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	<title>Santésexuelle &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Santésexuelle &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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		<title>La Vaginite: une affection bénigne méconnue</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/25/la-vaginite-une-affection-benigne-meconnue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 11:37:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santésexuelle]]></category>
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					<description><![CDATA[Les femmes, pour la plupart, sont exposées à plusieurs affections gynécologiques. Les unes moins dangereuses que les autres, elles sont très peu connues du grand monde. C’est le cas de la vaginite dont les symptômes sont multiples et parfois gênants. «La vaginite est une inflammation du vagin » tente de définir Maryline Sottin, gynécologue obstétricienne. Cette affection peut être d&#8217;origine infectieuse liée à une infection vaginale. Dans la plupart des cas, elle est causée par des bactéries (Gardnerella vaginalis…); des champignons (Candida albicans…); des infections sexuelles transmissibles (Ist) ou d&#8217;autres parasites (Trichomonas vaginalis…) S’agissant de la vaginite non infectieuse, elle due à des déséquilibres hormonaux ou à une irritation. La sécheresse intime, l&#8217;hygiène excessive, (douches vaginales trop fréquentes), les bains moussants, l’utilisation de savons agressifs, mauvaise hygiène intime, port de sous-vêtements synthétiques moulants, la mauvaise alimentation, l’usage d’antibiotiques, de serviettes, tampons, préservatifs, et spermicides rend plus fine, plus fragile la muqueuse vaginale qui devient sensible aux irritations. Il en résulte du coup un déséquilibre de la flore vaginale conduisant à une vaginose bactérienne. Le tabagisme, l’excès de sucre, ou encore de certains produits chimiques contenus dans les gels, les sécrétions vaginales et une vie sexuelle trop active font partie également des causes de l’inflammation vaginale. Les pertes vaginales, les démangeaisons, les douleurs et les sensations de brûlures sont autant de symptômes qui la révèlent. Sont sujettes à la vaginite, toutes les femmes, quel que soit leur âge. Elle est plus fréquente chez les femmes en âge de procréer. Les petites filles et les femmes ménopausées ne sont pas épargnées. On distingue deux formes de vaginite: vulvovaginite et la cervicovaginite. Selon la gynécologue, on parle de vulvovaginite lorsque l&#8217;inflammation n&#8217;est plus uniquement localisée au vagin mais touche aussi la vulve ; et de cervicovaginite quand elle touche le col utérin et le vagin. Selon le germe en cause, les symptômes sont plus ou moins typiques. En fonction de son type, des traitements adaptés «Lorsqu&#8217;une petite fille, une femme adulte ou une personne ménopausée semble souffrir de vaginite et présente des symptômes désagréables, il est recommandé de consulter rapidement un médecin généraliste ou un gynécologue qui pourra procéder à un examen clinique» conseille Maryline Sottin. Il pourra, s&#8217;il le juge nécessaire, poursuit la spécialiste, prescrire des examens complémentaires, notamment un prélèvement vaginal. En fonction des symptômes, de la couleur et de la texture des écoulements vaginaux, le médecin peut poser son diagnostic et se passer de l&#8217;analyse des sécrétions vaginales. En fonction de son type, des traitements adaptés. En cas de vaginite infectieuse, le traitement est fonction du micro-organisme en cause. La vaginite bactérienne est habituellement traitée avec un antibiotique, la vaginite candidosique à l&#8217;aide d&#8217;ovules ou de crèmes antifongiques, et la vaginite à trichomonas avec une dose unique de métronidazole, un antibiotique et antiparasitaire. En cas de vaginite atrophique liée à une carence en œstrogènes (ménopause), il est généralement indiqué des œstrogènes conjugués sous forme de crème vaginale. Les moyens de prévenir la vaginite ? A en croire les explications de la gynécologue obstétricienne, la prévention des vaginites passe par des mesures simples telles que l’éviction des sous-vêtements synthétiques moulants, des douches vaginales, et des toilette intime excessives (avec des produits agressifs), éviction des rapports sexuels sans protection, notamment si un test de dépistage du Vih et des infections sexuelles transmissibles (Ist) n&#8217;a pas été réalisé au préalable. Porter de sous-vêtements en coton non moulants, utiliser des produits d&#8217;hygiène, de serviettes hygiéniques et de tampons biologiques adaptés à la flore vaginale. L’observance de ces mesures reste et demeure la meilleure pratique de protection que la femme peut adopter pour éviter cette maladie. «Pas de complications dans le cas d&#8217;une vaginite » rassure la spécialiste. Néanmoins, il est indispensable de consulter son médecin traitant ou un gynécologue dès les premiers symptômes, en particulier chez la petite fille ainsi que la femme enceinte. «Chez cette cible, les vaginites bactériennes ou à trichomonas peuvent notamment entraîner des infections importantes et des accouchements prématurés. Les vaginites récidivantes ont, par ailleurs, un impact sur la qualité de vie des patientes notamment sur leur vie sexuelle » renseigne-t-elle. C.Z &#38; Laure Lèkossa]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les femmes, pour la plupart, sont exposées à plusieurs affections gynécologiques. Les unes moins dangereuses que les autres, elles sont très peu connues du grand monde. C’est le cas de la vaginite dont les symptômes sont multiples et parfois gênants.</em></strong></p>



<p>«La vaginite est une inflammation du vagin » tente de définir Maryline Sottin, gynécologue obstétricienne. Cette affection peut être d&rsquo;origine infectieuse liée à une infection vaginale. Dans la plupart des cas, elle est causée par des bactéries (Gardnerella vaginalis…); des champignons (Candida albicans…); des infections sexuelles transmissibles (Ist) ou d&rsquo;autres parasites (Trichomonas vaginalis…) S’agissant de la vaginite non infectieuse, elle due à des déséquilibres hormonaux ou à une irritation. La sécheresse intime, l&rsquo;hygiène excessive, (douches vaginales trop fréquentes), les bains moussants, l’utilisation de savons agressifs, mauvaise hygiène intime, port de sous-vêtements synthétiques moulants, la mauvaise alimentation, l’usage d’antibiotiques, de serviettes, tampons, préservatifs, et spermicides rend plus fine, plus fragile la muqueuse vaginale qui devient sensible aux irritations. Il en résulte du coup un déséquilibre de la flore vaginale conduisant à une vaginose bactérienne. Le tabagisme, l’excès de sucre, ou encore de certains produits chimiques contenus dans les gels, les sécrétions vaginales et une vie sexuelle trop active font partie également des causes de l’inflammation vaginale. </p>



<p>Les pertes vaginales, les démangeaisons, les douleurs et les sensations de brûlures sont autant de symptômes qui la révèlent. Sont sujettes à la vaginite, toutes les femmes, quel que soit leur âge. Elle est plus fréquente chez les femmes en âge de procréer. Les petites filles et les femmes ménopausées ne sont pas épargnées. On distingue deux formes de vaginite: vulvovaginite et la cervicovaginite. Selon la gynécologue, on parle de vulvovaginite lorsque l&rsquo;inflammation n&rsquo;est plus uniquement localisée au vagin mais touche aussi la vulve ; et de cervicovaginite quand elle touche le col utérin et le vagin. Selon le germe en cause, les symptômes sont plus ou moins typiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><br>En fonction de son type, des traitements adaptés</h2>



<p><br>«Lorsqu&rsquo;une petite fille, une femme adulte ou une personne ménopausée semble souffrir de vaginite et présente des symptômes désagréables, il est recommandé de consulter rapidement un médecin généraliste ou un gynécologue qui pourra procéder à un examen clinique» conseille Maryline Sottin. Il pourra, s&rsquo;il le juge nécessaire, poursuit la spécialiste, prescrire des examens complémentaires, notamment un prélèvement vaginal. En fonction des symptômes, de la couleur et de la texture des écoulements vaginaux, le médecin peut poser son diagnostic et se passer de l&rsquo;analyse des sécrétions vaginales. En fonction de son type, des traitements adaptés.</p>



<p> En cas de vaginite infectieuse, le traitement est fonction du micro-organisme en cause. La vaginite bactérienne est habituellement traitée avec un antibiotique, la vaginite candidosique à l&rsquo;aide d&rsquo;ovules ou de crèmes antifongiques, et la vaginite à trichomonas avec une dose unique de métronidazole, un antibiotique et antiparasitaire. En cas de vaginite atrophique liée à une carence en œstrogènes (ménopause), il est généralement indiqué des œstrogènes conjugués sous forme de crème vaginale.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><br>Les moyens de prévenir la vaginite ?</h2>



<p><br>A en croire les explications de la gynécologue obstétricienne, la prévention des vaginites passe par des mesures simples telles que l’éviction des sous-vêtements synthétiques moulants, des douches vaginales, et des toilette intime excessives (avec des produits agressifs), éviction des rapports sexuels sans protection, notamment si un test de dépistage du Vih et des infections sexuelles transmissibles (Ist) n&rsquo;a pas été réalisé au préalable. Porter de sous-vêtements en coton non moulants, utiliser des produits d&rsquo;hygiène, de serviettes hygiéniques et de tampons biologiques adaptés à la flore vaginale. L’observance de ces mesures reste et demeure la meilleure pratique de protection que la femme peut adopter pour éviter cette maladie. «Pas de complications dans le cas d&rsquo;une vaginite » rassure la spécialiste.</p>



<p> Néanmoins, il est indispensable de consulter son médecin traitant ou un gynécologue dès les premiers symptômes, en particulier chez la petite fille ainsi que la femme enceinte. «Chez cette cible, les vaginites bactériennes ou à trichomonas peuvent notamment entraîner des infections importantes et des accouchements prématurés. Les vaginites récidivantes ont, par ailleurs, un impact sur la qualité de vie des patientes notamment sur leur vie sexuelle » renseigne-t-elle.</p>



<p><br><strong>C.Z &amp; Laure Lèkossa</strong></p>



<p></p>
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		<title>Installation de la Task Force Billi de Tori-Bossito : vers une transparence des actions publiques autour des Dssraj</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/10/installation-de-la-task-force-billi-de-tori-bossito-vers-une-transparence-des-actions-publiques-autour-des-dssraj/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 16:53:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[FillesenActions]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
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		<category><![CDATA[Santésexuelle]]></category>
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					<description><![CDATA[La  Task Force Billi pour le contrôle citoyen de l’action publique sensible au genre et aux Droits à la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes (Dssraj) de la Commune de Tori-Bossito a été officiellement installée par l’Ong ‘’Filles en Actions’’. C’était, le mercredi 04 juin 2025, à la faveur d’un atelier de mise en place qui s’est tenu à la salle de conférence de la Mairie. Des femmes et des jeunes de filles de la Commune de Tori-Bossito, outre les difficultés d’accès aux soins et à la planification familiale, subissent également  de nombreuses violences physiques, sexuelles, gynécologiques et psychologiques. Ce constat met en lumière à la fois l’insuffisance dans l’offre de service et l’urgence de mettre en place des mécanismes de veille et de contrôle  citoyen capable de détecter des dysfonctionnements communautaires et d’y apporter des solutions concrètes. C’est dans ce contexte que l’Ong ‘’Filles en Actions’’, après trois années d’aventure faites de plusieurs activités  en partenariat avec le consortium Billi Now now, a décidé de franchir une nouvelle étape dans le processus. Elle s’est matérialisée par la mise en place de la Task Force Billi pour le contrôle citoyen de l’action publique sensible au genre et aux Droits à la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes (Dssraj) de la Commune. «Nous voulions que les besoins des femmes et des filles en matière de santé sexuelle et reproductive ne soient plus ignorées ni dans les décisions publiques, dans les initiatives sociales, ni dans les actions les plus désagrégées qui les concernent » a clamé Brian Sossou, la présidente de l’Ong ‘’Filles en Actions’’.  Elle permettra donc aux jeunes, notamment aux femmes et aux filles, de faire entendre leur voix sur les questions qui les concernent directement Task Force Billi, au-delà d’une sentinelle La Task Force Billi est un organe communautaire de contrôle citoyen, spécifiquement axé sur les Dssraj et la justice reproductive. Constituée  de 20 leaders communautaires, appelés ‘’Billis’’, ce creuset est une réponse concrète au déficit de redevabilité et de transparence des actions communales, relatives aux Dssraj. Sélectionnés, formés,  engagés, ils ont pour mission de suivre, d’analyser et d’influencer les actions et  les politiques publiques locales en relation avec la santé et les droits des jeunes, des filles et des femmes. Ils auront aussi à produire des recommandations et engager un dialogue avec les autorités communales. Provenant d’horizons divers, ils  incarnent une richesse de profils complémentaires. Cette diversité, explique la présidente de l’Ong ‘’Filles en Actions’’, inclut à la fois des personnes alphabétisées et non alphabétisées, afin de garantir une représentation authentique et inclusive des différentes couches sociales de la commune. Ce choix vise à assurer une légitimité communautaire forte à la Task Force, à favoriser un dialogue intergénérationnel et à renforcer l’appropriation des actions de contrôle citoyen au sein de toutes les composantes de la population. Installée dans un environnement d’invisibilisation des besoins spécifiques et urgents des jeunes et adolescents, dans les politiques publiques locales, Task Force est une initiative innovante qui promeut une stratégie de gouvernance inclusive. Elle vise à institutionnaliser la transparence et la redevabilité au sein de la Mairie de Tori-Bossito et contribuer à l’émergence d’une génération capable, outillée, informée et engagée dans la transformation communautaire. Pour faciliter la tâche aux membres et leur permettre d’être actifs sur le terrain, cet espace sera  doté d’un plan d’action opérationnel ainsi que de la signature d’une convention de partenariat entre Task Force et la Mairie de Tori-Bossito.                          Un instrument de développement accepté de tous «Nous passons de la réflexion à l’action avec l’opérationnalisation de la Task Force Billi pour le contrôle citoyen de l’action publique. Elle est hétéroclite composées d’acteurs de divers horizons&#160;» s’est réjouie la présidente de l’Ong ‘’Filles en Action’’. Fière d’avoir concrétisé l’un de ses rêves Brian Sossou a fait remarquer que la cellule de participation citoyenne de la localité est obsolète et inopérante. Ses actions généralistes n’arrivaient plus&#160; à répondre aux défis spécifiques des filles, des femmes et des jeunes.&#160; Elle ne mettait pas aussi la pression qu’il faut&#160; pour la régularité et l’effectivité des séances de reddition de compte devenues bien&#160; rares dans la Commune de Tori-Bossito en vue de satisfaire l’une des recommandations faites à l’endroit des autorités communales. La Task Force Billi vient alors corriger ces disfonctionnement notés et défendre la cause des femmes. Une initiative louable appréciée par l’ensemble des intervenants à cet atelier. «L’ong vient intensifier le cadre de collaboration existant mettant à notre disposition des moyens d’agir pour une gouvernance plus transparente et plus participative&#160;» a souligné&#160;&#160; Wilfried Agossouvè, maire des jeunes, représentant le chef&#160; Gups&#160; de la Commune. Le Chef de l’arrondissement de Azohouè-Aliho, représentant le maire,&#160; a également reconnu la pertinence de cet outil de veille citoyen. «&#160;Il nous arrive d’oublier que la redevabilité est au cœur de la confiance citoyenne, que la gouvernance locale ne peut se faire sans l’implication de citoyens dans la prise de décision. Merci de nous accompagner à travers cette initiative novatrice et porteuse de pleine promesse&#160;» a indiqué&#160; Gérard Agbozo. Pour le médecin chef, elle s’inscrit dans la dynamique nationale impulsée par le ministre de la santé en faveur d’une gouvernance transparente et participative à tous les niveaux du système de la santé. «&#160;L’initiative portée par l’Ong Filles en actions apporte une contribution précieuse au système de santé en plaçant la participation citoyenne au cœur du suivi et de l’évaluation des politiques publiques. Elle favorise l’engagement d’un modèle de gouvernance plus inclusive, plus responsable et plus efficace notamment en matière de santé sexuelle et reproductive dans la Commune&#160;» a apprécié Abdel Fagbémi. Chacun à son niveau a pris alors l’engagement d’œuvre pour faciliter la tâche&#160; aux membres de la Task Force Billi en mettant à leur disposition le nécessaire dont ils ont besoin. C.Z]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La  Task Force Billi pour le contrôle citoyen de l’action publique sensible au genre et aux Droits à la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes (Dssraj) de la Commune de Tori-Bossito a été officiellement installée par l’Ong ‘’Filles en Actions’’. C’était, le mercredi 04 juin 2025, à la faveur d’un atelier de mise en place qui s’est tenu à la salle de conférence de la Mairie.</strong></p>



<p>Des femmes et des jeunes de filles de la Commune de Tori-Bossito, outre les difficultés d’accès aux soins et à la planification familiale, subissent également  de nombreuses violences physiques, sexuelles, gynécologiques et psychologiques. Ce constat met en lumière à la fois l’insuffisance dans l’offre de service et l’urgence de mettre en place des mécanismes de veille et de contrôle  citoyen capable de détecter des dysfonctionnements communautaires et d’y apporter des solutions concrètes. C’est dans ce contexte que l’Ong ‘’Filles en Actions’’, après trois années d’aventure faites de plusieurs activités  en partenariat avec le consortium Billi Now now, a décidé de franchir une nouvelle étape dans le processus. Elle s’est matérialisée par la mise en place de la Task Force Billi pour le contrôle citoyen de l’action publique sensible au genre et aux Droits à la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes (Dssraj) de la Commune. «Nous voulions que les besoins des femmes et des filles en matière de santé sexuelle et reproductive ne soient plus ignorées ni dans les décisions publiques, dans les initiatives sociales, ni dans les actions les plus désagrégées qui les concernent » a clamé Brian Sossou, la présidente de l’Ong ‘’Filles en Actions’’.  Elle permettra donc aux jeunes, notamment aux femmes et aux filles, de faire entendre leur voix sur les questions qui les concernent directement</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><strong>Task Force Billi, au-delà d’une sentinelle</strong></h2>



<p>La Task Force Billi est un organe communautaire de contrôle citoyen, spécifiquement axé sur les Dssraj et la justice reproductive. Constituée  de 20 leaders communautaires, appelés ‘’Billis’’, ce creuset est une réponse concrète au déficit de redevabilité et de transparence des actions communales, relatives aux Dssraj. Sélectionnés, formés,  engagés, ils ont pour mission de suivre, d’analyser et d’influencer les actions et  les politiques publiques locales en relation avec la santé et les droits des jeunes, des filles et des femmes. Ils auront aussi à produire des recommandations et engager un dialogue avec les autorités communales. Provenant d’horizons divers, ils  incarnent une richesse de profils complémentaires. Cette diversité, explique la présidente de l’Ong ‘’Filles en Actions’’, inclut à la fois des personnes alphabétisées et non alphabétisées, afin de garantir une représentation authentique et inclusive des différentes couches sociales de la commune. Ce choix vise à assurer une légitimité communautaire forte à la Task Force, à favoriser un dialogue intergénérationnel et à renforcer l’appropriation des actions de contrôle citoyen au sein de toutes les composantes de la population. Installée dans un environnement d’invisibilisation des besoins spécifiques et urgents des jeunes et adolescents, dans les politiques publiques locales, Task Force est une initiative innovante qui promeut une stratégie de gouvernance inclusive. Elle vise à institutionnaliser la transparence et la redevabilité au sein de la Mairie de Tori-Bossito et contribuer à l’émergence d’une génération capable, outillée, informée et engagée dans la transformation communautaire. Pour faciliter la tâche aux membres et leur permettre d’être actifs sur le terrain, cet espace sera  doté d’un plan d’action opérationnel ainsi que de la signature d’une convention de partenariat entre Task Force et la Mairie de Tori-Bossito.</p>



<h2 class="wp-block-heading">                         <strong>Un instrument de développement accepté de tous</strong></h2>



<p>«Nous passons de la réflexion à l’action avec l’opérationnalisation de la Task Force Billi pour le contrôle citoyen de l’action publique. Elle est hétéroclite composées d’acteurs de divers horizons&nbsp;» s’est réjouie la présidente de l’Ong ‘’Filles en Action’’. Fière d’avoir concrétisé l’un de ses rêves Brian Sossou a fait remarquer que la cellule de participation citoyenne de la localité est obsolète et inopérante. Ses actions généralistes n’arrivaient plus&nbsp; à répondre aux défis spécifiques des filles, des femmes et des jeunes.&nbsp; Elle ne mettait pas aussi la pression qu’il faut&nbsp; pour la régularité et l’effectivité des séances de reddition de compte devenues bien&nbsp; rares dans la Commune de Tori-Bossito en vue de satisfaire l’une des recommandations faites à l’endroit des autorités communales. La Task Force Billi vient alors corriger ces disfonctionnement notés et défendre la cause des femmes. Une initiative louable appréciée par l’ensemble des intervenants à cet atelier. «L’ong vient intensifier le cadre de collaboration existant mettant à notre disposition des moyens d’agir pour une gouvernance plus transparente et plus participative&nbsp;» a souligné&nbsp;&nbsp; Wilfried Agossouvè, maire des jeunes, représentant le chef&nbsp; Gups&nbsp; de la Commune. Le Chef de l’arrondissement de Azohouè-Aliho, représentant le maire,&nbsp; a également reconnu la pertinence de cet outil de veille citoyen. «&nbsp;Il nous arrive d’oublier que la redevabilité est au cœur de la confiance citoyenne, que la gouvernance locale ne peut se faire sans l’implication de citoyens dans la prise de décision. Merci de nous accompagner à travers cette initiative novatrice et porteuse de pleine promesse&nbsp;» a indiqué&nbsp; Gérard Agbozo. Pour le médecin chef, elle s’inscrit dans la dynamique nationale impulsée par le ministre de la santé en faveur d’une gouvernance transparente et participative à tous les niveaux du système de la santé. «&nbsp;L’initiative portée par l’Ong Filles en actions apporte une contribution précieuse au système de santé en plaçant la participation citoyenne au cœur du suivi et de l’évaluation des politiques publiques. Elle favorise l’engagement d’un modèle de gouvernance plus inclusive, plus responsable et plus efficace notamment en matière de santé sexuelle et reproductive dans la Commune&nbsp;» a apprécié Abdel Fagbémi. Chacun à son niveau a pris alors l’engagement d’œuvre pour faciliter la tâche&nbsp; aux membres de la Task Force Billi en mettant à leur disposition le nécessaire dont ils ont besoin.</p>



<p><strong>C.Z</strong></p>



<p></p>
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