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	<title>Politique &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Politique &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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		<title>Rentrée parlementaire à Porto-Novo : les grandes articulations de la session budgétaire 2025 dévoilées</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/31/rentree-parlementaire-a-porto-novo-les-grandes-articulations-de-la-session-budgetaire-2025-devoilees/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 17:20:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Après plusieurs mois de vacances, les députés de la 9ème législature de l’Assemblée nationale du Bénin, effectuent ce jour,&#160; leur rentrée parlementaire. Une rentrée qui s’inscrit dans le cadre de la 2ème&#160; session ordinaire de de l’année 2025. En prélude à cette rentrée qui marque pratiquement la fin du mandat de la législature en cours, Vitali Boton, porte-parole du président Louis Gbèhounou Vlavonou a animé, le mercredi 29 octobre 2025,&#160; une conférence de presse à la salle Idji Kolawolé du palais des gouverneurs pour lever un coin de voile sur les grandes articulations de cette session. 20 points sont inscrits à l’ordre du jour de cette session, qui, conformément aux dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, sera essentiellement consacrée à l’examen et à l’adoption du budget de l’Etat gestion 2026. Parlant des enjeux majeurs de cette session, Vitali Boton a fait savoir qu’elle sera pour les députés l’occasion de parachever plusieurs réformes structurelles amorcées ces dernières années, notamment : la modernisation du cadre juridique de la maîtrise d’ouvrage publique, la régulation du barreau, la révision du code de la route ou encore l’actualisation des textes relatifs à la gouvernance numérique et environnementale. « Mais au-delà du contenu des textes, cette session a une dimension historique », a-t-il dit avant de souligner qu&#8217;elle vient couronner sept années d’intenses travaux parlementaires menés sous le sceau du dialogue, du respect institutionnel et de la responsabilité républicaine. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Des sujets d’intérêt abordés Ils auront donc à focaliser leur attention sur les principaux sujets inscrits à l’ordre tels que&#160;: 1- Présentation du rapport d’activités du Président de l’Assemblée nationale couvrant la période du 1er avril au 30 septembre 2025 ; 2- Projet de loi de finances pour la gestion 2026 ;&#160; 3- Projet de loi portant Code de la route en République du Bénin ; 4- Projet de loi sur l’environnement en République du Bénin ; 5- Proposition de loi portant modification de la loi fixant les conditions et la procédure de mise en œuvre et de résolution du contrat de travail en République du Bénin ; 6- Proposition de loi modificative de la loi n° 2017-20 portant Code du numérique ; 7- Projet de loi portant modification de la loi n° 2024-26 du 17 juillet 2024 relative au Conseil économique et social ; 8- Proposition de loi modifiant et complétant la loi n° 90-019 du 27 juillet 1990 fixant les fêtes légales en République du Bénin ; 9- Projet de loi portant statut du barreau de la République du Bénin ; 10- Projet de loi portant modification de l’article 94 de la loi n° 2024-28 du 26 juillet 2024 portant création des ordres nationaux du Bénin ; 11- Demande de seconde lecture de la loi n° 2025-01 portant organisation de l’exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales de santé humaine ; 12- Projet de loi portant maîtrise d’ouvrage publique en République du Bénin ; 13- Projet de loi portant autorisation d’adhésion à l’Acte de 1991 de la Convention internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV), adopté à Genève le 19 mars 1994 ; 14- Projet de loi portant autorisation d’adhésion au Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, adopté à New York le 10 décembre 2008 ; 15- Projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord-cadre signé à Cotonou avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea), dans le cadre de la protection des investissements en République du Bénin ; 16- Projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention des Nations Unies sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux (Convention sur l’eau de 1992) ; 17- Projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention régissant la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine ; 18- Bilan d’activités et situation financière, exercice 2022, de la Caisse des dépôts et consignations du Bénin ; 19- Questions au Gouvernement ; 20- Autres dossiers. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Une&#160; session bilan Sous la présidence de Louis Gbèhounou Vlavonou, la neuvième législature s’est illustrée par la stabilité et la sérénité des débats parlementaires ; le raffermissement du lien entre la majorité et les minorités parlementaires ; la modernisation des outils de travail du parlement et la valorisation du rôle du député dans la société béninoise. Ces acquis constituent un véritable legs institutionnel que le bureau de l’Assemblée nationale, avec l’ensemble des députés, laisse à la postérité. Au-delà de l’héritage, la deuxième session ordinaire de l’année 2025 n’est pas seulement une session budgétaire. C’est aussi une session de bilan, de clôture, de reconnaissance et de transmission. Laure Lèkossa]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après plusieurs mois de vacances, les députés de la 9<sup>ème</sup> législature de l’Assemblée nationale du Bénin, effectuent ce jour,&nbsp; leur rentrée parlementaire. Une rentrée qui s’inscrit dans le cadre de la 2<sup>ème</sup>&nbsp; session ordinaire de de l’année 2025. En prélude à cette rentrée qui marque pratiquement la fin du mandat de la législature en cours, Vitali Boton, porte-parole du président Louis Gbèhounou Vlavonou a animé, le mercredi 29 octobre 2025,&nbsp; une conférence de presse à la salle Idji Kolawolé du palais des gouverneurs pour lever un coin de voile sur les grandes articulations de cette session.</strong></p>



<p>20 points sont inscrits à l’ordre du jour de cette session, qui, conformément aux dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, sera essentiellement consacrée à l’examen et à l’adoption du budget de l’Etat gestion 2026. Parlant des enjeux majeurs de cette session, Vitali Boton a fait savoir qu’elle sera pour les députés l’occasion de parachever plusieurs réformes structurelles amorcées ces dernières années, notamment : la modernisation du cadre juridique de la maîtrise d’ouvrage publique, la régulation du barreau, la révision du code de la route ou encore l’actualisation des textes relatifs à la gouvernance numérique et environnementale. « Mais au-delà du contenu des textes, cette session a une dimension historique », a-t-il dit avant de souligner qu&rsquo;elle vient couronner sept années d’intenses travaux parlementaires menés sous le sceau du dialogue, du respect institutionnel et de la responsabilité républicaine.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Des sujets d’intérêt abordés</strong></p>



<p>Ils auront donc à focaliser leur attention sur les principaux sujets inscrits à l’ordre tels que&nbsp;: 1- Présentation du rapport d’activités du Président de l’Assemblée nationale couvrant la période du 1er avril au 30 septembre 2025 ; 2- Projet de loi de finances pour la gestion 2026 ;&nbsp; 3- Projet de loi portant Code de la route en République du Bénin ; 4- Projet de loi sur l’environnement en République du Bénin ; 5- Proposition de loi portant modification de la loi fixant les conditions et la procédure de mise en œuvre et de résolution du contrat de travail en République du Bénin ; 6- Proposition de loi modificative de la loi n° 2017-20 portant Code du numérique ; 7- Projet de loi portant modification de la loi n° 2024-26 du 17 juillet 2024 relative au Conseil économique et social ; 8- Proposition de loi modifiant et complétant la loi n° 90-019 du 27 juillet 1990 fixant les fêtes légales en République du Bénin ; 9- Projet de loi portant statut du barreau de la République du Bénin ; 10- Projet de loi portant modification de l’article 94 de la loi n° 2024-28 du 26 juillet 2024 portant création des ordres nationaux du Bénin ; 11- Demande de seconde lecture de la loi n° 2025-01 portant organisation de l’exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales de santé humaine ; 12- Projet de loi portant maîtrise d’ouvrage publique en République du Bénin ; 13- Projet de loi portant autorisation d’adhésion à l’Acte de 1991 de la Convention internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV), adopté à Genève le 19 mars 1994 ; 14- Projet de loi portant autorisation d’adhésion au Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, adopté à New York le 10 décembre 2008 ; 15- Projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord-cadre signé à Cotonou avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea), dans le cadre de la protection des investissements en République du Bénin ; 16- Projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention des Nations Unies sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux (Convention sur l’eau de 1992) ; 17- Projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention régissant la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine ; 18- Bilan d’activités et situation financière, exercice 2022, de la Caisse des dépôts et consignations du Bénin ; 19- Questions au Gouvernement ; 20- Autres dossiers.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Une&nbsp; session bilan</strong></p>



<p>Sous la présidence de Louis Gbèhounou Vlavonou, la neuvième législature s’est illustrée par la stabilité et la sérénité des débats parlementaires ; le raffermissement du lien entre la majorité et les minorités parlementaires ; la modernisation des outils de travail du parlement et la valorisation du rôle du député dans la société béninoise. Ces acquis constituent un véritable legs institutionnel que le bureau de l’Assemblée nationale, avec l’ensemble des députés, laisse à la postérité. Au-delà de l’héritage, la deuxième session ordinaire de l’année 2025 n’est pas seulement une session budgétaire. C’est aussi une session de bilan, de clôture, de reconnaissance et de transmission.</p>



<p><strong>Laure Lèkossa</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Recours contre l’Ordonnance n°288/2025 du Président du TPI Cotonou : ce qu’il faut comprendre de la décision de la Cour constitutionnelle</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/recours-contre-lordonnance-n288-2025-du-president-du-tpi-cotonou-ce-quil-faut-comprendre-de-la-decision-de-la-cour-constitutionnelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:42:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.primenewsmonde.bj/?p=10099</guid>

					<description><![CDATA[La décision EP 25-006 du 23 octobre 2025 rendue le jeudi dernier par la Cour constitutionnelle dans l’affaire relative à l’ordonnance n°288/2025 du Président du Tribunal de Première Instance de première classe de Cotonou suscite de nombreuses interprétations dans l’opinion publique. Plusieurs citoyens, préoccupés par les implications juridiques de cette décision, s’interrogent sur la portée réelle de la formule employée par la Cour : « incompétente en l’état ». Le 13 octobre 2025, le Président du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou a rendu l’ordonnance n°288/2025. Cette décision a été contestée par cinq citoyens que sont : Chabi Sika Abdel Kamar Ouassagari, Franck Oké, Habibou Woroucoubou, Antonin Midofi Hounga et Souley Malam Moucouré Boko, qui ont saisi la Cour constitutionnelle pour en contester la conformité à la Constitution. Dans leur recours, les requérants ont invoqué plusieurs griefs : violation du droit à la défense, atteinte aux principes de sécurité juridique, de légalité en matière électorale, de séparation des pouvoirs, de hiérarchie des normes, ainsi qu’à l’autorité de la chose jugée, notamment en référence à la décision DCC 24-040 du 14 mars 2024. Ils ont également dénoncé une méconnaissance des règles de compétence et du droit à un procès équitable. Après examen, la Cour constitutionnelle a estimé que l’ordonnance attaquée n’avait pas encore acquis l’autorité de la chose jugée devant le juge de la légalité. En d’autres termes, la procédure judiciaire ordinaire n’était pas encore arrivée à son terme, et l’affaire pouvait encore faire l’objet de recours devant les juridictions compétentes. En conséquence, la Cour a jugé que la saisine était prématurée et a décidé de se déclarer incompétente en l’état. Contrairement à ce que certains ont pu croire, la Cour ne s’est pas déclarée incompétente de manière définitive. La formule « incompétente en l’état » signifie que la Cour ne peut pas se prononcer à ce stade précis de la procédure, mais n’exclut pas une future saisine si les conditions de recevabilité sont réunies. C’est donc une décision qui ne clore pas tout débat. Et tout recours peut être adressé sur la même question. On peut toujours revenir sur les mêmes questions pourvu que les préalables soient réunis. À l’inverse, une déclaration d’incompétence pure et simple aurait signifié que la Cour ne pouvait jamais connaître de l’affaire, quelle que soit l’évolution du dossier. Ce n’est pas le cas ici. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Ce qu’il faut retenir La Cour constitutionnelle n’a pas tranché sur le fond du recours. Elle a estimé que les voies de recours ordinaires n’étaient pas épuisées. Les requérants pourraient revenir devant la Cour une fois que l’ordonnance aura acquis l’autorité de la chose jugée. La décision n’écarte pas définitivement un examen de la constitutionnalité de l’ordonnance n°288/2025. En conclusion, la décision EP 25-006 du 23 octobre 2025 de la Cour constitutionnelle appelle à la prudence dans son interprétation. En se déclarant incompétente en l’état, elle rappelle que son intervention ne peut se faire qu’en dernier ressort, lorsque toutes les autres voies de droit ont été épuisées. Une clarification essentielle pour éviter toute confusion dans l’opinion publique et garantir le respect des procédures juridictionnelles. La Rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La décision EP 25-006 du 23 octobre 2025 rendue le jeudi dernier par la Cour constitutionnelle dans l’affaire relative à l’ordonnance n°288/2025 du Président du Tribunal de Première Instance de première classe de Cotonou suscite de nombreuses interprétations dans l’opinion publique. Plusieurs citoyens, préoccupés par les implications juridiques de cette décision, s’interrogent sur la portée réelle de la formule employée par la Cour : « incompétente en l’état ».</strong></p>



<p>Le 13 octobre 2025, le Président du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou a rendu l’ordonnance n°288/2025. Cette décision a été contestée par cinq citoyens que sont : Chabi Sika Abdel Kamar Ouassagari, Franck Oké, Habibou Woroucoubou, Antonin Midofi Hounga et Souley Malam Moucouré Boko, qui ont saisi la Cour constitutionnelle pour en contester la conformité à la Constitution. Dans leur recours, les requérants ont invoqué plusieurs griefs : violation du droit à la défense, atteinte aux principes de sécurité juridique, de légalité en matière électorale, de séparation des pouvoirs, de hiérarchie des normes, ainsi qu’à l’autorité de la chose jugée, notamment en référence à la décision DCC 24-040 du 14 mars 2024. Ils ont également dénoncé une méconnaissance des règles de compétence et du droit à un procès équitable. Après examen, la Cour constitutionnelle a estimé que l’ordonnance attaquée n’avait pas encore acquis l’autorité de la chose jugée devant le juge de la légalité. En d’autres termes, la procédure judiciaire ordinaire n’était pas encore arrivée à son terme, et l’affaire pouvait encore faire l’objet de recours devant les juridictions compétentes. En conséquence, la Cour a jugé que la saisine était prématurée et a décidé de se déclarer incompétente en l’état. Contrairement à ce que certains ont pu croire, la Cour ne s’est pas déclarée incompétente de manière définitive. La formule « incompétente en l’état » signifie que la Cour ne peut pas se prononcer à ce stade précis de la procédure, mais n’exclut pas une future saisine si les conditions de recevabilité sont réunies. C’est donc une décision qui ne clore pas tout débat. Et tout recours peut être adressé sur la même question. On peut toujours revenir sur les mêmes questions pourvu que les préalables soient réunis. À l’inverse, une déclaration d’incompétence pure et simple aurait signifié que la Cour ne pouvait jamais connaître de l’affaire, quelle que soit l’évolution du dossier. Ce n’est pas le cas ici.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Ce qu’il faut retenir</strong></p>



<p>La Cour constitutionnelle n’a pas tranché sur le fond du recours. Elle a estimé que les voies de recours ordinaires n’étaient pas épuisées. Les requérants pourraient revenir devant la Cour une fois que l’ordonnance aura acquis l’autorité de la chose jugée. La décision n’écarte pas définitivement un examen de la constitutionnalité de l’ordonnance n°288/2025. En conclusion, la décision EP 25-006 du 23 octobre 2025 de la Cour constitutionnelle appelle à la prudence dans son interprétation. En se déclarant incompétente en l’état, elle rappelle que son intervention ne peut se faire qu’en dernier ressort, lorsque toutes les autres voies de droit ont été épuisées. Une clarification essentielle pour éviter toute confusion dans l’opinion publique et garantir le respect des procédures juridictionnelles.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Rencontre Talon et Yayi à la Marina : rien n’a filtré de l’entrevue des deux personnalités politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme annoncé, le président de la République, Patrice Talon, a reçu, le vendredi 24 octobre 2025 son prédécesseur, Boni Yayi, au Palais de la Marina à Cotonou. Cette rencontre, qui a eu lieu dans la matinée, confirme le communiqué diffusé la veille par le président Boni Yayi. Selon les indiscrétions,&#160; la rencontre s&#8217;est tenue à huis clos et aucune déclaration officielle n&#8217;a été faite à la presse&#160; à l&#8217;issue des échanges. Les deux personnalités se sont entretenues en privé, sans qu&#8217;aucun détail ne filtre sur le contenu des discussions. La Rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Comme annoncé, le président de la République, Patrice Talon, a reçu, le vendredi 24 octobre 2025 son prédécesseur, Boni Yayi, au Palais de la Marina à Cotonou. Cette rencontre, qui a eu lieu dans la matinée, confirme le communiqué diffusé la veille par le président Boni Yayi. Selon les indiscrétions,&nbsp; la rencontre s&rsquo;est tenue à huis clos et aucune déclaration officielle n&rsquo;a été faite à la presse&nbsp; à l&rsquo;issue des échanges. Les deux personnalités se sont entretenues en privé, sans qu&rsquo;aucun détail ne filtre sur le contenu des discussions.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Elections communales de 2026 au Bénin : les différentes étapes de l&#8217;enregistrement des candidatures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[élections communales 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;enregistrement des candidatures pour les élections communales prévues le dimanche 11 janvier 2026 a officiellement démarré le vendredi 24 octobre 2025 à la Commission électorale nationale autonome (Céna). Cette opération marque le coup d&#8217;envoi du processus électoral pour les partis politiques souhaitant présenter des candidats. Le dépôt des dossiers de candidature se déroulera du 24 au 28 octobre 2025. Selon les informations recueillies à la Céna, la procédure se veut à la fois simple et rigoureuse afin d&#8217;assurer la transparence et la conformité des candidatures. Chaque parti politique est tenu de préparer ses dossiers conformément aux directives de la Commission, qui a publié une décision précisant les pièces à fournir. Ces documents se répartissent en quatre pièces communes pour le parti et huit pièces individuelles pour chaque candidat. Pour ces élections communales, chaque parti doit fournir 1.815 dossiers de candidats titulaires et 1815 dossiers de suppléants, soit un total de 3 630 dossiers par parti. Le Bénin compte 546 circonscriptions correspondant aux arrondissements, avec un nombre de sièges variable selon la taille de chaque arrondissement. Pour faciliter le montage des dossiers par circonscription, la Céna a mis à disposition un logiciel informatique déjà installé dans tous les partis politiques. Lors du dépôt, la Commission reçoit la déclaration des pièces communes ainsi que la déclaration dématérialisée pour chaque candidat. Une première vérification est effectuée afin de s&#8217;assurer de la complétude des dossiers. Si le dossier est complet, le parti reçoit immédiatement un récépissé provisoire. En cas de pièces manquantes, notification est faite au parti qui dispose de trois jours pour régulariser sa situation. Après le dépôt, la Céna dispose de 15 jours pour examiner en profondeur l&#8217;ensemble des dossiers. À l&#8217;issue de cette période, si toutes les pièces sont conformes, un récépissé définitif est délivré. Si des insuffisances subsistent, le parti est invité à compléter son dossier dans un délai de trois jours sans que le calendrier officiel de l&#8217;enregistrement ne soit repoussé. Ainsi, le processus combine rigueur administrative et flexibilité, afin de garantir que tous les partis puissent se conformer aux exigences légales. La Céna insiste sur la nécessité pour chaque parti de respecter scrupuleusement les délais et la complétude des dossiers afin d&#8217;assurer une participation transparente aux élections une participation transparente aux élections communales de janvier 2026. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;enregistrement des candidatures pour les élections communales prévues le dimanche 11 janvier 2026 a officiellement démarré le vendredi 24 octobre 2025 à la Commission électorale nationale autonome (Céna). Cette opération marque le coup d&rsquo;envoi du processus électoral pour les partis politiques souhaitant présenter des candidats. Le dépôt des dossiers de candidature se déroulera du 24 au 28 octobre 2025.</p>



<p>Selon les informations recueillies à la Céna, la procédure se veut à la fois simple et rigoureuse afin d&rsquo;assurer la transparence et la conformité des candidatures. Chaque parti politique est tenu de préparer ses dossiers conformément aux directives de la Commission, qui a publié une décision précisant les pièces à fournir. Ces documents se répartissent en quatre pièces communes pour le parti et huit pièces individuelles pour chaque candidat. Pour ces élections communales, chaque parti doit fournir 1.815 dossiers de candidats titulaires et 1815 dossiers de suppléants, soit un total de 3 630 dossiers par parti. Le Bénin compte 546 circonscriptions correspondant aux arrondissements, avec un nombre de sièges variable selon la taille de chaque arrondissement. Pour faciliter le montage des dossiers par circonscription, la Céna a mis à disposition un logiciel informatique déjà installé dans tous les partis politiques. Lors du dépôt, la Commission reçoit la déclaration des pièces communes ainsi que la déclaration dématérialisée pour chaque candidat. Une première vérification est effectuée afin de s&rsquo;assurer de la complétude des dossiers. Si le dossier est complet, le parti reçoit immédiatement un récépissé provisoire. En cas de pièces manquantes, notification est faite au parti qui dispose de trois jours pour régulariser sa situation. Après le dépôt, la Céna dispose de 15 jours pour examiner en profondeur l&rsquo;ensemble des dossiers. À l&rsquo;issue de cette période, si toutes les pièces sont conformes, un récépissé définitif est délivré. Si des insuffisances subsistent, le parti est invité à compléter son dossier dans un délai de trois jours sans que le calendrier officiel de l&rsquo;enregistrement ne soit repoussé. Ainsi, le processus combine rigueur administrative et flexibilité, afin de garantir que tous les partis puissent se conformer aux exigences légales. La Céna insiste sur la nécessité pour chaque parti de respecter scrupuleusement les délais et la complétude des dossiers afin d&rsquo;assurer une participation transparente aux élections une participation transparente aux élections communales de janvier 2026.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Dépôt  de dossier de candidature pour les communales de 2026 : point d’étape de l’opération trois jours après</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/depot-de-dossier-de-candidature-pour-les-communales-de-2026-point-detape-de-loperation-trois-jours-apres/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/depot-de-dossier-de-candidature-pour-les-communales-de-2026-point-detape-de-loperation-trois-jours-apres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;opération d&#8217;enregistrement des candidatures pour les élections des membres des conseils communaux prévues pour le dimanche 11 janvier 2026 a officiellement démarré depuis le vendredi 24 octobre 2025 à la Commission électorale nationale autonome (Céna). Trois jours après le lancement, aucun dossier de candidatures n&#8217;a encore été enregistré par les équipes du conseil électoral réquisitionnées à cet effet. Hier dimanche, &#160;tout est resté calme au siège de la Céna à Cotonou comme ce fut le cas le vendredi premier jour du démarrage de l&#8217;opération et le samedi. Dans la salle de réception des dossiers, le dispositif mis en place fonctionne pourtant à plein régime et n&#8217;attend plus que les partis politiques viennent déposer leurs listes. Des ordinateurs sont installés pour permettre la vérification dématérialisée des pièces constitutives des dossiers de candidatures. La validation et la complétude se feront de manière numérique, tout en assurant le suivi physique des documents déposés. Plusieurs équipes techniques et administratives sont mobilisées dans les différentes salles informatiques pour accompagner le processus et garantir son bon déroulement jusqu&#8217;à la clôture officielle de la période de dépôt des candidatures, prévue pour le mardi 28 octobre 2025. En dépit de la préparation minutieuse de la Céna, les partis politiques se font toujours désirer. Aucun d&#8217;entre eux n&#8217;a encore franchi le seuil du siège de la Cena pour déposer son dossier. Selon certaines indiscrétions, cette situation s&#8217;expliquerait par les derniers réglages en cours dans les états-majors des partis, notamment autour de la constitution définitive des dossiers de candidatures au niveau de leurs sièges respectifs. Ces ajustements concernent aussi bien la conformité des documents que le choix final des candidats sur les listes. En attendant, la Céna garde ses portes ouvertes et reste mobilisée pour recevoir les dossiers dès que les formations politiques seront prêtes. La Rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;opération d&rsquo;enregistrement des candidatures pour les élections des membres des conseils communaux prévues pour le dimanche 11 janvier 2026 a officiellement démarré depuis le vendredi 24 octobre 2025 à la Commission électorale nationale autonome (Céna). Trois jours après le lancement, aucun dossier de candidatures n&rsquo;a encore été enregistré par les équipes du conseil électoral réquisitionnées à cet effet.</strong></p>



<p>Hier dimanche, &nbsp;tout est resté calme au siège de la Céna à Cotonou comme ce fut le cas le vendredi premier jour du démarrage de l&rsquo;opération et le samedi. Dans la salle de réception des dossiers, le dispositif mis en place fonctionne pourtant à plein régime et n&rsquo;attend plus que les partis politiques viennent déposer leurs listes. Des ordinateurs sont installés pour permettre la vérification dématérialisée des pièces constitutives des dossiers de candidatures. La validation et la complétude se feront de manière numérique, tout en assurant le suivi physique des documents déposés. Plusieurs équipes techniques et administratives sont mobilisées dans les différentes salles informatiques pour accompagner le processus et garantir son bon déroulement jusqu&rsquo;à la clôture officielle de la période de dépôt des candidatures, prévue pour le mardi 28 octobre 2025. En dépit de la préparation minutieuse de la Céna, les partis politiques se font toujours désirer. Aucun d&rsquo;entre eux n&rsquo;a encore franchi le seuil du siège de la Cena pour déposer son dossier. Selon certaines indiscrétions, cette situation s&rsquo;expliquerait par les derniers réglages en cours dans les états-majors des partis, notamment autour de la constitution définitive des dossiers de candidatures au niveau de leurs sièges respectifs. Ces ajustements concernent aussi bien la conformité des documents que le choix final des candidats sur les listes. En attendant, la Céna garde ses portes ouvertes et reste mobilisée pour recevoir les dossiers dès que les formations politiques seront prêtes.</p>



<p>La Rédaction</p>
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		<title>Rencontre Patrice Talon-Boni Yayi : un langage de signes difficiles de décrypter</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/27/rencontre-patrice-talon-boni-yayi-un-langage-de-signes-difficiles-de-decrypter/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:17:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ELLES]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[TalonYayi]]></category>
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					<description><![CDATA[Rien n’a futé de la contre du le président de la République, Patrice Talon a eu avec Boni Yayi, président du parti Les Démocrates, principale formation politique de l’opposition. Aucune déclaration officielle à la presse à la sortie de ce conclave tenu à huis clos. Difficile donc de dire exactement les sujets qui ont constitué le menu de cette entrevue entre les deux hautes personnalités politiques.&#160; Pas de témoins. Tête-à-tête. Entre nous. A leurs lèvres suspendues, les Béninois devront se découvrir des talents de décryptage de langage&#160; de signes. Contrairement à leurs habitudes, Patrice Talon, l&#8217;actuel président du Bénin, et son prédécesseur, Boni Yayi, ont décidé de ne pas s&#8217;exprimer sur le contenu de leur rencontre. L&#8217;entrevue à huis clos entre ces deux hautes personnalités politiques devrait situer l&#8217;opinion sur les issues possibles du dossier de la crise de parrainage de duo candidats à la présidentielle 2026 qui fait trembler le parti « Les Démocrates » (LD), formation d&#8217;opposition que dirige Boni Yayi. Ni les services de communication du chef de l&#8217;État ni ceux du chef de file de l&#8217;opposition n&#8217;ont été en mesure de livrer des confidences à la presse sur les échanges entre les deux hommes. A en croire l&#8217;annonce de Boni Yayi, cette rencontre s&#8217;inscrivait dans une dynamique de préserver la paix dans le pays. Éviter qu&#8217;une absence éventuelle du parti « Les Démocrates » dans la course à la Marina déclenche incompréhension, mécontentement et vague de violences dans le pays. On peut dire que, de cela, le Bénin n&#8217;en a point besoin. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; A la quête d&#8217;un arrangement politique Le miracle politique. C&#8217;est surtout l&#8217;espoir que nourrissent les nombreux militants LD qui suivent de près l&#8217;évolution de la situation au sein de leur parti depuis que la joie de l&#8217;annonce du duo candidats Agbodjo-Lodjou a été estompée par le feuilleton Sodjinou. Michel Sodjinou, c&#8217;est le nom du député frondeur qui a décidé de retirer son précieux parrainage aux candidats de son parti pour la présidentielle 2026. Pour cause, il n&#8217;est pas en phase avec leur désignation et dénonce des manœuvres de régionalisme présumé qui les auraient accouchés. Alors que le temps s&#8217;égrène à grande vitesse, que les procédures judiciaires se suivent sans succès, Boni Yayi doit s&#8217;accorder avec le Chef de l&#8217;État et chef de la majorité pour mettre en scelle le duo candidats de son parti. &#160;Après la décision de la Cour constitutionnelle se déclarant « incompétente en l&#8217;état  » sur les recours visant à annuler l&#8217;ordonnance du tribunal de première instance de Cotonou, il apparaît que seul un arrangement politique de haut niveau peut ramener « Les Démocrates » dans la course à la présidentielle 2026. La Cena, l&#8217;organe en charge des élections au Bénin, a rendu publique une liste provisoire des duos candidats en lice. Deux duos sur cinq ont déjà leurs tickets de participation. Aux trois autres, il est laissé un délai de 72 heures ouvrables pour un éventuel repêchage. Le compte à rebours lancé pour eux, s&#8217;arrête en début de semaine prochaine. Dans cette mission de quête d&#8217;arrangement politique, Yayi et Talon ont-ils trouvé un accord? Seuls les décrypteurs de langage de sourd pourront le dire à l&#8217;instant. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Rien n’a futé de la contre du le président de la République, Patrice Talon a eu avec Boni Yayi, président du parti Les Démocrates, principale formation politique de l’opposition. Aucune déclaration officielle à la presse à la sortie de ce conclave tenu à huis clos. Difficile donc de dire exactement les sujets qui ont constitué le menu de cette entrevue entre les deux hautes personnalités politiques.&nbsp;</strong></p>



<p>Pas de témoins. Tête-à-tête. Entre nous. A leurs lèvres suspendues, les Béninois devront se découvrir des talents de décryptage de langage&nbsp; de signes. Contrairement à leurs habitudes, Patrice Talon, l&rsquo;actuel président du Bénin, et son prédécesseur, Boni Yayi, ont décidé de ne pas s&rsquo;exprimer sur le contenu de leur rencontre. L&rsquo;entrevue à huis clos entre ces deux hautes personnalités politiques devrait situer l&rsquo;opinion sur les issues possibles du dossier de la crise de parrainage de duo candidats à la présidentielle 2026 qui fait trembler le parti « Les Démocrates » (LD), formation d&rsquo;opposition que dirige Boni Yayi. Ni les services de communication du chef de l&rsquo;État ni ceux du chef de file de l&rsquo;opposition n&rsquo;ont été en mesure de livrer des confidences à la presse sur les échanges entre les deux hommes. A en croire l&rsquo;annonce de Boni Yayi, cette rencontre s&rsquo;inscrivait dans une dynamique de préserver la paix dans le pays. Éviter qu&rsquo;une absence éventuelle du parti « Les Démocrates » dans la course à la Marina déclenche incompréhension, mécontentement et vague de violences dans le pays. On peut dire que, de cela, le Bénin n&rsquo;en a point besoin.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>A la quête d&rsquo;un arrangement politique</strong></p>



<p>Le miracle politique. C&rsquo;est surtout l&rsquo;espoir que nourrissent les nombreux militants LD qui suivent de près l&rsquo;évolution de la situation au sein de leur parti depuis que la joie de l&rsquo;annonce du duo candidats Agbodjo-Lodjou a été estompée par le feuilleton Sodjinou. Michel Sodjinou, c&rsquo;est le nom du député frondeur qui a décidé de retirer son précieux parrainage aux candidats de son parti pour la présidentielle 2026. Pour cause, il n&rsquo;est pas en phase avec leur désignation et dénonce des manœuvres de régionalisme présumé qui les auraient accouchés. Alors que le temps s&rsquo;égrène à grande vitesse, que les procédures judiciaires se suivent sans succès, Boni Yayi doit s&rsquo;accorder avec le Chef de l&rsquo;État et chef de la majorité pour mettre en scelle le duo candidats de son parti. &nbsp;Après la décision de la Cour constitutionnelle se déclarant « incompétente en l&rsquo;état  » sur les recours visant à annuler l&rsquo;ordonnance du tribunal de première instance de Cotonou, il apparaît que seul un arrangement politique de haut niveau peut ramener « Les Démocrates » dans la course à la présidentielle 2026. La Cena, l&rsquo;organe en charge des élections au Bénin, a rendu publique une liste provisoire des duos candidats en lice. Deux duos sur cinq ont déjà leurs tickets de participation. Aux trois autres, il est laissé un délai de 72 heures ouvrables pour un éventuel repêchage. Le compte à rebours lancé pour eux, s&rsquo;arrête en début de semaine prochaine. Dans cette mission de quête d&rsquo;arrangement politique, Yayi et Talon ont-ils trouvé un accord? Seuls les décrypteurs de langage de sourd pourront le dire à l&rsquo;instant.</p>



<p><strong>C.Z </strong><strong></strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Affaire Sodjinou : « Les Démocrates se sont entremêlés les pieds dans leur propre piège » analyse  Bertin Koovi sur Prime News TV Monde</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/22/affaire-sodjinou-les-democrates-se-sont-entremeles-les-pieds-dans-leur-propre-piege-analyse-bertin-koovi-sur-prime-news-tv-monde/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/22/affaire-sodjinou-les-democrates-se-sont-entremeles-les-pieds-dans-leur-propre-piege-analyse-bertin-koovi-sur-prime-news-tv-monde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 15:37:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AffaireSodjinou]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[CriseLD]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;actualité politique au Bénin est marquée, ces derniers jours,&#160; par plusieurs événements importants dont l&#8217; ‘’affaire Sodjinou’’. Depuis l&#8217;annonce de l&#8217;invalidation de sa fiche de parrainage, la situation semble toujours être compliquée pour le principal parti de l&#8217;opposition ‘’Les Démocrates’’. Invité sur l&#8217;émission ‘’Prime politique’’, Bertin Koovi, a opiné sur &#160;cette actualité nationale dont le dernier épisode est très attendu. Prime News Tv&#160;Monde: Après plusieurs heures de tractations et de suspense, Les Démocrates ont finalement dévoilé leur duo, Me Renaud Agbodjo et Jude Lodjou. Quel regard portez-vous sur ce choix ? Bertin Koovi&#160;: Ce choix est une candidature mort-née. Je n&#8217;ai rien à voir avec les profils. Mais le Bénin est trop lourd pour être porté par ce type de profil. Les responsabilités qui sont celles de celui qui doit venir après Talon sont de telles sortes qu&#8217;il faut plus que cela. Quand vous portez la souveraineté nationale, vous devenez un surhomme parce que vous avez tout un État derrière. Il faut avoir un peu d&#8217;expérience de l&#8217;État. Ce que maître Agbodjo n&#8217;a pas, encore moins Lodjou. En réalité, ce duo c&#8217;est le duo&#160; Yayi-Agbodjo. Comment expliquez-vous qu&#8217;un parti politique qui affirmait disposer d&#8217;assez de temps pour se préparer ait déposé un dossier incomplet à la Cena ? Alors, ce sont les conséquences de la ruse et de la rage. Ils se sont entremêlés les pieds dans leur propre piège parce qu’un parti qui est resté dans l&#8217;opposition et qui veut conquérir le pouvoir doit savoir déjà, &#160;même un an à l&#8217;avance, qui on forme pour être le porteur de drapeau. Ce n&#8217;est pas le jour de la&#160; chasse qu&#8217;on prépare le chien. Il ne fera que vous mordre les pieds. Le parti de Les Démocrates &#160;m&#8217;a vraiment déçu. Ils n&#8217;ont fait que de l&#8217;opposition spectacle, sans avoir jamais préparé la capacité à gouverner, et les résultats sont là. Quelle réflexion portez-vous sur la question du parrainage et la crise de légitimité qui semble secouer le parti Les Démocrates ? Alors&#160;! L&#8217;acte de parrainer est d&#8217;abord un acte nominal et personnel. Quand les députés LD sont allés, &#160;dans un bus, comme des écoliers,&#160; chercher leur certificat de parrainage, ils sont allés voir le président Boni Yayi et on leur a fait signer déjà un document. &#160;Ayant déjà leur signature, certainement la direction du parti s&#8217;est dit qu’on peut leur amener qui on veut parce qu&#8217;on a déjà leur signature. Et c&#8217;est là qu&#8217;intervient la conscience politique d&#8217;un homme.&#160; Je vais célébrer ici Michel Sodjinou. Ce monsieur a dit non. Il n&#8217;y a rien de démocratique dans ce qu&#8217;ils ont fait et c&#8217;est ça qui justifie la colère de Sodjinou. Il a récupéré son parrainage parce que le processus n&#8217;est pas juste et équitable. Le processus ne respecte pas nos propres valeurs. Monsieur Sodjinou nous a dit clairement qu&#8217;il s&#8217;oppose au choix du duo présenté et qu&#8217;il n&#8217;est pas prêt à les parrainer et il les invite à aller aux élections législatives et communales de janvier. Vous avez évoqué tout à l&#8217;heure la méthode de convoyage adoptée par le parti Les Démocrates lors du retrait des fiches de parrainage, cette méthode a-t-elle montré ses limites ? Bon, cette méthode, &#160;je crois, a créé tout ce qu&#8217;on voit aujourd&#8217;hui. Cette méthode a mis dans la tête de chaque député, combien il était important et qu&#8217;on avait peur qu&#8217;il ne trahisse. Quand on met en branle un processus et qu&#8217;on ne &#160;le respecte pas, &#160;à la fin, tu te rends compte en réalité qu&#8217;il y a eu tricherie et qu&#8217;on a joué avec ta conscience. Et, &#160;si tu as un certain âge, tu te révoltes. C&#8217;est ce que Sodjinou a fait et je voudrais le célébrer. Sodjinou a mis fin aux ambitions de LD mais en réalité c&#8217;est le président Boni Yayi malheureusement qui a fait le lit à ce qui leur arrive aujourd&#8217;hui. &#160; Docteur Bertin Koovi, comment analysez-vous personnellement la décision du député Sodjinou élu sur la liste des démocrates mais qui a refusé de donner son parrainage ? Mais, il a juste donné une leçon de morale politique. Une leçon de répéter l&#8217;injustice même si elle n&#8217;est pas faite. Et enfin il a montré qu&#8217;il est un homme libre. C&#8217;est aussi simple que ça. Réalisation : Laure Lekossa Transcription : Judicaël Davo]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;actualité politique au Bénin est marquée, ces derniers jours,&nbsp; par plusieurs événements importants dont l&rsquo; ‘’affaire Sodjinou’’. Depuis l&rsquo;annonce de l&rsquo;invalidation de sa fiche de parrainage, la situation semble toujours être compliquée pour le principal parti de l&rsquo;opposition ‘’Les Démocrates’’. Invité sur l&rsquo;émission ‘’Prime politique’’, Bertin Koovi, a opiné sur &nbsp;cette actualité nationale dont le dernier épisode est très attendu.</strong></p>



<p><strong>Prime News Tv&nbsp;Monde: Après plusieurs heures de tractations et de suspense, Les Démocrates ont finalement dévoilé leur duo, Me Renaud Agbodjo et Jude Lodjou. Quel regard portez-vous sur ce choix ?</strong></p>



<p><strong>Bertin Koovi&nbsp;:</strong> Ce choix est une candidature mort-née. Je n&rsquo;ai rien à voir avec les profils. Mais le Bénin est trop lourd pour être porté par ce type de profil. Les responsabilités qui sont celles de celui qui doit venir après Talon sont de telles sortes qu&rsquo;il faut plus que cela. Quand vous portez la souveraineté nationale, vous devenez un surhomme parce que vous avez tout un État derrière. Il faut avoir un peu d&rsquo;expérience de l&rsquo;État. Ce que maître Agbodjo n&rsquo;a pas, encore moins Lodjou. En réalité, ce duo c&rsquo;est le duo&nbsp; Yayi-Agbodjo.</p>



<p><strong>Comment expliquez-vous qu&rsquo;un parti politique qui affirmait disposer d&rsquo;assez de temps pour se préparer ait déposé un dossier incomplet à la Cena ?</strong></p>



<p>Alors, ce sont les conséquences de la ruse et de la rage. Ils se sont entremêlés les pieds dans leur propre piège parce qu’un parti qui est resté dans l&rsquo;opposition et qui veut conquérir le pouvoir doit savoir déjà, &nbsp;même un an à l&rsquo;avance, qui on forme pour être le porteur de drapeau. Ce n&rsquo;est pas le jour de la&nbsp; chasse qu&rsquo;on prépare le chien. Il ne fera que vous mordre les pieds. Le parti de Les Démocrates &nbsp;m&rsquo;a vraiment déçu. Ils n&rsquo;ont fait que de l&rsquo;opposition spectacle, sans avoir jamais préparé la capacité à gouverner, et les résultats sont là.</p>



<p><strong>Quelle réflexion portez-vous sur la question du parrainage et la crise de légitimité qui semble secouer le parti Les Démocrates ?</strong></p>



<p>Alors&nbsp;! L&rsquo;acte de parrainer est d&rsquo;abord un acte nominal et personnel. Quand les députés LD sont allés, &nbsp;dans un bus, comme des écoliers,&nbsp; chercher leur certificat de parrainage, ils sont allés voir le président Boni Yayi et on leur a fait signer déjà un document. &nbsp;Ayant déjà leur signature, certainement la direction du parti s&rsquo;est dit qu’on peut leur amener qui on veut parce qu&rsquo;on a déjà leur signature. Et c&rsquo;est là qu&rsquo;intervient la conscience politique d&rsquo;un homme.&nbsp; Je vais célébrer ici Michel Sodjinou. Ce monsieur a dit non. Il n&rsquo;y a rien de démocratique dans ce qu&rsquo;ils ont fait et c&rsquo;est ça qui justifie la colère de Sodjinou. Il a récupéré son parrainage parce que le processus n&rsquo;est pas juste et équitable. Le processus ne respecte pas nos propres valeurs. Monsieur Sodjinou nous a dit clairement qu&rsquo;il s&rsquo;oppose au choix du duo présenté et qu&rsquo;il n&rsquo;est pas prêt à les parrainer et il les invite à aller aux élections législatives et communales de janvier.</p>



<p><strong>Vous avez évoqué tout à l&rsquo;heure la méthode de convoyage adoptée par le parti Les Démocrates lors du retrait des fiches de parrainage, cette méthode a-t-elle montré ses limites ?</strong></p>



<p>Bon, cette méthode, &nbsp;je crois, a créé tout ce qu&rsquo;on voit aujourd&rsquo;hui. Cette méthode a mis dans la tête de chaque député, combien il était important et qu&rsquo;on avait peur qu&rsquo;il ne trahisse. Quand on met en branle un processus et qu&rsquo;on ne &nbsp;le respecte pas, &nbsp;à la fin, tu te rends compte en réalité qu&rsquo;il y a eu tricherie et qu&rsquo;on a joué avec ta conscience. Et, &nbsp;si tu as un certain âge, tu te révoltes. C&rsquo;est ce que Sodjinou a fait et je voudrais le célébrer. Sodjinou a mis fin aux ambitions de LD mais en réalité c&rsquo;est le président Boni Yayi malheureusement qui a fait le lit à ce qui leur arrive aujourd&rsquo;hui. &nbsp;</p>



<p><strong>Docteur Bertin Koovi, comment analysez-vous personnellement la décision du député Sodjinou élu sur la liste des démocrates mais qui a refusé de donner son parrainage ?</strong></p>



<p>Mais, il a juste donné une leçon de morale politique. Une leçon de répéter l&rsquo;injustice même si elle n&rsquo;est pas faite. Et enfin il a montré qu&rsquo;il est un homme libre. C&rsquo;est aussi simple que ça.</p>



<p><strong>Réalisation : Laure Lekossa</strong></p>



<p><strong>Transcription : Judicaël Davo </strong></p>
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		<title>Élections générales de 2026 au Bénin : la Cour constitutionnelle affûte ses armes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 08:35:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[CourConstitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[EG2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[La &#160;Cour constitutionnelle, dans le cadre des préparatifs des élections générales au Bénin, &#160;a lancé une évaluation approfondie de quatre jours portant sur les précédentes élections afin d’identifier les points faibles du processus électoral. Cette initiative qui se déroule à Agoué dans la Commune de Grand-Popo du 15 au 17 septembre 2025, vise à moderniser les listes électorales,&#160; renforcer la formation du personnel et mettre en place des mécanismes de dépouillement plus fiables et une meilleure participation citoyenne en 2026. À quelques mois &#160;des élections générales de 2026, la Cour constitutionnelle du Bénin revisite &#160;le passé pour s’assurer du présent et du futur. L’objectif in-fine est de garantir un scrutin transparent qui inspire la confiance des électeurs. Selon le Secrétaire général de la Cour, &#160;Romuald Orotori, il s’agit &#160;d&#8217;examiner et &#160;d’analyser les solutions proposées lors des scrutins précédents afin d&#8217;anticiper sur les problèmes qui pourraient survenir lors des élections générales de 2026. A cet effet, par le biais d’un programme d’évaluation approfondi, la Cour constitutionnelle affirme sa détermination à faire des élections générales de 2026 un modèle de transparence et d’efficacité, consolidant ainsi la démocratie béninoise. La Cour entend également examiner plusieurs élections antérieures afin d’identifier les failles du système. Parmi les principales observations, l’institution observe entre autre, &#160;des irrégularités dans la gestion des listes électorales et des doublons dans les inscriptions. Des retards et erreurs dans la distribution et l’utilisation des matériels de vote. Une formation insuffisante des agents électoraux dans certains bureaux de vote. Des lenteurs dans la résolution des contestations et la proclamation des résultats sont également relevés. Pour corriger ces lacunes, la Cour prévoit la mise à jour et la vérification complète des listes électorales. Une formation renforcée des agents électoraux et observateurs. L’adoption de dispositifs transparents pour le dépouillement et la transmission des résultats. Une communication plus claire et régulière pour informer le public sur le déroulement du scrutin. Ainsi, ces mesures devraient réduire les contestations post-électorales, rassurer les citoyens sur la crédibilité du processus et encourager une participation électorale plus large. Dieu-Donné Hounyè (Stg.)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La &nbsp;Cour constitutionnelle, dans le cadre des préparatifs des élections générales au Bénin, &nbsp;a lancé une évaluation approfondie de quatre jours portant sur les précédentes élections afin d’identifier les points faibles du processus électoral. Cette initiative qui se déroule à Agoué dans la Commune de Grand-Popo du 15 au 17 septembre 2025, vise à moderniser les listes électorales,&nbsp; renforcer la formation du personnel et mettre en place des mécanismes de dépouillement plus fiables et une meilleure participation citoyenne en 2026.</strong></p>



<p>À quelques mois &nbsp;des élections générales de 2026, la Cour constitutionnelle du Bénin revisite &nbsp;le passé pour s’assurer du présent et du futur. L’objectif in-fine est de garantir un scrutin transparent qui inspire la confiance des électeurs. Selon le Secrétaire général de la Cour, &nbsp;Romuald Orotori, il s’agit &nbsp;d&rsquo;examiner et &nbsp;d’analyser les solutions proposées lors des scrutins précédents afin d&rsquo;anticiper sur les problèmes qui pourraient survenir lors des élections générales de 2026. A cet effet, par le biais d’un programme d’évaluation approfondi, la Cour constitutionnelle affirme sa détermination à faire des élections générales de 2026 un modèle de transparence et d’efficacité, consolidant ainsi la démocratie béninoise. La Cour entend également examiner plusieurs élections antérieures afin d’identifier les failles du système. Parmi les principales observations, l’institution observe entre autre, &nbsp;des irrégularités dans la gestion des listes électorales et des doublons dans les inscriptions. Des retards et erreurs dans la distribution et l’utilisation des matériels de vote. Une formation insuffisante des agents électoraux dans certains bureaux de vote. Des lenteurs dans la résolution des contestations et la proclamation des résultats sont également relevés. Pour corriger ces lacunes, la Cour prévoit la mise à jour et la vérification complète des listes électorales. Une formation renforcée des agents électoraux et observateurs. L’adoption de dispositifs transparents pour le dépouillement et la transmission des résultats. Une communication plus claire et régulière pour informer le public sur le déroulement du scrutin. Ainsi, ces mesures devraient réduire les contestations post-électorales, rassurer les citoyens sur la crédibilité du processus et encourager une participation électorale plus large.</p>



<p><strong>Dieu-Donné Hounyè (Stg.)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Bertin Coovi au sujet de candidat de la mouvance présidentielle : « Ce n&#8217;est ni une rupture ni une continuité, ce sont des chenilles qui vont se transformer en papillon »</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/08/bertin-coovi-au-sujet-de-candidat-de-la-mouvance-presidentielle-ce-nest-ni-une-rupture-ni-une-continuite-ce-sont-des-chenilles-qui-vont-se-transformer-en-papillon/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 12:06:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Candidatmouvance]]></category>
		<category><![CDATA[EP2026]]></category>
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					<description><![CDATA[La désignation du candidat de la mouvance présidentielle continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive au sein de la classe politique et de la société. Bertin Coovi, observateur attentif de la vie politique nationale, dans un entretien accordé au Groupe de presse Prime News Monde, a fait son analyse du choix de la majorité présidentielle.&#160;&#160; Prime News Monde : Bonjour Bertin Coovi. Le choix du candidat de la mouvance présidentielle reflète-t-il selon vous une continuité ou une rupture avec la gouvernance actuelle ? Bertin Coovi : Merci monsieur le journaliste. D&#8217;abord, j&#8217;ai été tout simplement heureux que cela soit lui puisque moi je n&#8217;étais plus candidat et quand je regarde dans le pays, n&#8217;étant pas candidat, je ne trouve pas mieux qui puisse&#160; conduire la dynamique «&#160;Talon continue&#160;», que Romuald Wadagni. Ce n&#8217;était ni une surprise, ni une confirmation mais je suis très heureux que le choix ait été porté sur lui. Ce n&#8217;est ni une continuité ni une rupture, mais ce sont des chenilles qui vont se transformer en papillon. C&#8217;est à dire, ayant été dans le système, c&#8217;est par lui que prenait les décisions. Il a pour rôle la levée et la mobilisation des ressources. Les ayant mobilisé, il a vu ce qu&#8217;on en a fait, je crois que de son fort-intérieur il sait ce qu&#8217;il faut corriger même si de sa position actuelle il n&#8217;a pas pu les corriger parce qu&#8217;il n&#8217;en a pas l&#8217;autorité. Quand il aura l&#8217;autorité désormais de décider, il va faire autant que ce qui se fait maintenant et il va faire mieux. Romuald Wadagni a-t-il l&#8217;étoffe d&#8217;un rassembleur légitime avec le leadership nécessaire capable de porter toute la mouvance ? Cela va de soi. D&#8217;abord son âge est son avantage et le fait qu&#8217;il ne soit ni du Bloc républicain &#160;ni de l&#8217;Union progressiste le renouveau aussi est un avantage. Il est ami même au fils de Yayi et d&#8217;autres ailleurs. Donc c&#8217;est quelqu&#8217;un qui regroupe autour de lui &#160;au-delà du système partisan. Et, &#160;étant jeune, &#160;vous ne verrez nulle part où réellement il a été mêlé à un combat politique. C&#8217;est ça qui joue en sa faveur. Neuf 09 ans, mais ça vous apprend forcément à devenir un homme politique. Il a vu faire, il a vu les erreurs même du président Patrice Talon, il a vu ses insuffisances&#8230;  Si vous avez un conseil à donner au nouveau candidat, lequel serait-il ? Vous savez, le pouvoir ça vous rend bête ou ça vous rend intelligent. Il était déjà intelligent, ça va lui apprendre encore à être intelligent et il va apprendre à nos côtés. C&#8217;est vrai, s&#8217;il reste seulement technocrate, on aura des problèmes. Il faudrait qu&#8217;il oublie qu&#8217;il a été ministre des finances et qu&#8217;il devienne l&#8217;homme de tout le monde. Qu&#8217;il sache manager la chèvre et le chaud. Ce choix, &#160;je suis sûr qu&#8217;il va plutôt réduire les tensions politiques artificielles que nous avons parce que Romuald Wadagni est un homme très poli contrairement à ceux qui disent : il est &#160;effacé, il est égoïste etc&#8230;. Maintenant qu&#8217;il a l&#8217;obligation d&#8217;être l&#8217;homme de tout le monde, &#160;j&#8217;espère qu&#8217;il aura la sagesse de s&#8217;ouvrir à tout monde. Aller vers l&#8217;opposition et comme vers la mouvance. Il n&#8217;appartient ni à l&#8217;Up-r, ni au Br. Il appartient au peuple et à la dynamique Talon continue que j&#8217;ai l&#8217;insigne honneur de diriger. Nous allons faire parfois le sale boulot à sa place et lui, &#160;il a le devoir de garder les mains propres. Il aurait pu avoir de défis si moi Coovi &#160;j&#8217;étais contre lui. Tant que je le soutien, je me battrai bec et ongles, même avec les dents pour qu&#8217;il soit élu. Donc il suffit seulement que nous travaillions ensemble et qu&#8217;il continue de me convaincre qu&#8217;il va faire la dynamique «&#160;Talon continue&#160;» parce que c&#8217;est pour ça que je le soutiens. Propos recueillis par Prime News Monde Transcription: Judicaël Davo  ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La désignation du candidat de la mouvance présidentielle continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive au sein de la classe politique et de la société. Bertin Coovi, observateur attentif de la vie politique nationale, dans un entretien accordé au Groupe de presse Prime News Monde, a fait son analyse du choix de la majorité présidentielle.&nbsp;&nbsp;</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="300" height="168" src="https://www.primenewsmonde.bj/wp-content/uploads/2025/09/images-11.jpg" alt="Bertin Coovi au sujet de candidat de la mouvance présidentielle : « Ce n&#039;est ni une rupture ni une continuité, ce sont des chenilles qui vont se transformer en papillon »" class="wp-image-9445"></figure>
</div>


<p><em><strong>Prime News Monde</strong> : <strong>Bonjour Bertin Coovi. Le choix du candidat de la mouvance présidentielle reflète-t-il selon vous une continuité ou une rupture avec la gouvernance actuelle ?</strong></em></p>



<p><strong>Bertin Coovi :</strong> Merci monsieur le journaliste. D&rsquo;abord, j&rsquo;ai été tout simplement heureux que cela soit lui puisque moi je n&rsquo;étais plus candidat et quand je regarde dans le pays, n&rsquo;étant pas candidat, je ne trouve pas mieux qui puisse&nbsp; conduire la dynamique «&nbsp;Talon continue&nbsp;», que Romuald Wadagni. Ce n&rsquo;était ni une surprise, ni une confirmation mais je suis très heureux que le choix ait été porté sur lui. Ce n&rsquo;est ni une continuité ni une rupture, mais ce sont des chenilles qui vont se transformer en papillon. C&rsquo;est à dire, ayant été dans le système, c&rsquo;est par lui que prenait les décisions. Il a pour rôle la levée et la mobilisation des ressources. Les ayant mobilisé, il a vu ce qu&rsquo;on en a fait, je crois que de son fort-intérieur il sait ce qu&rsquo;il faut corriger même si de sa position actuelle il n&rsquo;a pas pu les corriger parce qu&rsquo;il n&rsquo;en a pas l&rsquo;autorité. Quand il aura l&rsquo;autorité désormais de décider, il va faire autant que ce qui se fait maintenant et il va faire mieux.</p>



<p><strong><em>Romuald Wadagni a-t-il l&rsquo;étoffe d&rsquo;un rassembleur légitime avec le leadership nécessaire capable de porter toute la mouvance ?</em></strong></p>



<p>Cela va de soi. D&rsquo;abord son âge est son avantage et le fait qu&rsquo;il ne soit ni du Bloc républicain &nbsp;ni de l&rsquo;Union progressiste le renouveau aussi est un avantage. Il est ami même au fils de Yayi et d&rsquo;autres ailleurs. Donc c&rsquo;est quelqu&rsquo;un qui regroupe autour de lui &nbsp;au-delà du système partisan. Et, &nbsp;étant jeune, &nbsp;vous ne verrez nulle part où réellement il a été mêlé à un combat politique. C&rsquo;est ça qui joue en sa faveur. Neuf 09 ans, mais ça vous apprend forcément à devenir un homme politique. Il a vu faire, il a vu les erreurs même du président Patrice Talon, il a vu ses insuffisances&#8230;</p>



<p><em> <strong>Si vous avez un conseil à donner au nouveau candidat, lequel serait-il ?</strong></em></p>



<p>Vous savez, le pouvoir ça vous rend bête ou ça vous rend intelligent. Il était déjà intelligent, ça va lui apprendre encore à être intelligent et il va apprendre à nos côtés. C&rsquo;est vrai, s&rsquo;il reste seulement technocrate, on aura des problèmes. Il faudrait qu&rsquo;il oublie qu&rsquo;il a été ministre des finances et qu&rsquo;il devienne l&rsquo;homme de tout le monde. Qu&rsquo;il sache manager la chèvre et le chaud. Ce choix, &nbsp;je suis sûr qu&rsquo;il va plutôt réduire les tensions politiques artificielles que nous avons parce que Romuald Wadagni est un homme très poli contrairement à ceux qui disent : il est &nbsp;effacé, il est égoïste etc&#8230;. Maintenant qu&rsquo;il a l&rsquo;obligation d&rsquo;être l&rsquo;homme de tout le monde, &nbsp;j&rsquo;espère qu&rsquo;il aura la sagesse de s&rsquo;ouvrir à tout monde. Aller vers l&rsquo;opposition et comme vers la mouvance. Il n&rsquo;appartient ni à l&rsquo;Up-r, ni au Br. Il appartient au peuple et à la dynamique Talon continue que j&rsquo;ai l&rsquo;insigne honneur de diriger. Nous allons faire parfois le sale boulot à sa place et lui, &nbsp;il a le devoir de garder les mains propres. Il aurait pu avoir de défis si moi Coovi &nbsp;j&rsquo;étais contre lui. Tant que je le soutien, je me battrai bec et ongles, même avec les dents pour qu&rsquo;il soit élu. Donc il suffit seulement que nous travaillions ensemble et qu&rsquo;il continue de me convaincre qu&rsquo;il va faire la dynamique «&nbsp;Talon continue&nbsp;» parce que c&rsquo;est pour ça que je le soutiens.</p>



<p><strong>Propos recueillis par Prime News Monde</strong></p>



<p><strong>Transcription: Judicaël Davo  </strong></p>
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		<title>Critiques acerbes contre Boni Yayi : Eugène Azatassou recadre Janvier Yahouédéou</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/08/22/critiques-acerbes-contre-boni-yayi-eugene-azatassou-recadre-janvier-yahouedeou/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 11:07:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
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					<description><![CDATA[Eugène Azatassou, Vice-président en charge du département du Zou, a effectué une sortie ce jeudi. Face aux déclarations récentes de l’honorable Janvier Yahouédéou, qui s’est montré particulièrement virulent à l’égard de l’ancien président Boni Yayi, le membre influent de l’opposition a tenu à remettre les pendules à l’heure. Pour lui, la critique en politique est légitime, mais elle doit se faire avec mesure, responsabilité et respect. D’entrée de jeu, Eugène Azatassou n’a pas mâché ses mots. Selon lui, les dernières sorties médiatiques de Janvier Yahouédéou relèvent d’un registre qui ne grandit ni leur auteur ni le débat politique. « Ce que dit Yahouédéou sur Boni Yayi, ce sont des propos orduriers », a-t-il tranché. Tout en admettant que nul n’est parfait, il rappelle que Boni Yayi est avant tout un homme, donc faillible. « Oui, il a pu commettre des erreurs dans sa gouvernance, comme tout dirigeant. Mais la manière dont Yahouédéou les aborde n’a rien d’éducatif », a insisté Azatassou. Pour lui, la critique peut être un outil constructif si elle est portée avec élégance et pédagogie. Or, ce qu’il observe dans les sorties du Coordonnateur des ministres conseillers, c’est plutôt une volonté de rabaisser, d’humilier et de tourner en dérision un homme qui a occupé la plus haute fonction de l’État. Janvieur Yahouédéou « est tombé trop bas », a-t-il regretté. Azatassou va plus loin en soulignant une distinction essentielle : le fond et la forme. « Je suis disposé à débattre du fond avec Janvier Yahouédéou, a-t-il affirmé. Mais je préfère d’abord m’intéresser à la forme. » Pour lui, dans un débat politique, le choix des mots et du ton compte autant que les arguments. Il estime qu’il existe toujours une manière appropriée de s’adresser à un homme d’un certain niveau, qu’on ait raison ou tort, preuves à l’appui ou non. « Même quand on a des éléments solides contre un responsable, il faut trouver les mots justes et respecter une certaine hauteur de langage », a expliqué le compagnon de lutte de Boni Yayi. Le paradoxe des malversations Au-delà de la polémique autour du style de Yahouédéou, Eugène Azatassou a également pointé du doigt ce qu’il considère comme une incohérence dans l’attitude de l’ancien parlementaire. Selon lui, Janvier Yahouédéou concentre ses attaques sur Boni Yayi alors que les véritables acteurs des présumées malversations financières, sous le règne du changement, se trouvent aujourd’hui dans l’entourage du président Patrice Talon.Ce n’est pas normal, dénonce-t-il, qu’on laisse sa maison pour aller se préoccuper de la cour sale présumée d’un autre. Pour Azatassou, il y a une forme d’acharnement sélectif dans le discours de Yahouédéou. Pendant que certains bénéficient d’une protection politique malgré de lourds soupçons qui pèsent sur eux, c’est l’ancien président qui continue de servir de bouc émissaire. Alors que, soutient-il, le Chef de l’Etat ne gère pas directement les dossiers dans les ministères et directions. Ce sont des cadres qui sont à l’opérationnel. À travers cette sortie, Eugène Azatassou semble vouloir rappeler un principe de base du débat démocratique. La critique politique ne doit pas se transformer en règlement de comptes personnels ou en lynchage médiatique. Selon lui, ce qui est en jeu, c’est la crédibilité même de la classe politique béninoise et la qualité de l’éducation civique donnée à l’opinion publique. Il appelle donc ses adversaires politiques, et particulièrement Janvier Yahouédéou, à plus de hauteur et de responsabilité dans leurs interventions médiatiques. Car au-delà des clivages partisans, c’est l’image de la démocratie béninoise qui est engagée. Si cette réplique vise clairement à recadrer Janvier Yahouédéou, elle pourrait bien ouvrir un nouveau front dans le débat politique national. Azatassou ne ferme pas la porte à un affrontement d’idées, mais il pose ses conditions : un débat digne, respectueux et axé sur les vrais enjeux du pays. En s’attaquant à la « forme » des attaques de Yahouédéou, il place la barre haut et renvoie chacun à ses responsabilités. La balle est désormais dans le camp de son contradicteur, qui devra choisir entre poursuivre sur la voie de la virulence ou répondre sur le terrain de l’argumentation posée. P. FOLLY]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Eugène Azatassou, Vice-président en charge du département du Zou, a effectué une sortie ce jeudi. Face aux déclarations récentes de l’honorable Janvier Yahouédéou, qui s’est montré particulièrement virulent à l’égard de l’ancien président Boni Yayi, le membre influent de l’opposition a tenu à remettre les pendules à l’heure. Pour lui, la critique en politique est légitime, mais elle doit se faire avec mesure, responsabilité et respect.</p>



<p>D’entrée de jeu, Eugène Azatassou n’a pas mâché ses mots. Selon lui, les dernières sorties médiatiques de Janvier Yahouédéou relèvent d’un registre qui ne grandit ni leur auteur ni le débat politique. « Ce que dit Yahouédéou sur Boni Yayi, ce sont des propos orduriers », a-t-il tranché. Tout en admettant que nul n’est parfait, il rappelle que Boni Yayi est avant tout un homme, donc faillible. « Oui, il a pu commettre des erreurs dans sa gouvernance, comme tout dirigeant. Mais la manière dont Yahouédéou les aborde n’a rien d’éducatif », a insisté Azatassou. Pour lui, la critique peut être un outil constructif si elle est portée avec élégance et pédagogie. Or, ce qu’il observe dans les sorties du Coordonnateur des ministres conseillers, c’est plutôt une volonté de rabaisser, d’humilier et de tourner en dérision un homme qui a occupé la plus haute fonction de l’État. Janvieur Yahouédéou « est tombé trop bas », a-t-il regretté.</p>



<p>Azatassou va plus loin en soulignant une distinction essentielle : le fond et la forme. « Je suis disposé à débattre du fond avec Janvier Yahouédéou, a-t-il affirmé. Mais je préfère d’abord m’intéresser à la forme. » Pour lui, dans un débat politique, le choix des mots et du ton compte autant que les arguments. Il estime qu’il existe toujours une manière appropriée de s’adresser à un homme d’un certain niveau, qu’on ait raison ou tort, preuves à l’appui ou non. « Même quand on a des éléments solides contre un responsable, il faut trouver les mots justes et respecter une certaine hauteur de langage », a expliqué le compagnon de lutte de Boni Yayi.</p>



<p>Le paradoxe des malversations</p>



<p>Au-delà de la polémique autour du style de Yahouédéou, Eugène Azatassou a également pointé du doigt ce qu’il considère comme une incohérence dans l’attitude de l’ancien parlementaire. Selon lui, Janvier Yahouédéou concentre ses attaques sur Boni Yayi alors que les véritables acteurs des présumées malversations financières, sous le règne du changement, se trouvent aujourd’hui dans l’entourage du président Patrice Talon.<br>Ce n’est pas normal, dénonce-t-il, qu’on laisse sa maison pour aller se préoccuper de la cour sale présumée d’un autre. Pour Azatassou, il y a une forme d’acharnement sélectif dans le discours de Yahouédéou. Pendant que certains bénéficient d’une protection politique malgré de lourds soupçons qui pèsent sur eux, c’est l’ancien président qui continue de servir de bouc émissaire. Alors que, soutient-il, le Chef de l’Etat ne gère pas directement les dossiers dans les ministères et directions. Ce sont des cadres qui sont à l’opérationnel.</p>



<p>À travers cette sortie, Eugène Azatassou semble vouloir rappeler un principe de base du débat démocratique. La critique politique ne doit pas se transformer en règlement de comptes personnels ou en lynchage médiatique. Selon lui, ce qui est en jeu, c’est la crédibilité même de la classe politique béninoise et la qualité de l’éducation civique donnée à l’opinion publique. Il appelle donc ses adversaires politiques, et particulièrement Janvier Yahouédéou, à plus de hauteur et de responsabilité dans leurs interventions médiatiques. Car au-delà des clivages partisans, c’est l’image de la démocratie béninoise qui est engagée.</p>



<p>Si cette réplique vise clairement à recadrer Janvier Yahouédéou, elle pourrait bien ouvrir un nouveau front dans le débat politique national. Azatassou ne ferme pas la porte à un affrontement d’idées, mais il pose ses conditions : un débat digne, respectueux et axé sur les vrais enjeux du pays. En s’attaquant à la « forme » des attaques de Yahouédéou, il place la barre haut et renvoie chacun à ses responsabilités. La balle est désormais dans le camp de son contradicteur, qui devra choisir entre poursuivre sur la voie de la virulence ou répondre sur le terrain de l’argumentation posée.</p>



<p><strong>P. FOLLY</strong></p>
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