Le gouvernement béninois vient de publier, par arrêté interministériel, le calendrier officiel des examens scolaires et universitaires pour l’année 2026. Ce document, qui couvre l’ensemble du système éducatif du primaire au supérieur, illustre la volonté des autorités de centraliser et harmoniser les évaluations afin de mieux gérer les flux de candidats et les ressources logistiques.
Le regroupement des examens du primaire et du secondaire sur le mois de juin impose une organisation serrée. Le CEP se tient du 1er au 4 juin pour la session normale, puis du 29 juin au 2 juillet pour la session spéciale. Le BEPC a lieu du 8 au 10 juin, avec une session de remplacement du 22 au 24 juin. Le Baccalauréat est prévu du 15 au 18 juin, suivi d’une session de remplacement du 13 au 16 juillet. Ce calendrier resserré oblige les établissements à une préparation minutieuse pour éviter les chevauchements et garantir la fluidité des compositions. Les examens de l’enseignement technique et professionnel ouvrent le bal dès avril. CQM, première session se tient du 20 au 26 avril, la seconde se déroule du 26 octobre au 1er novembre. Le CAP sera lancé à partir du 4 mai. Le Diplôme de technicien (Dt) démarre du 18 au 21 mai. Ce positionnement anticipé permet de désengorger le calendrier national et de mobiliser progressivement les centres de composition. Dans l’enseignement supérieur, les examens nationaux sont programmés en fin d’année. La Licence est prévue du 30 septembre au 16 octobre. Le Master, quant à lui aura lieu du 29 octobre au 13 novembre. Ce découpage offre aux universités le temps nécessaire pour achever les cours et les contrôles continus avant les épreuves nationales. Au-delà des dates, ce calendrier traduit une volonté de cohérence nationale. Il fixe un cadre unique pour tous les ordres d’enseignement, tout en laissant aux établissements la responsabilité de préciser les modalités pratiques (épreuves orales, pratiques, délibérations). Avec plus de centaines de milliers de candidats attendus, l’enjeu est double : garantir la crédibilité des examens et assurer une logistique fluide dans un contexte de forte pression académique.
C.Z








