Voici ce qui est reproché à l’ex patron de la Police Nationale «Juste quelques heures après son interpellation, l’ancien directeur général de la police républicaine (ex police nationale) Phillipe Houndégnon à été placé sous mandat de dépôt ce jeudi 14 novembre 2024. Il est retenu contre le Général, les faits d’ «incitation à la rébellion et harcèlement par le biais de moyen électronique ». D’après les informations rapportées par les confrères de la radio Bénin info premier (BIP), le Général Louis Philippe Houndegnon a été placé sous mandat de dépôt ce jeudi 14 novembre, après sa présentation au procureur de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). De la même source, Prime News Monde apprend que l’homme est accusé d’ << incitation à la rébellion et harcèlement par le biais de moyens électronique >>. Cette décision qui est arrivée juste au lendemain de son arrestation fait naître des réactions de part et d’autre notamment au seins de l’opinion publique. Pour rappel, pas plus tard quelques semaines en arrière, l’homme que nous appelons ancien haut fonctionnaire de la police nationale avait révélé certaines confidences liées au dernier dossier de tentative de coup d’État contre Patrice Talon. Outre celà, Philippe Houndegnon avait également exprimé son opposition à la fusion entre la police et la gendarmerie. Une réforme qu’il a qualifié de » préjudiciable pour la sécurité nationale ». Par ailleurs, en attendant donc de répondre aux faits qui lui sont reprochés, l’homme qui a passé des années à assurer la sécurité nationale, se retrouve seul face à des charges qui pèsent sur lui. Il sera gardé en détention jusqu’au 16 décembre prochain, (soit après un (01) mois un (01) jour), date de son procès Judicaël DAVO & Rosine SETCHO
Bénin : la 7ème édition de la foire semencière Agro écologique et de restauration des mets locaux en voie de disparition lancée
La cérémonie officielle de lancement de cette foire organisée par la Fédération Agro écologique du Bénin FAEB et le réseau JINUKUN-COPAGEN a eu lieu ce vendredi 08 novembre 2024, à la place Nonvitcha de Grand-Popo. En présence des autorités locales administratives et partenaires, Pierre Bediye, Président de la FAEB, a justifié les raisons qui ont poussé la FAEB à initier cet événement. «Les semences en générale, constitutuent un facteur incontournable de production agricole, c’est pour cette raison que la FAEB a inscrit dans son programme, d’organiser chaque année dans une commune du Bénin, la foire semencière et de la restauration des mets locaux qui sont en voie de disparition.» À sa suite, Patrice Sagbo, Membre du comité d’organisation de la foire/JINUKUN-COPAGEN a précisé que c’est «pour permettre aux populations de Grand-Popo de découvrir de nouvelles pratiques agroécologiques, nous avons voulu faire une foire non commerciale et c’est une foire d’action citoyenne qui permet de montrer aux populations de Grand-Popo qu’il y autre moyen de produire et une autre manière de s’alimenter. «C’est pour cela que nous avons invité les forains du delta Mono, ceux de l’éco-Bénin, de la FAEB qui maîtrisent les bonnes pratiques pour les montrer aux populations. L’ orsqu’on parle de foire semencière, nous parlons des semences paysannes diversifiées qui contribuent à hauteur de 100% pour l’obtention des systèmes alimentaires durables». a t-il ajouté. Jocelyn Ayicoué Ahyi, Maire de la Commune de Grand-Popo se dit très honoré et très ravi de l’attention portée à la culture béninoise «C’est pour moi un grand honneur, une fierté pour la commune de Grand-Popo de vous accueillir aujourd’hui pour l’ouverture de la 7è édition de la foire semencière et des mets locaux en voie de disparition. Notre présence ici, témoigne de notre engagement pour la préservation de notre patrimoine agro – culinaire, de notre savoir faire ancestrale d’une part, et d’autre part, notre attachement à la restauration de toute cette richesse qui fait la fierté de notre ville». Pour les différents partenaires présents à cette cérémonie, cette foire semencière reste un moment unique de restauration des liens et patrimoines culturels . Géry Van Nieuwenhysen Manager Delta Mono Enabel a expliqué qu’il «est important que cette nouvelle génération préserve les actions déja entrepris par les anciens . Au tour de Flavien Désiré Ahouigbamey Représentant le MAEP) d’ajouter «Grâce à son caractère intercommunale et inclusif, cette foire reflète notre vision d’un développement agricole participatif où chaque commune, chaque acteur peut jouer un rôle essentiel. Nous tenons à exprimer notre gratitude envers tous ceux qui ont oeuvré pour la réussite de cette 7è édition. Vous êtes les artisans de notre avenir, ensemble donc, continuons à œuvrer pour un Bénin qui se nourrit de sa terre, de sa culture et de ses valeurs». La Directrice de Cabinet du Ministre du cadre de vie, du transport et du développement durable Jeanne Adanbiokou Akakpo a pour finir adressé ses salutations à tous les acteurs impliqués dans cette foire semencière notamment les agriculteurs et transformateurs pour les efforts fournis. «Je voudrais inviter la FAEB à ne jamais baisser les bras pour dans noble mission en vue de la préservation des semences endogènes : seule gage pour l’adaptation aux changements climatiques et la résilience de communauté face aux effets pervers des changements climatiques. Aux agriculteurs, agricultrices et braves femmes, transformatrices des produits agricoles qui oeuvrent au Côté de la FAEB, pour l’indépendance financière, je voudrais vous encourager La cérémonie officielle de lancement de cette foire organisée par la Fédération Agro écologique du Bénin FAEB et le réseau JINUKUN-COPAGEN a eu lieu ce vendredi 08 novembre 2024, à la place Nonvitcha de Grand-Popo. En présence des autorités locales administratives et partenaires, Pierre Bediye, Président de la FAEB, a justifié les raisons qui ont poussé la FAEB à initier cet événement. «Les semences en générale, constitutuent un facteur incontournable de production agricole, c’est pour cette raison que la FAEB a inscrit dans son programme, d’organiser chaque année dans une commune du Bénin, la foire semencière et de la restauration des mets locaux qui sont en voie de disparition.» À sa suite, Patrice Sagbo, Membre du comité d’organisation de la foire/JINUKUN-COPAGEN a précisé que c’est «pour permettre aux populations de Grand-Popo de découvrir de nouvelles pratiques agroécologiques, nous avons voulu faire une foire non commerciale et c’est une foire d’action citoyenne qui permet de montrer aux populations de Grand-Popo qu’il y autre moyen de produire et une autre manière de s’alimenter. «C’est pour cela que nous avons invité les forains du delta Mono, ceux de l’éco-Bénin, de la FAEB qui maîtrisent les bonnes pratiques pour les montrer aux populations. L’ orsqu’on parle de foire semencière, nous parlons des semences paysannes diversifiées qui contribuent à hauteur de 100% pour l’obtention des systèmes alimentaires durables». a t-il ajouté. Jocelyn Ayicoué Ahyi, Maire de la Commune de Grand-Popo se dit très honoré et très ravi de l’attention portée à la culture béninoise «C’est pour moi un grand honneur, une fierté pour la commune de Grand-Popo de vous accueillir aujourd’hui pour l’ouverture de la 7è édition de la foire semencière et des mets locaux en voie de disparition. Notre présence ici, témoigne de notre engagement pour la préservation de notre patrimoine agro – culinaire, de notre savoir faire ancestrale d’une part, et d’autre part, notre attachement à la restauration de toute cette richesse qui fait la fierté de notre ville». Pour les différents partenaires présents à cette cérémonie, cette foire semencière reste un moment unique de restauration des liens et patrimoines culturels. Géry Van Nieuwenhysen Manager Delta Mono Enabel a expliqué qu’il «est important que cette nouvelle génération préserve les actions déja entrepris par les anciens . Au tour de Flavien Désiré Ahouigbamey Représentant le MAEP) d’ajouter «Grâce à son caractère intercommunale et inclusif, cette foire reflète notre vision d’un développement agricole participatif où chaque commune, chaque acteur peut jouer un rôle essentiel. Nous tenons à exprimer notre gratitude envers tous ceux qui ont oeuvré pour la réussite de cette 7è édition. Vous êtes les artisans
La CCI-Burkina Faso échange avec les acteurs économiques de la diaspora Burkinabè à Natitingou
Ce samedi 09 novembre 2024, les membres de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) ont tenu une séance d’échange avec les acteurs économiques de la diaspora burkinabè. Organisée sous l’égide du Consulat général du Burkina Faso près de la république du Bénin, ladite activité s’est déroulée dans les locaux de l’hôtel Bellevue dans la commune de Natitingou. Compte tenu de sa mission et dans le but de mettre en lumière ses actions et attributions en République du Bénin, la Chambre de Commerce et d’industrie du Burkina-Faso a instauré une rencontre annuelle avec les acteurs économiques de la diaspora Burkinabè. Après Parakou qui a servi de cadre de rencontre et d’échanges avec les acteurs économiques de la diaspora burkinabé au Bénin en 2023, et Cotonou au premier trimestre de cette année 2024, ce fut le tour de la ville de Natitingou avec sa forte communauté burkinabè de bénéficier d’une telle opportunité.Par cette occasion, la Chambre de Commerce et d’industrie du Burkina-Faso (CCI-BF) sous l’égide du Consulat Général du Burkina –Faso au Bénin et du bureau de l’Association des burkinabés du Bénin section Natitingou, s’est entourée de deux partenaires de choix, le Conseil burkinabè des Chargeurs au Bénin le CBC et de la banque CORIS BANK. Au cours de cette séance, les missions et attributions de la Chambre de commerce du Burkina Faso au Bénin ont été présentés aux participants. Collecter et fournir les informations utiles au développement des affaires, les mécanismes et l’assurance de la promotion des échanges commerciaux entre les deux pays, identifier les opportunités d’affaires pour les entreprises des deux pays, recommander le corridor Burkina-Bénin aux opérateurs économiques burkinabè et pour finir suivre le trafic burkinabè en transit dans le port de Cotonou sont entre autres les objectifs visés par la Chambre de Commerce de d’industrie du Burkina Faso (CCI- BF) en instaurant cette traditionnelle séance d’échange avec les opérateurs économiques burkinabè de la diaspora.Pour DIALLO NACOULMA Yacine, Représentante de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso au Bénin, << cette activité est majeure pour nous parce qu’elle entre dans le cadre administratif de l’institution où annuellement, les opérateurs économiques de la diaspora sont rencontrés pour échanger avec eux, leur présenter l’Institution et leur dire qu’ils sont là pour eux, que l’Institution est leur maison et travaille pour eux. >>. L’objectif visé a été atteint finira-t-elle par préciser.Zakaria BELEM représentant du Conseil Burkinabè des Chargeurs au Bénin, (CBF) a remercié la CCI- BF pour l’initiative. << C’est un sentiment de satisfaction parce que l’activité nous a permis d’échanger avec les opérateurs économiques des potentiels chargeurs qui pourront bénéficier les jours à venir des offres du CBC >> va-t-il martelé après avoir cité les missions du CBC au Bénin.Emma SOMDA Représentant le Consul du Burkina Faso au Bénin a également remercié la CCI – BF pour l’initiative. Tout en rappelant la crise actuelle que traverse le Burkina a passé le message de solidarité et d’esprit de patriotisme du Chef d’Etat burkinabè à l’endroit de l’assistance pour soutenir le pays pour qu’il puisse se relever.Socrate CHOKI Chef d’agence de CORIS BANK de Natitingou en remerciant la CCI-BF, a précisé que c’est une rencontre qui << nous a permis de présenter nos produits et services et de recueillir les requêtes des opérateurs économiques séants pour les transmettre à sa hiérarchie. La banque compte accompagner les opérateurs économiques dans les jours à venir. >>.Les acteurs économiques ayant activement pris part à cette séance d’échange se disent satisfaits. < > a martelé Justin ZOMA. Cap est donc mis sur 2025. La rédaction
J-5 Élim Benin vs Nigeria: voici l’heure de la rencontre et les chaînes de diffusion
Les Guépards du Bénin croissent les crampons avec les Super Eagles du Nigeria ce jeudi 14 novembre 2024, dans le cadre de la cinquième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations qui se tiendra au Maroc en 2025. Le coup d’envoi Bénin vs Nigeria est prévu pour ce jour à 19 h (GMT), soit à 20 h heure locale au stade Félicia d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Le match sera retransmis »en direct et en intégralité sur la chaîne nationale l’Ortb au Bénin, AfroSport TV au Nigeria puis sur Canal+ Sport 3 en Afrique francophone subsaharienne » apprend-t-on des sources concordantes. Confiant et très déterminé de l’état de son effectif, Gernot Rohr et ses hommes séjournent depuis le lundi 11 novembre en terre ivoirienne. Pour remplacer Olivier Verdon, forfait pour les matchs de ces dernières journées des éliminatoires de la CAN 2025, Moïse Adilehou a été appelé pour renforcer la défense béninoise. En remontant dans l’histoire des deux récentes confrontation des deux équipes, le Bénin a précédemment dominé le Nigeria sur un score étriqué de 2-1 en juin dernier au cours des campagnes de la coupe du monde de 2026. Néanmoins septembre dernier, les Guépards ont été vaincu par leur homologue du Nigéria 3 buts à zéro, au cours de la première journée de cette course au Maroc. Avec le statut actuel du groupe D où figure également le Rwanda et la Lybie, l’équipe nationale béninoise devra donc impérativement décrocher une victoire ce soir à Abidjan, afin de maximiser ses chances pour décrocher son ticket pour le Rabat en 2025. Judicaël DAVO
Affaire SIRAT : un nouveau scandale de corruption à la CRIET.
Ce mercredi 13 novembre 2024, la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) a été le théâtre d’une affaire retentissante . Onze individus, dont un usager d’un poste de péage, un agent de la société Hometec et neuf agents de la SIRAT, étaient face à la justice, accusés d’abus de fonction. Les faits qui leur sont reprochés sont d’une gravité sans précédent. Selon les accusations, ces agents auraient conspiré avec l’usager pour permettre le passage de camions sans acquitter les frais de péage réglémentaires. En échange de cette collusion, les agents auraient détourné des fonds, s’appropriant ainsi des sommes qui auraient dû revenir à l’État. Une manœuvre qui soulève des questions sur l’intégrité et de transparence au sein des institutions publiques.Tous les accusés ont plaidé non coupables, clamant leur innocence face à des accusations qui pourraient avoir des répercussions majeures sur leur carrière et leur réputation. L’ audience, marquée par des tensions palpables, a été reportée au 12 décembre 2024, laissant ainsi planer un suspense insoutenable .Les regards sont désormais tournés vers la prochaine audience pour le verdict final. Kenneth SALANON (Stag)
Confit agro- pastoral: un éleveur froidement abattu à Danonkpota
Dans la commune de Djidja département du zou , plus précisément dans le village Danonkpota, une localité située dans l’arrondissement de Dan, un jeune éleveur Peulh a été froidement abattu par un agriculteur ce lundi 11 Novembre 2024. Ceci à l’aide d’un fusil de fabrication artisanale. Selon les informations recueillies par la rédaction du quotidien Ducoin Infos, la victime, le sieur Boubé Tidjani du campement El-Hadj Bayo de Dridji, a été tué alors qu’il conduisait son troupeau au pâturage. Aux environs de 8h, alors qu’il surveillait ses animaux qui faisaient une pause rafraîchissement au bord d’un cours d’eau, ce dernier aurait reçu des coups de fusil. Des tirs auxquels il a rapidement succombé. Mais qu’est-ce qui a amené l’agriculteur à commettre un tel acte ? C’est la question qui taraude les esprits. À ce moment où le gouvernement a instruit les structures et organisations en charge de la veille pastorale à prioriser le dialogue plutôt que la violence, ces actes devraient baisser dans nos localités. Pour l’heure, l’identité de l’assassin est connue et les responsables départementaux des organisations d’éleveurs sont à pied d’oeuvre en collaboration avec la police républicaine pour maîtriser la situation. Kenneth SALANON (Stag)
Non- respect du code de la route : une nouvelle opération de répression bientôt lancée
Le lundi 18 novembre 2024 prochain va démarrer sur toute l’étendue du territoire national, une nouvelle opération de répression contre les infractions routières. L’opération portera en premier lieu, sur le contrôle des pièces afférentes à la mise en circulation des véhicules terrestres à moteurs et en second lieu, sur les infractions liées au non-respect du code de la route. L’ annonce a été faite ce jeudi 14 novembre par le directeur général de la Police république Soumaïla Yaya à travers un communiqué rendu public. Selon le communiqué, cette répression va démarrer , en raison du constat d’un relâchement inquiétant des usagers vis-à-vis du respect des prescriptions du code de la route, notamment en ce qui concerne le port obligatoire du casque pour les motocyclistes et leurs passagers ainsi que d’autres infractions. Rosine SETCHO (Stag)
Benin : un sous-officier des forces armées béninoises perdu dans l’explosion d’une mine artisanale
Le jeudi 07 novembre 2024 dernier, la Commune de Karimama a été frappée par un drame dévastateur qui a plongé l’armée béninoise dans le deuil. Un Sous-officier des Forces armées béninoises a perdu la vie dans l’explosion d’une mine artisanale, survenue lors d’une mission de sécurisation dans le quartier Tangara, au sein de l’Arrondissement de Birni Lafia. Les événements se sont déroulés aux alentours de 17 heures, alors qu’une patrouille militaire était en opération pour sécuriser les axes menant à une base stratégique dans la région. C’est en ce moment que la mission fut interrompue par l’explosion d’un dispositif explosif dissimulé sur la route, acte ignoble attribué à des individus sans scrupules. L’explosion a coûté la vie à un brave soldat, laissant derrière lui une famille endeuillée et une communauté en émoi. Ce tragique incident rappelle la vulnérabilité des forces de sécurité dans cette région frontalière avec le Niger, où les menaces d’attaques et d’embuscades sont omniprésentes. En décembre 2023, deux soldats avaient déjà perdu la vie dans une explosion similaire, soulignant la dangerosité croissante de la situation sécuritaire dans cette zone. La perte d’un membre des forces armées est toujours un moment difficile, non seulement pour la famille du défunt, mais aussi pour l’ensemble de la nation. Les Forces armées béninoises, qui se battent quotidiennement pour maintenir la paix et la sécurité, doivent faire face à des défis de plus en plus complexes. Ce nouvel incident appelle à une réflexion urgente sur les mesures de sécurité à mettre en place pour protéger nos soldats et garantir leur sécurité lors de leurs missions. Alors que la communauté pleure la perte de ce héros, il est essentiel de rendre hommage à son courage et à son dévouement. Les pensées et les prières de la nation accompagnent sa famille et ses camarades d’armes dans cette épreuve douloureuse. La lutte pour la sécurité et la paix continue, mais elle ne doit jamais se faire au prix de la vie de ceux qui se battent pour protéger leur pays. Kenneth SALANON (Stag)
Côte d’Ivoire : Apoutchou national dans les liens de la Police
L’actualité ivoirienne est marquée par l’arrestation de l’artiste et influenceur Apoutchou National, un personnage emblématique du paysage culturel du pays. Ce mardi 12 novembre 2024, l’ex-blogueur devenu chanteur a été interpellé par la police suite à une convocation, déclenchée par une vidéo controversée qu’il a récemment publiée sur les réseaux sociaux. Dans une vidéo, devenue virale en l’espace de quelques jours sur les réseaux sociaux, Apoutchou National apparaît avec un large sourire, entouré de liasses de billets de dix (10) mille de francs CFA, qu’il déverse sur le sol avec une ostentation déconcertante. Ce geste, perçu par beaucoup comme une provocation, a suscité une vague de réactions mitigées dans le rang des internautes. Tandis que certains admirent son audace, d’autres dénoncent un manque de retenue et de discrétion, soulignant l’inadéquation d’une telle mise en scène dans un contexte socio-économique difficile. Face à cette polémique grandissante, la police a décidé d’agir. Alertée par l’indignation générale, elle a procédé à l’arrestation d’Apoutchou National pour éclaircir la provenance de ces fonds et les motivations derrière cette mise en scène. Actuellement en garde à vue, l’artiste doit répondre aux questions des autorités, qui s’interrogent sur l’origine de ces sommes d’argent considérables. Cette situation soulève des interrogations sur la responsabilité des artistes et influenceurs dans l’utilisation des réseaux sociaux, ainsi que sur l’impact de leurs actions sur le public. Apoutchou National, qui a su se faire une place dans le cœur des Ivoiriens grâce à son parcours atypique et son charisme, se retrouve désormais au centre d’une tempête médiatique qui pourrait avoir des répercussions sur sa carrière. Alors que l’affaire continue de faire couler beaucoup d’encre, les fans et observateurs attendent avec impatience les développements de cette situation. Apoutchou National saura-t-il naviguer à travers cette crise et retrouver sa place sur la scène musicale ivoirienne ? Seul le temps nous le dira. Kenneth SALANON (Stag)
Menace d’arrestation du Général Philippe Houndégnon : une situation épineuse en cours
Le climat politique s’assombrit autour du Général divisionnaire de la police républicaine, Philippe Houndégnon, qui se retrouve au cœur d’une tempête médiatique et judiciaire. Ce mardi 12 novembre 2024, son cabinet a publié un communiqué alarmant, dénonçant une menace d’arrestation imminente, sans qu’aucune plainte formelle ne soit déposée à son encontre. Selon les informations relayées par les médias locaux, une cinquantaine d’agents de la police républicaine serait en attente de mission devant le domicile du Général Houndégnon, laissant présager une opération d’arrestation qui semble se préparer dans l’ombre. Ce déploiement massif d’agents soulève des questions sur la légalité de cette action, d’autant plus que l’ancien Directeur Général de la police ne fait objet d’aucune accusation connue de son cabinet. Le communiqué de son cabinet ne se contente pas de dénoncer une situation préoccupante ; il appelle également l’opinion publique, tant nationale qu’internationale, à rester vigilante face à ce qui pourrait être une atteinte aux droits fondamentaux. La légitimité de cette arrestation, si elle devait se concrétiser, est mise en doute, et les implications d’une telle action pourraient avoir des répercussions significatives sur le paysage politique du pays. Toutefois, il faut rappeler que le Général Houndégnon, conscient des tensions qui l’entourent, avait déjà exprimé ses craintes lors d’une émission diffusée le dimanche 10 novembre dernier. Invité par trois journalistes, il avait fait des révélations troublantes sur des manœuvres visant à le compromettre, suggérant que des tentatives étaient en cours pour l’impliquer dans des affaires douteuses, dans le but de justifier son arrestation. Cette situation soulève des interrogations sur l’intégrité des institutions et sur la manière dont la justice est administrée. Les observateurs s’inquiètent de l’éventualité d’une instrumentalisation des forces de l’ordre à des fins politiques, un phénomène qui pourrait éroder la confiance du public dans les autorités. Alors que les heures passent et que l’incertitude plane, le Général Philippe Houndégnon se retrouve à un carrefour délicat, où la légalité et la justice semblent être en jeu. L’opinion publique attend avec impatience les développements de cette affaire, qui pourrait bien marquer un tournant dans l’histoire récente de la police républicaine et du pays tout entier. Kenneth SALANON (Stag)