Un drame familial a plongé la Commune de Djidja, dans le département du Zou, dans l’effroi. Ce qui aurait dû rester une simple dispute entre frères a viré au cauchemar, coûtant la vie à l’aîné d’une fratrie déchirée. Les faits se sont déroulés dans l’après-midi du mardi 27 janvier, au cœur d’un champ isolé, loin des regards.
Selon des sources proches de la famille, le conflit aurait éclaté entre les deux hommes, dont le cadet, décrit comme un repris de justice, est accusé d’avoir porté les coups fatals à son frère. Les circonstances exactes de l’altercation restent troubles, mais une querelle liée à l’héritage familial est évoquée, sans plus de précisions. Le silence qui entoure les motivations profondes du drame ne fait qu’amplifier la douleur des proches et la stupéfaction de la communauté. L’annonce du drame a provoqué une vive émotion parmi les habitants. À peine l’acte commis, le présumé agresseur a été pris à partie par une foule en colère, avant que les forces de l’ordre n’interviennent pour le soustraire à la vindicte populaire. Évacué vers un centre de santé dans un état critique, il se trouve actuellement dans le coma et devra répondre de ses actes dès que son état le permettra. Pendant ce temps, le corps de la victime repose à la morgue, tandis qu’un autre frère, également impliqué dans la rixe, a été admis aux urgences. La localité, habituellement paisible, est désormais sous le choc, confrontée à l’inimaginable : une dispute familiale qui a basculé dans la violence extrême, laissant derrière elle un mort, des blessés et une communauté hantée par l’incompréhension.
Une affaire qui interroge
Au-delà du drame humain, cet événement soulève des questions sur les tensions familiales latentes et les mécanismes de résolution des conflits dans la région. Les autorités locales appellent au calme, tandis que l’enquête se poursuit pour éclaircir les circonstances exactes de cette tragédie. À Djidja, l’heure est au recueillement, mais aussi à la réflexion : comment une simple dispute a-t-elle pu conduire à un tel drame ? La réponse, pour l’instant, reste enfouie dans le silence d’une famille brisée. Cette version met davantage en relief les émotions, les enjeux sociaux et les interrogations soulevées par l’événement, tout en gardant un ton journalistique et respectueux des faits.
La Rédaction











