La politique béninoise vient de vivre un séisme. Sous l’impulsion de Romain Dokpon, le Zou est désormais l’épicentre d’une révolution citoyenne. Dans un mouvement inédit, des centaines de jeunes, formés et galvanisés, ont été déployés, hier mardi 7 avril 2026, comme « Soldats du changement », missionnés pour conquérir chaque rue, chaque foyer, chaque conscience de la Commune de Bohicon.
L’Ong Aides Afrique a sonné le glas d’une forte mobilisation dans le monde scolaire et de la formation professionnelle. Des lycéens, des apprentis, des primo-votants, tous debout et engagés. Romain Dokpon, président de ladite organisation non gouvernementale, stratège hors pair, a transformé un meeting en opération commando. Pas de discours creux, mais un plan d’action : « Vous êtes l’artillerie lourde de cette victoire. Pas de spectateurs, seulement des acteurs. », a-t-il martelé. Les chiffres parlent. Des centaines de jeunes formés en stratégie de terrain, armés de données, prêts à convaincre. Leur cible, un vote massif le 12 avril, pas pour des promesses, mais pour un projet, celui du duo Wadagni-Talata, décortiqué avec la rigueur d’un ingénieur et la passion d’un patriote.
De l’auditorium à la rue, la guerre des idées est lancée
Ce n’est pas une campagne. C’est une offensive. Ces jeunes ne sont pas des militants, mais des « ambassadeurs-chocs », formés aux techniques de persuasion, aux réseaux sociaux, au porte-à-porte. Leur mission, démystifier la politique, expliquer les réformes éducatives, économiques et numériques du projet Wadagni-Talata. Débusquer l’abstention. Un électeur non convaincu est une défaite. Ils ont 72 heures pour tout changer. Faire du Zou le département modèle, celui qui aura le plus fort taux de participation, celui qui dictera l’avenir. Derrière cette machine de guerre électorale, un homme, Romain Dokpon. Ce n’est pas un simple soutien, c’est un architecte politique et pédagogue. Il a formé cette jeunesse via des programmes comme le Championnat scientifique (ChaS). Fin stratège, son déploiement de primo-votants est une première dans l’histoire électorale béninoise. Visionnaire, il a fait du Zou un laboratoire où éducation rime avec révolution citoyenne. « On ne gagne pas une élection avec des meetings, mais avec des soldats sur le terrain », assène-t-il. Et ces soldats, ils sont désormais partout. La bataille finale approche. Si le Bénin entier regarde le Zou, c’est parce que ce département incarne désormais la nouvelle politique, celle où l’expertise rencontre l’engagement, où la jeunesse n’est pas un slogan, mais une force. Une chose est sûre, ceux qui sous-estimaient le pouvoir de cette génération vont être surpris.
Zéphirin Toasségnitché








