Angélique Kidjo, Ambassadrice de bonne volonté de l’Unicef et fondatrice de la Fondation Batonga, a animé, hier jeudi 15 janvier 2025, à Cotonou, une conférence. Avec les professionnels des médias, elle a partagé les résultats inspirants de sa récente tournée dans plusieurs régions du Bénin.
Ayant à ses côtés Ousmane Niang, représentant de l’Unicef au Bénin, Codou Diaw, Directrice exécutive de Batonga et Zeynab Habib également Ambassadrice Unicef, la célèbre artiste a exprimé sa fierté face aux avancées concrètes en faveur des femmes et des filles vulnérables. « L’éducation des filles, la protection de l’environnement, le respect des droits de l’enfant et l’autonomisation économique sont au cœur de notre action », a souligné Angélique Kidjo, évoquant notamment : l’inauguration d’une unité de transformation agroalimentaire à Savalou au profit de 30 cercles économiques ou groupements féminins de 25 femmes chacun ; les clubs de leadership pour adolescentes, où « les progrès sont visibles depuis ma dernière visite » ; l’impact révolutionnaire de l’unité de Bohicon : « Ce qui prenait des jours s’effectue désormais en heures, avec un accès à des marchés régionaux ». Codou Diaw a rappelé que la Fondation Batonga, « désormais âgée de 20 ans, est passée de l’adolescence à la maturité avec des résultats probants ».
Un engagement gouvernemental salué et un plaidoyer pour l’avenir
La fondatrice de la Fondation Batonga, Angélique Kidjo a rendu un hommage inattendu aux autorités béninoises : «Si on m’avait dit que l’État investirait massivement dans la nutrition infantile en si peu de temps, je ne l’aurais pas cru. Le gouvernement actuel a saisi l’enjeu crucial de protéger notre jeunesse.» L’artiste a néanmoins appelé à intensifier les efforts sur : le respect systématique des droits de l’enfant ; le financement des programmes au profit des femmes vulnérables et l’élargissement des initiatives économiques locales. Un appel soutenu par Zeynab Habib et l’Unicef, confirmant la mobilisation continue de tous les acteurs pour un Bénin plus équitable.
Laure Lèkossa










