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	<title>EG2026 &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>EG2026 &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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		<title>Dépôt  de dossier de candidature pour les communales de 2026 : point d’étape de l’opération trois jours après</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/depot-de-dossier-de-candidature-pour-les-communales-de-2026-point-detape-de-loperation-trois-jours-apres/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/depot-de-dossier-de-candidature-pour-les-communales-de-2026-point-detape-de-loperation-trois-jours-apres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;opération d&#8217;enregistrement des candidatures pour les élections des membres des conseils communaux prévues pour le dimanche 11 janvier 2026 a officiellement démarré depuis le vendredi 24 octobre 2025 à la Commission électorale nationale autonome (Céna). Trois jours après le lancement, aucun dossier de candidatures n&#8217;a encore été enregistré par les équipes du conseil électoral réquisitionnées à cet effet. Hier dimanche, &#160;tout est resté calme au siège de la Céna à Cotonou comme ce fut le cas le vendredi premier jour du démarrage de l&#8217;opération et le samedi. Dans la salle de réception des dossiers, le dispositif mis en place fonctionne pourtant à plein régime et n&#8217;attend plus que les partis politiques viennent déposer leurs listes. Des ordinateurs sont installés pour permettre la vérification dématérialisée des pièces constitutives des dossiers de candidatures. La validation et la complétude se feront de manière numérique, tout en assurant le suivi physique des documents déposés. Plusieurs équipes techniques et administratives sont mobilisées dans les différentes salles informatiques pour accompagner le processus et garantir son bon déroulement jusqu&#8217;à la clôture officielle de la période de dépôt des candidatures, prévue pour le mardi 28 octobre 2025. En dépit de la préparation minutieuse de la Céna, les partis politiques se font toujours désirer. Aucun d&#8217;entre eux n&#8217;a encore franchi le seuil du siège de la Cena pour déposer son dossier. Selon certaines indiscrétions, cette situation s&#8217;expliquerait par les derniers réglages en cours dans les états-majors des partis, notamment autour de la constitution définitive des dossiers de candidatures au niveau de leurs sièges respectifs. Ces ajustements concernent aussi bien la conformité des documents que le choix final des candidats sur les listes. En attendant, la Céna garde ses portes ouvertes et reste mobilisée pour recevoir les dossiers dès que les formations politiques seront prêtes. La Rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;opération d&rsquo;enregistrement des candidatures pour les élections des membres des conseils communaux prévues pour le dimanche 11 janvier 2026 a officiellement démarré depuis le vendredi 24 octobre 2025 à la Commission électorale nationale autonome (Céna). Trois jours après le lancement, aucun dossier de candidatures n&rsquo;a encore été enregistré par les équipes du conseil électoral réquisitionnées à cet effet.</strong></p>



<p>Hier dimanche, &nbsp;tout est resté calme au siège de la Céna à Cotonou comme ce fut le cas le vendredi premier jour du démarrage de l&rsquo;opération et le samedi. Dans la salle de réception des dossiers, le dispositif mis en place fonctionne pourtant à plein régime et n&rsquo;attend plus que les partis politiques viennent déposer leurs listes. Des ordinateurs sont installés pour permettre la vérification dématérialisée des pièces constitutives des dossiers de candidatures. La validation et la complétude se feront de manière numérique, tout en assurant le suivi physique des documents déposés. Plusieurs équipes techniques et administratives sont mobilisées dans les différentes salles informatiques pour accompagner le processus et garantir son bon déroulement jusqu&rsquo;à la clôture officielle de la période de dépôt des candidatures, prévue pour le mardi 28 octobre 2025. En dépit de la préparation minutieuse de la Céna, les partis politiques se font toujours désirer. Aucun d&rsquo;entre eux n&rsquo;a encore franchi le seuil du siège de la Cena pour déposer son dossier. Selon certaines indiscrétions, cette situation s&rsquo;expliquerait par les derniers réglages en cours dans les états-majors des partis, notamment autour de la constitution définitive des dossiers de candidatures au niveau de leurs sièges respectifs. Ces ajustements concernent aussi bien la conformité des documents que le choix final des candidats sur les listes. En attendant, la Céna garde ses portes ouvertes et reste mobilisée pour recevoir les dossiers dès que les formations politiques seront prêtes.</p>



<p>La Rédaction</p>
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		<title>Rencontre Patrice Talon-Boni Yayi : un langage de signes difficiles de décrypter</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/rencontre-patrice-talon-boni-yayi-un-langage-de-signes-difficiles-de-decrypter/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:17:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ELLES]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[TalonYayi]]></category>
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					<description><![CDATA[Rien n’a futé de la contre du le président de la République, Patrice Talon a eu avec Boni Yayi, président du parti Les Démocrates, principale formation politique de l’opposition. Aucune déclaration officielle à la presse à la sortie de ce conclave tenu à huis clos. Difficile donc de dire exactement les sujets qui ont constitué le menu de cette entrevue entre les deux hautes personnalités politiques.&#160; Pas de témoins. Tête-à-tête. Entre nous. A leurs lèvres suspendues, les Béninois devront se découvrir des talents de décryptage de langage&#160; de signes. Contrairement à leurs habitudes, Patrice Talon, l&#8217;actuel président du Bénin, et son prédécesseur, Boni Yayi, ont décidé de ne pas s&#8217;exprimer sur le contenu de leur rencontre. L&#8217;entrevue à huis clos entre ces deux hautes personnalités politiques devrait situer l&#8217;opinion sur les issues possibles du dossier de la crise de parrainage de duo candidats à la présidentielle 2026 qui fait trembler le parti « Les Démocrates » (LD), formation d&#8217;opposition que dirige Boni Yayi. Ni les services de communication du chef de l&#8217;État ni ceux du chef de file de l&#8217;opposition n&#8217;ont été en mesure de livrer des confidences à la presse sur les échanges entre les deux hommes. A en croire l&#8217;annonce de Boni Yayi, cette rencontre s&#8217;inscrivait dans une dynamique de préserver la paix dans le pays. Éviter qu&#8217;une absence éventuelle du parti « Les Démocrates » dans la course à la Marina déclenche incompréhension, mécontentement et vague de violences dans le pays. On peut dire que, de cela, le Bénin n&#8217;en a point besoin. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; A la quête d&#8217;un arrangement politique Le miracle politique. C&#8217;est surtout l&#8217;espoir que nourrissent les nombreux militants LD qui suivent de près l&#8217;évolution de la situation au sein de leur parti depuis que la joie de l&#8217;annonce du duo candidats Agbodjo-Lodjou a été estompée par le feuilleton Sodjinou. Michel Sodjinou, c&#8217;est le nom du député frondeur qui a décidé de retirer son précieux parrainage aux candidats de son parti pour la présidentielle 2026. Pour cause, il n&#8217;est pas en phase avec leur désignation et dénonce des manœuvres de régionalisme présumé qui les auraient accouchés. Alors que le temps s&#8217;égrène à grande vitesse, que les procédures judiciaires se suivent sans succès, Boni Yayi doit s&#8217;accorder avec le Chef de l&#8217;État et chef de la majorité pour mettre en scelle le duo candidats de son parti. &#160;Après la décision de la Cour constitutionnelle se déclarant « incompétente en l&#8217;état  » sur les recours visant à annuler l&#8217;ordonnance du tribunal de première instance de Cotonou, il apparaît que seul un arrangement politique de haut niveau peut ramener « Les Démocrates » dans la course à la présidentielle 2026. La Cena, l&#8217;organe en charge des élections au Bénin, a rendu publique une liste provisoire des duos candidats en lice. Deux duos sur cinq ont déjà leurs tickets de participation. Aux trois autres, il est laissé un délai de 72 heures ouvrables pour un éventuel repêchage. Le compte à rebours lancé pour eux, s&#8217;arrête en début de semaine prochaine. Dans cette mission de quête d&#8217;arrangement politique, Yayi et Talon ont-ils trouvé un accord? Seuls les décrypteurs de langage de sourd pourront le dire à l&#8217;instant. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Rien n’a futé de la contre du le président de la République, Patrice Talon a eu avec Boni Yayi, président du parti Les Démocrates, principale formation politique de l’opposition. Aucune déclaration officielle à la presse à la sortie de ce conclave tenu à huis clos. Difficile donc de dire exactement les sujets qui ont constitué le menu de cette entrevue entre les deux hautes personnalités politiques.&nbsp;</strong></p>



<p>Pas de témoins. Tête-à-tête. Entre nous. A leurs lèvres suspendues, les Béninois devront se découvrir des talents de décryptage de langage&nbsp; de signes. Contrairement à leurs habitudes, Patrice Talon, l&rsquo;actuel président du Bénin, et son prédécesseur, Boni Yayi, ont décidé de ne pas s&rsquo;exprimer sur le contenu de leur rencontre. L&rsquo;entrevue à huis clos entre ces deux hautes personnalités politiques devrait situer l&rsquo;opinion sur les issues possibles du dossier de la crise de parrainage de duo candidats à la présidentielle 2026 qui fait trembler le parti « Les Démocrates » (LD), formation d&rsquo;opposition que dirige Boni Yayi. Ni les services de communication du chef de l&rsquo;État ni ceux du chef de file de l&rsquo;opposition n&rsquo;ont été en mesure de livrer des confidences à la presse sur les échanges entre les deux hommes. A en croire l&rsquo;annonce de Boni Yayi, cette rencontre s&rsquo;inscrivait dans une dynamique de préserver la paix dans le pays. Éviter qu&rsquo;une absence éventuelle du parti « Les Démocrates » dans la course à la Marina déclenche incompréhension, mécontentement et vague de violences dans le pays. On peut dire que, de cela, le Bénin n&rsquo;en a point besoin.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>A la quête d&rsquo;un arrangement politique</strong></p>



<p>Le miracle politique. C&rsquo;est surtout l&rsquo;espoir que nourrissent les nombreux militants LD qui suivent de près l&rsquo;évolution de la situation au sein de leur parti depuis que la joie de l&rsquo;annonce du duo candidats Agbodjo-Lodjou a été estompée par le feuilleton Sodjinou. Michel Sodjinou, c&rsquo;est le nom du député frondeur qui a décidé de retirer son précieux parrainage aux candidats de son parti pour la présidentielle 2026. Pour cause, il n&rsquo;est pas en phase avec leur désignation et dénonce des manœuvres de régionalisme présumé qui les auraient accouchés. Alors que le temps s&rsquo;égrène à grande vitesse, que les procédures judiciaires se suivent sans succès, Boni Yayi doit s&rsquo;accorder avec le Chef de l&rsquo;État et chef de la majorité pour mettre en scelle le duo candidats de son parti. &nbsp;Après la décision de la Cour constitutionnelle se déclarant « incompétente en l&rsquo;état  » sur les recours visant à annuler l&rsquo;ordonnance du tribunal de première instance de Cotonou, il apparaît que seul un arrangement politique de haut niveau peut ramener « Les Démocrates » dans la course à la présidentielle 2026. La Cena, l&rsquo;organe en charge des élections au Bénin, a rendu publique une liste provisoire des duos candidats en lice. Deux duos sur cinq ont déjà leurs tickets de participation. Aux trois autres, il est laissé un délai de 72 heures ouvrables pour un éventuel repêchage. Le compte à rebours lancé pour eux, s&rsquo;arrête en début de semaine prochaine. Dans cette mission de quête d&rsquo;arrangement politique, Yayi et Talon ont-ils trouvé un accord? Seuls les décrypteurs de langage de sourd pourront le dire à l&rsquo;instant.</p>



<p><strong>C.Z </strong><strong></strong></p>
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		<item>
		<title>Affaire Sodjinou : « Les Démocrates se sont entremêlés les pieds dans leur propre piège » analyse  Bertin Koovi sur Prime News TV Monde</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/22/affaire-sodjinou-les-democrates-se-sont-entremeles-les-pieds-dans-leur-propre-piege-analyse-bertin-koovi-sur-prime-news-tv-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 15:37:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AffaireSodjinou]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[CriseLD]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;actualité politique au Bénin est marquée, ces derniers jours,&#160; par plusieurs événements importants dont l&#8217; ‘’affaire Sodjinou’’. Depuis l&#8217;annonce de l&#8217;invalidation de sa fiche de parrainage, la situation semble toujours être compliquée pour le principal parti de l&#8217;opposition ‘’Les Démocrates’’. Invité sur l&#8217;émission ‘’Prime politique’’, Bertin Koovi, a opiné sur &#160;cette actualité nationale dont le dernier épisode est très attendu. Prime News Tv&#160;Monde: Après plusieurs heures de tractations et de suspense, Les Démocrates ont finalement dévoilé leur duo, Me Renaud Agbodjo et Jude Lodjou. Quel regard portez-vous sur ce choix ? Bertin Koovi&#160;: Ce choix est une candidature mort-née. Je n&#8217;ai rien à voir avec les profils. Mais le Bénin est trop lourd pour être porté par ce type de profil. Les responsabilités qui sont celles de celui qui doit venir après Talon sont de telles sortes qu&#8217;il faut plus que cela. Quand vous portez la souveraineté nationale, vous devenez un surhomme parce que vous avez tout un État derrière. Il faut avoir un peu d&#8217;expérience de l&#8217;État. Ce que maître Agbodjo n&#8217;a pas, encore moins Lodjou. En réalité, ce duo c&#8217;est le duo&#160; Yayi-Agbodjo. Comment expliquez-vous qu&#8217;un parti politique qui affirmait disposer d&#8217;assez de temps pour se préparer ait déposé un dossier incomplet à la Cena ? Alors, ce sont les conséquences de la ruse et de la rage. Ils se sont entremêlés les pieds dans leur propre piège parce qu’un parti qui est resté dans l&#8217;opposition et qui veut conquérir le pouvoir doit savoir déjà, &#160;même un an à l&#8217;avance, qui on forme pour être le porteur de drapeau. Ce n&#8217;est pas le jour de la&#160; chasse qu&#8217;on prépare le chien. Il ne fera que vous mordre les pieds. Le parti de Les Démocrates &#160;m&#8217;a vraiment déçu. Ils n&#8217;ont fait que de l&#8217;opposition spectacle, sans avoir jamais préparé la capacité à gouverner, et les résultats sont là. Quelle réflexion portez-vous sur la question du parrainage et la crise de légitimité qui semble secouer le parti Les Démocrates ? Alors&#160;! L&#8217;acte de parrainer est d&#8217;abord un acte nominal et personnel. Quand les députés LD sont allés, &#160;dans un bus, comme des écoliers,&#160; chercher leur certificat de parrainage, ils sont allés voir le président Boni Yayi et on leur a fait signer déjà un document. &#160;Ayant déjà leur signature, certainement la direction du parti s&#8217;est dit qu’on peut leur amener qui on veut parce qu&#8217;on a déjà leur signature. Et c&#8217;est là qu&#8217;intervient la conscience politique d&#8217;un homme.&#160; Je vais célébrer ici Michel Sodjinou. Ce monsieur a dit non. Il n&#8217;y a rien de démocratique dans ce qu&#8217;ils ont fait et c&#8217;est ça qui justifie la colère de Sodjinou. Il a récupéré son parrainage parce que le processus n&#8217;est pas juste et équitable. Le processus ne respecte pas nos propres valeurs. Monsieur Sodjinou nous a dit clairement qu&#8217;il s&#8217;oppose au choix du duo présenté et qu&#8217;il n&#8217;est pas prêt à les parrainer et il les invite à aller aux élections législatives et communales de janvier. Vous avez évoqué tout à l&#8217;heure la méthode de convoyage adoptée par le parti Les Démocrates lors du retrait des fiches de parrainage, cette méthode a-t-elle montré ses limites ? Bon, cette méthode, &#160;je crois, a créé tout ce qu&#8217;on voit aujourd&#8217;hui. Cette méthode a mis dans la tête de chaque député, combien il était important et qu&#8217;on avait peur qu&#8217;il ne trahisse. Quand on met en branle un processus et qu&#8217;on ne &#160;le respecte pas, &#160;à la fin, tu te rends compte en réalité qu&#8217;il y a eu tricherie et qu&#8217;on a joué avec ta conscience. Et, &#160;si tu as un certain âge, tu te révoltes. C&#8217;est ce que Sodjinou a fait et je voudrais le célébrer. Sodjinou a mis fin aux ambitions de LD mais en réalité c&#8217;est le président Boni Yayi malheureusement qui a fait le lit à ce qui leur arrive aujourd&#8217;hui. &#160; Docteur Bertin Koovi, comment analysez-vous personnellement la décision du député Sodjinou élu sur la liste des démocrates mais qui a refusé de donner son parrainage ? Mais, il a juste donné une leçon de morale politique. Une leçon de répéter l&#8217;injustice même si elle n&#8217;est pas faite. Et enfin il a montré qu&#8217;il est un homme libre. C&#8217;est aussi simple que ça. Réalisation : Laure Lekossa Transcription : Judicaël Davo]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;actualité politique au Bénin est marquée, ces derniers jours,&nbsp; par plusieurs événements importants dont l&rsquo; ‘’affaire Sodjinou’’. Depuis l&rsquo;annonce de l&rsquo;invalidation de sa fiche de parrainage, la situation semble toujours être compliquée pour le principal parti de l&rsquo;opposition ‘’Les Démocrates’’. Invité sur l&rsquo;émission ‘’Prime politique’’, Bertin Koovi, a opiné sur &nbsp;cette actualité nationale dont le dernier épisode est très attendu.</strong></p>



<p><strong>Prime News Tv&nbsp;Monde: Après plusieurs heures de tractations et de suspense, Les Démocrates ont finalement dévoilé leur duo, Me Renaud Agbodjo et Jude Lodjou. Quel regard portez-vous sur ce choix ?</strong></p>



<p><strong>Bertin Koovi&nbsp;:</strong> Ce choix est une candidature mort-née. Je n&rsquo;ai rien à voir avec les profils. Mais le Bénin est trop lourd pour être porté par ce type de profil. Les responsabilités qui sont celles de celui qui doit venir après Talon sont de telles sortes qu&rsquo;il faut plus que cela. Quand vous portez la souveraineté nationale, vous devenez un surhomme parce que vous avez tout un État derrière. Il faut avoir un peu d&rsquo;expérience de l&rsquo;État. Ce que maître Agbodjo n&rsquo;a pas, encore moins Lodjou. En réalité, ce duo c&rsquo;est le duo&nbsp; Yayi-Agbodjo.</p>



<p><strong>Comment expliquez-vous qu&rsquo;un parti politique qui affirmait disposer d&rsquo;assez de temps pour se préparer ait déposé un dossier incomplet à la Cena ?</strong></p>



<p>Alors, ce sont les conséquences de la ruse et de la rage. Ils se sont entremêlés les pieds dans leur propre piège parce qu’un parti qui est resté dans l&rsquo;opposition et qui veut conquérir le pouvoir doit savoir déjà, &nbsp;même un an à l&rsquo;avance, qui on forme pour être le porteur de drapeau. Ce n&rsquo;est pas le jour de la&nbsp; chasse qu&rsquo;on prépare le chien. Il ne fera que vous mordre les pieds. Le parti de Les Démocrates &nbsp;m&rsquo;a vraiment déçu. Ils n&rsquo;ont fait que de l&rsquo;opposition spectacle, sans avoir jamais préparé la capacité à gouverner, et les résultats sont là.</p>



<p><strong>Quelle réflexion portez-vous sur la question du parrainage et la crise de légitimité qui semble secouer le parti Les Démocrates ?</strong></p>



<p>Alors&nbsp;! L&rsquo;acte de parrainer est d&rsquo;abord un acte nominal et personnel. Quand les députés LD sont allés, &nbsp;dans un bus, comme des écoliers,&nbsp; chercher leur certificat de parrainage, ils sont allés voir le président Boni Yayi et on leur a fait signer déjà un document. &nbsp;Ayant déjà leur signature, certainement la direction du parti s&rsquo;est dit qu’on peut leur amener qui on veut parce qu&rsquo;on a déjà leur signature. Et c&rsquo;est là qu&rsquo;intervient la conscience politique d&rsquo;un homme.&nbsp; Je vais célébrer ici Michel Sodjinou. Ce monsieur a dit non. Il n&rsquo;y a rien de démocratique dans ce qu&rsquo;ils ont fait et c&rsquo;est ça qui justifie la colère de Sodjinou. Il a récupéré son parrainage parce que le processus n&rsquo;est pas juste et équitable. Le processus ne respecte pas nos propres valeurs. Monsieur Sodjinou nous a dit clairement qu&rsquo;il s&rsquo;oppose au choix du duo présenté et qu&rsquo;il n&rsquo;est pas prêt à les parrainer et il les invite à aller aux élections législatives et communales de janvier.</p>



<p><strong>Vous avez évoqué tout à l&rsquo;heure la méthode de convoyage adoptée par le parti Les Démocrates lors du retrait des fiches de parrainage, cette méthode a-t-elle montré ses limites ?</strong></p>



<p>Bon, cette méthode, &nbsp;je crois, a créé tout ce qu&rsquo;on voit aujourd&rsquo;hui. Cette méthode a mis dans la tête de chaque député, combien il était important et qu&rsquo;on avait peur qu&rsquo;il ne trahisse. Quand on met en branle un processus et qu&rsquo;on ne &nbsp;le respecte pas, &nbsp;à la fin, tu te rends compte en réalité qu&rsquo;il y a eu tricherie et qu&rsquo;on a joué avec ta conscience. Et, &nbsp;si tu as un certain âge, tu te révoltes. C&rsquo;est ce que Sodjinou a fait et je voudrais le célébrer. Sodjinou a mis fin aux ambitions de LD mais en réalité c&rsquo;est le président Boni Yayi malheureusement qui a fait le lit à ce qui leur arrive aujourd&rsquo;hui. &nbsp;</p>



<p><strong>Docteur Bertin Koovi, comment analysez-vous personnellement la décision du député Sodjinou élu sur la liste des démocrates mais qui a refusé de donner son parrainage ?</strong></p>



<p>Mais, il a juste donné une leçon de morale politique. Une leçon de répéter l&rsquo;injustice même si elle n&rsquo;est pas faite. Et enfin il a montré qu&rsquo;il est un homme libre. C&rsquo;est aussi simple que ça.</p>



<p><strong>Réalisation : Laure Lekossa</strong></p>



<p><strong>Transcription : Judicaël Davo </strong></p>
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		<title>Élections générales de 2026 au Bénin : la Cour constitutionnelle affûte ses armes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 08:35:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[CourConstitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[La &#160;Cour constitutionnelle, dans le cadre des préparatifs des élections générales au Bénin, &#160;a lancé une évaluation approfondie de quatre jours portant sur les précédentes élections afin d’identifier les points faibles du processus électoral. Cette initiative qui se déroule à Agoué dans la Commune de Grand-Popo du 15 au 17 septembre 2025, vise à moderniser les listes électorales,&#160; renforcer la formation du personnel et mettre en place des mécanismes de dépouillement plus fiables et une meilleure participation citoyenne en 2026. À quelques mois &#160;des élections générales de 2026, la Cour constitutionnelle du Bénin revisite &#160;le passé pour s’assurer du présent et du futur. L’objectif in-fine est de garantir un scrutin transparent qui inspire la confiance des électeurs. Selon le Secrétaire général de la Cour, &#160;Romuald Orotori, il s’agit &#160;d&#8217;examiner et &#160;d’analyser les solutions proposées lors des scrutins précédents afin d&#8217;anticiper sur les problèmes qui pourraient survenir lors des élections générales de 2026. A cet effet, par le biais d’un programme d’évaluation approfondi, la Cour constitutionnelle affirme sa détermination à faire des élections générales de 2026 un modèle de transparence et d’efficacité, consolidant ainsi la démocratie béninoise. La Cour entend également examiner plusieurs élections antérieures afin d’identifier les failles du système. Parmi les principales observations, l’institution observe entre autre, &#160;des irrégularités dans la gestion des listes électorales et des doublons dans les inscriptions. Des retards et erreurs dans la distribution et l’utilisation des matériels de vote. Une formation insuffisante des agents électoraux dans certains bureaux de vote. Des lenteurs dans la résolution des contestations et la proclamation des résultats sont également relevés. Pour corriger ces lacunes, la Cour prévoit la mise à jour et la vérification complète des listes électorales. Une formation renforcée des agents électoraux et observateurs. L’adoption de dispositifs transparents pour le dépouillement et la transmission des résultats. Une communication plus claire et régulière pour informer le public sur le déroulement du scrutin. Ainsi, ces mesures devraient réduire les contestations post-électorales, rassurer les citoyens sur la crédibilité du processus et encourager une participation électorale plus large. Dieu-Donné Hounyè (Stg.)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La &nbsp;Cour constitutionnelle, dans le cadre des préparatifs des élections générales au Bénin, &nbsp;a lancé une évaluation approfondie de quatre jours portant sur les précédentes élections afin d’identifier les points faibles du processus électoral. Cette initiative qui se déroule à Agoué dans la Commune de Grand-Popo du 15 au 17 septembre 2025, vise à moderniser les listes électorales,&nbsp; renforcer la formation du personnel et mettre en place des mécanismes de dépouillement plus fiables et une meilleure participation citoyenne en 2026.</strong></p>



<p>À quelques mois &nbsp;des élections générales de 2026, la Cour constitutionnelle du Bénin revisite &nbsp;le passé pour s’assurer du présent et du futur. L’objectif in-fine est de garantir un scrutin transparent qui inspire la confiance des électeurs. Selon le Secrétaire général de la Cour, &nbsp;Romuald Orotori, il s’agit &nbsp;d&rsquo;examiner et &nbsp;d’analyser les solutions proposées lors des scrutins précédents afin d&rsquo;anticiper sur les problèmes qui pourraient survenir lors des élections générales de 2026. A cet effet, par le biais d’un programme d’évaluation approfondi, la Cour constitutionnelle affirme sa détermination à faire des élections générales de 2026 un modèle de transparence et d’efficacité, consolidant ainsi la démocratie béninoise. La Cour entend également examiner plusieurs élections antérieures afin d’identifier les failles du système. Parmi les principales observations, l’institution observe entre autre, &nbsp;des irrégularités dans la gestion des listes électorales et des doublons dans les inscriptions. Des retards et erreurs dans la distribution et l’utilisation des matériels de vote. Une formation insuffisante des agents électoraux dans certains bureaux de vote. Des lenteurs dans la résolution des contestations et la proclamation des résultats sont également relevés. Pour corriger ces lacunes, la Cour prévoit la mise à jour et la vérification complète des listes électorales. Une formation renforcée des agents électoraux et observateurs. L’adoption de dispositifs transparents pour le dépouillement et la transmission des résultats. Une communication plus claire et régulière pour informer le public sur le déroulement du scrutin. Ainsi, ces mesures devraient réduire les contestations post-électorales, rassurer les citoyens sur la crédibilité du processus et encourager une participation électorale plus large.</p>



<p><strong>Dieu-Donné Hounyè (Stg.)</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Bénin : l&#8217;avis d&#8217;un juriste sur le seuil de 20% du Code électoral</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/08/benin-lavis-dun-juriste-sur-le-seuil-de-20-du-code-electoral/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 10:05:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Codeélectoral]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une réflexion intitulée « défaillance anticipable, norme absente: la lacune du législateur face au seuil de 20% », le juriste Franck Oké remet au goût du jour là question qui suscite inquiétude et anxiété tant au sein de la mouvance que de l&#8217;opposition politique. Il s&#8217;inquiète des dérapages juridiques auxquels cette posture législative pourrait renvoyer. Lisez plutôt son opinion «L’indétermination normative face à l’inéligibilité généralisée des partis politiques aux élections législatives apparaît à tout le moins comme un silence législatif problématique.L’analyse du dispositif électoral actuellement en vigueur révèle une lacune juridique particulièrement préoccupante : l’absence totale de disposition encadrant l’éventualité, pourtant raisonnablement envisageable, dans laquelle aucune des listes en compétition pour les élections législatives ne parvient à atteindre le seuil des 20 % des suffrages exprimés dans l’ensemble des circonscriptions électorales, seuil nécessaire pour prétendre à l’attribution des sièges. Ce silence ne peut être interprété comme un simple oubli technique. Il s’apparente davantage à une indétermination volontaire, une stratégie de non-choix qui transfère implicitement au juge constitutionnel la charge d’interpréter, voire de suppléer, le texte législatif. Cette démarche, bien que politiquement commode, soulève plusieurs problèmes juridiques. D’une part, elle porte atteinte au principe de sécurité juridique, en introduisant une incertitude sur la répartition des sièges dans un scénario pourtant plausible. D’autre part, elle confère au juge constitutionnel un rôle qui dépasse la stricte interprétation du droit, une sorte de pouvoir normatif, en l’obligeant à trancher une question de politique législative, sans base légale explicite.En l’absence de mécanisme de suppléance ou de disposition transitoire, cette situation ouvre également la voie à des interprétations concurrentes, parfois contradictoires, de la part des praticiens, des partis politiques et des observateurs du processus électoral. L’espace ainsi laissé à la spéculation fragilise la lisibilité de la norme et altère la prévisibilité du droit.Enfin, ce vide juridique pourrait être interprété, par certains, comme une forme déguisée de verrouillage institutionnel, en ce qu’il pourrait bloquer la constitution régulière de l’organe représentatif, plus précisément l’Assemblée nationale, faute de candidats éligibles, sans qu’aucune procédure de correction ne soit prévue. Tout comme en 2018, le législateur béninois aurait pu gagner en crédibilité s’il avait intégré dans sa logique cette éventualité en procédant à une clarification normative qu’il s’agisse de prévoir une exception temporaire , un mécanisme d’attribution subsidiaire ou une adaptation des seuils en cas d’échec généralisé.Il apparaît donc indispensable, comme le soulignent la plupart des analyses récentes de l’actualité politique nationale, de procéder à une réévaluation sérieuse de ces règles électorales. En effet, l’absence de mécanisme correctif en cas d’inéligibilité généralisée des partis politiques au seuil de 20 % pourrait, si elle venait à se concrétiser, engendrer une situation institutionnelle inédite, porteuse de fortes tensions.Un tel scénario, en l’absence de toute solution de repli prévue par le législateur, pourrait constituer un facteur aggravant de crise post-électorale. Or, compte tenu de la fréquence et de l’intensité des crises électorales récentes dans notre pays, dont les répercussions sont souvent lourdes et difficilement maîtrisables, il est impératif d’anticiper et de prévenir toute configuration susceptible d’alimenter un nouveau cycle d’instabilité politique. Il s’agit là , modestement, de notre contribution visant à enrichir la réflexion actuelle sur l’architecture juridique de notre système électoral, en soulignant la nécessité d’une adaptation des normes aux scénarios extrêmes mais plausibles du jeu politique.» Franck OKE]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans une réflexion intitulée « défaillance anticipable, norme absente: la lacune du législateur face au seuil de 20% », le juriste Franck Oké remet au goût du jour là question qui suscite inquiétude et anxiété tant au sein de la mouvance que de l&rsquo;opposition politique. Il s&rsquo;inquiète des dérapages juridiques auxquels cette posture législative pourrait renvoyer. Lisez plutôt son opinion</em></strong></p>



<p>«L’indétermination normative face à l’inéligibilité généralisée des partis politiques aux élections législatives apparaît à tout le moins comme un silence législatif problématique.<br>L’analyse du dispositif électoral actuellement en vigueur révèle une lacune juridique particulièrement préoccupante : l’absence totale de disposition encadrant l’éventualité, pourtant raisonnablement envisageable, dans laquelle aucune des listes en compétition pour les élections législatives ne parvient à atteindre le seuil des 20 % des suffrages exprimés dans l’ensemble des circonscriptions électorales, seuil nécessaire pour prétendre à l’attribution des sièges.</p>



<p><br>Ce silence ne peut être interprété comme un simple oubli technique. Il s’apparente davantage à une indétermination volontaire, une stratégie de non-choix qui transfère implicitement au juge constitutionnel la charge d’interpréter, voire de suppléer, le texte législatif. Cette démarche, bien que politiquement commode, soulève plusieurs problèmes juridiques.</p>



<p><br>D’une part, elle porte atteinte au principe de sécurité juridique, en introduisant une incertitude sur la répartition des sièges dans un scénario pourtant plausible. D’autre part, elle confère au juge constitutionnel un rôle qui dépasse la stricte interprétation du droit, une sorte de pouvoir normatif, en l’obligeant à trancher une question de politique législative, sans base légale explicite.<br>En l’absence de mécanisme de suppléance ou de disposition transitoire, cette situation ouvre également la voie à des interprétations concurrentes, parfois contradictoires, de la part des praticiens, des partis politiques et des observateurs du processus électoral. L’espace ainsi laissé à la spéculation fragilise la lisibilité de la norme et altère la prévisibilité du droit.<br>Enfin, ce vide juridique pourrait être interprété, par certains, comme une forme déguisée de verrouillage institutionnel, en ce qu’il pourrait bloquer la constitution régulière de l’organe représentatif, plus précisément l’Assemblée nationale, faute de candidats éligibles, sans qu’aucune procédure de correction ne soit prévue.</p>



<p><br>Tout comme en 2018, le législateur béninois aurait pu gagner en crédibilité s’il avait intégré dans sa logique cette éventualité en procédant à une clarification normative qu’il s’agisse de prévoir une exception temporaire , un mécanisme d’attribution subsidiaire ou une adaptation des seuils en cas d’échec généralisé.<br>Il apparaît donc indispensable, comme le soulignent la plupart des analyses récentes de l’actualité politique nationale, de procéder à une réévaluation sérieuse de ces règles électorales. En effet, l’absence de mécanisme correctif en cas d’inéligibilité généralisée des partis politiques au seuil de 20 % pourrait, si elle venait à se concrétiser, engendrer une situation institutionnelle inédite, porteuse de fortes tensions.<br>Un tel scénario, en l’absence de toute solution de repli prévue par le législateur, pourrait constituer un facteur aggravant de crise post-électorale. Or, compte tenu de la fréquence et de l’intensité des crises électorales récentes dans notre pays, dont les répercussions sont souvent lourdes et difficilement maîtrisables, il est impératif d’anticiper et de prévenir toute configuration susceptible d’alimenter un nouveau cycle d’instabilité politique.</p>



<p><br>Il s’agit là , modestement, de notre contribution visant à enrichir la réflexion actuelle sur l’architecture juridique de notre système électoral, en soulignant la nécessité d’une adaptation des normes aux scénarios extrêmes mais plausibles du jeu politique.»</p>



<p><strong>Franck OKE</strong></p>
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		<item>
		<title>Bénin &#8211; Élections générales : le gouvernement appelle à l’enrôlement des Béninois de la diaspora</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 14:19:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[DiasporaBéninoise]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
		<category><![CDATA[GouvernementduBénin]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’approche des élections générales, le gouvernement béninois, par l’intermédiaire du ministère des Affaires étrangères, lance un appel pressant aux Béninois résidant à l’étranger. L’objectif est de les encourager à s’enrôler au Registre des Administrations et des Votes à l’Étranger (RAVIP) afin de pouvoir exercer leur devoir civique. Une date butoir a été fixée au 30 septembre 2025, marquant la fin de cette campagne d’enrôlement cruciale. Cet enrôlement est une étape incontournable pour figurer sur la liste électorale et participer, depuis l’étranger, à l’élection du prochain président de la République. Face à l’ampleur de cette opération, les représentations diplomatiques du Bénin à travers le monde ont été pleinement mobilisées. Ambassades et consulats jouent un rôle central en facilitant l’accès à cette démarche pour les membres de la diaspora. Chaque Béninois vivant hors du pays est ainsi invité à se rapprocher de l’ambassade ou du consulat le plus proche pour compléter son enrôlement. Cette initiative vise à garantir une participation équitable et inclusive, renforçant ainsi la voix de la diaspora dans les affaires politiques nationales. Pour simplifier la tâche, une liste complète des représentations diplomatiques est disponible en ligne à l’adresse : https://bit.ly/4muQFOl. Cette mobilisation reflète l’engagement du gouvernement à moderniser et démocratiser le processus électoral. En s’enrôlant avant la date limite, les Béninois de l’étranger contribueront activement à l’avenir de leur pays. Le ministère rappelle l’importance de cette démarche, soulignant que chaque vote compte pour façonner l’avenir de la nation. À quelques semaines de l’échéance, les autorités encouragent tous les citoyens concernés à ne pas tarder et à profiter des infrastructures diplomatiques mises à leur disposition.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’approche des élections générales, le gouvernement béninois, par l’intermédiaire du ministère des Affaires étrangères, lance un appel pressant aux Béninois résidant à l’étranger. L’objectif est de les encourager à s’enrôler au Registre des Administrations et des Votes à l’Étranger (RAVIP) afin de pouvoir exercer leur devoir civique. Une date butoir a été fixée au 30 septembre 2025, marquant la fin de cette campagne d’enrôlement cruciale.</em></strong></p>



<p>Cet enrôlement est une étape incontournable pour figurer sur la liste électorale et participer, depuis l’étranger, à l’élection du prochain président de la République. Face à l’ampleur de cette opération, les représentations diplomatiques du Bénin à travers le monde ont été pleinement mobilisées. Ambassades et consulats jouent un rôle central en facilitant l’accès à cette démarche pour les membres de la diaspora.</p>



<p>Chaque Béninois vivant hors du pays est ainsi invité à se rapprocher de l’ambassade ou du consulat le plus proche pour compléter son enrôlement. Cette initiative vise à garantir une participation équitable et inclusive, renforçant ainsi la voix de la diaspora dans les affaires politiques nationales. Pour simplifier la tâche, une liste complète des représentations diplomatiques est disponible en ligne à l’adresse : https://bit.ly/4muQFOl.</p>



<p>Cette mobilisation reflète l’engagement du gouvernement à moderniser et démocratiser le processus électoral. En s’enrôlant avant la date limite, les Béninois de l’étranger contribueront activement à l’avenir de leur pays. Le ministère rappelle l’importance de cette démarche, soulignant que chaque vote compte pour façonner l’avenir de la nation.</p>



<p>À quelques semaines de l’échéance, les autorités encouragent tous les citoyens concernés à ne pas tarder et à profiter des infrastructures diplomatiques mises à leur disposition.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Elections de 2026 : la Cena joue sa partition</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/05/elections-de-2026-la-cena-joue-sa-partition/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 09:04:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Cena]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce lundi 4 août 2026, la Commission Électorale Nationale Autonome (Cena) a tenu une rencontre avec les partis politiques dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle et des élections générales de 2026. Cette séance d’échanges a permis de présenter les principales étapes du processus électoral, de renforcer le dialogue avec les acteurs politiques et de présenter les éléments de langage pour une meilleure communication autour des élections générales de 2026. La Cena est de plein pied dans les préparatifs des élections de 2026. D’abord les élections générales de janvier puis l’élection présidentielle d’avril 2026. En ligne de mire de ces grands rendez-vous, l’institution a rencontré dans la matinée de ce lundi les différents partis politiques légalement reconnus. Dans un premier temps, il s’est agi pour la Cena d’apporter des informations précises sur son niveau d’avancement dans les préparatifs de l’élection présidentielle. Très pédagogique, elle a réussi à dissiper les inquiétudes des réticents. Tout se met progressivement en place pour des élections transparentes, apaisées et inclusives, est-on tenté de dire aux sortir de cette séance de travail. Ensuite il a été question des éléments de langage à tenir lors des élections générales pour une communication à la fois efficace et efficiente. Le experts de la Cena, comme ils savent si bien le faire, ont donné es rudiments aux représentants des différentes chapelles politiques présentes à la rencontre. Des questions aussi pertinentes que curieuses ont permis aux hôtes de Sacca Lafia d’étancher leur soif du savoir pour éviter des erreurs lors des prochaines joutes. Ce jour, la Cena rencontre la société civile, acteur clé du processus électoral pour partager avec elle des outils pour une observation bien structurée des élections au Bénin. Parfait FOLLY]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ce lundi 4 août 2026, la Commission Électorale Nationale Autonome (Cena) a tenu une rencontre avec les partis politiques dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle et des élections générales de 2026. Cette séance d’échanges a permis de présenter les principales étapes du processus électoral, de renforcer le dialogue avec les acteurs politiques et de présenter les éléments de langage pour une meilleure communication autour des élections générales de 2026.</em></strong></p>



<p>La Cena est de plein pied dans les préparatifs des élections de 2026. D’abord les élections générales de janvier puis l’élection présidentielle d’avril 2026. En ligne de mire de ces grands rendez-vous, l’institution a rencontré dans la matinée de ce lundi les différents partis politiques légalement reconnus. Dans un premier temps, il s’est agi pour la Cena d’apporter des informations précises sur son niveau d’avancement dans les préparatifs de l’élection présidentielle. Très pédagogique, elle a réussi à dissiper les inquiétudes des réticents. Tout se met progressivement en place pour des élections transparentes, apaisées et inclusives, est-on tenté de dire aux sortir de cette séance de travail.</p>



<p>Ensuite il a été question des éléments de langage à tenir lors des élections générales pour une communication à la fois efficace et efficiente. Le experts de la Cena, comme ils savent si bien le faire, ont donné es rudiments aux représentants des différentes chapelles politiques présentes à la rencontre. Des questions aussi pertinentes que curieuses ont permis aux hôtes de Sacca Lafia d’étancher leur soif du savoir pour éviter des erreurs lors des prochaines joutes.</p>



<p>Ce jour, la Cena rencontre la société civile, acteur clé du processus électoral pour partager avec elle des outils pour une observation bien structurée des élections au Bénin.</p>



<p><strong>Parfait FOLLY</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Transparence des élections générales de 2026 au Bénin: l&#8217;Anip digitalise le système de consultation des centres de vote</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/04/transparence-des-elections-generales-de-2026-au-benin-lanip-digitalise-le-systeme-de-consultation-des-centres-de-vote/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/04/transparence-des-elections-generales-de-2026-au-benin-lanip-digitalise-le-systeme-de-consultation-des-centres-de-vote/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 15:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Anip]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Agence nationale d&#8217;identification des personnes (Anip) facilite la consultation des centres de vote ou les transferts aux Béninois dans le cadre des élections générales de 2026. Elle a conçu des plateformes numériques qui ont été présentées aux partis politiques et aux Organisations de la société civile (Osc), le jeudi 31 juillet 2025. Il s&#8217;agit d&#8217;une application mobile « ANIP BJ » et d&#8217;un portail USSD. La plateforme numérique « ANIP BJ » est conçue pour faciliter aux potentiels électeurs la consultation de leurs centres de vote et/ou la demande de transfert dans un autre centre de vote, la commande des pièces nécessaires pour exprimer son suffrage et la vérification de celles-ci. Par la même occasion, l&#8217;Anip a, aussi lancé le premier portail USSD de services publics au Bénin, accessible via le code *151#. À travers cette innovation, les citoyens (ne disposant pas d&#8217;un téléphone Android, smartphone ou iPhone) peuvent accéder aux services de l&#8217;Anip sans connexion internet. Selon le directeur général de l&#8217;Anip, Aristide Adjinacou Graboui cette avancée assure une inclusion totale en matière de demande d&#8217;actes d&#8217;Etat civil au Bénin. Les représentants des partis politiques et des Osc ont, à tour de rôle, salué une innovation majeure de l&#8217;Anip qui concourt à la fiabilité et la crédibilité de la Liste électorale informatisée (Lei). Ils ont formulé des recommandations dont la mise à disposition de brochures ou de tutoriels pour permettre aux Béninois de pouvoir utiliser à bon escient les plateformes et l&#8217;organisation d&#8217;un atelier pour former les cadres techniques des formations politiques sur l&#8217;utilisation de ces nouveaux outils.C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;Agence nationale d&rsquo;identification des personnes (Anip) facilite la consultation des centres de vote ou les transferts aux Béninois dans le cadre des élections générales de 2026. Elle a conçu des plateformes numériques qui ont été présentées aux partis politiques et aux Organisations de la société civile (Osc), le jeudi 31 juillet 2025.</em></strong></p>



<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une application mobile « ANIP BJ » et d&rsquo;un portail USSD. La plateforme numérique « ANIP BJ » est conçue pour faciliter aux potentiels électeurs la consultation de leurs centres de vote et/ou la demande de transfert dans un autre centre de vote, la commande des pièces nécessaires pour exprimer son suffrage et la vérification de celles-ci. Par la même occasion, l&rsquo;Anip a, aussi lancé le premier portail USSD de services publics au Bénin, accessible via le code *151#. À travers cette innovation, les citoyens (ne disposant pas d&rsquo;un téléphone Android, smartphone ou iPhone) peuvent accéder aux services de l&rsquo;Anip sans connexion internet. </p>



<p>Selon le directeur général de l&rsquo;Anip, Aristide Adjinacou Graboui cette avancée assure une inclusion totale en matière de demande d&rsquo;actes d&rsquo;Etat civil au Bénin. Les représentants des partis politiques et des Osc ont, à tour de rôle, salué une innovation majeure de l&rsquo;Anip qui concourt à la fiabilité et la crédibilité de la Liste électorale informatisée (Lei). Ils ont formulé des recommandations dont la mise à disposition de brochures ou de tutoriels pour permettre aux Béninois de pouvoir utiliser à bon escient les plateformes et l&rsquo;organisation d&rsquo;un atelier pour former les cadres techniques des formations politiques sur l&rsquo;utilisation de ces nouveaux outils.<br><strong>C.Z</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Bénin : la CGTB crée bientôt son parti politique</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/07/02/benin-la-cgtb-cree-bientot-son-parti-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 09:35:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[CGTB]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Une nouvelle surprenante fait le chou gras des médias. Il s’agit bien de la création très prochaine d’un nouveau parti politique. Celui de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb). Moudachirou Bachabi en a donné les prémices lors d’un entretien télévisé. Reçu par nos confrères de Matinlibretv, le Secrétaire général de la Cgtb, Moudachirou Bachabi, a passé au peigne fin la gouvernance des syndicats depuis des années. Il a évoqué les lois qui ont mis en berne les mouvements syndicaux et pense qu’il faut une autre manière pour mieux gouverner ce pays. Et, parlant d’une gouvernance exemplaire, il pense que c’est du sang neuf qu’il faut injecter au système politique pour espérer l’eldorado.Le parti travailliste, qui va naitre sous peu, va privilégier, à en croire le responsable confédéral, pour prendre en compte les aspirations des travailleurs. Les défis que rencontrent les travaillent étant du fait des décideurs, donc des politiques, il sera de bon ton que les travailleurs se mettent ensemble pour occuper les sphères de décisions en vue d’influencer les lois, décrets et arrêtés qui prendront en compte les défis des travailleurs. Cette nouvelle ouverture va mettre fin à la misère que vivent les travailleurs. Mettre les hommes au cœur de la gouvernance pour que plus jamais personne ne prenne le pouvoir pour ne pas tenir compte de l’humain, est le crédo de ce parti qui est en gestation. Seulement, on se demande si cette confédération à elle seule pourra peser dans la balance pour faire bouger les lignes quand on sait que le Parti communiste du Bénin n’a jamais pu mobiliser 1% de l’électorat. Mieux, est-ce que ce sera le parti de tous les travailleurs ou des affiliés de la Cgtb ? Autant de questions qui restent sans réponse en attendant la mise sur fonts baptismaux de la formation politique. Parfait FOLLY]]></description>
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<p><strong><em>Une nouvelle surprenante fait le chou gras des médias. Il s’agit bien de la création très prochaine d’un nouveau parti politique. Celui de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb). Moudachirou Bachabi en a donné les prémices lors d’un entretien télévisé.</em></strong></p>



<p>Reçu par nos confrères de Matinlibretv, le Secrétaire général de la Cgtb, Moudachirou Bachabi, a passé au peigne fin la gouvernance des syndicats depuis des années. Il a évoqué les lois qui ont mis en berne les mouvements syndicaux et pense qu’il faut une autre manière pour mieux gouverner ce pays. Et, parlant d’une gouvernance exemplaire, il pense que c’est du sang neuf qu’il faut injecter au système politique pour espérer l’eldorado.<br>Le parti travailliste, qui va naitre sous peu, va privilégier, à en croire le responsable confédéral, pour prendre en compte les aspirations des travailleurs. Les défis que rencontrent les travaillent étant du fait des décideurs, donc des politiques, il sera de bon ton que les travailleurs se mettent ensemble pour occuper les sphères de décisions en vue d’influencer les lois, décrets et arrêtés qui prendront en compte les défis des travailleurs. Cette nouvelle ouverture va mettre fin à la misère que vivent les travailleurs. Mettre les hommes au cœur de la gouvernance pour que plus jamais personne ne prenne le pouvoir pour ne pas tenir compte de l’humain, est le crédo de ce parti qui est en gestation.</p>



<p>Seulement, on se demande si cette confédération à elle seule pourra peser dans la balance pour faire bouger les lignes quand on sait que le Parti communiste du Bénin n’a jamais pu mobiliser 1% de l’électorat. Mieux, est-ce que ce sera le parti de tous les travailleurs ou des affiliés de la Cgtb ? Autant de questions qui restent sans réponse en attendant la mise sur fonts baptismaux de la formation politique.</p>



<p><strong>Parfait FOLLY</strong></p>



<p></p>
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		<title>Bénin : Daniel Edah, prêt pour la présidentielle de 2026 avec les parrainages nécessaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 10:22:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce dimanche 29 juin 2025, Daniel Edah, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2026 au Bénin, a affirmé sur les ondes de Bip Radio qu’il dispose des parrainages requis pour participer au scrutin. « Oui. Je les ai, parce que mon Dieu les a. Je vous ai dit que j’ai tout ce qu’il faut pour être candidat. Vous aurez l’occasion de les constater », a-t-il déclaré avec assurance, balayant toute incertitude sur la conformité de sa candidature. Cette étape, cruciale dans le processus électoral béninois, semble ainsi franchie pour l’ancien candidat de 2016 et ex-commissaire à la CEDEAO. Daniel Edah, qui a officialisé sa candidature le 29 mai 2025, a centré son annonce sur les valeurs de paix, d’unité et de développement. Engagé en politique depuis 2014, il se présente comme un serviteur du peuple, rejetant toute ambition de pouvoir personnel. « Je veux servir », a-t-il martelé, soulignant son engagement pour un Bénin prospère et stable. Son projet politique repose sur un modèle économique axé sur la production et la transformation locale. Il ambitionne de développer des unités industrielles dans les communes pour stimuler l’emploi des jeunes et dynamiser les économies locales. Selon lui, cette industrialisation à l’échelle territoriale est la clé pour renforcer l’intégration régionale du Bénin et garantir sa stabilité économique. Avec une candidature qu’il assure exempte de tout vice, Daniel Edah se positionne comme un acteur déterminé pour la présidentielle de 2026, prêt à concrétiser sa vision pour un Bénin uni et économiquement dynamique. Les prochains mois permettront de vérifier la solidité de ses engagements et de son assise électorale.]]></description>
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<p><strong><em>Ce dimanche 29 juin 2025, Daniel Edah, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2026 au Bénin, a affirmé sur les ondes de Bip Radio qu’il dispose des parrainages requis pour participer au scrutin</em></strong>.</p>



<p>« Oui. Je les ai, parce que mon Dieu les a. Je vous ai dit que j’ai tout ce qu’il faut pour être candidat. Vous aurez l’occasion de les constater », a-t-il déclaré avec assurance, balayant toute incertitude sur la conformité de sa candidature. Cette étape, cruciale dans le processus électoral béninois, semble ainsi franchie pour l’ancien candidat de 2016 et ex-commissaire à la CEDEAO.</p>



<p>Daniel Edah, qui a officialisé sa candidature le 29 mai 2025, a centré son annonce sur les valeurs de paix, d’unité et de développement. Engagé en politique depuis 2014, il se présente comme un serviteur du peuple, rejetant toute ambition de pouvoir personnel. « Je veux servir », a-t-il martelé, soulignant son engagement pour un Bénin prospère et stable.</p>



<p>Son projet politique repose sur un modèle économique axé sur la production et la transformation locale. Il ambitionne de développer des unités industrielles dans les communes pour stimuler l’emploi des jeunes et dynamiser les économies locales. Selon lui, cette industrialisation à l’échelle territoriale est la clé pour renforcer l’intégration régionale du Bénin et garantir sa stabilité économique.</p>



<p>Avec une candidature qu’il assure exempte de tout vice, Daniel Edah se positionne comme un acteur déterminé pour la présidentielle de 2026, prêt à concrétiser sa vision pour un Bénin uni et économiquement dynamique. Les prochains mois permettront de vérifier la solidité de ses engagements et de son assise électorale.</p>
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