<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	 xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" >

<channel>
	<title>médias &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
	<atom:link href="https://www.primenewsmonde.bj/tag/medias/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.primenewsmonde.bj</link>
	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 18 Jul 2025 08:49:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2024/12/cropped-logo-prime-news-monde-decembre-2024-2-32x32.png</url>
	<title>médias &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
	<link>https://www.primenewsmonde.bj</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Bénin : libération du journaliste Cosme Hounsa, l’ODEM salue et appel à la réforme du Code du numérique</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/07/18/benin-liberation-du-journaliste-cosme-hounsa-lodem-salue-et-appel-a-la-reforme-du-code-du-numerique/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/07/18/benin-liberation-du-journaliste-cosme-hounsa-lodem-salue-et-appel-a-la-reforme-du-code-du-numerique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 08:49:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[PRESSE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=8127</guid>

					<description><![CDATA[Le journaliste Cosme Hounsa, directeur de publication du quotidien La Boussole, a récemment été au centre d’une affaire judiciaire qui a suscité une vive attention au Bénin. Interpellé par le Centre National d’Investigations Numériques (CNIN) et mis à disposition de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET), il lui était reproché d’avoir publié des informations jugées diffamatoires via des canaux numériques. Ces publications, liées au dossier « Adambi-Akponna » en cours devant le Tribunal de première instance d’Abomey-Calavi, auraient porté atteinte à l’honneur du ministre conseiller Rachidi Gbadamassi, plaignant dans cette affaire. Face à cette situation, l’Observatoire de la Déontologie et de l’Éthique dans les Médias (ODEM) a suivi l’affaire avec une grande vigilance. L’organisme a salué la décision des autorités judiciaires de relaxer Cosme Hounsa, en application de l’article 310 du Code de l’information et de la Communication, qui interdit la garde à vue et la détention préventive en matière de presse, sauf dans des cas graves comme la provocation au crime ou les délits contre la chose publique. Actuellement sous convocation, le journaliste bénéficie d’une mesure de clémence, mais l’ODEM plaide pour sa liberté totale. Dans un geste d’apaisement, la rédaction de La Boussole a présenté des excuses publiques au plaignant via les mêmes canaux numériques, une démarche saluée par l’ODEM pour son sens de la responsabilité. L’Observatoire a également félicité les acteurs médiatiques et les particuliers ayant joué un rôle de médiation pour protéger les journalistes dans l’exercice de leur métier. Cependant, l’ODEM pointe du doigt une problématique persistante : le Code du numérique. Ce texte, selon l’organisme, maintient une menace de privation de liberté pour les journalistes publiant en ligne, une « épée de Damoclès » qu’il juge urgent de réformer. L’Observatoire appelle ainsi à une relecture de ce code pour garantir une protection accrue de la liberté de presse au Bénin. Enfin, l’ODEM exhorte les professionnels des médias à faire preuve de plus de responsabilité et de professionnalisme afin d’éviter des situations susceptibles de nuire à la cohésion nationale. M.D]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le journaliste Cosme Hounsa, directeur de publication du quotidien La Boussole, a récemment été au centre d’une affaire judiciaire qui a suscité une vive attention au Bénin. Interpellé par le Centre National d’Investigations Numériques (CNIN) et mis à disposition de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET), il lui était reproché d’avoir publié des informations jugées diffamatoires via des canaux numériques. Ces publications, liées au dossier « Adambi-Akponna » en cours devant le Tribunal de première instance d’Abomey-Calavi, auraient porté atteinte à l’honneur du ministre conseiller Rachidi Gbadamassi, plaignant dans cette affaire.</em></strong></p>



<p>Face à cette situation, l’Observatoire de la Déontologie et de l’Éthique dans les Médias (ODEM) a suivi l’affaire avec une grande vigilance. L’organisme a salué la décision des autorités judiciaires de relaxer Cosme Hounsa, en application de l’article 310 du Code de l’information et de la Communication, qui interdit la garde à vue et la détention préventive en matière de presse, sauf dans des cas graves comme la provocation au crime ou les délits contre la chose publique. Actuellement sous convocation, le journaliste bénéficie d’une mesure de clémence, mais l’ODEM plaide pour sa liberté totale.</p>



<p>Dans un geste d’apaisement, la rédaction de La Boussole a présenté des excuses publiques au plaignant via les mêmes canaux numériques, une démarche saluée par l’ODEM pour son sens de la responsabilité. L’Observatoire a également félicité les acteurs médiatiques et les particuliers ayant joué un rôle de médiation pour protéger les journalistes dans l’exercice de leur métier.</p>



<p>Cependant, l’ODEM pointe du doigt une problématique persistante : le Code du numérique. Ce texte, selon l’organisme, maintient une menace de privation de liberté pour les journalistes publiant en ligne, une « épée de Damoclès » qu’il juge urgent de réformer. L’Observatoire appelle ainsi à une relecture de ce code pour garantir une protection accrue de la liberté de presse au Bénin.</p>



<p>Enfin, l’ODEM exhorte les professionnels des médias à faire preuve de plus de responsabilité et de professionnalisme afin d’éviter des situations susceptibles de nuire à la cohésion nationale.</p>



<p><strong>M.D</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/07/18/benin-liberation-du-journaliste-cosme-hounsa-lodem-salue-et-appel-a-la-reforme-du-code-du-numerique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Retour de l’aide publique à la presse au Bénin : Édouard Loko annonce une réforme sous encadrement strict</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/27/retour-de-laide-publique-a-la-presse-au-benin-edouard-loko-annonce-une-reforme-sous-encadrement-strict/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/27/retour-de-laide-publique-a-la-presse-au-benin-edouard-loko-annonce-une-reforme-sous-encadrement-strict/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 08:05:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Haac]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[PRESSE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=7409</guid>

					<description><![CDATA[À la clôture de la première session ordinaire de 2025, Édouard Loko, président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac), a annoncé le retour de l’aide publique à la presse, marquant un tournant dans le soutien de l’État aux médias béninois. Cette initiative, saluée par les acteurs du secteur, rompt avec les pratiques passées en imposant un encadrement strict pour garantir une utilisation transparente et ciblée des fonds. Désormais, l’aide ne sera plus une simple répartition financière entre organes de presse. Selon Loko, elle visera à structurer le secteur à travers des actions concrètes : réhabilitation de la Maison des médias, prise en charge des dettes d’eau et d’électricité des associations professionnelles, et renforcement des capacités des rédactions. Ces mesures ambitionnent de créer un cadre de travail commun, favorisant un journalisme professionnel et de proximité. Une attention particulière sera accordée à la formation continue, avec des modules pratiques adaptés aux besoins des médias, pour répondre aux exigences d’un journalisme rigoureux et indépendant. Édouard Loko a insisté sur la nécessité de rompre avec l’utilisation non encadrée des fonds, soulignant que « aucune ressource ne devra servir des intérêts personnels ». Cette volonté de responsabilisation s’accompagne d’un appel aux médias à s’engager davantage dans le suivi des activités institutionnelles, tout en saluant les efforts des chaînes ayant couvert la session. Cette réforme, qui privilégie l’efficacité à la popularité, vise à renforcer l’indépendance et la crédibilité du secteur médiatique. Cette annonce intervient dans un contexte où la presse béninoise cherche à consolider son rôle dans une démocratie marquée par des tensions politiques. Si l’initiative est bien accueillie, son succès dépendra de la transparence de sa mise en œuvre et de l’engagement des médias à respecter l’intérêt général. M.D.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À la clôture de la première session ordinaire de 2025, Édouard Loko, président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac), a annoncé le retour de l’aide publique à la presse, marquant un tournant dans le soutien de l’État aux médias béninois. Cette initiative, saluée par les acteurs du secteur, rompt avec les pratiques passées en imposant un encadrement strict pour garantir une utilisation transparente et ciblée des fonds.</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/511270826_1041561384757526_8612154291012706165_n-1024x768.jpg" alt="Retour de l’aide publique à la presse au Bénin : Édouard Loko annonce une réforme sous encadrement strict" class="wp-image-7411" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/511270826_1041561384757526_8612154291012706165_n-1024x768.jpg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/511270826_1041561384757526_8612154291012706165_n-300x225.jpg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/511270826_1041561384757526_8612154291012706165_n-768x576.jpg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/511270826_1041561384757526_8612154291012706165_n-1536x1152.jpg 1536w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/511270826_1041561384757526_8612154291012706165_n.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Images: Page Facebook HAAC</figcaption></figure>
</div>


<p>Désormais, l’aide ne sera plus une simple répartition financière entre organes de presse. Selon Loko, elle visera à structurer le secteur à travers des actions concrètes : réhabilitation de la Maison des médias, prise en charge des dettes d’eau et d’électricité des associations professionnelles, et renforcement des capacités des rédactions. Ces mesures ambitionnent de créer un cadre de travail commun, favorisant un journalisme professionnel et de proximité. Une attention particulière sera accordée à la formation continue, avec des modules pratiques adaptés aux besoins des médias, pour répondre aux exigences d’un journalisme rigoureux et indépendant.</p>



<p>Édouard Loko a insisté sur la nécessité de rompre avec l’utilisation non encadrée des fonds, soulignant que « aucune ressource ne devra servir des intérêts personnels ». Cette volonté de responsabilisation s’accompagne d’un appel aux médias à s’engager davantage dans le suivi des activités institutionnelles, tout en saluant les efforts des chaînes ayant couvert la session. Cette réforme, qui privilégie l’efficacité à la popularité, vise à renforcer l’indépendance et la crédibilité du secteur médiatique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="577" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/513087155_1041284274785237_8123150091832046801_n-1024x577.jpg" alt="Retour de l’aide publique à la presse au Bénin : Édouard Loko annonce une réforme sous encadrement strict" class="wp-image-7405" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/513087155_1041284274785237_8123150091832046801_n-1024x577.jpg 1024w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/513087155_1041284274785237_8123150091832046801_n-300x169.jpg 300w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/513087155_1041284274785237_8123150091832046801_n-768x433.jpg 768w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/513087155_1041284274785237_8123150091832046801_n-800x450.jpg 800w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/513087155_1041284274785237_8123150091832046801_n.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo: Page Facebook HAAC BENIN</figcaption></figure>
</div>


<p>Cette annonce intervient dans un contexte où la presse béninoise cherche à consolider son rôle dans une démocratie marquée par des tensions politiques. Si l’initiative est bien accueillie, son succès dépendra de la transparence de sa mise en œuvre et de l’engagement des médias à respecter l’intérêt général.</p>



<p><strong>M.D.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/27/retour-de-laide-publique-a-la-presse-au-benin-edouard-loko-annonce-une-reforme-sous-encadrement-strict/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Régulation des médias au Bénin : huit promoteurs de stations de radiodiffusions mis en demeure</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/26/regulation-des-medias-au-benin-huit-promoteurs-de-stations-de-radiodiffusions-mis-en-demeure/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/26/regulation-des-medias-au-benin-huit-promoteurs-de-stations-de-radiodiffusions-mis-en-demeure/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 17:07:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Haac]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[Radios]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=7404</guid>

					<description><![CDATA[La Haute Autorité de l&#8217;Audiovisuel et de la Communication (HAAC) à travers la décision N°25-041/Haac en date du jeudi 26 Juin 2025, a procédé à la mise en demeure des promoteurs de huit 08 station de radiodiffusion sonore émettant en république du Bénin. Les responsables de Mifon FM, Couffo FM, Maroowo FM, Radio Gbetin, Radio Dialogue, Aifa FM, As Salam FM, et de Nostalgie FM viennent d&#8217;être sanctionnés par l&#8217;autorité de régulation des médias en république du Bénin. La décision de mise en demeure a été notifiée ce jeudi même, au détour de la première session ordinaire de l&#8217;institution, présidée par son président Edouard Loko. A la lecture du premier article de la décision 25-042, sept promoteurs à l&#8217;exception de Mifon FM sont mis en demeure pour le non-respect des obligations prévues dans les conventions signées avec la Haac. Le patron de Mifon FM quant à lui est visé par la décision N°25-041/HAAC. Il lui est reproché de n&#8217;avoir pas intégralement finalisé les travaux d&#8217;installation de sa station. &#60;&#60; En cas de non-respect de la présente décision, les promoteurs concernés s&#8217;exposent au retrait de leur fréquence, sans autre forme de procès et à tout moment, conformément aux dispositions de l&#8217;article 49 de la loi N° 2022-13 du 5 juillet 2022 portant loi organique sur la Haute Autorité de l&#8217;Audiovisuel et de la Communication&#62;&#62;, indiquent les décisions lues par le conseiller et deuxième rapporteur de la septième mandature de la Haac, Basile Tchibozo. L&#8217;institution, à travers cette décision, entend travailler en toute transparence et équité pour une presse libre et responsable en république du Bénin. Judicaël DAVO]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Haute Autorité de l&rsquo;Audiovisuel et de la Communication (HAAC) à travers la décision N°25-041/Haac en date du jeudi 26 Juin 2025, a procédé à la mise en demeure des promoteurs de huit 08 station de radiodiffusion sonore émettant en république du Bénin.</em></strong></p>



<p>Les responsables de Mifon FM, Couffo FM, Maroowo FM, Radio Gbetin, Radio Dialogue, Aifa FM, As Salam FM, et de Nostalgie FM viennent d&rsquo;être sanctionnés par l&rsquo;autorité de régulation des médias en république du Bénin. La décision de mise en demeure a été notifiée ce jeudi même, au détour de la première session ordinaire de l&rsquo;institution, présidée par son président Edouard Loko.</p>



<p>A la lecture du premier article de la décision 25-042, sept promoteurs à l&rsquo;exception de Mifon FM sont mis en demeure pour le non-respect des obligations prévues dans les conventions signées avec la Haac. Le patron de Mifon FM quant à lui est visé par la décision N°25-041/HAAC. Il lui est reproché de n&rsquo;avoir pas intégralement finalisé les travaux d&rsquo;installation de sa station.</p>



<p>&lt;&lt; En cas de non-respect de la présente décision, les promoteurs concernés s&rsquo;exposent au retrait de leur fréquence, sans autre forme de procès et à tout moment, conformément aux dispositions de l&rsquo;article 49 de la loi N° 2022-13 du 5 juillet 2022 portant loi organique sur la Haute Autorité de l&rsquo;Audiovisuel et de la Communication&gt;&gt;, indiquent les décisions lues par le conseiller et deuxième rapporteur de la septième mandature de la Haac, Basile Tchibozo. L&rsquo;institution, à travers cette décision, entend travailler en toute transparence et équité pour une presse libre et responsable en république du Bénin.</p>



<p><strong>Judicaël DAVO</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/26/regulation-des-medias-au-benin-huit-promoteurs-de-stations-de-radiodiffusions-mis-en-demeure/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Suspensions répétées de RFI et France 24 en Afrique de l’Ouest : une problématique au-delà de la liberté de la presse</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/16/suspensions-repetees-de-rfi-et-france-24-en-afrique-de-louest-une-problematique-au-dela-de-la-liberte-de-la-presse/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/16/suspensions-repetees-de-rfi-et-france-24-en-afrique-de-louest-une-problematique-au-dela-de-la-liberte-de-la-presse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 17:15:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[libertédepresse]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[togo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=6795</guid>

					<description><![CDATA[Les suspensions de RFI et France 24 dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, comme le Mali (2022), le Burkina Faso (2023), le Niger (2023) et récemment le Togo (juin 2025), sont souvent qualifiées d’atteintes à la liberté d’expression. Pourtant, limiter l’analyse à cette seule grille de lecture occulte une question essentielle : pourquoi ces médias français, et non d’autres comme la BBC ou Al Jazeera, sont-ils systématiquement visés ? Une réflexion approfondie sur les motivations des gouvernements ouest-africains et le rôle perçu de ces médias révèle des enjeux complexes, mêlant souveraineté nationale, accusations de biais et tensions géopolitiques. Comme dans les pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES), le Togo a annoncé lundi 16 juin 2025, la suspension pour trois mois, de la diffusion des programmes de RFI et de France 24 sur le territoire. Cette décision intervient dans un contexte où ces sanctions contre principalement ces deux médias, devient récurrentes dans l’espace ouest-africain. Les autorités des pays concernés reprochent à RFI et France 24 une couverture biaisée, voire déstabilisante. Au Mali, la junte a accusé RFI de diffuser de « fausses allégations » sur des exactions des forces armées, comparant son rôle à celui de la radio Mille Collines lors du génocide rwandais. Au Burkina Faso, la suspension de France 24 a suivi la diffusion d’un entretien avec un leader d’Al-Qaïda, perçu comme une légitimation du terrorisme. Au Togo, la HAAC a dénoncé des « faits inexacts » nuisant à la stabilité nationale. Ces griefs, bien que parfois amplifiés pour des raisons politiques, traduisent un sentiment répandu : ces médias, financés par l’État français via France Médias Monde, relaieraient une vision occidentale des crises africaines, souvent au détriment des gouvernements en place. Une défiance croissante envers l’influence française Ces suspensions s’inscrivent dans un contexte de montée du sentiment anti-français en Afrique de l’Ouest. Depuis les coups d’État au Mali (2020-2021), au Burkina Faso (2022) et au Niger (2023), les régimes en place, souvent militaires, adoptent une rhétorique souverainiste, rejetant l’influence française, perçue comme néocoloniale. RFI et France 24, très suivis dans la région (18 % de la population nigérienne écoutait RFI chaque semaine en 2022), sont vus comme des outils d’influence de la France, contrairement à d’autres médias internationaux. Cette perception est alimentée par des déclarations françaises, comme celles d’Emmanuel Macron en 2022, vantant le rôle de France Médias Monde dans la promotion de l’influence française, renforçant les soupçons d’instrumentalisation. Une singularité des médias français Pourquoi RFI et France 24, et non d’autres ? Leur ancrage historique dans la région, leur large audience et leur financement public les distinguent. Contrairement à la BBC, financée par la redevance publique britannique, ou à Al Jazeera, soutenue par le Qatar, RFI et France 24 sont souvent associés à la politique étrangère française, notamment en raison de la présence militaire passée (opération Barkhane). Leur couverture, parfois critique des régimes en place, peut être perçue comme une ingérence, surtout dans des contextes de crises sécuritaires ou électorales. Par ailleurs, leur rôle de relais des voix de l’opposition ou de la société civile est vu comme un défi direct à l’autorité des gouvernements. Une nécessaire remise en question Si les suspensions soulèvent des inquiétudes légitimes quant à la liberté de la presse, elles invitent aussi à interroger le rôle des médias internationaux dans des contextes sensibles. Les accusations de biais, même si elles servent parfois de prétexte à la censure, reflètent un besoin de narratifs locaux et d’une information perçue comme plus neutre. Plutôt que des condamnations systématiques, un dialogue sur les responsabilités des médias et des gouvernements pourrait apaiser ces tensions, tout en préservant le pluralisme et l’indépendance journalistique. M.D.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center"><em><strong>Les suspensions de RFI et France 24 dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, comme le Mali (2022), le Burkina Faso (2023), le Niger (2023) et récemment le Togo (juin 2025), sont souvent qualifiées d’atteintes à la liberté d’expression. Pourtant, limiter l’analyse à cette seule grille de lecture occulte une question essentielle : pourquoi ces médias français, et non d’autres comme la BBC ou Al Jazeera, sont-ils systématiquement visés ? Une réflexion approfondie sur les motivations des gouvernements ouest-africains et le rôle perçu de ces médias révèle des enjeux complexes, mêlant souveraineté nationale, accusations de biais et tensions géopolitiques.</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="275" height="183" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/images-3.jpg" alt="Suspensions répétées de RFI et France 24 en Afrique de l’Ouest : une problématique au-delà de la liberté de la presse" class="wp-image-6797"></figure>
</div>


<p>Comme dans les pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES), le Togo a annoncé lundi 16 juin 2025, la suspension pour trois mois, de la diffusion des programmes de RFI et de France 24 sur le territoire. Cette décision intervient dans un contexte où ces sanctions contre principalement ces deux médias, devient récurrentes dans l’espace ouest-africain. Les autorités des pays concernés reprochent à RFI et France 24 une couverture biaisée, voire déstabilisante.</p>



<p>Au Mali, la junte a accusé RFI de diffuser de « fausses allégations » sur des exactions des forces armées, comparant son rôle à celui de la radio Mille Collines lors du génocide rwandais. Au Burkina Faso, la suspension de France 24 a suivi la diffusion d’un entretien avec un leader d’Al-Qaïda, perçu comme une légitimation du terrorisme. Au Togo, la HAAC a dénoncé des « faits inexacts » nuisant à la stabilité nationale. Ces griefs, bien que parfois amplifiés pour des raisons politiques, traduisent un sentiment répandu : ces médias, financés par l’État français via France Médias Monde, relaieraient une vision occidentale des crises africaines, souvent au détriment des gouvernements en place.</p>



<p class="has-text-align-center"><strong><em>Une défiance croissante envers l’influence française</em></strong></p>



<p>Ces suspensions s’inscrivent dans un contexte de montée du sentiment anti-français en Afrique de l’Ouest. Depuis les coups d’État au Mali (2020-2021), au Burkina Faso (2022) et au Niger (2023), les régimes en place, souvent militaires, adoptent une rhétorique souverainiste, rejetant l’influence française, perçue comme néocoloniale. RFI et France 24, très suivis dans la région (18 % de la population nigérienne écoutait RFI chaque semaine en 2022), sont vus comme des outils d’influence de la France, contrairement à d’autres médias internationaux. Cette perception est alimentée par des déclarations françaises, comme celles d’Emmanuel Macron en 2022, vantant le rôle de France Médias Monde dans la promotion de l’influence française, renforçant les soupçons d’instrumentalisation.</p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>Une singularité des médias français</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="314" height="160" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/images-1.jpg" alt="Suspensions répétées de RFI et France 24 en Afrique de l’Ouest : une problématique au-delà de la liberté de la presse" class="wp-image-6798" srcset="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/images-1.jpg 314w, https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/06/images-1-300x153.jpg 300w" sizes="(max-width: 314px) 100vw, 314px" /></figure>
</div>


<p>Pourquoi RFI et France 24, et non d’autres ? Leur ancrage historique dans la région, leur large audience et leur financement public les distinguent. Contrairement à la BBC, financée par la redevance publique britannique, ou à Al Jazeera, soutenue par le Qatar, RFI et France 24 sont souvent associés à la politique étrangère française, notamment en raison de la présence militaire passée (opération Barkhane). Leur couverture, parfois critique des régimes en place, peut être perçue comme une ingérence, surtout dans des contextes de crises sécuritaires ou électorales. Par ailleurs, leur rôle de relais des voix de l’opposition ou de la société civile est vu comme un défi direct à l’autorité des gouvernements.</p>



<p class="has-text-align-center"><strong><em>Une nécessaire remise en question</em></strong></p>



<p>Si les suspensions soulèvent des inquiétudes légitimes quant à la liberté de la presse, elles invitent aussi à interroger le rôle des médias internationaux dans des contextes sensibles. Les accusations de biais, même si elles servent parfois de prétexte à la censure, reflètent un besoin de narratifs locaux et d’une information perçue comme plus neutre. Plutôt que des condamnations systématiques, un dialogue sur les responsabilités des médias et des gouvernements pourrait apaiser ces tensions, tout en préservant le pluralisme et l’indépendance journalistique.</p>



<p>M.D.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/16/suspensions-repetees-de-rfi-et-france-24-en-afrique-de-louest-une-problematique-au-dela-de-la-liberte-de-la-presse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Togo : France 24 et RFI suspendus par les autorités</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/16/togo-france-24-et-rfi-suspendus-par-les-autorites/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/16/togo-france-24-et-rfi-suspendus-par-les-autorites/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 15:38:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[inter]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[togo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=6783</guid>

					<description><![CDATA[Le 16 juin 2025, la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) du Togo a prononcé une suspension de trois mois des chaînes France 24 et RFI, accusées de diffuser des informations « biaisées » et « déstabilisantes » pour le pays. Cette décision, largement relayée sur les réseaux sociaux, intervient dans un contexte politique tendu, marqué par des manifestations contre le régime de Faure Gnassingbé et des accusations de répression croissante. Selon la HAAC, les reportages de ces médias internationaux contiendraient des « inexactitudes » nuisant à l’image du Togo, notamment sur les réformes constitutionnelles controversées, perçues comme un moyen de pérenniser le pouvoir du président en place depuis 2005. Cette suspension s’aligne sur une tendance observée dans la région, où plusieurs pays, comme le Mali ou le Burkina Faso, ont également restreint l’accès à des médias étrangers. Cette suspension pourrait accentuer les tensions entre le pouvoir et une population de plus en plus critique, tout en attirant l’attention internationale sur la situation des droits humains au Togo. M.D.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center"><strong><em>Le 16 juin 2025, la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) du Togo a prononcé une suspension de trois mois des chaînes France 24 et RFI, accusées de diffuser des informations « biaisées » et « déstabilisantes » pour le pays. Cette décision, largement relayée sur les réseaux sociaux, intervient dans un contexte politique tendu, marqué par des manifestations contre le régime de Faure Gnassingbé et des accusations de répression croissante.</em></strong></p>



<p>Selon la HAAC, les reportages de ces médias internationaux contiendraient des « inexactitudes » nuisant à l’image du Togo, notamment sur les réformes constitutionnelles controversées, perçues comme un moyen de pérenniser le pouvoir du président en place depuis 2005. Cette suspension s’aligne sur une tendance observée dans la région, où plusieurs pays, comme le Mali ou le Burkina Faso, ont également restreint l’accès à des médias étrangers.</p>



<p>Cette suspension pourrait accentuer les tensions entre le pouvoir et une population de plus en plus critique, tout en attirant l’attention internationale sur la situation des droits humains au Togo.</p>



<p>M.D.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/16/togo-france-24-et-rfi-suspendus-par-les-autorites/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
