La nouvelle vient de tomber. Le général Abdoulaye Maïga occupe désormais le poste de 1 er ministre dans le gouvernement de transition. Sa nomination a été rendue publique via un décret présidentiel lu ce jeudi 21 Novembre à la télévision nationale malienne ORTM. C’est un habitué du poste puisqu’il avait assuré l’intérim à la Primature en absence de Choguel Maïga pour des raisons de santé. Abdoulaye Maïga était jusqu’à mercredi soir ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement. Il ne fait pas partie des cinq militaires qui avaient mené le coup d’État d’août 2020, mais il a rapidement su gagner leur confiance, prendre de l’envergure et s’imposer en pilier du régime de transition. Ministre d’État, Abdoulaye Maïga est d’ailleurs passé du grade de colonel à celui de général en même temps qu’Assimi Goïta. Il aura en charge la formation du gouvernement de transition.
Accusées de terrorisme : Des centaines de personnes et l’ex-président voient leurs biens saisis par le gouvernement Burkinabè
Les autorités à la tête du Burkina-Faso ont acté ce mardi 19 novembre 2024, le gel des biens et ressources économiques d’une centaine de personnes dont l’ancien Chef d’État Paul-Henri Sandaogo Damiba pour une période de six mois renouvelables. Cette décision s’inscrirait dans la dynamique de la lutte contre le terrorisme. Soupçonnés d’avoir pris part au financement d’actes terroristes, certains membres de l’ancien-gouvernement et quelques personnes externes n’ont plus accès à leurs biens et ressources économiques, et sont interdits de voyage durant les six prochains mois. Une décision qui vise à lutter contre le terrorisme et le financement de tout acte terroriste. Il faut rappeler que, parmi ces personnes, figurent l’ex-président de la transition du Burkina-Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba, des anciens ministres des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé et Alpha Barry, de journalistes ou encore, plusieurs militaires récemment radiés des effectifs de l’armée ainsi que des anciens ministres, journalistes, des militaires, des bergers, cultivateurs ou encore commerçants tous soupçonnés d’implication dans des faits cette terroristes. Aussi, faut-il souligner que le gel des biens et ressources économiques de ces derniers est temporaire pour une durée de six mois renouvelables. Luc Coovi TOTIN (Stag)
Qualif Can scolaire 2025: le Bénin en finale
Dans le cadre du tournoi UFOA-B qualificatif à la Coupe d’Afrique d’Afrique des Nations scolaire Niger 2025, les équipes scolaires du Bénin ont livré les matchs de demi-finales ce jeudi 21 novembre 2024. À l’issue des deux rencontres, le Benin s’est battu pour sécuriser sa place en finale. C’est fait ! Dans la matinée de ce jeudi 21 novembre, les Guépards et les Amazones scolaires U15 ont vaillamment défendu les couleurs nationales à Niamey. Opposés aux scolaires Burkinabés dans une rude épreuve de football ce jeudi 21 novembre, les jeunes Béninois ont pu tirer leur épingle du jeu. Le score au coup de sifflet final sera de (2-0) en faveur des Béninois. En finale, ils croiseront le samedi prochain, les crampons avec leurs homologues de la Côte d’Ivoire qui ont obtenu leur ticket face au Ghana. Dans le rang des dames, la victoire était également au rendez-vous. En effet, les jeunes filles scolaires de moins de 15 ans ont montré du caractère pour s’imposer tout au long de la confrontation. Durant les 90 min du temps réglementaire, le score est resté de parité (2-2) entre Béninoises et Burkinabès qui ont donné un match riche en émotions. C’est lors de la séance des tirs au but que les deux équipes ont été départagées (3-2). Ayant fait preuve de sang-froid, le Bénin l’a finalement emporté grâce à une prestation décisive de Moustaliratou Yessoufou, qui a stratégiquement stoppé deux tirs adverses. Les Guépards et les Amazones scolaires attendent donc le samedi 23 novembre prochain, où ils croiseront les crampons en finale du tournoi UFOA-B, respectivement avec la Côte d’Ivoire et le Ghana. Judicaël DAVO
Budget 2025 de la Haute Cour de Justice : un engagement renouvelé pour la justice au Bénin
Le 20 novembre 2024, lors de la présentation des budgets sectoriels à l’Assemblée Nationale, la présidente de la Haute Cour de Justice, Dandi Gnamou, a dévoilé un budget ambitieux de 798.313.000 FCFA pour l’exercice 2025. Ce projet de budget, conforme au Cadre des dépenses à Moyen Terme, se décline en trois grands volets, chacun visant à optimiser le fonctionnement de la haute juridiction. Le premier volet, consacré à l’administration, est évalué à 684.313.000 FCFA. Ce montant est essentiel pour assurer le bon fonctionnement des services judiciaires et garantir une justice accessible et efficace pour tous les citoyens. Le deuxième volet concerne les dépenses liées à la prise en charge des activités diverses de la Haute Cour, s’élevant à 96.000.000 FCFA.Ces fonds permettront de soutenir les initiatives et programmes visant à améliorer la qualité des services judiciaires, tout en renforçant la transparence et l’intégrité du système. Enfin, le budget prévoit également des dépenses d’acquisition d’équipements, qui s’élèvent à 18.000.000 FCFA. Ces investissements sont cruciaux pour moderniser les infrastructures et les outils de travail de la Haute Cour, favorisant ainsi une justice plus rapide et plus efficace. En somme, le budget 2025 de la Haute Cour de Justice s’équilibre à un montant total de 798.313.000 FCFA, illustrant la volonté du gouvernement béninois de promouvoir un système judiciaire solide et réactif. Avec cette augmentation significative, la Haute Cour se positionne comme un pilier essentiel dans la quête d’une justice équitable et accessible pour tous les Béninois. Les attentes sont élevées, et les acteurs du secteur judiciaire sont impatients de voir les impacts positifs de ces investissements sur le terrain. Kenneth SALANON (stag)
Phénomène de réincarnation : mythe ou réalité ?
Dans un entretien réalisé par Prime News Monde, le professeur en connaissances ancestrales et endogènes, Prince ZEDEKA-ZEDEKA kANHOHONOU, a partagé des éclaircissements sur le phénomène de la réincarnation, un concept profondément ancré dans la culture africaine. Selon lui, la réincarnation est « le processus de réappropriation ou de réapparition d’un être qui avait existé dans le passé », souvent un héros ou un personnage énigmatique ayant laissé des traces indélébiles par son parcours. Le Prince ZEDEKA-ZEDEKA souligne que la réincarnation en Afrique remonte à des temps immémoriaux, notamment à l’époque de l’Égypte ancienne, où l’humanité était déjà immergée dans une mythologie ancestrale et originelle. Dans l’ère culturelle ADJATADO, la réincarnation est une réalité reconnue, avec de nombreux dignitaires et rois considérés comme des « illuminés » ayant quitté ce monde pour revenir à travers leurs descendants. Ce processus n’est pas simplement une question de lien familial ; l’esprit se réincarne dans le corps qu’il affectionne, capable d’assurer cette fonction sacrée. En Afrique la réincarnation est souvent précédée de consultations. « Lorsqu’un enfant veut naître, on consulte l’art divinatoire pour déterminer de qui est la réincarnation de cet enfant », explique le professeur. Cette consultation révèle les caractéristiques de l’enfant à venir, et une fois né, une cérémonie de conformité et d’harmonie est organisée pour affirmer cette réincarnation, permettant ainsi à l’individu de suivre son parcours de vie avec sagesse. Le Prince ZEDEKA-ZEDEKA met également en lumière une vérité profonde : « Il y a des adultes qui manquent de sagesse et qui peuvent être disciplinés par des petits. » Cela souligne l’idée que la valeur d’une âme ne se mesure pas à son âge, mais à sa sagesse innée. Ainsi, un enfant peut agir ou réfléchir comme un adulte, et être reconnu comme la réincarnation d’une grande personnalité. En somme, la réincarnation, telle que décrite par le Prince ZEDEKA-ZEDEKA, est un phénomène riche et complexe, ancré dans les traditions africaines. Elle nous rappelle que chaque vie est un chapitre d’un récit plus vaste, où les âmes continuent d’apprendre, de grandir et de contribuer à l’héritage collectif de l’humanité. Propos recueillis par : Kenneth SALANON / Jennifer NOBIME (Stags)
Côte d’Ivoire : 15.339,2 milliards de FCFA pour le budget exercice 2025
Adama Coulibaly, ministre ivoirien des finances a présenté devant la Commission des affaires économiques et financières ( CAEF), de l’Assemblée nationale, le projet de budget de l’État exercice 2025. Établi à 15.339, 2 milliards de FCFA, le budget exercice 2025 a connu une augmentation de 11,8% par rapport à celui de l’année dernière. Dans ce budget présenté, les ressources obudgétaires sont évaluées à 7865,4 milliards de FCFA, tandis que les dépenses budgétaires sont chiffrées à 9843,9 milliards de FCFA. Le pays mise ainsi sur la rigueur financière pour soutenir sa croissance économique. Un montant de 4121 milliards de FCFA est alloué aux dépenses de la dette contractée par le pays, a annoncé le ministre. Selon les données, la dette publique ivoirienne s’élevait à 28 944,7 milliards FCFA au 30 juin 2024, soit 55,2% du PIB. Soulignons qu’en janvier et septembre 2024, le pays a déjà remboursé 1583 milliards FCFA. Laure LEKOSSA.
Commission budgétaire de l’Assemblée nationale : près de 8 milliards de francs CFA alloués au ministère du travail
En début de semaine, la ministre du travail et de la fonction publique Adidjatou Mathys était face aux législateurs au parlement. Ceci, pour apporter des précisions sur le budget alloué à son ministère pour le projet de loi de finances 2025. Un budget qui comparativement à celui de l’année 2024, a connu une hausse de 4,07%. Sept milliards neuf cent quatre-vingt-quinze millions quatre cent quarante deux mille six (7.995.442.006) francs CFA, c’est le montant total alloué au Ministère du travail et de la fonction publique. Selon la ministre Adidjatou Mathys, le budget actif, est composé de quatre grands projets notamment, le programme de renforcement des capacités du ministère qui vise la construction et l’équipement des directions départementales, le projet d’appui à la réforme et à la modernisation de l’administration publique (Parmap), et enfin le projet d’appui à la modernisation et la gestion des ressources humaines de l’État (Pamgrhe). << Le budget, gestion 2025 du Ministère du travail et de la fonction publique s’inscrit dans la dynamique de l’utilisation rationnelle des fonds publics. Il vise la réalisation des objectifs d’une croissance économique accélérée et de lutte contre la pauvreté en général et la construction d’une administration de développement en particulier >>, ont clarifié des sources proches de la commission des finances. Judicaël DAVO
États-Unis : Donald Trump constitue l’équipe de son programme d’action
Deux semaines après son élection à la présidence des États-Unis, Donald Trump continue de constituer l’équipe qui va l’aider à mettre en œuvre son programme d’action dès le 20 janvier lorsqu’il fera son entrée à la maison blanche. Parmi les nominations les plus remarquables, figure entres autres, celle d’Elon Musk. Celui-là qui va créer un ministère de l’efficacité des services publics. Projet sur lequel il en a donné plus de détails dans une tribune publiée dans le wall Street Journal, ce mercredi 20 novembre 2024. L’homme le plus riche et l’ancien républicain soulignent qu’ils arrivent au sein de l’administration fédérale américaine comme des entrepreneurs et non comme des politiciens avec l’intention de limiter les dépenses. Rosine SETCHO (Stg)
Qualif tournoi UFOA-B: les Guépards et les Amazones scolaires en maître
La sélection nationale scolaire des filles et des garçons de moins de 15 ans ont obtenu leur qualification pour les demi-finales du tournoi UFOA-B, dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations Scolaire qui se tient à Niamey au Niger. C’est une prestation sans faute qu’a donnée l’équipe nationale du Bénin ce mercredi 20 novembre 2024. Après avoir battu la Côte d’ivoire d’entrée (1-0), puis obtenu un nul (0-0) face au Nigeria, les Guépards scolaires du Bénin se retrouvent leaders de leur poule avec 04 points. Et rejoignent ainsi le carré d’as. Les filles scolaires quant à elles, se sont également filées à la tête de leur poule avec 6 points et ont décroché le ticket pour les demi-finales de cette compétition. A l’arrivée, les Amazones scolaires ont tenu en échec les Ivoiriennes (1-0), puis après ont bénéficié d’une victoire (3-0) suite au forfait de l’équipe nigériane. Une performance qui a payé grâce à la communication technique et au dynamisme de l’équipe. Ce jeudi 21 novembre, la délégation béninoise chez les filles comme chez les garçons, affronte en demi-finales l’équipe du Burkina Faso. Judicaël DAVO
Fêtes de fin d’année 2024 : Le gouvernement renforce le dispositif sécuritaire
Lors du conseil des ministres du 20 novembre 2024, des mesures robustes ont été annoncées pour prévenir tout acte de banditisme qui pourrait perturber la quiétude des citoyens durant cette période festive. Les mesures annoncées incluent un quadrillage sécuritaire renforcé, ainsi qu’une surveillance accrue des frontières et des corridors. Ce dispositif s’étend également à la sécurisation des arrondissements, villages, quartiers urbains et autres points sensibles, garantissant ainsi une couverture complète. Pour assurer l’efficacité de ce déploiement, des moyens roulants conséquents seront alloués aux unités territoriales de la Police républicaine, qui seront soutenues par des éléments des forces armées. Les ministres en charge de la Sécurité publique et de la Défense nationale ont reçu des instructions claires pour veiller à la mise en œuvre rapide et efficace de ces mesures. Avec ces initiatives, le gouvernement béninois réaffirme son engagement à protéger ses citoyens et à garantir des fêtes sereines et sécurisées. La sécurité est une priorité, et chaque effort sera déployé pour que la magie des fêtes ne soit pas ternie par des actes de malveillance. Les Béninois peuvent ainsi célébrer en toute tranquillité, confiants dans la vigilance de leurs autorités Kenneth SALANON (Stag)