elle, revendique 50 millions de francs CFA pour préjudice moral. Le parquet spécial a, à son tour, formulé ses réquisitions : cinq ans de prison ferme requis contre le mari, assortis d’une amende de deux millions de francs CFA. Le ministère public a également soutenu les demandes de la partie civile concernant les réparations financières. Le délibéré est attendu pour le 04 août 2025.</p>



<p>Parfait FOLLY</p>
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