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	<title>Wadagni &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<description>Site web béninois d&#039;informations et d&#039;analyses ! Le digital au service du développement.</description>
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	<title>Wadagni &#8211; PRIME NEWS MONDE</title>
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	<item>
		<title>Présidentielle 2026 au Bénin : Le peuple souverain, seul juge qui avisera.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 19:10:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[peuple souverain]]></category>
		<category><![CDATA[Wadagni]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que la mouvance au pouvoir se base sur le bilan &#160;du régime actuel et le soutien des grands électeurs pour prouver sa crédibilité et&#160; crier sa victoire, l’opposition compte plutôt sur le vote populaire pour pouvoir prouver sa proximité avec le peuple à qui revient toute décision finale au soir du scrutin.&#160; &#160;&#160; La présidentielle prévue pour le 12 avril 2026 s’annonce comme un moment clé dans la politique béninoise. La mouvance, représentée par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata, affiche une confiance manifeste, affirmant avoir une avance considérable sur l’opposition, notamment sur le parti Les Démocrates, dont les candidats ne sont pas encore officiellement désignés. Romuald Wadagni, reconnu pour son expertise et son charisme, se positionne ainsi comme un candidat de premier plan, attirant électeurs et sympathisants. Car, sa candidature bénéficie d’une notoriété croissante et d’un soutien presque unanime, renforçant ainsi la légitimité de ce duo. De plus, certaines formations politiques qui se disaient autrefois opposées, comme la Fcbe et le Mpl, semblent se rapprocher de l’idéologie de la mouvance. Par le biais d’accords de gouvernance et de retraits des instances de concertation de l’opposition, ces partis mettent en évidence la fragilité des frontières habituelles. En outre, le duo soutenu par Patrice Talon ne se contente pas d’une position dominante. Il s’efforce de rallier des personnalités influentes comme l’ancien président Nicéphore, Ousmane Batoko et autres. Cette stratégie vise à renforcer le soutien populaire, réduisant ainsi les chances du parti Les Démocrates. En ce qui concerne son bilan, l’héritage de Patrice Talon, qui a collaboré avec le trésorier national, pourrait également jouer un rôle crucial dans ce scrutin, car l’union de ces forces pourrait créer une dynamique électorale puissante. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Qu’en est-il de la majorité silencieuse ? Cependant, alors que la mouvance tente de neutraliser l’opposition, une question essentielle persiste : quelle sera la réaction de la majorité silencieuse ? Bien que les grands électeurs soient souvent considérés comme acquis, les élections législatives de 2023 montrent que cette majorité peut faire émerger des candidats inattendus. Cette expérience récente prouve que les voix silencieuses peuvent parfois engendrer des surprises. La question qui se pose est donc de savoir si, malgré le climat actuel, cette majorité choisira de faire entendre son mécontentement lors des prochaines élections pour ceux qui le sont, comme l’a toujours soutenu le parti dirigé par Boni Yayi ou choisiront-il la continuité avec le candidat de la mouvance? Ainsi, bien que chaque camp ait clairement choisi son côté, le paysage des élections de 2026 demeure incertain. Les déclarations de succès de la mouvance ne doivent pas masquer les réalités souvent cachées de l’opinion publique. Entre une adhésion apparente et une désillusion sous-jacente, tout peut arriver le soir du 12 avril. La Rédaction]]></description>
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<p><strong>Alors que la mouvance au pouvoir se base sur le bilan &nbsp;du régime actuel et le soutien des grands électeurs pour prouver sa crédibilité et&nbsp; crier sa victoire, l’opposition compte plutôt sur le vote populaire pour pouvoir prouver sa proximité avec le peuple à qui revient toute décision finale au soir du scrutin.&nbsp; &nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>La présidentielle prévue pour le 12 avril 2026 s’annonce comme un moment clé dans la politique béninoise. La mouvance, représentée par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata, affiche une confiance manifeste, affirmant avoir une avance considérable sur l’opposition, notamment sur le parti Les Démocrates, dont les candidats ne sont pas encore officiellement désignés. Romuald Wadagni, reconnu pour son expertise et son charisme, se positionne ainsi comme un candidat de premier plan, attirant électeurs et sympathisants. Car, sa candidature bénéficie d’une notoriété croissante et d’un soutien presque unanime, renforçant ainsi la légitimité de ce duo. De plus, certaines formations politiques qui se disaient autrefois opposées, comme la Fcbe et le Mpl, semblent se rapprocher de l’idéologie de la mouvance. Par le biais d’accords de gouvernance et de retraits des instances de concertation de l’opposition, ces partis mettent en évidence la fragilité des frontières habituelles. En outre, le duo soutenu par Patrice Talon ne se contente pas d’une position dominante. Il s’efforce de rallier des personnalités influentes comme l’ancien président Nicéphore, Ousmane Batoko et autres. Cette stratégie vise à renforcer le soutien populaire, réduisant ainsi les chances du parti Les Démocrates. En ce qui concerne son bilan, l’héritage de Patrice Talon, qui a collaboré avec le trésorier national, pourrait également jouer un rôle crucial dans ce scrutin, car l’union de ces forces pourrait créer une dynamique électorale puissante.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Qu’en est-il de la majorité silencieuse ?</strong></p>



<p>Cependant, alors que la mouvance tente de neutraliser l’opposition, une question essentielle persiste : quelle sera la réaction de la majorité silencieuse ? Bien que les grands électeurs soient souvent considérés comme acquis, les élections législatives de 2023 montrent que cette majorité peut faire émerger des candidats inattendus. Cette expérience récente prouve que les voix silencieuses peuvent parfois engendrer des surprises. La question qui se pose est donc de savoir si, malgré le climat actuel, cette majorité choisira de faire entendre son mécontentement lors des prochaines élections pour ceux qui le sont, comme l’a toujours soutenu le parti dirigé par Boni Yayi ou choisiront-il la continuité avec le candidat de la mouvance? Ainsi, bien que chaque camp ait clairement choisi son côté, le paysage des élections de 2026 demeure incertain. Les déclarations de succès de la mouvance ne doivent pas masquer les réalités souvent cachées de l’opinion publique. Entre une adhésion apparente et une désillusion sous-jacente, tout peut arriver le soir du 12 avril.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Investiture du duo candidat Wadagni-Talata : Les leçons et les insuffisances des interventions.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 18:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Wadagni]]></category>
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					<description><![CDATA[Invité sur le plateau de l’émission ‘’Décryptage’’ de Prime News télévision, le lundi 06 octobre 2025, Manassé Agbossaga, journaliste à Kpakpato média, a décortiqué les différents discours prononcés à l’occasion de l’investiture du duo candidat de la mouvance présidentielle. Au cours de cet exercice, l’hôte de Laure Lèkossa, la journaliste, animatrice de ladite émission, a fait ressortir les forces et les faiblesses de l’intervention des chefs des partis politiques, du candidat Romuald Wadagni tout en rendant un hommage mérité au chef de l’Etat,&#160; Patrice Talon,&#160; pour ce casting satisfaisant. Parti du général au particulier, Manassé Agbossaga a fait remarquer que la ville de Parakou retenue pour abriter l’investiture du duo candidat Wadagni-Talata n’est pas anodine. Réputée fief de l’opposition, Les Démocrates,&#160; lorsqu’on s’en tient aux résultats des élections de 2023, Parakou a été l’épicentre des militants des partis soutenant les actions de la mouvance présidentielle. Occasion solennelle au cours de laquelle, la Renaissance nationale (Rn), le Mouvement des élites engagées pour l’émancipation et le développement du Bénin (Moèle-Bénin), le Bloc républicain (Br), l’Union progressiste le renouveau (l’Up-r)&#160; et leurs militants ont fait une démonstration de force. Cette liesse populaire, a laissé transparaître des qualités mais également des faiblesses&#160; que souligne, Manassé Agbossaga. Il a fait remarquer l’entrée tonitruante des chefs de partis politiques au stade municipal de Parakou, &#160;l’arrivée timide du duo candidat Wadagni-Talata à la tribune des officiels et l’absence d’accolades, &#160;symbole de fraternité,&#160; entre Wadagni et les chefs des partis. Chacun dans son style vestimentaire, l’invité de Laure Lèkossa, journaliste à &#160;Prime News Télévision, &#160;a apprécié Abdoulaye Bio Tchané,&#160; Joseph Fifamè Djogbénou et Mariam Chabi&#160; Talata épouse Zimé Yérima, tous&#160;&#160; habillés en tenues traditionnelles tandis que Claudine Affiavi Prudencio, dans son style américain et Romuald Wadagni en costume. Autant de&#160; traits distinctifs qui ont caractérisé l’évènement. Dans le fond, le journaliste de Kpakpato Média a salué l’intervention de la présidente de la Renaissance nationale &#160;qui, selon lui, s’est focalisée sur la qualité du candidat de la mouvance. Par contre, à en croire ses observations, les autres interventions n’ont pas apporté assez de précisions sur les raisons qui motivent leur choix du duo candidat. Pour lui, ce sont des indices qui ne trompent pas en politiques. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Wadagni, un discours humble Analysant le discours de Romuald Wadagni, l’invité de l’émission ‘’Décryptage’’ de Prime News Tv n’est pas allé du dos de la cuillère. Il a reconnu l’humilité de&#160; l’intervention de Wadagni&#160; qui aurait pu s’abstenir de rendre hommage aux chefs de partis politiques. En s’aventurant de si belle manière sur ce terrain, il a trébuché en omettant Prudencio et Ayadji, un oubli qui a alimenté des spéculations au sein de l’opinion publique. &#160;Il aurait pu également arborer une tenue traditionnelle du terroir et lâcher quelques expressions dans le patois du milieu pour faire l’ancrage entre son enfance passée dans la cité des Kobourou en compagnie de son feu père &#160;et la nouvelle étape de son parcours. Pour avoir été l’un des maillons importants de la gouvernance Talon depuis neuf ans, Romuald Wadagni dispose le charisme nécessaire pour conduire la destinée du Bénin. Mais est-il l’homme idéal pour assumer l’unité nationale dont il prône&#160;? S’est interrogé Manassé Agbossaga. Entendant que les prochains jours nous édifient davantage sur d’autres atouts qu’incarne le candidat de la mouvance, il invite Romuald Wadagni à la vigilance en faisant attention au choix des mots et expressions puisqu’en politique rien n’est statique. Il a fait allusion à liberté, intégrité, constance et courage qui sont entre autres quelques mots et expressions forts prononcés lors de son discours. A l’aune de ses analyses, Manassé Agbossaga constate que Wadagni est mal placé pour parler de la liberté dans la mesure où des citoyens, pour avoir suscité sa candidature, s’étaient retrouvés derrière les barreaux. S’il ne doute pas de son intégrité et de son courage, il a cependant émis quelques réserves par rapport à la constance, «&#160;un vocabulaire qui n’existe pas en politique&#160;». Après avoir salué la clairvoyance du président de la République pour son soutien à la candidature de Romuald Wadagni, il a demandé à ce dernier de ne pas seulement miser sur les partis politiques, mais d’élargir ses soutiens afin de ne pas vivre les expériences malheureuses de Zinsou en 2016. &#160; Zéphirin Toasségnitché &#160;]]></description>
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<p><strong>Invité sur le plateau de l’émission ‘’Décryptage’’ de Prime News télévision, le lundi 06 octobre 2025, Manassé Agbossaga, journaliste à Kpakpato média, a décortiqué les différents discours prononcés à l’occasion de l’investiture du duo candidat de la mouvance présidentielle. Au cours de cet exercice, l’hôte de Laure Lèkossa, la journaliste, animatrice de ladite émission, a fait ressortir les forces et les faiblesses de l’intervention des chefs des partis politiques, du candidat Romuald Wadagni tout en rendant un hommage mérité au chef de l’Etat,&nbsp; Patrice Talon,&nbsp; pour ce casting satisfaisant.</strong></p>



<p>Parti du général au particulier, Manassé Agbossaga a fait remarquer que la ville de Parakou retenue pour abriter l’investiture du duo candidat Wadagni-Talata n’est pas anodine. Réputée fief de l’opposition, Les Démocrates,&nbsp; lorsqu’on s’en tient aux résultats des élections de 2023, Parakou a été l’épicentre des militants des partis soutenant les actions de la mouvance présidentielle. Occasion solennelle au cours de laquelle, la Renaissance nationale (Rn), le Mouvement des élites engagées pour l’émancipation et le développement du Bénin (Moèle-Bénin), le Bloc républicain (Br), l’Union progressiste le renouveau (l’Up-r)&nbsp; et leurs militants ont fait une démonstration de force. Cette liesse populaire, a laissé transparaître des qualités mais également des faiblesses&nbsp; que souligne, Manassé Agbossaga. Il a fait remarquer l’entrée tonitruante des chefs de partis politiques au stade municipal de Parakou, &nbsp;l’arrivée timide du duo candidat Wadagni-Talata à la tribune des officiels et l’absence d’accolades, &nbsp;symbole de fraternité,&nbsp; entre Wadagni et les chefs des partis. Chacun dans son style vestimentaire, l’invité de Laure Lèkossa, journaliste à &nbsp;Prime News Télévision, &nbsp;a apprécié Abdoulaye Bio Tchané,&nbsp; Joseph Fifamè Djogbénou et Mariam Chabi&nbsp; Talata épouse Zimé Yérima, tous&nbsp;&nbsp; habillés en tenues traditionnelles tandis que Claudine Affiavi Prudencio, dans son style américain et Romuald Wadagni en costume. Autant de&nbsp; traits distinctifs qui ont caractérisé l’évènement. Dans le fond, le journaliste de Kpakpato Média a salué l’intervention de la présidente de la Renaissance nationale &nbsp;qui, selon lui, s’est focalisée sur la qualité du candidat de la mouvance. Par contre, à en croire ses observations, les autres interventions n’ont pas apporté assez de précisions sur les raisons qui motivent leur choix du duo candidat. Pour lui, ce sont des indices qui ne trompent pas en politiques.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Wadagni, un discours humble</strong></p>



<p>Analysant le discours de Romuald Wadagni, l’invité de l’émission ‘’Décryptage’’ de Prime News Tv n’est pas allé du dos de la cuillère. Il a reconnu l’humilité de&nbsp; l’intervention de Wadagni&nbsp; qui aurait pu s’abstenir de rendre hommage aux chefs de partis politiques. En s’aventurant de si belle manière sur ce terrain, il a trébuché en omettant Prudencio et Ayadji, un oubli qui a alimenté des spéculations au sein de l’opinion publique. &nbsp;Il aurait pu également arborer une tenue traditionnelle du terroir et lâcher quelques expressions dans le patois du milieu pour faire l’ancrage entre son enfance passée dans la cité des Kobourou en compagnie de son feu père &nbsp;et la nouvelle étape de son parcours. Pour avoir été l’un des maillons importants de la gouvernance Talon depuis neuf ans, Romuald Wadagni dispose le charisme nécessaire pour conduire la destinée du Bénin. Mais est-il l’homme idéal pour assumer l’unité nationale dont il prône&nbsp;? S’est interrogé Manassé Agbossaga. Entendant que les prochains jours nous édifient davantage sur d’autres atouts qu’incarne le candidat de la mouvance, il invite Romuald Wadagni à la vigilance en faisant attention au choix des mots et expressions puisqu’en politique rien n’est statique. Il a fait allusion à liberté, intégrité, constance et courage qui sont entre autres quelques mots et expressions forts prononcés lors de son discours. A l’aune de ses analyses, Manassé Agbossaga constate que Wadagni est mal placé pour parler de la liberté dans la mesure où des citoyens, pour avoir suscité sa candidature, s’étaient retrouvés derrière les barreaux. S’il ne doute pas de son intégrité et de son courage, il a cependant émis quelques réserves par rapport à la constance, «&nbsp;un vocabulaire qui n’existe pas en politique&nbsp;». Après avoir salué la clairvoyance du président de la République pour son soutien à la candidature de Romuald Wadagni, il a demandé à ce dernier de ne pas seulement miser sur les partis politiques, mais d’élargir ses soutiens afin de ne pas vivre les expériences malheureuses de Zinsou en 2016. &nbsp;</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché &nbsp;</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Investiture du duo de la mouvance présidentielle : Soglo attend Wadagni sur le chantier de la réconciliation nationale.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 18:55:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[SOGLO]]></category>
		<category><![CDATA[Wadagni]]></category>
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					<description><![CDATA[Investit par quatre grandes formations politiques pour défendre les couleurs de la mouvance présidentielle, Romuald Wadagni, s’il parvenait à être élu, doit faire face à d’énormes défis. L’un des chantiers majeurs sur lequel, Nicéphore Soglo attend le candidat de la majorité présidentielle est celui de la réconciliation du peuple béninois. &#160; Depuis la capitale française, où il séjourne pour raisons médicales, l’ancien président de la République, Nicéphore Dieudonné Soglo félicite l’investiture du duo de la mouvance présidentielle et appelle le prochain chef de l’État à ouvrir la voie d’une véritable réconciliation nationale. Dans un message, il a adressé ses «sincères félicitations » au ministre de l’économie et des finances, saluant le parcours du « brillant comptable » qui, aux côtés du président Patrice Talon, a contribué à « restaurer la santé économique et financière du Bénin avec des résultats qualitatifs remarquables». Pour l’ancien chef de l’État, le mandat de Wadagni ne se limite pas à la consolidation économique. « La nomination de Romuald Wadagni constitue surtout une opportunité pour initier une véritable réconciliation nationale. C’est le premier chantier qu’il doit entreprendre dès sa prise de fonction », a-t-il souligné. Soglo a conclu son intervention en souhaitant que la présidentielle de 2026 se déroule dans le calme et la sérénité, « et qu’elle soit un moment de fête pour le renouveau démocratique du Bénin, depuis la conférence nationale historique de février 1990 ». L’appel à la réconciliation nationale n’est pas nouveau pour l’ancien président. Ses récentes sorties médiatiques ont insisté sur la libération des prisonniers politiques, le retour des exilés et l’organisation d’un dialogue politique national, des revendications également portées par l’opposition. Selon Nicéphore Soglo, ces mesures permettraient de décrisper l’atmosphère politique nationale, de désamorcer les tensions actuelles et de favoriser un climat de paix durable pour le développement de notre pays. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Investit par quatre grandes formations politiques pour défendre les couleurs de la mouvance présidentielle, Romuald Wadagni, s’il parvenait à être élu, doit faire face à d’énormes défis. L’un des chantiers majeurs sur lequel, Nicéphore Soglo attend le candidat de la majorité présidentielle est celui de la réconciliation du peuple béninois.</strong></p>



<p><strong>&nbsp; </strong>Depuis la capitale française, où il séjourne pour raisons médicales, l’ancien président de la République, Nicéphore Dieudonné Soglo félicite l’investiture du duo de la mouvance présidentielle et appelle le prochain chef de l’État à ouvrir la voie d’une véritable réconciliation nationale. Dans un message, il a adressé ses «sincères félicitations » au ministre de l’économie et des finances, saluant le parcours du « brillant comptable » qui, aux côtés du président Patrice Talon, a contribué à « restaurer la santé économique et financière du Bénin avec des résultats qualitatifs remarquables». Pour l’ancien chef de l’État, le mandat de Wadagni ne se limite pas à la consolidation économique. « La nomination de Romuald Wadagni constitue surtout une opportunité pour initier une véritable réconciliation nationale. C’est le premier chantier qu’il doit entreprendre dès sa prise de fonction », a-t-il souligné. Soglo a conclu son intervention en souhaitant que la présidentielle de 2026 se déroule dans le calme et la sérénité, « et qu’elle soit un moment de fête pour le renouveau démocratique du Bénin, depuis la conférence nationale historique de février 1990 ». L’appel à la réconciliation nationale n’est pas nouveau pour l’ancien président. Ses récentes sorties médiatiques ont insisté sur la libération des prisonniers politiques, le retour des exilés et l’organisation d’un dialogue politique national, des revendications également portées par l’opposition. Selon Nicéphore Soglo, ces mesures permettraient de décrisper l’atmosphère politique nationale, de désamorcer les tensions actuelles et de favoriser un climat de paix durable pour le développement de notre pays.</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Investiture du duo candidat de la mouvance présidentielle : Les promesses de Wadagni au peuple béninois </title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/10/06/investiture-du-duo-candidat-de-la-mouvance-presidentielle-les-promesses-de-wadagni-au-peuple-beninois/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 10:01:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[duo candidat]]></category>
		<category><![CDATA[Investiture]]></category>
		<category><![CDATA[mouvance présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Talata]]></category>
		<category><![CDATA[Wadagni]]></category>
		<category><![CDATA[Wadagni-Talata]]></category>
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					<description><![CDATA[Le terrain municipal de Parakou, la cité des Kobourou, a été aménagé, pour abriter l’investiture du duo candidat Wadagni-Talata, à l’élection présidentielle d’avril prochain. A l’occasion de cette cérémonie solennelle, empreinte de ferveur, Romuald Wadagni, le candidat de la mouvance présidentielle a pris des engagements vis-à-vis du peuple béninois s’il parvenait &#160;à être élu président de la République. Le peuple béninois et Romuald Wadagni sont au rendez-vous de l’histoire. «Nous acceptons avec humilité et responsabilité ce choix&#160;» répondait Romuald Wadagni en entérinant le choix porté sur sa personne &#160;par l’Union progressiste le renouveau (l’Upr), le Bloc républicain (Br), la Renaissance nationale (Rn) et le Mouvement des élites engagés pour le développement (Moele-Bénin). En acceptant de défendre les couleurs &#160;de ces quatre formations politiques lors de la présidentielle prochaine, c’est dire que Romuald Wadagni, technocrate hors-pair,&#160; a déjà mesuré la délicatesse de la lourde et exaltante mission dont il est investi. Au cours de son adresse au peuple béninois tout entier et à la population de la cité des Kobourou présente à cette manifestation historique et mémorable, il n’a pas caché ses émotions qui l’étranglent. Pour l’avoir vu grandir, la ville de Parakou représente pour lui un symbole de l’unité et d’amitié fraternelle tissée depuis sa tendre enfance. Choisie pour abriter son investiture, elle est le témoin de l’histoire que le peuple s’apprête à écrire de nouvelles pages en 2026. Mais avant, il a souligné la transformation structurelle et économique profonde que connait le Bénin grâce au leadership, à la détermination et à la volonté politique du président Patrice Talon, l’architecte du développement. Ainsi, il a rendu un vibrant hommage à ce chef d’orchestre qui, &#160;sans tambour ni trompette, insuffle une nouvelle dynamique à l’essor du pays. Des acquis qu’il faut sauvegarder, consolider et amplifier parce que&#160; «&#160;le chemin vers notre idéal reste long, mais les étapes les plus difficiles sont déjà franchies » Conscient alors de ces enjeux majeurs, les partis de la majorité présidentielle, ont estimé que Romuald Wadagni, remplit les conditions, dispose les qualités nécessaires pour les assumer et les relever. Désigné donc&#160; par consensus par l’Upr, le Br, Rn et Moele-Bénin, il incarne l’unité nationale. «Dans un monde instable, &#160;dans un sous-région en crise, l’unité nationale est notre force. Je veux être le président de tous les Béninois&#160;» a-t-il déclaré. Ainsi, il s’est&#160; engagé à être digne pour davantage mériter la confiance que le peuple place en lui à travers les partis politiques. «&#160;Je fais la promesse de servi avec intégrité, courage et constance&#160;» a-t-il promis au peuple béninois. Sur ce vaste chantier, il sera accompagné par Mariam Chabi Talata, épouse Zimé Yérima, sa colistière. Actuelle vice-présidente de la République, première femme à occuper cette fonction, intellectuelle de haut niveau, elle est une professeure intrépide, une militante de l’éducation et de droit.&#160; «&#160;Sa présence à mes côtés, est le symbole de la l’égalité, de l’ouverture et de la confiance que nous voudrions donner à toutes les Béninoises et à tous les Béninois&#160;» a-t-il souligné tout en invitant la jeunesse à croire en ses capacités. Zéphirin Toasségnitché]]></description>
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<p><strong>Le terrain municipal de Parakou, la cité des Kobourou, a été aménagé, pour abriter l’investiture du duo candidat Wadagni-Talata, à l’élection présidentielle d’avril prochain. A l’occasion de cette cérémonie solennelle, empreinte de ferveur, Romuald Wadagni, le candidat de la mouvance présidentielle a pris des engagements vis-à-vis du peuple béninois s’il parvenait &nbsp;à être élu président de la République.</strong></p>



<p>Le peuple béninois et Romuald Wadagni sont au rendez-vous de l’histoire. «Nous acceptons avec humilité et responsabilité ce choix&nbsp;» répondait Romuald Wadagni en entérinant le choix porté sur sa personne &nbsp;par l’Union progressiste le renouveau (l’Upr), le Bloc républicain (Br), la Renaissance nationale (Rn) et le Mouvement des élites engagés pour le développement (Moele-Bénin). En acceptant de défendre les couleurs &nbsp;de ces quatre formations politiques lors de la présidentielle prochaine, c’est dire que Romuald Wadagni, technocrate hors-pair,&nbsp; a déjà mesuré la délicatesse de la lourde et exaltante mission dont il est investi. Au cours de son adresse au peuple béninois tout entier et à la population de la cité des Kobourou présente à cette manifestation historique et mémorable, il n’a pas caché ses émotions qui l’étranglent. Pour l’avoir vu grandir, la ville de Parakou représente pour lui un symbole de l’unité et d’amitié fraternelle tissée depuis sa tendre enfance. Choisie pour abriter son investiture, elle est le témoin de l’histoire que le peuple s’apprête à écrire de nouvelles pages en 2026. Mais avant, il a souligné la transformation structurelle et économique profonde que connait le Bénin grâce au leadership, à la détermination et à la volonté politique du président Patrice Talon, l’architecte du développement. Ainsi, il a rendu un vibrant hommage à ce chef d’orchestre qui, &nbsp;sans tambour ni trompette, insuffle une nouvelle dynamique à l’essor du pays. Des acquis qu’il faut sauvegarder, consolider et amplifier parce que&nbsp; «&nbsp;le chemin vers notre idéal reste long, mais les étapes les plus difficiles sont déjà franchies » Conscient alors de ces enjeux majeurs, les partis de la majorité présidentielle, ont estimé que Romuald Wadagni, remplit les conditions, dispose les qualités nécessaires pour les assumer et les relever. Désigné donc&nbsp; par consensus par l’Upr, le Br, Rn et Moele-Bénin, il incarne l’unité nationale. «Dans un monde instable, &nbsp;dans un sous-région en crise, l’unité nationale est notre force. Je veux être le président de tous les Béninois&nbsp;» a-t-il déclaré. Ainsi, il s’est&nbsp; engagé à être digne pour davantage mériter la confiance que le peuple place en lui à travers les partis politiques. «&nbsp;Je fais la promesse de servi avec intégrité, courage et constance&nbsp;» a-t-il promis au peuple béninois. Sur ce vaste chantier, il sera accompagné par Mariam Chabi Talata, épouse Zimé Yérima, sa colistière. Actuelle vice-présidente de la République, première femme à occuper cette fonction, intellectuelle de haut niveau, elle est une professeure intrépide, une militante de l’éducation et de droit.&nbsp; «&nbsp;Sa présence à mes côtés, est le symbole de la l’égalité, de l’ouverture et de la confiance que nous voudrions donner à toutes les Béninoises et à tous les Béninois&nbsp;» a-t-il souligné tout en invitant la jeunesse à croire en ses capacités.</p>



<p><strong>Zéphirin Toasségnitché</strong></p>
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		<title>Désigné candidat de la mouvance présidentielle : Romuald Wadagni et les enjeux du Bénin face à l’AES</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/03/designe-candidat-de-la-mouvance-presidentielle-romuald-wadagni-et-les-enjeux-du-benin-face-a-laes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 12:47:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Marina]]></category>
		<category><![CDATA[Wadagni]]></category>
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					<description><![CDATA[Romuald Wadagni est le &#160;dauphin de Patrice Talon. Au-delà de son profil personnel, son éventuelle accession au pouvoir pose déjà une question essentielle: Quelle sera la stratégie du Bénin face à l’Alliance des États du Sahel (l’AES) ? Les équilibres régionaux se sont modifiés avec la création de l’Alliance des États du Sahel (l’AES).&#160;Le Bénin, longtemps perçu comme un carrefour économique stable, se retrouve face à des voisins en rupture avec la Cedeao et engagés dans une réorientation diplomatique vers de nouveaux partenaires.&#160;Cette recomposition impose au futur président béninois de trouver un équilibre entre coopération sécuritaire, échanges commerciaux et maintien des alliances traditionnelles. En clair, le Bénin doit régler la cruciale question du voisinage géopolitique de plus en plus complexe. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Des&#160; attentes à l&#8217;horizon&#8230; Au nombre des attentes, &#160;Romuald Wadagni, s’il accède à la magistrature suprême, devra composer avec une menace grandissante : l’instabilité sahélienne. Pour cela, il doit réussir à renouer le contact avec l&#8217;Aes. En effet, face aux incursions de groupes armés liés à la crise du Sahel, dans ce contexte, la posture du Bénin vis-à-vis de l’Aes sera déterminante.&#160;Il faut privilégier une coopération pragmatique pour sécuriser les frontières, ou maintenir une distance au nom de la fidélité aux engagements de la Cedeao et aux partenariats internationaux existants. Avec l&#8217;Aes, les liens économiques doivent être une priorité pour Romuald Wadagni s&#8217;il gagne. Économiste chevronné, Wadagni sait que le Bénin est fortement dépendant du commerce transfrontalier.&#160;La question du corridor Cotonou-Niamey, vital pour le Niger, sera au cœur de cette équation. Or, les sanctions imposées aux pays de l’AES ont affecté les flux économiques régionaux. Le futur président devra définir une stratégie claire. Il s&#8217;agit de relancer les échanges commerciaux avec des voisins essentiels, tout en évitant d’entrer en contradiction avec les positions de la Cedeao et de ses principaux bailleurs. Il est manifeste qu&#8217;il y a une question fondamentale pour Wadagni. Celui-ci incarnera-t-il une continuité stricte de la ligne Talon ou osera-t-il un repositionnement stratégique avec l&#8217;Aes. Nul doute que le Bénin ne peut ignorer ses voisins de l’Aes, mais il ne peut non plus se couper de ses alliances traditionnelles.&#160;Si Wadagni accède à la Marina, il doit trouver le juste milieu pour un leadership régional. La gestion des relations avec l’Aes pourrait aussi devenir un révélateur du leadership de Romuald Wadagni sur la scène ouest-africaine.&#160;Entre pressions internationales, attentes nationales et aspirations des populations frontalières, il lui faudra démontrer sa capacité à concilier fermeté et ouverture. Sa réputation de technocrate devra alors s’élargir à une stature diplomatique et politique, capable d’anticiper les mutations régionales. Si le champion de la mouvance gagne, le Bénin doit naturellement choisir entre continuité et repositionnement. La Rédaction]]></description>
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<p><strong>Romuald Wadagni est le &nbsp;dauphin de Patrice Talon. Au-delà de son profil personnel, son éventuelle accession au pouvoir pose déjà une question essentielle: Quelle sera la stratégie du Bénin face à l’Alliance des États du Sahel (l’AES) ?</strong></p>



<p>Les équilibres régionaux se sont modifiés avec la création de l’Alliance des États du Sahel (l’AES).&nbsp;Le Bénin, longtemps perçu comme un carrefour économique stable, se retrouve face à des voisins en rupture avec la Cedeao et engagés dans une réorientation diplomatique vers de nouveaux partenaires.&nbsp;Cette recomposition impose au futur président béninois de trouver un équilibre entre coopération sécuritaire, échanges commerciaux et maintien des alliances traditionnelles. En clair, le Bénin doit régler la cruciale question du voisinage géopolitique de plus en plus complexe.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Des&nbsp; attentes à l&rsquo;horizon&#8230;</strong></p>



<p>Au nombre des attentes, &nbsp;Romuald Wadagni, s’il accède à la magistrature suprême, devra composer avec une menace grandissante : l’instabilité sahélienne. Pour cela, il doit réussir à renouer le contact avec l&rsquo;Aes. En effet, face aux incursions de groupes armés liés à la crise du Sahel, dans ce contexte, la posture du Bénin vis-à-vis de l’Aes sera déterminante.&nbsp;Il faut privilégier une coopération pragmatique pour sécuriser les frontières, ou maintenir une distance au nom de la fidélité aux engagements de la Cedeao et aux partenariats internationaux existants. Avec l&rsquo;Aes, les liens économiques doivent être une priorité pour Romuald Wadagni s&rsquo;il gagne. Économiste chevronné, Wadagni sait que le Bénin est fortement dépendant du commerce transfrontalier.&nbsp;La question du corridor Cotonou-Niamey, vital pour le Niger, sera au cœur de cette équation. Or, les sanctions imposées aux pays de l’AES ont affecté les flux économiques régionaux. Le futur président devra définir une stratégie claire. Il s&rsquo;agit de relancer les échanges commerciaux avec des voisins essentiels, tout en évitant d’entrer en contradiction avec les positions de la Cedeao et de ses principaux bailleurs. Il est manifeste qu&rsquo;il y a une question fondamentale pour Wadagni. Celui-ci incarnera-t-il une continuité stricte de la ligne Talon ou osera-t-il un repositionnement stratégique avec l&rsquo;Aes. Nul doute que le Bénin ne peut ignorer ses voisins de l’Aes, mais il ne peut non plus se couper de ses alliances traditionnelles.&nbsp;Si Wadagni accède à la Marina, il doit trouver le juste milieu pour un leadership régional. La gestion des relations avec l’Aes pourrait aussi devenir un révélateur du leadership de Romuald Wadagni sur la scène ouest-africaine.&nbsp;Entre pressions internationales, attentes nationales et aspirations des populations frontalières, il lui faudra démontrer sa capacité à concilier fermeté et ouverture. Sa réputation de technocrate devra alors s’élargir à une stature diplomatique et politique, capable d’anticiper les mutations régionales. Si le champion de la mouvance gagne, le Bénin doit naturellement choisir entre continuité et repositionnement.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Retrait ou non du gouvernement de Wadagni suite à sa désignation : Joël Atayi Guèdègbé clarifie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 12:15:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Atayi Guèdègbé]]></category>
		<category><![CDATA[Wadagni]]></category>
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					<description><![CDATA[Le débat autour de la candidature de Romuald Wadagni à la présidentielle de 2026 suscite déjà des interrogations sur sa présence au sein du gouvernement. Interrogé par une radio locale, l’expert en gouvernance Joël Atayi Guèdègbé estime qu’aucune disposition juridique n’impose au ministre d’État de se retirer de l’exécutif. Pour lui, la question d’un éventuel départ ne se poserait que dans deux hypothèses &#160;« Aucun texte n’oblige Romuald Wadagni à quitter le gouvernement, bien qu’il soit candidat à la présidentielle de 2026 ». C’est ce qu’a rappelé l’expert en gouvernance, Joël Atayi Guèdègbé. Selon lui, un départ du gouvernement, du ministre d’Etat, ne serait envisageable que si le chef de l’Etat en décidait ainsi, ou si le candidat lui-même choisissait de se retirer de l’équipe gouvernementale. L’expert n’exclut pas l’éventualité d’un remaniement ministériel, mais souligne que, dans le contexte actuel, Romuald Wadagni peut parfaitement conserver son portefeuille. « Il s’agit d’une candidature convenue », insiste-t-il, contrairement à d’autres situations où la compétition s’était installée au sein même du gouvernement. Il rappelle, notamment, le précédent de 1991, lorsque le premier ministre Nicéphore Soglo, et son ministre des finances, Idelphonse Lemon, s’étaient retrouvés rivaux dans la course présidentielle. «Ici, le contexte est différent », conclut Joël Atayi Guèdègbé. Zéphirin TOASSEGNITCHE]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le débat autour de la candidature de Romuald Wadagni à la présidentielle de 2026 suscite déjà des interrogations sur sa présence au sein du gouvernement. Interrogé par une radio locale, l’expert en gouvernance Joël Atayi Guèdègbé estime qu’aucune disposition juridique n’impose au ministre d’État de se retirer de l’exécutif. Pour lui, la question d’un éventuel départ ne se poserait que dans deux hypothèses</strong></p>



<p>&nbsp;« Aucun texte n’oblige Romuald Wadagni à quitter le gouvernement, bien qu’il soit candidat à la présidentielle de 2026 ». C’est ce qu’a rappelé l’expert en gouvernance, Joël Atayi Guèdègbé. Selon lui, un départ du gouvernement, du ministre d’Etat, ne serait envisageable que si le chef de l’Etat en décidait ainsi, ou si le candidat lui-même choisissait de se retirer de l’équipe gouvernementale. L’expert n’exclut pas l’éventualité d’un remaniement ministériel, mais souligne que, dans le contexte actuel, Romuald Wadagni peut parfaitement conserver son portefeuille. « Il s’agit d’une candidature convenue », insiste-t-il, contrairement à d’autres situations où la compétition s’était installée au sein même du gouvernement. Il rappelle, notamment, le précédent de 1991, lorsque le premier ministre Nicéphore Soglo, et son ministre des finances, Idelphonse Lemon, s’étaient retrouvés rivaux dans la course présidentielle. «Ici, le contexte est différent », conclut Joël Atayi Guèdègbé.</p>



<p><strong>Zéphirin TOASSEGNITCHE</strong></p>
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		<title>Eugène Azatassou au sujet de la désignation du candidat de la mouvance « Avec Wadagni, la politique inhumaine sur le plan social va se poursuivre »</title>
		<link>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/03/eugene-azatassou-au-sujet-de-la-designation-du-candidat-de-la-mouvance-avec-wadagni-la-politique-inhumaine-sur-le-plan-social-va-se-poursuivre/</link>
					<comments>https://www.primenewsmonde.bj/2025/09/03/eugene-azatassou-au-sujet-de-la-designation-du-candidat-de-la-mouvance-avec-wadagni-la-politique-inhumaine-sur-le-plan-social-va-se-poursuivre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Prime News]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 11:08:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Eugène Azatassou]]></category>
		<category><![CDATA[Les Démocrates]]></category>
		<category><![CDATA[Wadagni]]></category>
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					<description><![CDATA[Le choix de Romuald Wadagni comme candidat de la mouvance présidentielle pour la présidentielle de 2026 continue de susciter des réactions. Au micro de la Radio France internationale (Rfi), Eugène Azatassou, vice-président du parti d’opposition Les Démocrates, n’a pas mâché ses mots. Pour lui, ce choix est synonyme d’une continuité des politiques jugées « inhumaines » sur le plan social. « Avec Wadagni, la politique inhumaine sur le plan social va se poursuivre. Avec ce choix, c’est bien rassuré que c’est la misère en plus grand qui sera au rendez-vous », a affirmé l’opposant. Selon lui, derrière les grandes annonces d’infrastructures mises en avant par le gouvernement sortant, c’est avant tout une minorité privilégiée qui profite des retombées. « Sous de pseudo réalisations d’infrastructures, c’est l’oligarchie, une minorité qui va s’enrichir, renforçant la misère du peuple », a-t-il dénoncé. Eugène Azatassou conclut que ce choix clarifie la ligne de la mouvance et les perspectives pour les Béninois : « Avec ce choix, le peuple béninois sait désormais à quoi s’en tenir ». Alors que la candidature de Romuald Wadagni est présentée par la mouvance comme un gage de continuité et de stabilité économique, l’opposition entend multiplier les critiques pour convaincre l’électorat qu’un changement est nécessaire en 2026. La Rédaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le choix de Romuald Wadagni comme candidat de la mouvance présidentielle pour la présidentielle de 2026 continue de susciter des réactions.</strong><strong> Au micro de la Radio France internationale (Rfi)</strong><strong>, Eugène Azatassou, vice-président du parti d’opposition Les Démocrates, n’a pas mâché ses mots. Pour lui, ce choix est synonyme d’une continuité des politiques jugées « inhumaines » sur le plan social.</strong></p>



<p>« Avec Wadagni, la politique inhumaine sur le plan social va se poursuivre. Avec ce choix, c’est bien rassuré que c’est la misère en plus grand qui sera au rendez-vous », a affirmé l’opposant. Selon lui, derrière les grandes annonces d’infrastructures mises en avant par le gouvernement sortant, c’est avant tout une minorité privilégiée qui profite des retombées. « Sous de pseudo réalisations d’infrastructures, c’est l’oligarchie, une minorité qui va s’enrichir, renforçant la misère du peuple », a-t-il dénoncé. Eugène Azatassou conclut que ce choix clarifie la ligne de la mouvance et les perspectives pour les Béninois : « Avec ce choix, le peuple béninois sait désormais à quoi s’en tenir ». Alors que la candidature de Romuald Wadagni est présentée par la mouvance comme un gage de continuité et de stabilité économique, l’opposition entend multiplier les critiques pour convaincre l’électorat qu’un changement est nécessaire en 2026.</p>



<p><strong>La Rédaction </strong></p>
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