En pleine animation du marché, les agents du commissariat de la ville de Houègbo ont intercepté, le mercredi 17 décembre 2025, une quantité importante de produits impropres à la consommation, exposés sans précaution au vu et au su de tous.
Le combat lancé contre les produits avariés et ceux prohibés porte ses fruits. Sur le marché de Houègbo, dans le département de l’Atlantique, les éléments du commissariat de la ville ont procédé à une prise importante. Plus de 50kg de produits contrefais, avariés ou prohibés ont arraisonnés. L’opération s’est déroulée au milieu des étals bondés, là où acheteurs et vendeurs se croisent dans une atmosphère dense. Plus de 50 kilogrammes de médicaments falsifiés et prohibés ont été saisis. Des comprimés, sirops et poudres d’origine douteuse, conditionnés sans norme, promis à des usages médicaux qu’ils ne peuvent remplir. Au-delà du chiffre, la scène interroge. Ces substances circulaient librement, prêtes à être vendues à des populations souvent mal informées des risques encourus. Derrière chaque sachet confisqué, il y a la possibilité d’une aggravation de maladie, d’un traitement inefficace, parfois d’un drame silencieux. Les forces de l’ordre rappellent que la vente de médicaments falsifiés et prohibés constitue une infraction grave. L’arraisonnement marque un coup d’arrêt ponctuel, mais le phénomène persiste, alimenté par la demande et les circuits parallèles. Dans le Département de l’Atlantique, cette saisie remet sur la table une réalité dure, la santé publique se joue aussi dans les allées des marchés, là où la vigilance collective reste souvent fragile. Il est également perçu comme un avertissement pour ceux qui continuent d’alimenter les marchés noirs.
C.Z










