Don de vivres grâce à Direct Aid Faire savoir aux enfants de professionnels des médias décédés qu’ils ne sont pas oubliés après le départ de leurs pères, c’est en quelque sorte le fil conducteur de l’action menée ce vendredi 24 décembre 2024. A cet effet et avec le soutien de Direct Aid, une organisation mondiale à vocation humanitaire pleinement engagée dans le social au Bénn, des lots de divers produits ont été remis aux représntants des familles. Riz, huile, pâtes alimentaires, sardines et autres boîtes de conserve, telle est la composition des lots remis auxà la orphelins de la quarantaine d’acteurs des médias ayant trépassé courant l’année 2024. Par cet acte, l’Union des Professionnels des Médias du Bénin manifeste sa solidarité vis-à-vis de ces enfants devenus orphelins par la perte de leurs géniteurs ou génitrices. Une occasionnée saisie par la Présidente de l’UPMB, Zakiath Latoundji pour appeler les autorités à tous les niveaux à agir pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des professionnels des médias en vue de leur accès à la sécurité sociale à travers l’assurance maladie. Aussi, n’a-t-elle pas manqué de remercier les partenaires et soutiens de l’activité.Et comme en de pareiilles circonstances, les représentants des familles éplorées ont exprimé leur reconnaissance à l’UPMB et à la structure prtenaird de l’initiative.Pour rappel, environs 40 professionnels des médias sont passés de vie à trépas en 2024 laissant derrière eux parents, amis, collègues et confrères. La Rédaction
Fait de harcèlement à l’UAC: l’enseignant incriminé suspendu; l’INF et le Procureur saisis
Le Département de Sociologie-anthropologie à la Faculté des Sciences Humaines et Sociales de l’Université d’Abomey-Calavi est au cœur d’une nébuleuse de harcèlement sexuel. A peine l’affaire éclatée, la hiérarchie prend déjà des mesures pour mettre en confiance l’opinion nationale et internationale et faire clarifier les faits par les structures compétentes. Au titre des mesures prises par les autorités rectorales en attendant l’approfondissement du dossier pour l’établissement ou non de la vérité des faits, l’enseignant présumé auteur du harcèlement sexuel, est suspendu de toute activité pédagogique. L’intéressé en question, n’est autre que le Chef adjoint du département et maitre de mémoire de l’étudiante en année de Licence. Informée de l’affaire, la hiérarchie, a convoqué une réunion qui a débouché sur les mesures prises en présence du mis en cause. <>, déplore la Secrétaire Générale de l’UAC, Prisca Gogan qui rappelle que le dossier a été transféré au point focal de l’Institut national de la femme (Inf) et que des dispositions sont en activation pour la procédure pénale. <>, laisse savoir la SG par ailleurs Présidente de l’Observatoire Genre de l’UAC. C’est dire que le Recteur et ses collaborateurs n’entendent pas prendre à la légère cette information qui en aucun cas, n’arrange l’image du haut lieu du savoir.Pour rappel, l’affaire a éclaté après la découverte de messages par le géniteur de l’étudiante dont l’un stipule >. Une découverte qui a amené le père à saisir les responsables de l’UAC. La Rédaction
Brouilles Yayi-Talon et Talon-Boko: L’amitié en politique, du leurre?
S’il est vrai que les relations humaines tirent leur longévité ou leur durabilité dans la sauvegarde des intérêts des parties en présence, cela est d’autant plus vrai quand il s’agit de collaboration dans le domaine politique au regard d’événements ces dernières années entre acteurs de la scène politique ayant entretenu par le passé, des liens d’amitié étroits. Prenant en compte les brouilles intervenues d’une part entre l’ancien Président Boni Yayi et l’ancien homme d’affaires et actuel Chef de l’Etat Patrice Talon et d’autre part entre l’actuel locataire de la Marina et un de ses très proches ou son plus proche ami et partenaire surtout en affaires, Olivier Boko, on se demande et à raison, si l’amitié en politique ne résiste pas à la divergence de centres d’intérêts. Se référant aux causes ayant occasionné les situations faisant passer les amitiés en adversités, on se convainc que la politique est un terreau pas toujours favorable à la croissance de l’amitié. Patrice Talon, soutien et principal bras financier selon des confidences, pour l’accession de Boni Yayi à la magistrature suprême deviendra l’ennemi numéro 1 du chantre du changement pour même finir en exil afin d’éviter la prison. Avec le cas Boko aujourd’hui dans l’obligation de se justifier devant les juges, c’est encore plus surprenant car plus d’un pouvaient tout imaginer sauf une adversité entre lui et celui dont il a contribué à l’avènement à savoir le Président Patrice Talon avec ses attaches et ses prises de contacts.Dire qu’aujourd’hui, c’est la justice qui écoute pour trancher dans une affaire les opposant, c’est de l’ordre de l’inédit sauf qu’en politique, les relations se font et se défont au gré des intérêts comme pour en arriver à la conclusion que l’amité en politique reste du leurre. Elle demeure et perdure tant que les ambitions et les intérêts convergent. Autrement, c’est le scénario contraire qui s’observe. La Rédaction
IFFHS 2024 : Dadjè FC, le porte-flambeau du football béninois à l’international
Le Real Madrid en tête de peloton Le classement des clubs à l’indice IFFHS pour le compte de 2024 est rendu public. A l’arrivée, Dadjè FC fait bonne figure et réhausse l’image du football béninois au plan mondial. Par le truchement de Dadjè FC, le football béninois redore son blason sur la scène internationale. Avec 35,5 points, le club basé dans la commune d’Aplahoué dans le département du Couffo s’identifie comme le meilleur club béninois dans le prestigieux classement de l’IFFHS, se positionnant au 823 ème rang mondial. A l’échelle nationale, c’est Coton FC, triple champion en titre, qui vient après Dadjè FC avec un total de 34 points et pour la 857 ème place mondiale. Un fait qui témoigne de l’engagement de nouveaux clubs à bousculer les choses en leur faveur dans le classement que ce soit au plan national qu’international. Parallèlement au classement des clubs, la Ligue Pro béninoise pour le club des championnats, se hisse à la 107ème place à l’échelle mondiale au titre de l’année 2024. Une avancée qui témoigne des efforts continus pour hausser le niveau local. <>, commente LeBrun.Pour rappel, le Real Madrid est selon ce classement IFFHS, le meilleur club à l’international. La Rédaction
Procès des 4 milliards de la DGI : 30 ans de prison ferme pour Carlos Adohouannon et Blaise Salanon
Fortunes diverses pour leurs co-accusés Après plusieurs jours d’audience, le procès du dossier »détournement de 4 milliards à la Direction Générale des Impôts » s’est poursuivi ce jeudi 23 janvier 2025 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Et à l’issue d’une journée marathon, le verdict est tombé. Jeudi 23 janvier 2025, quatrième jour du procès, après que Carlos Adohouannon et ses co-accusés se sont expliqués sur les faits qui sont mis à leur charge, les sentences finales sont rendues. Et à l’analyse, le juge ne s’est pas trop écarté des réquisitions du ministère public. Comme demandé par ce dernier, la condamnation de Carlos Adohouannon et de Blaise Salanon à trente (30) ans de prison ferme, plus une amende d’un (01) milliard a été actée avec la confiscation de leurs biens et une amende de 7 milliards de francs CFA au titre des dommages à l’État à payer solidairement par les deux.Ceci, en se basant sur le code pénal qui prévoit jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité dans le cas de figure. Marc Salanon reconnu coupable de faits de blanchiments de capitaux, est condamné à sept (07) ans de prison ferme. Quant aux autres personnes citées dans l’affaire notamment Lambert Abley, Victorine Hounnon, Paul Edoh, Romain Ahouessou et Gisèle Salanon, elles ont été acquittées au bénéfice du doute. Il faut rappeler que dans cette affaire de disparition de 4 milliards à la Direction générale des impôts du Bénin, huit personnes sont citées. Carlos Adohouannon, ex régisseur central des impôts et principal accusé, Blaise Salanon » Bokonon » et ami proche du principal accusé et six autres personnes dont la sœur, le frère, la nièce et l’employé de Blaise Salanon.Les condamnés disposent d’un délai de quinze (15) jours pour faire appel de leurs peines. Judicaël DAVO
Affaire détournement de 4 milliards à la DGI : 30 ans de prison ferme requis contre Carlos Adohouannon et son »bokonon »
Ses co-accusés risquent gros Après plusieurs jours d’audience, le procès du dossier »détournement de 4 milliards à la Direction Générale des Impôts » s’est poursuivi ce jeudi 23 janvier 2025 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Le délibéré final du dossier est pour sous peu. Jeudi 23 janvier 2025, quatrième jour du procès, après que Carlos Adohouannon et ses co-accusés se sont expliqués sur les faits qui sont mis à leur charge, la sentence finale ne va plus tarder à tomber. D’abord, il faut rappeler que dans cette affaire de disparition de 4 milliards à la Direction générale des impôts du Bénin, huit personnes sont impliquées. Carlos Adohouannon, ex régisseur central des impôts et principal accusé, Blaise Salanon » Bokonon » et ami proche du principal accusé et six autres personnes dont la sœur, le frère, la nièce et l’employé de Blaise Salanon. Ainsi, après lecture des textes et de la pièce inscrite à la page 87 du dossier, le ministère public a demandé la condamnation de Carlos Adohouannon et Blaise Salanon à trente (30) ans de prison ferme, plus une amende d’un (01) milliard. Ceci, en se basant sur le code pénal qui prévoit comme sanction, la réclusion criminelle à perpétuité dans le cas de figure. Le ministère public requiert la confiscation des biens de Carlos et de Blaise. Aussi, demande-t-il la condamnation des deux mis en cause à payer solidairement 7 milliards de francs CFA au titre des dommages à l’État. Il a été requis contre Marc et Gisèle Salanon tous deux membres de la famille du sieur Blaise Salanon cinq (05) ans de prison ferme et une amende de deux (02) millions de francs CFA chacun. Quant aux autres personnes citées dans l’affaire notamment Lambert Abley, Victorine Hounnon, Paul Edoh, Romain Ahouessou, le ministère public demande leur acquittement. Judicaël DAVO
Can Maroc 2025: le tirage au sort prévu pour lundi prochain
Le lundi 27 janvier 2025 prochain se tiendra au théâtre national Mohammed V de Rabbat, la cérémonie de tirage des groupes de la phase finale pour la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025. Environs deux mois après la campagne des éliminatoires pour la CAN 2025, la Confédération Africaine de Football va procéder au tirage au sort des pays qualifiés pour cette prestigieuse compétition africaine. En référence à la méthode instaurée depuis 2019, à l’issue du tirage, les 24 nations qualifiées seront réparties en quatre (04) pots de six (06) pays chacun, en fonction de leur position au classement FIFA. Il faut rappeler que la Coupe d’Afrique des Nations 2025 à laquelle le Bénin est à sa cinquième participation va se dérouler du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Judicaël DAVO
Procès Boko-Homèky: la défense absente; un nouveau report acté
Le procès à l’encontre de Olivier Boko, Oswald Homèky et autres dans le dossier de présumé complot d’atteinte à la sûreté de l’Etat a repris ce mercredi matin après le report d’hier. Et une nouvelle fois, les débats de fond attendent toujours de démarrer avec la suspension de l’audience dès son entame. Suspendue hier mardi pour cause de déconstitution des avocats de la défense qui posaient des conditons de l’ordre des préliminaires, l’audience dans le procès faisant citer Olivier Boko et Oswald Homèky, deux artisans de l’avènement du régime de la rupture est une fois de plus, reportée à demain, jeudi 23 janvier 2025. Et pour cause, les avocats des mis en cause étaient absents. A la barre, Olivier BOKO au nom de ses coaccusés, déclare qu’ils n’ont pu au regard de leurs conditions de détention, prendre des attaches pour constituer un autre collège d’avocats.Et à Mario METONOU, Procureur Spécial de la Criet de répondre : « On ne peut pas poursuivre le procès sans la présence des avocats…, vous aurez des avocats commis d’office ». L’audience sera suspendue et la reprise annoncée pour demain 23 janvier 2025 à 9h. A noter que la Cour est désormais constituée de 5 membres conformément à la réclamation de la défense hier. La Rédaction
Médias au Bénin: la HAAC prend des mesures de suspension et de retrait de carte de presse
A travers deux décisions en date du 21 janvier 2025, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a pris d’importantes mesures de sanctions à l’encontre de plusieurs sites d’informations et d’organes de presse écrite pour diverses raisons. 3 au total, ces décisions comportent des mesures de suspension de sites d’informations, de journaux et de retrait de carte de presse aux directeurs des organes suspendus. Concernant les sites d’informations Reporter Médias Monde, Crystal News, Les Pharaons et le média social Madame Actu, il leur est reproché principalement d’exercer sans exstence légale. Aux organes de presse écrite Le Patriote et L’Audace Info, les griefs de l’instance de régulation s’articulent autour d’écrits aux alluresd’allégations mensongères discréditant des citoyens. Il est retiré à leurs Directeurs de publication respectivement Marcel Zoumènou et Romual Alingo, la carte de presse leur faisant perdre du coup, le statut de journalistes. (A lire les décisions) La Rédaction
Kandi: Un mariage précoce déjoué à Donwari Peulh
À Donwari Peulh, un village situé dans l’arrondissement de Donwari, commune de Kandi dans le département de l’Alibori, un mariage précoce impliquant une jeune fille mineure a été déjoué. Cette intervention salutaire est le fruit des efforts du Comité de Veille Villageoise (Cvv), une initiative mise en place par Dedras Ong avec l’appui financier de l’Unicef et ses partenaires. Ledit projet de lutte contre le mariage des enfants est financé par le royaume des Pays-Bas et le Gouvernement Canadien. Ceci montre une fois de plus, que les mariages précoces restent une réalité dans certaines régions du Bénin. Toute chose qui non seulement met en péril la santé, l’éducation mais aussi le bien-être des jeunes filles. Selon G.A., la jeune fille n’avait pas encore atteint l’âge légal de 18 ans, rendant impossible la célébration du mariage conformément à la loi. «L’imam m’a expliqué que selon la loi, je ne pourrai pas célébrer ce mariage», a-t-il confié lors d’une interview le 21 décembre 2024 à Donwari Peulh. Déterminé à agir dans les règles, A.G. a distribué les nourritures initialement prévus pour la cérémonie et a ensuite rencontré les parents de la jeune fille. Après des discussions franches, un accord a été trouvé, et le mariage a été annulé. A en croire G.A., il est possible qu’ils se marient une fois que la jeune fille aura atteint l’âge légal et que cela soit conforme à la législation, avec le consentement mutuel des deux parties. «J’ai compris que tout ce que les projets font dans nos villages, c’est des choses à respecter, des enseignements à respecter», a reconnu G.A. Enfin, il a exprimé sa volonté de sensibiliser les autres afin d’éviter les mariages précoces. Par ailleurs, il faut préciser que ce cas démontre une fois de plus, l’importance de l’implication communautaire et des soutiens extérieurs dans la lutte contre les mariages précoces. Les initiatives comme celles du Cvv permettent de sauver des vies, de garantir des droits fondamentaux et de bâtir un avenir meilleur pour les enfants. Ainsi, il est crucial de renforcer la sensibilisation à l’échelle nationale, tout en continuant à soutenir les initiatives locales.Il est utile de rappeler que ce projet de lutte contre le mariage des enfants est financé par les Pays-Bas. Stanislas AMOUA NB: Cet article a été réalisé dans le cadre de l’initiative «Mission Presse en Urgence» de l’Unicef-Bénin