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	<title>Députés &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Députés &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Un parlement partiellement rajeuni : Les chiffres clés des législatives au Bénin.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 11:13:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[chiffres clés]]></category>
		<category><![CDATA[Députés]]></category>
		<category><![CDATA[législatives au Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Parlement]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour constitutionnelle a proclamé, le lundi 19 janvier 2026, les résultats définitifs des élections législatives dernières. De cette proclamation, il ressort que seulement 57 députés de la précédente législature ont réussi à reconquérir la confiance de leurs mandants. Lentement mais sûrement, le Bénin est en train de tourner la page des élections législatives du 11 janvier dernier. A l&#8217;arrivée, seuls l&#8217;Union progressiste le renouveau et le Bloc républicain sont parvenus à lever des sièges: 60 et 49 respectivement pour ces deux formations politiques de la majorité présidentielle. Un scénario identique à celui de 2019 où les deux partis ont été les seuls à représenter le peuple au parlement. La différence avec le cas actuel est que ces partis étaient seuls à participer aux législatives de 2019, lesquelles ont accouché d&#8217;un parlement jugé monocolore au regard du caractère homogène de ses membres. S&#8217;il l&#8217;on se réfère aux résultats provisoires annoncés par la Commission électorale nationale autonome (Céna), confirmés par la Cour constitutionnelle, on dénombre que 57 députés de la 9ème législature ont réussi à se faire réélire. Du coup 52 nouveaux députés feront leur entrée au sein de l&#8217;hémicycle. Il convient de &#160;préciser que dans ce lot, il y a certains députés qui ont opéré leur retour au Parlement. C&#8217;est le cas des députés N&#8217;da Antoine N&#8217;da de la 4ème circonscription électorale, Jean-Eudes Okoundé de la 9ème circonscription électorale, de Joseph Anani Amavi de la 17ème circonscription électorale et Cyriaque Domingo de la 18ème circonscription électorale. Sept députés recalés Contrairement à leurs pairs de la neuvième législature qui ont réalisé &#160;leur come-back pour égrener un prestigieux mandant de 7 ans, les députés Brice Fagbemi, Santos Borgia N&#8217;Bouké, Honoré Guigui, Réginal Koumagbèafidé et Nicaise Fagnon positionnés sur la liste du parti Union progressiste le renouveau devront faire leur adieu au parlement. Idem pour Rosine Dagniho et Titilayo Adjai qui n&#8217;ont pas réussi à reconquérir la confiance de leurs électeurs. 32 femmes pour la 10ème législature La prochaine législature verra &#160;&#160;le nombre de femmes s&#8217;accroitre. Des 29 ayant &#160;siégé pour le compte de la 9ème législature, le nombre de femmes passe à 32, soit un taux d&#8217;augmentation de 10,34%. Un mérite qui revient au Bloc républicain qui a positionné des femmes têtes de listes dans certaines circonscriptions électorales telles que la 15ème, la 16ème, la 19ème et la 21ème Pascal Toffodji]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Cour constitutionnelle a proclamé, le lundi 19 janvier 2026, les résultats définitifs des élections législatives dernières. De cette proclamation, il ressort que seulement 57 députés de la précédente législature ont réussi à reconquérir la confiance de leurs mandants.</strong></p>



<p>Lentement mais sûrement, le Bénin est en train de tourner la page des élections législatives du 11 janvier dernier. A l&rsquo;arrivée, seuls l&rsquo;Union progressiste le renouveau et le Bloc républicain sont parvenus à lever des sièges: 60 et 49 respectivement pour ces deux formations politiques de la majorité présidentielle. Un scénario identique à celui de 2019 où les deux partis ont été les seuls à représenter le peuple au parlement. La différence avec le cas actuel est que ces partis étaient seuls à participer aux législatives de 2019, lesquelles ont accouché d&rsquo;un parlement jugé monocolore au regard du caractère homogène de ses membres. S&rsquo;il l&rsquo;on se réfère aux résultats provisoires annoncés par la Commission électorale nationale autonome (Céna), confirmés par la Cour constitutionnelle, on dénombre que 57 députés de la 9ème législature ont réussi à se faire réélire. Du coup 52 nouveaux députés feront leur entrée au sein de l&rsquo;hémicycle. Il convient de &nbsp;préciser que dans ce lot, il y a certains députés qui ont opéré leur retour au Parlement. C&rsquo;est le cas des députés N&rsquo;da Antoine N&rsquo;da de la 4ème circonscription électorale, Jean-Eudes Okoundé de la 9ème circonscription électorale, de Joseph Anani Amavi de la 17ème circonscription électorale et Cyriaque Domingo de la 18ème circonscription électorale.</p>



<p><strong>Sept députés recalés</strong></p>



<p>Contrairement à leurs pairs de la neuvième législature qui ont réalisé &nbsp;leur come-back pour égrener un prestigieux mandant de 7 ans, les députés Brice Fagbemi, Santos Borgia N&rsquo;Bouké, Honoré Guigui, Réginal Koumagbèafidé et Nicaise Fagnon positionnés sur la liste du parti Union progressiste le renouveau devront faire leur adieu au parlement. Idem pour Rosine Dagniho et Titilayo Adjai qui n&rsquo;ont pas réussi à reconquérir la confiance de leurs électeurs.</p>



<p><strong>32 femmes pour la 10ème législature</strong></p>



<p>La prochaine législature verra &nbsp;&nbsp;le nombre de femmes s&rsquo;accroitre. Des 29 ayant &nbsp;siégé pour le compte de la 9ème législature, le nombre de femmes passe à 32, soit un taux d&rsquo;augmentation de 10,34%. Un mérite qui revient au Bloc républicain qui a positionné des femmes têtes de listes dans certaines circonscriptions électorales telles que la 15ème, la 16ème, la 19ème et la 21<sup>ème</sup></p>



<p><strong>Pascal Toffodji</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Révision constitutionnelle : Les députés approuvent la recevabilité du projet et révise la constitution.</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/11/17/revision-constitutionnelle-les-deputes-approuvent-la-recevabilite-du-projet-et-revise-la-constitution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 12:56:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Députés]]></category>
		<category><![CDATA[Révision constitutionnelle]]></category>
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					<description><![CDATA[Les députés de la 9ème législature étaient, le vendredi 14 novembre 2025, en séance plénière à l’Assemblée nationale. Cette séance&#160; consacrée à la révision de la constitution a connue plusieurs étapes dont la première est&#160; la recevabilité du projet de loi. Par 87 voix pour,&#160;22 contre et 00 abstention, l&#8217;Assemblée nationale a adopté la recevabilité&#160;la proposition de loi portant révision de la constitution, introduite le 31 octobre dernier,&#160;par les députés Aké Natondé et Assan Séïbou, respectivement présidents des Groupes parlementaire Union progressiste le renouveau (Up-R) et Bloc républicain (Br).&#160;Le score est obtenu à l&#8217;issue d&#8217;un vote secret. &#160;Chaque député a exprimé en toute liberté son choix &#160;dans l&#8217;isoloir posé à la tribune de l&#8217;hémicycle. Le verdict du vote dépasse la majorité des 3/4 soit 82 voix &#160;exigée par la procédure de révision constitutionnelle pour l&#8217;acceptation du dossier. Cette étape de validation ouvre la voie à la seconde et dernière, celle de l&#8217;examen au fond de la proposition de loi proprement dite. L&#8217;examen va aboutir à l&#8217;adoption ou non du document. Cette phase fatidique et décisive &#160;nécessite la majorité des 4/5 &#160;soit 88 voix pour que la révision constitutionnelle &#160;soit acquise par voie parlementaire. En cas d&#8217;échec, la réforme constitutionnelle sera soumise au référendum populaire. &#160;Une fois le projet de loi reçu, &#160;le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a proposé une suspension de la plénière pour une reprise ce lundi qui sera dédiée à l’examen de la proposition de révision de la constitution dans le fond. Mais les députés s’y sont opposés et ont demandé sa poursuite. Après une suspension de 30 minutes, les travaux repris ont débouché sur la seconde phase de la procédure parlementaire à l’étude du fond du projet de loi. A l’issue d’un débat houleux qui a duré toute la nuit, la majorité des parlementaires ont réussi à accorder leur violon même des résistants ont pu garder leur position. Ainsi, &#160;le texte a obtenu 90 voix pour et 19 contre. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Les innovations majeures intégrées&#160; C’est par 90 voix pour, 19 contre et 00 abstention que l&#8217;Assemblée nationale a validé la loi N°2025-20 du 14 novembre 2025 portant modification de la loi N° 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin révisée par la loi N° 2019-40 du 07 novembre 2019. Cette &#160;nouvelle mouture de la constitution comporte plusieurs innovations majeures. En effet, 15 articles nouveaux ont été créés et 18 ont été modifiés. Le Parlement exerce, aux termes des dispositions de l’article 79 modifié, le pouvoir législatif et contrôle l’action du gouvernement. Il est composé de deux Assemblées à savoir : l’Assemblée Nationale et le Sénat. L’article 86 modifié dispose que « les lois et résolutions votées par l’Assemblée Nationale sont simultanément transmises au Président de la République et au Président du Sénat ». « Ce Sénat dont les membres sont appelés des Sénateurs régule, aux termes des dispositions de l’article 113.1, la vie politique pour la sauvegarde et le renforcement des acquis de l’unité nationale, du développement de la Nation, de la défense du territoire, de la sécurité publique, de la démocratie et de la paix ». Mais ce n’est pas la seule touche apportée à la Constitution béninoise. Les députés ont modifié les mandats électifs. Selon l’article 42 modifié, le président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de 07 ans renouvelable une seule fois. Cet article précise que nul ne peut, de sa vie, exercer plus de deux mandats de président de la République. L’article 80 modifié dispose que « la durée du mandat des députés est de 07 ans renouvelables. Tout député qui, par démission, cesse d’être membre de son parti l’ayant présenté à l’élection législative, perd son mandat ». Le même article réaffirme que « chaque député est le représentant de la Nation tout entière et tout mandat impératif est nul ». Pour les maires et élus communaux et municipaux, il faut se référer à l’article 151 modifié. Cet article dispose que les collectivités s’administrent librement par des conseils élus sur des listes de partis politiques pour un mandat de sept (07) ans renouvelables dans les conditions fixées par la loi. Tout élu qui, par démission, cesse d’être membre du parti l’ayant présenté à l’élection, perd son mandat. En introduisant ces dispositions dans la Constitution, les députés ont opté a adopté une solution légale à la question de la transhumance politique des élus au Bénin. Cette nouveauté s’inscrit sans doute dans la logique de la réforme du système partisan. Entre inquiétudes, soutiens et interrogations, le pays s’engage désormais dans une nouvelle étape: celle de la mise en œuvre concrète des changements votés et de leur impact sur l’architecture institutionnelle. Après cette révision de la Constitution, le président Patrice Talon va demander un contrôle de constitutionnalité, puis promulguer la loi si la Cour constitutionnelle donne son feu vert. Laure LEKOSSA]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les députés de la 9<sup>ème</sup> législature étaient, le vendredi 14 novembre 2025, en séance plénière à l’Assemblée nationale. Cette séance&nbsp; consacrée à la révision de la constitution a connue plusieurs étapes dont la première est&nbsp; la recevabilité du projet de loi.</strong></p>



<p>Par 87 voix pour,&nbsp;22 contre et 00 abstention, l&rsquo;Assemblée nationale a adopté la recevabilité&nbsp;la proposition de loi portant révision de la constitution, introduite le 31 octobre dernier,&nbsp;par les députés Aké Natondé et Assan Séïbou, respectivement présidents des Groupes parlementaire Union progressiste le renouveau (Up-R) et Bloc républicain (Br).&nbsp;Le score est obtenu à l&rsquo;issue d&rsquo;un vote secret. &nbsp;Chaque député a exprimé en toute liberté son choix &nbsp;dans l&rsquo;isoloir posé à la tribune de l&rsquo;hémicycle. Le verdict du vote dépasse la majorité des 3/4 soit 82 voix &nbsp;exigée par la procédure de révision constitutionnelle pour l&rsquo;acceptation du dossier. Cette étape de validation ouvre la voie à la seconde et dernière, celle de l&rsquo;examen au fond de la proposition de loi proprement dite. L&rsquo;examen va aboutir à l&rsquo;adoption ou non du document. Cette phase fatidique et décisive &nbsp;nécessite la majorité des 4/5 &nbsp;soit 88 voix pour que la révision constitutionnelle &nbsp;soit acquise par voie parlementaire. En cas d&rsquo;échec, la réforme constitutionnelle sera soumise au référendum populaire. &nbsp;Une fois le projet de loi reçu, &nbsp;le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a proposé une suspension de la plénière pour une reprise ce lundi qui sera dédiée à l’examen de la proposition de révision de la constitution dans le fond. Mais les députés s’y sont opposés et ont demandé sa poursuite. Après une suspension de 30 minutes, les travaux repris ont débouché sur la seconde phase de la procédure parlementaire à l’étude du fond du projet de loi. A l’issue d’un débat houleux qui a duré toute la nuit, la majorité des parlementaires ont réussi à accorder leur violon même des résistants ont pu garder leur position. Ainsi, &nbsp;le texte a obtenu 90 voix pour et 19 contre.</p>



<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les innovations majeures intégrées&nbsp;</strong></p>



<p>C’est par 90 voix pour, 19 contre et 00 abstention que l&rsquo;Assemblée nationale a validé la loi N°2025-20 du 14 novembre 2025 portant modification de la loi N° 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin révisée par la loi N° 2019-40 du 07 novembre 2019. Cette &nbsp;nouvelle mouture de la constitution comporte plusieurs innovations majeures. En effet, 15 articles nouveaux ont été créés et 18 ont été modifiés. Le Parlement exerce, aux termes des dispositions de l’article 79 modifié, le pouvoir législatif et contrôle l’action du gouvernement. Il est composé de deux Assemblées à savoir : l’Assemblée Nationale et le Sénat. L’article 86 modifié dispose que « les lois et résolutions votées par l’Assemblée Nationale sont simultanément transmises au Président de la République et au Président du Sénat ». « Ce Sénat dont les membres sont appelés des Sénateurs régule, aux termes des dispositions de l’article 113.1, la vie politique pour la sauvegarde et le renforcement des acquis de l’unité nationale, du développement de la Nation, de la défense du territoire, de la sécurité publique, de la démocratie et de la paix ». Mais ce n’est pas la seule touche apportée à la Constitution béninoise. Les députés ont modifié les mandats électifs. Selon l’article 42 modifié, le président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de 07 ans renouvelable une seule fois. Cet article précise que nul ne peut, de sa vie, exercer plus de deux mandats de président de la République. L’article 80 modifié dispose que « la durée du mandat des députés est de 07 ans renouvelables. Tout député qui, par démission, cesse d’être membre de son parti l’ayant présenté à l’élection législative, perd son mandat ». Le même article réaffirme que « chaque député est le représentant de la Nation tout entière et tout mandat impératif est nul ». Pour les maires et élus communaux et municipaux, il faut se référer à l’article 151 modifié. Cet article dispose que les collectivités s’administrent librement par des conseils élus sur des listes de partis politiques pour un mandat de sept (07) ans renouvelables dans les conditions fixées par la loi. Tout élu qui, par démission, cesse d’être membre du parti l’ayant présenté à l’élection, perd son mandat. En introduisant ces dispositions dans la Constitution, les députés ont opté a adopté une solution légale à la question de la transhumance politique des élus au Bénin. Cette nouveauté s’inscrit sans doute dans la logique de la réforme du système partisan. Entre inquiétudes, soutiens et interrogations, le pays s’engage désormais dans une nouvelle étape: celle de la mise en œuvre concrète des changements votés et de leur impact sur l’architecture institutionnelle. Après cette révision de la Constitution, le président Patrice Talon va demander un contrôle de constitutionnalité, puis promulguer la loi si la Cour constitutionnelle donne son feu vert.</p>



<p><strong>Laure LEKOSSA</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Consultation publique sur l’extrémisme violent dans l’Atacora : Les députés à l’écoute des populations  </title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/15/consultation-publique-sur-lextremisme-violent-dans-latacora-les-deputes-a-lecoute-des-populations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 09:55:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Députés]]></category>
		<category><![CDATA[extrémisme violent]]></category>
		<category><![CDATA[Natitingou]]></category>
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					<description><![CDATA[Du&#160; 11 au 12 septembre dernier, une délégation parlementaire conduite par Barthélemy Kassa, premier vice-président de l’Assemblée nationale a séjourné à Natitingou.&#160; L’initiative, du&#160; projet Parcpoge phase 2, s’est appuyée sur&#160; une consultation publique relative à&#160; l’extrémisme violent. Elle&#160; a réuni pour la circonstance, des militaires, policiers, autorités locales, élus, sages, jeunes, confessions religieuses et populations. Objectif : recueillir les préoccupations et renforcer la lutte contre l’insécurité dans le nord du pays. Cette rencontre a permis aux députés des trois grands partis représentés à l’Assemblée nationale : Union progressiste  le renouveau, Bloc républicain et Les Démocrates de s’imprégner des réalités sécuritaires. Les échanges se sont déroulés en deux temps : d’abord avec les forces de défense et de sécurité (Fds), puis avec les populations. Représentant le préfet de l’Atacora, Maguidi Kora-Gbéré,  a salué la démarche des parlementaires. Il a rappelé que, malgré les efforts du gouvernement et l’opération Mirador, les communautés restent confrontées aux menaces terroristes et doivent conjuguer leurs forces avec celles des Fds. Pour Benoît Dègla, coordonnateur du réseau parlementaire chargé de la sécurité, cette union nationale est essentielle. Il a remercié les Fds pour leur vigilance et insisté sur la nécessité de renforcer la collaboration entre élus, autorités locales et communautés. « Comment assurer le développement de notre pays si l’extrémisme violent brade les lois votées par l’Assemblée nationale ? », s’est interrogé Barthélemy Kassa. Selon lui, les préoccupations exprimées doivent trouver des réponses rapides pour garantir la paix et cohésion. Les députés ont rassuré que les recommandations issues de cette audience foraine seront remontées aux instances compétentes afin de mieux armer le pays face au fléau. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Du&nbsp; 11 au 12 septembre dernier, une délégation parlementaire conduite par Barthélemy Kassa, premier vice-président de l’Assemblée nationale a séjourné à Natitingou.&nbsp; L’initiative, du&nbsp; projet Parcpoge phase 2, s’est appuyée sur&nbsp; une consultation publique relative à&nbsp; l’extrémisme violent. Elle&nbsp; a réuni pour la circonstance, des militaires, policiers, autorités locales, élus, sages, jeunes, confessions religieuses et populations. Objectif : recueillir les préoccupations et renforcer la lutte contre l’insécurité dans le nord du pays.</strong></p>



<p>Cette rencontre a permis aux députés des trois grands partis représentés à l’Assemblée nationale : Union progressiste  le renouveau, Bloc républicain et Les Démocrates de s’imprégner des réalités sécuritaires. Les échanges se sont déroulés en deux temps : d’abord avec les forces de défense et de sécurité (Fds), puis avec les populations. Représentant le préfet de l’Atacora, Maguidi Kora-Gbéré,  a salué la démarche des parlementaires. Il a rappelé que, malgré les efforts du gouvernement et l’opération Mirador, les communautés restent confrontées aux menaces terroristes et doivent conjuguer leurs forces avec celles des Fds. Pour Benoît Dègla, coordonnateur du réseau parlementaire chargé de la sécurité, cette union nationale est essentielle. Il a remercié les Fds pour leur vigilance et insisté sur la nécessité de renforcer la collaboration entre élus, autorités locales et communautés. « Comment assurer le développement de notre pays si l’extrémisme violent brade les lois votées par l’Assemblée nationale ? », s’est interrogé Barthélemy Kassa. Selon lui, les préoccupations exprimées doivent trouver des réponses rapides pour garantir la paix et cohésion. Les députés ont rassuré que les recommandations issues de cette audience foraine seront remontées aux instances compétentes afin de mieux armer le pays face au fléau.</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Retrait de fiche de parrainage à la Présidentielle 2026 au Bénin :La Céna lance l’opération  </title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/03/retrait-de-fiche-de-parrainage-a-la-presidentielle-2026-au-benin-la-cena-lance-loperation/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/03/retrait-de-fiche-de-parrainage-a-la-presidentielle-2026-au-benin-la-cena-lance-loperation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 14:24:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Cena]]></category>
		<category><![CDATA[Députés]]></category>
		<category><![CDATA[William Fangbedji]]></category>
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					<description><![CDATA[Conformément au chronogramme électoral publié par la Commission électorale nationale autonome (CENA), la remise des fiches de parrainage aux élus parlementaires et municipaux a démarré, depuis hier mardi 2 septembre 2025 au siège de l’institution à Cotonou. Cette opération s’inscrit dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle d’avril prochain. Dans le cadre des élections générales 2026 au Bénin, la Commission électorale nationale autonome (Cena) procède à la remise des fiches de parrainage aux maires et aux députés. C’est le maire de la Commune de Lalo, William Fangbedji, qui a ouvert&#160; le bal du retrait de la fiche de parrainage à la Cena. Cette mise à disposition des députés et maires des formulaires de parrainage des candidats à la présidentielle de 2026 prend fin le 12 septembre 2025. En prélude à cette mise à disposition des députés et maires des formulaires de parrainage des candidats à la présidentielle de 2026, la Cena avait procédé, les mardi 12 et mercredi 13 août 2025, à une séance d’échange avec les maires et députés. Cette rencontre s’est axée sur la présentation des conditions et de l’opérationnalisation du parrainage à ces élus. D’après la programmation dévoilée par l’institution en charge de l’organisation des élections au Bénin, la liste électorale sera affichée du 15 au 29 octobre 2025. Cet affichage qui va durer 15 jours va notamment permettre à chaque électeur de vérifier son inscription sur la liste électorale et les informations le concernant avant l&#8217;élection. Toujours d’après le chronogramme électoral, la liste définitive des candidats sera publiée le 31 octobre 2025. La campagne pour le premier tour débute le 27 mars 2026 et se termine le 10 avril 2026, pour faire place au scrutin du dimanche 12 avril 2026. A la suite du maire de Lalo, Les députés “Les Démocrates” sont également à la Cena pour le retrait de leur fiche de parrainage. Les députés du seul parti de l’opposition représenté à l’Assemblée nationale, 9e législature, ont jugé bon de se rendre à la Cena ensemble pour l’exercice. La Rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Conformément au chronogramme électoral publié par la Commission électorale nationale autonome (CENA), la remise des fiches de parrainage aux élus parlementaires et municipaux a démarré, depuis hier mardi 2 septembre 2025 au siège de l’institution à Cotonou. Cette opération s’inscrit dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle d’avril prochain.</strong></p>



<p>Dans le cadre des élections générales 2026 au Bénin, la Commission électorale nationale autonome (Cena) procède à la remise des fiches de parrainage aux maires et aux députés. C’est le maire de la Commune de Lalo, William Fangbedji, qui a ouvert&nbsp; le bal du retrait de la fiche de parrainage à la Cena. Cette mise à disposition des députés et maires des formulaires de parrainage des candidats à la présidentielle de 2026 prend fin le 12 septembre 2025. En prélude à cette mise à disposition des députés et maires des formulaires de parrainage des candidats à la présidentielle de 2026, la Cena avait procédé, les mardi 12 et mercredi 13 août 2025, à une séance d’échange avec les maires et députés. Cette rencontre s’est axée sur la présentation des conditions et de l’opérationnalisation du parrainage à ces élus. D’après la programmation dévoilée par l’institution en charge de l’organisation des élections au Bénin, la liste électorale sera affichée du 15 au 29 octobre 2025. Cet affichage qui va durer 15 jours va notamment permettre à chaque électeur de vérifier son inscription sur la liste électorale et les informations le concernant avant l&rsquo;élection. Toujours d’après le chronogramme électoral, la liste définitive des candidats sera publiée le 31 octobre 2025. La campagne pour le premier tour débute le 27 mars 2026 et se termine le 10 avril 2026, pour faire place au scrutin du dimanche 12 avril 2026. A la suite du maire de Lalo, Les députés “Les Démocrates” sont également à la Cena pour le retrait de leur fiche de parrainage. Les députés du seul parti de l’opposition représenté à l’Assemblée nationale, 9e législature, ont jugé bon de se rendre à la Cena ensemble pour l’exercice.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/03/retrait-de-fiche-de-parrainage-a-la-presidentielle-2026-au-benin-la-cena-lance-loperation/feed/</wfw:commentRss>
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		<title>Débat d’orientation budgétaire de 2026: les députés débattent de l&#8217;orientation budgétaire pour 2026</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/30/debat-dorientation-budgetaire-de-2026-les-deputes-debattent-de-lorientation-budgetaire-pour-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 13:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AN]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[Députés]]></category>
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					<description><![CDATA[Conformément aux dispositions de l’article 59 de la loi organique N° 2013-14 du 27 septembre 2013 relative aux lois de finances, les députés ont, sous l’autorité du président Louis Gbèhounou Vlavonou, fait le Débat d’orientation budgétaire (Dob) ce vendredi 27 juin 2025 au palais des gouverneurs à Porto-Novo. À cette occasion, Romuald Wadagni, ministre d’Etat de l’économie et des finances en charge de la coopération est revenu sur quelques informations. Dans son rapport, la Commission des finances et des échanges présidée par l’He Gérard Gbénonchi a présenté la situation économique et financière sur la période 2022-2024 et aperçu sur l’année 2025 ; les perspectives économiques et financiers sur la période 2026-2028 ; les audiences publiques ouvertes au secteur privé, aux organisations de la société civile, à l’Ancb, aux Citoyens et au Conseil économique et social (Ces) ; et en dernier point, les discussions, recommandations et avis de la commission. Après la situation économique sur la période 2022-2024, le rapport a informé que la mobilisation des recettes publiques poursuit sa bonne progression. « Le montant total collecté par les régies financières en 2024 s’élève à 1.895, 6 milliards de FCfa, soit 14,6 % du Pib. Ce montant représente une amélioration de 26,5 % par rapport aux recettes collectées trois (03) ans plus tôt et une progression de 154,2 % en neuf (09) ans », a-t-il indiqué. Pour ce qui est des dépenses publiques, elles affichent une hausse, à l’instar des recettes, portées par les dépenses d’investissement et de soutien à l’entreprise et aux ménages. Elles s’établissent à 2.344,8 milliards de FCfa en 2024 contre 1086,3 milliards de FCfa en 2016, soit une augmentation de 115,9 % pour une progression des dépenses d’investissement de 213,0 %. Les dépenses ordinaires quant à elles, affichent une hausse de 77,9 % en lien avec l’option faite par le Gouvernement de changer la structure des dépenses de l’Etat pour l’arrimer à sa politique de développement. Ainsi la part des dépenses d’investissement est passée de 28,1 % en 2016 à 40,7 % en 2024 tandis que celle des dépenses ordinaires a été réduite de 12,6 points en s’affichant à 59,3 % en 2024 contre 71,9 % en 2016. En pourcentage du Pib et contrairement aux recettes, les dépenses affichent une baisse au cours de ces trois dernières années conformément à la politique de consolidation budgétaire du gouvernement. Elles s’établissent à 18,0 % du Pib en 2024 contre 19,8 en 2022. Loi de finances 2025 Elle affiche une réduction prévisionnelle du déficit budgétaire. Le déficit est prévu à 441,1 milliards de FCfa. En pourcentage du Pib, il s’afficherait à 2,9 % contre 3,0 % enregistré en 2024. Cette réduction s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de maintenir le déficit en dessous des 3,0 % du Pib. Elle serait consécutive à une augmentation des ressources des opérations budgétaires de 11,8 % contre une hausse de 10,8 % pour les charges. Au total, la loi de finances 2025 est équilibrée en ressources et en charges à 3.551,0 milliards de FCfa. Les perspectives 2026-2028 En ce qui concerne les perspectives économiques sur la période 2026-2028, il faut dire que le Gouvernement va consolider les acquis du Pag 2021-2026. Ainsi il continuera de créer les conditions pour raffermir les bases de la transformation structurelles de l’économie afin de maintenir la forte croissance de l’économie observée au cours des cinq (05) dernières années. L’année 2026 marquera l’extension du programme de prise en charge des naissances à travers la mise à disposition des suppléments alimentaires au profit des femmes enceintes et des enfants couvrant les 1000 premiers jours après la naissance aux 77 communes au profit des enfants de 6-23 mois, des femmes enceintes et allaitantes. Il est prévu également une extension des interventions de nutrition aux enfants de 2-4 ans. En plus du volet nutrition, les actions visant la qualité de l’éducation, la poursuite de l’opérationnalisation de Sèmè-City, le renforcement et la modernisation du plateau technique sanitaire seront poursuivis et renforcés. Au plan des finances publiques, l’Etat maintiendra un cadre financier assaini. Dans le même ordre d’idées, il sera maintenu la rigueur dans la gestion des finances publiques et ouvrira assez tôt les discussions pour le renouvellement du programme économique et financier avec le Fonds monétaire international (Fmi). Par ailleurs l’Etat continuera de maitriser la progression des dépenses de fonctionnement de l’administration publique et l’emphase sur l’investissement en mettant un point d’attention sur leur efficacité et leur efficience. En ce qui concerne les perspectives financières, elles affichent un maintien de la consolidation budgétaire. Les ressources totales des opérations budgétaires de l’Etat devraient s’inscrire en hausse de 12,8 % en 2026 et 12,3 % en moyenne annuelle sur la période 2026-2028. Quant aux charges des opérations budgétaires de l’Etat, elles afficheraient une progression de 11,2% en 2026 et de 11,3% en moyenne annuelle sur la période 2026-2028. Il en résulterait progressivement en pourcentage du Pib en passant de 2,7% du Pib en 2026 à 2,6% en 2028. Les préoccupations et recommandations des députés Elles portent sur la nécessité de centraliser les lignes budgétaires dédiées à la maîtrise de l&#8217;eau pour en faire un projet; les raisons qui justifient la faible consommation des crédits au niveau des Communes et les mesures prises pour y remédier; le non reversement des impôts locaux aux collectivités territoriales; la nécessité de repenser le mécanisme d&#8217;approvisionnement des industries en matières premières; la création d&#8217;un département chargé de suivre les questions de politiques économiques avec le Nigeria; le renforcement de la ligne budgétaire destinée au volet sécurité; la mise en place d&#8217;une politique de renforcement de l&#8217; employabilité des jeunes; la réorientation du budget vers l&#8217;interconnexion des petits exploitants agricoles pour alimenter les cantines scolaires; la création d&#8217;une base de données pour les artisans détenteurs de Certificat de qualification au métier (Cqm) et de Certificat de qualification professionnelle (Cqp) en vue de favoriser la création et la promotion des Pme; la nécessité de veiller aux intérêts des entreprises nationales en sous-traitance avec les multinationales; la mise à disposition de la]]></description>
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<p><strong><em>Conformément aux dispositions de l’article 59 de la loi organique N° 2013-14 du 27 septembre 2013 relative aux lois de finances, les députés ont, sous l’autorité du président Louis Gbèhounou Vlavonou, fait le Débat d’orientation budgétaire (Dob) ce vendredi 27 juin 2025 au palais des gouverneurs à Porto-Novo. À cette occasion, Romuald Wadagni, ministre d’Etat de l’économie et des finances en charge de la coopération est revenu sur quelques informations.</em></strong></p>



<p>Dans son rapport, la Commission des finances et des échanges présidée par l’He Gérard Gbénonchi a présenté la situation économique et financière sur la période 2022-2024 et aperçu sur l’année 2025 ; les perspectives économiques et financiers sur la période 2026-2028 ; les audiences publiques ouvertes au secteur privé, aux organisations de la société civile, à l’Ancb, aux Citoyens et au Conseil économique et social (Ces) ; et en dernier point, les discussions, recommandations et avis de la commission.</p>



<p><br>Après la situation économique sur la période 2022-2024, le rapport a informé que la mobilisation des recettes publiques poursuit sa bonne progression. « Le montant total collecté par les régies financières en 2024 s’élève à 1.895, 6 milliards de FCfa, soit 14,6 % du Pib. Ce montant représente une amélioration de 26,5 % par rapport aux recettes collectées trois (03) ans plus tôt et une progression de 154,2 % en neuf (09) ans », a-t-il indiqué.</p>



<p><br>Pour ce qui est des dépenses publiques, elles affichent une hausse, à l’instar des recettes, portées par les dépenses d’investissement et de soutien à l’entreprise et aux ménages. Elles s’établissent à 2.344,8 milliards de FCfa en 2024 contre 1086,3 milliards de FCfa en 2016, soit une augmentation de 115,9 % pour une progression des dépenses d’investissement de 213,0 %. Les dépenses ordinaires quant à elles, affichent une hausse de 77,9 % en lien avec l’option faite par le Gouvernement de changer la structure des dépenses de l’Etat pour l’arrimer à sa politique de développement. Ainsi la part des dépenses d’investissement est passée de 28,1 % en 2016 à 40,7 % en 2024 tandis que celle des dépenses ordinaires a été réduite de 12,6 points en s’affichant à 59,3 % en 2024 contre 71,9 % en 2016. En pourcentage du Pib et contrairement aux recettes, les dépenses affichent une baisse au cours de ces trois dernières années conformément à la politique de consolidation budgétaire du gouvernement. Elles s’établissent à 18,0 % du Pib en 2024 contre 19,8 en 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><br>Loi de finances 2025</h2>



<p><br>Elle affiche une réduction prévisionnelle du déficit budgétaire. Le déficit est prévu à 441,1 milliards de FCfa. En pourcentage du Pib, il s’afficherait à 2,9 % contre 3,0 % enregistré en 2024. Cette réduction s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de maintenir le déficit en dessous des 3,0 % du Pib. Elle serait consécutive à une augmentation des ressources des opérations budgétaires de 11,8 % contre une hausse de 10,8 % pour les charges. Au total, la loi de finances 2025 est équilibrée en ressources et en charges à 3.551,0 milliards de FCfa.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><br>Les perspectives 2026-2028</h2>



<p><br>En ce qui concerne les perspectives économiques sur la période 2026-2028, il faut dire que le Gouvernement va consolider les acquis du Pag 2021-2026. Ainsi il continuera de créer les conditions pour raffermir les bases de la transformation structurelles de l’économie afin de maintenir la forte croissance de l’économie observée au cours des cinq (05) dernières années. L’année 2026 marquera l’extension du programme de prise en charge des naissances à travers la mise à disposition des suppléments alimentaires au profit des femmes enceintes et des enfants couvrant les 1000 premiers jours après la naissance aux 77 communes au profit des enfants de 6-23 mois, des femmes enceintes et allaitantes. Il est prévu également une extension des interventions de nutrition aux enfants de 2-4 ans. En plus du volet nutrition, les actions visant la qualité de l’éducation, la poursuite de l’opérationnalisation de Sèmè-City, le renforcement et la modernisation du plateau technique sanitaire seront poursuivis et renforcés. Au plan des finances publiques, l’Etat maintiendra un cadre financier assaini. Dans le même ordre d’idées, il sera maintenu la rigueur dans la gestion des finances publiques et ouvrira assez tôt les discussions pour le renouvellement du programme économique et financier avec le Fonds monétaire international (Fmi). Par ailleurs l’Etat continuera de maitriser la progression des dépenses de fonctionnement de l’administration publique et l’emphase sur l’investissement en mettant un point d’attention sur leur efficacité et leur efficience.</p>



<p><br>En ce qui concerne les perspectives financières, elles affichent un maintien de la consolidation budgétaire. Les ressources totales des opérations budgétaires de l’Etat devraient s’inscrire en hausse de 12,8 % en 2026 et 12,3 % en moyenne annuelle sur la période 2026-2028. Quant aux charges des opérations budgétaires de l’Etat, elles afficheraient une progression de 11,2% en 2026 et de 11,3% en moyenne annuelle sur la période 2026-2028. Il en résulterait progressivement en pourcentage du Pib en passant de 2,7% du Pib en 2026 à 2,6% en 2028.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><br>Les préoccupations et recommandations des députés</h2>



<p><br>Elles portent sur la nécessité de centraliser les lignes budgétaires dédiées à la maîtrise de l&rsquo;eau pour en faire un projet; les raisons qui justifient la faible consommation des crédits au niveau des Communes et les mesures prises pour y remédier; le non reversement des impôts locaux aux collectivités territoriales; la nécessité de repenser le mécanisme d&rsquo;approvisionnement des industries en matières premières; la création d&rsquo;un département chargé de suivre les questions de politiques économiques avec le Nigeria; le renforcement de la ligne budgétaire destinée au volet sécurité; la mise en place d&rsquo;une politique de renforcement de l&rsquo; employabilité des jeunes; la réorientation du budget vers l&rsquo;interconnexion des petits exploitants agricoles pour alimenter les cantines scolaires; la création d&rsquo;une base de données pour les artisans détenteurs de Certificat de qualification au métier (Cqm) et de Certificat de qualification professionnelle (Cqp) en vue de favoriser la création et la promotion des Pme; la nécessité de veiller aux intérêts des entreprises nationales en sous-traitance avec les multinationales; la mise à disposition de la représentation nationale, d&rsquo;un document de stratégie quinquennale sur la planification des politiques publiques; la création de nouvelles zones économiques spéciales en tenant compte des potentialités géographiques du pays; la réorientation des ressources vers le maillage des services des Gsm en lien avec le programme de Microfinance; la promotion de l&#8217;emploi décent à travers le renforcement du dialogue social; l&rsquo;existence ou non d&rsquo;un dispositif de gestion des risques en cas de chocs exogènes; la nécessité de sensibiliser les coopératives d&rsquo;aménagement rural (Car) aux fins de leur contribution au budget des Communes; la nécessité d&rsquo;un projet agricole structurant de mise en valeur de la basse et moyenne vallée de l&rsquo;Ouémé, de la pleine arrivialle de Karimama et du Bassin du Mono pour une exploitation optimale de leurs potentialités économiques; la réalisation des routes Parakou-Kika-Babo et Parakou-Pèrèrè-Nikki en vue de renforcer les échanges avec le Nigeria; la poursuite de la construction des centres de santé sur toute l&rsquo;étendue du territoire national; les clarifications sur le reversement des Aspirants au métier d&rsquo;enseignant (Ame) en agent permanent de l&rsquo;état; la formalisation des entreprises exerçant dans l&rsquo;informel notamment celles relevant du secteur productif; le renforcement du suivi-évaluation des projets; la prise en charge de l&rsquo;impact de la fermeture des frontières dans le cadrage macro-économique; le niveau de prise en compte du dividende démographique dans le cadrage macro-économique; les précisions sur les secteurs soutenant l&rsquo;augmentation de 12, 8% de recettes budgétaires en 2025; le coût élevé des financements octroyés aux Pme; l&rsquo;amélioration du programme cantines scolaires et son extension aux écoles non encore bénéficiaires… Face aux réponses, les députés ont recommandé au Gouvernement de centraliser les lignes budgétaires dédiées à la maîtrise de l&rsquo;eau pour en faire un projet; réorienter le budget vers l&rsquo;interconnexion des petits exploitants agricoles pour alimenter les cantines scolaires; créer de nouvelles zones économiques spéciales selon les potentialités géographiques du pays; veiller aux intérêts des entreprises nationales en sous-traitance avec les multinationales; sensibiliser les coopératives d&rsquo;aménagement rural (Car) aux fins de leur contribution au budget des communes; renforcer le suivi-évaluation des politiques publiques; réduire le coût des financements octroyés aux Pme; améliorer le programme cantines scolaires et l&rsquo;étendre aux écoles non encore bénéficiaires.<br><strong>La rédaction</strong></p>



<p></p>
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