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	<title>Démocrates &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Démocrates &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Echec des Démocrates aux législatives dernières : Eugène Azatassou dénonce la responsabilité interne du parti.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2026/01/28/echec-des-democrates-aux-legislatives-dernieres-eugene-azatassou-denonce-la-responsabilite-interne-du-parti/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 13:33:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Démocrates]]></category>
		<category><![CDATA[Eugène Azatassou]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
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					<description><![CDATA[L’absence du parti Les Démocrates dans la prochaine Assemblée nationale marque un tournant pour cette formation de l’opposition. Quelques jours après la proclamation des résultats définitifs des législatives du 11 janvier 2026, Eugène Azatassou, vice-président du parti, a livré une analyse sans détour sur ESAE TV. Les chiffres issus de la Cour constitutionnelle situent le parti à 16 % des suffrages valablement exprimés au plan national. Dans le détail, Les Démocrates franchissent la barre des 20 % dans neuf circonscriptions seulement, loin des vingt-quatre exigées par le Code électoral pour accéder à la répartition des sièges. Ce double écart explique l’absence totale d’élus pour la 10ᵉ législature. Pour Eugène Azatassou, ce résultat renvoie d’abord à une responsabilité interne. « C’est certainement que nous n’avons pas fait le travail suffisant », reconnaît-il. Il pointe ensuite un contexte politique défavorable, marqué par l’éparpillement des forces d’opposition. « Nous n’avons pas pu rassembler toute l’opposition comme nous le souhaitions. (…) Chacun est allé de son côté. (…) Ça fait que nous nous étions retrouvés effectivement seuls », affirme-t-il, décrivant une campagne menée sans alliance solide. Le responsable évoque aussi des contraintes rencontrées lors des activités publiques. « Les rassemblements de LD étaient dispersés sous divers prétextes, nous faisions face à ça », indique-t-il. À cela s’ajoute, selon lui, un déficit de ressources. « Depuis 2023, on n’a plus eu le financement », soutient-il, estimant que cette situation a pesé sur la capacité d’action du parti. La préparation inachevée des échéances à venir entre également dans son diagnostic. « Le fait que le candidat de 2026 n’ait pas été désigné. (…) Tout ça a compté », explique-t-il. Il rappelle par ailleurs que le parti n’a pas pris part aux élections communales, un choix qui, selon lui, a pu affaiblir son ancrage local. Dans ce contexte, Eugène Azatassou appelle à une implication plus marquée des partenaires politiques. « Ce que moi j’attends des amis dans cette situation, ce n’est pas de nous regarder. Qu’ils se portent et qu’ils s’investissent, qu’ils s’impliquent », déclare-t-il, en plaidant pour une dynamique collective autour de l’opposition. C.Z]]></description>
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<p>L’absence du parti Les Démocrates dans la prochaine Assemblée nationale marque un tournant pour cette formation de l’opposition. Quelques jours après la proclamation des résultats définitifs des législatives du 11 janvier 2026, Eugène Azatassou, vice-président du parti, a livré une analyse sans détour sur ESAE TV.</p>



<p>Les chiffres issus de la Cour constitutionnelle situent le parti à 16 % des suffrages valablement exprimés au plan national. Dans le détail, Les Démocrates franchissent la barre des 20 % dans neuf circonscriptions seulement, loin des vingt-quatre exigées par le Code électoral pour accéder à la répartition des sièges. Ce double écart explique l’absence totale d’élus pour la 10ᵉ législature. Pour Eugène Azatassou, ce résultat renvoie d’abord à une responsabilité interne. « C’est certainement que nous n’avons pas fait le travail suffisant », reconnaît-il. Il pointe ensuite un contexte politique défavorable, marqué par l’éparpillement des forces d’opposition. « Nous n’avons pas pu rassembler toute l’opposition comme nous le souhaitions. (…) Chacun est allé de son côté. (…) Ça fait que nous nous étions retrouvés effectivement seuls », affirme-t-il, décrivant une campagne menée sans alliance solide. Le responsable évoque aussi des contraintes rencontrées lors des activités publiques. « Les rassemblements de LD étaient dispersés sous divers prétextes, nous faisions face à ça », indique-t-il. À cela s’ajoute, selon lui, un déficit de ressources. « Depuis 2023, on n’a plus eu le financement », soutient-il, estimant que cette situation a pesé sur la capacité d’action du parti. La préparation inachevée des échéances à venir entre également dans son diagnostic. « Le fait que le candidat de 2026 n’ait pas été désigné. (…) Tout ça a compté », explique-t-il. Il rappelle par ailleurs que le parti n’a pas pris part aux élections communales, un choix qui, selon lui, a pu affaiblir son ancrage local. Dans ce contexte, Eugène Azatassou appelle à une implication plus marquée des partenaires politiques. « Ce que moi j’attends des amis dans cette situation, ce n’est pas de nous regarder. Qu’ils se portent et qu’ils s’investissent, qu’ils s’impliquent », déclare-t-il, en plaidant pour une dynamique collective autour de l’opposition.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
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					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2026/01/28/echec-des-democrates-aux-legislatives-dernieres-eugene-azatassou-denonce-la-responsabilite-interne-du-parti/feed/</wfw:commentRss>
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		<title>Suite au rejet de leurs dossiers : Le parti Les Démocrates réclame un audit des listes en compétition.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/11/12/suite-au-rejet-de-leurs-dossiers-le-parti-les-democrates-reclame-un-audit-des-listes-en-competition/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/11/12/suite-au-rejet-de-leurs-dossiers-le-parti-les-democrates-reclame-un-audit-des-listes-en-competition/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 17:39:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Démocrates]]></category>
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					<description><![CDATA[La décision de la Commission électorale nationale autonome (Cena) portant publication des partis politiques en règle pour participer aux élections communales et municipales prochaine n’a pas reçu l’assentiment des responsables du&#160; parti Les Démocrates. Lors d’une conférence de presse animée, hier mardi 11 novembre 2025, à son siège à Cotonou, le principal parti de l’opposition dénonce une injustice et exige un audit des listes déposées à la Cena. Face aux professionnels des médias, le parti Les Démocrates s’est prononcé sur le rejet de sa liste de candidatures pour les élections communales et municipales de 2026. Selon la déclaration lue par le Secrétaire à la communication, &#160;Guy Dossou Mitokpè, la formation politique dirigée par Boni Yayi refuse de prendre acte de la décision de la Commission électorale nationale autonome (Cena). Le parti revendique être le seul en lice à avoir accompli les formalités dans le dit processus électoral et couvert les 546 arrondissements des 77 communes que comptent le Bénin. Selon Guy Mitokpè, cette exclusion découle d’un traitement inéquitable de la part de l’administration et de la Cena. Malgré le délai légal de 72 heures accordé pour compléter les dossiers, certaines pièces nécessaires à leur dépôt auraient été refusées par l’administration, alors qu’elles étaient déjà prêtes et imprimées. Le principal parti de l’opposition dénonce des faveurs accordées à certaines formations politiques qui auraient bénéficié de délais supplémentaires pour ajuster ses dossiers auprès de la Cena, au-delà de la période légale. Face à ce qu’il qualifie de nouvelle exclusion du processus électoral, le parti annonce son intention d’engager des recours légaux afin de faire valoir ses droits et de participer aux élections. Par ailleurs, Boni Yayi et les siens réclament un audit des listes des partis en compétition à la Cena afin de faire la lumière sur les conditions de traitement des dossiers de candidature à ces élections communales et municipales de 2026. La Rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La décision de la Commission électorale nationale autonome (Cena) portant publication des partis politiques en règle pour participer aux élections communales et municipales prochaine n’a pas reçu l’assentiment des responsables du&nbsp; parti Les Démocrates. Lors d’une conférence de presse animée, hier mardi 11 novembre 2025, à son siège à Cotonou, le principal parti de l’opposition dénonce une injustice et exige un audit des listes déposées à la Cena.</strong></p>



<p>Face aux professionnels des médias, le parti Les Démocrates s’est prononcé sur le rejet de sa liste de candidatures pour les élections communales et municipales de 2026. Selon la déclaration lue par le Secrétaire à la communication, &nbsp;Guy Dossou Mitokpè, la formation politique dirigée par Boni Yayi refuse de prendre acte de la décision de la Commission électorale nationale autonome (Cena). Le parti revendique être le seul en lice à avoir accompli les formalités dans le dit processus électoral et couvert les 546 arrondissements des 77 communes que comptent le Bénin. Selon Guy Mitokpè, cette exclusion découle d’un traitement inéquitable de la part de l’administration et de la Cena. Malgré le délai légal de 72 heures accordé pour compléter les dossiers, certaines pièces nécessaires à leur dépôt auraient été refusées par l’administration, alors qu’elles étaient déjà prêtes et imprimées. Le principal parti de l’opposition dénonce des faveurs accordées à certaines formations politiques qui auraient bénéficié de délais supplémentaires pour ajuster ses dossiers auprès de la Cena, au-delà de la période légale. Face à ce qu’il qualifie de nouvelle exclusion du processus électoral, le parti annonce son intention d’engager des recours légaux afin de faire valoir ses droits et de participer aux élections. Par ailleurs, Boni Yayi et les siens réclament un audit des listes des partis en compétition à la Cena afin de faire la lumière sur les conditions de traitement des dossiers de candidature à ces élections communales et municipales de 2026.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong> </p>
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		<item>
		<title>Désignation du candidat de l’opposition : ‘’Les Démocrates’’, d’os au mur ?</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/03/designation-du-candidat-de-lopposition-les-democrates-dos-au-mur/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/03/designation-du-candidat-de-lopposition-les-democrates-dos-au-mur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 11:33:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[candidat de l’opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Démocrates]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Mitokpè]]></category>
		<category><![CDATA[Nourou Dine Saka Saley]]></category>
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					<description><![CDATA[Si la mouvance présidentielle a clarifié son jeu en désignant Romuald Wadagni comme&#160; son candidat à l’élection présidentielle d’avril 2026, tel n’est pas encore le cas au niveau de l’opposition.&#160;&#160; Les Démocrates, principal parti de l’opposition est donc très attendu. Le parti Les Démocrates est désormais très attendu pour le choix de son duo &#160;candidats à la présidentielle de 2026 au Bénin. Qui d’entre Eric Houndété, Kamel Ouassagari, Nourou Dine Saka Saley et toutes les autres figures du parti qui caressent elles aussi, le rêve de diriger le Bénin sera désigné pour faire face à Romuald Wadagni? Au sein des Démocrates, plusieurs noms circulent avec insistance. Éric Houndété, 1er Vice-président du parti, député à l’Assemblée nationale et habitué des rouages de la pratique politique sous le ciel béninois reste l’une des figures centrales. Connu pour sa ténacité, son expérience parlementaire et sa constance dans l’opposition, il incarne une certaine continuité de la lutte politique. Kamel Ouassagari, plus jeune, s’impose comme un visage combatif et rassembleur, apprécié pour son dynamisme et sa proximité avec la base militante. Guy Mitokpè, ancien député et porte-voix de l’opposition, incarne lui aussi cette jeunesse politique qui tente de renouveler les codes. Mais ces figures, bien que respectées, peinent à susciter un consensus fort à l’intérieur comme à l’extérieur du parti. Dans ce paysage, un autre nom gagne en épaisseur : Nourou Dine Saka Saley. Juriste, analyste politique et figure médiatique, il se distingue par un discours incisif et une posture critique vis-à-vis du régime Talon. Contrairement aux autres figures du parti, il projette l’image d’un intellectuel engagé, capable d’incarner une rupture nette avec la gouvernance actuelle. Pour ses partisans, il pourrait représenter une carte stratégique. Face à Wadagni, technocrate brillant mais novice en politique, Saka Saley offrirait le profil inverse : un homme de verbe, de conviction et de terrain. Son langage direct et son indépendance intellectuelle séduisent une partie de l’opinion, surtout parmi les jeunes et la société civile. En interne, il peut apparaître comme un compromis entre la génération historique des Démocrates et la nouvelle vague militante. Je suis candidat à la candidature au sein de mon parti. Si je n’étais pas membre d’un parti politique, et si les lois électorales n’étaient pas aussi contraignantes, j’aurais déjà annoncé ma candidature à l’élection présidentielle. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Nourou Dine Saka Saley La nécessité pour l’opposition de laisser le champ à la jeunesse. Si Les Démocrates venaient à miser sur Nourou Dine Saka Saley, le duel de 2026 prendrait une tournure intéressante. Ce dernier s’est dit d’ores et déjà prêt pour assumer la fonction présidentielle et n’attend que son parti pour savoir à quel sein&#160; se vouer. Romuald Wadagni incarne pour sa part la rigueur des chiffres, le poids des réformes et la promesse de stabilité économique. Nourou Dine Saka Saley, quant à lui, serait le visage d’une contestation citoyenne, porté par un discours de rupture et de justice sociale. Un bel affrontement donc entre technocratie et politique, entre continuité et alternative. À seulement quelques mois de l’échéance, tout retard de l’opposition dans la désignation de son candidat commence déjà par peser. Pendant que Wadagni bénéficie déjà des partis actuellement au pouvoir et principalement de l’engagement de Talon, Les Démocrates risquent de perdre un temps précieux. Dans un contexte où l’histoire joue parfois contre le dauphin désigné, l’opposition a une carte à jouer. Mais elle ne pourra espérer l’emporter qu’en clarifiant rapidement son choix et en mobilisant une candidature forte, capable de fédérer les mécontentements et d’incarner l’alternative. La Rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Si la mouvance présidentielle a clarifié son jeu en désignant Romuald Wadagni comme&nbsp; son candidat à l’élection présidentielle d’avril 2026, tel n’est pas encore le cas au niveau de l’opposition.&nbsp;&nbsp; Les Démocrates, principal parti de l’opposition est donc très attendu.</strong></p>



<p>Le parti Les Démocrates est désormais très attendu pour le choix de son duo &nbsp;candidats à la présidentielle de 2026 au Bénin. Qui d’entre Eric Houndété, Kamel Ouassagari, Nourou Dine Saka Saley et toutes les autres figures du parti qui caressent elles aussi, le rêve de diriger le Bénin sera désigné pour faire face à Romuald Wadagni? Au sein des Démocrates, plusieurs noms circulent avec insistance. Éric Houndété, 1er Vice-président du parti, député à l’Assemblée nationale et habitué des rouages de la pratique politique sous le ciel béninois reste l’une des figures centrales. Connu pour sa ténacité, son expérience parlementaire et sa constance dans l’opposition, il incarne une certaine continuité de la lutte politique. Kamel Ouassagari, plus jeune, s’impose comme un visage combatif et rassembleur, apprécié pour son dynamisme et sa proximité avec la base militante. Guy Mitokpè, ancien député et porte-voix de l’opposition, incarne lui aussi cette jeunesse politique qui tente de renouveler les codes. Mais ces figures, bien que respectées, peinent à susciter un consensus fort à l’intérieur comme à l’extérieur du parti. Dans ce paysage, un autre nom gagne en épaisseur : Nourou Dine Saka Saley. Juriste, analyste politique et figure médiatique, il se distingue par un discours incisif et une posture critique vis-à-vis du régime Talon. Contrairement aux autres figures du parti, il projette l’image d’un intellectuel engagé, capable d’incarner une rupture nette avec la gouvernance actuelle. Pour ses partisans, il pourrait représenter une carte stratégique. Face à Wadagni, technocrate brillant mais novice en politique, Saka Saley offrirait le profil inverse : un homme de verbe, de conviction et de terrain. Son langage direct et son indépendance intellectuelle séduisent une partie de l’opinion, surtout parmi les jeunes et la société civile. En interne, il peut apparaître comme un compromis entre la génération historique des Démocrates et la nouvelle vague militante. Je suis candidat à la candidature au sein de mon parti. Si je n’étais pas membre d’un parti politique, et si les lois électorales n’étaient pas aussi contraignantes, j’aurais déjà annoncé ma candidature à l’élection présidentielle.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Nourou Dine Saka Saley</strong></p>



<p>La nécessité pour l’opposition de laisser le champ à la jeunesse. Si Les Démocrates venaient à miser sur Nourou Dine Saka Saley, le duel de 2026 prendrait une tournure intéressante. Ce dernier s’est dit d’ores et déjà prêt pour assumer la fonction présidentielle et n’attend que son parti pour savoir à quel sein&nbsp; se vouer. Romuald Wadagni incarne pour sa part la rigueur des chiffres, le poids des réformes et la promesse de stabilité économique. Nourou Dine Saka Saley, quant à lui, serait le visage d’une contestation citoyenne, porté par un discours de rupture et de justice sociale. Un bel affrontement donc entre technocratie et politique, entre continuité et alternative. À seulement quelques mois de l’échéance, tout retard de l’opposition dans la désignation de son candidat commence déjà par peser. Pendant que Wadagni bénéficie déjà des partis actuellement au pouvoir et principalement de l’engagement de Talon, Les Démocrates risquent de perdre un temps précieux. Dans un contexte où l’histoire joue parfois contre le dauphin désigné, l’opposition a une carte à jouer. Mais elle ne pourra espérer l’emporter qu’en clarifiant rapidement son choix et en mobilisant une candidature forte, capable de fédérer les mécontentements et d’incarner l’alternative.</p>



<p><strong>La Rédaction </strong></p>
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		<title>Bénin &#8211; Polémique autour de la proposition de loi d’amnistie : un « coup de communication » des Démocrates, selon Orden Alladatin</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/16/benin-polemique-autour-de-la-proposition-de-loi-damnistie-un-coup-de-communication-des-democrates-selon-orden-alladatin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 13:41:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Démocrates]]></category>
		<category><![CDATA[loid'amnistie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le débat sur la proposition de loi d’amnistie en faveur de personnalités politiques poursuivies par la justice, telles que Reckya Madougou et Joël Aivo, refait surface au Bénin. Lors de son passage sur « L’entretien du dimanche » d’Eden TV, le député Orden Alladatin, président de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, a vivement critiqué l’approche du parti Les Démocrates, qui a relancé ce dossier. Pour l’élu de l’Union Progressiste Le Renouveau, la proposition de loi portée par l’opposition, notamment par Nourénou Atchadé, manque de rigueur technique. « Le texte déposé a péché sur le plan technique, et les amis le savent », a-t-il déclaré, accusant Les Démocrates de chercher à « embrouiller l’opinion » par un « coup de communication ». Alladatin a également déploré l’absence de consultations préalables avec les groupes parlementaires avant l’appel à réexaminer ce texte, rejeté en commission. « L’opposition n’a pas la majorité à l’Assemblée nationale. Demander au président de l’Assemblée de dépoussiérer une loi sans discussions préalables, c’est de la com », a-t-il martelé. Cette proposition visait à amnistier des figures comme Reckya Madougou, condamnée à 20 ans de prison, et Joël Aivo, condamné à 10 ans, par la CRIET. Ce nouvel épisode ravive les tensions entre majorité et opposition, dans un contexte où le dialogue politique reste fragile. M.D.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le débat sur la proposition de loi d’amnistie en faveur de personnalités politiques poursuivies par la justice, telles que Reckya Madougou et Joël Aivo, refait surface au Bénin. Lors de son passage sur « L’entretien du dimanche » d’Eden TV, le député Orden Alladatin, président de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, a vivement critiqué l’approche du parti Les Démocrates, qui a relancé ce dossier.</em></strong></p>



<p>Pour l’élu de l’Union Progressiste Le Renouveau, la proposition de loi portée par l’opposition, notamment par Nourénou Atchadé, manque de rigueur technique. « Le texte déposé a péché sur le plan technique, et les amis le savent », a-t-il déclaré, accusant Les Démocrates de chercher à « embrouiller l’opinion » par un « coup de communication ». Alladatin a également déploré l’absence de consultations préalables avec les groupes parlementaires avant l’appel à réexaminer ce texte, rejeté en commission.</p>



<p>« L’opposition n’a pas la majorité à l’Assemblée nationale. Demander au président de l’Assemblée de dépoussiérer une loi sans discussions préalables, c’est de la com », a-t-il martelé. Cette proposition visait à amnistier des figures comme Reckya Madougou, condamnée à 20 ans de prison, et Joël Aivo, condamné à 10 ans, par la CRIET.</p>



<p>Ce nouvel épisode ravive les tensions entre majorité et opposition, dans un contexte où le dialogue politique reste fragile.</p>



<p>M.D.</p>
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