Le gouvernement du Bénin a franchi une nouvelle étape dans la lutte contre l’exclusion sociale en approuvant la création d’un centre d’assistance psychiatrique et d’accompagnement destiné aux personnes en situation de mendicité. Ce projet, officialisé par décret le samedi 30 novembre 2024, marque un tournant dans la prise en charge des populations vulnérables du pays. Doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière, ce nouveau centre bénéficiera d’un budget initial de 360 millions de francs CFA. Son objectif principal est d’offrir un accompagnement holistique aux personnes en situation de mendicité en tenant compte de leurs besoins spécifiques, notamment en matière de santé mentale et d’intégration sociale. Le gouvernement béninois, soucieux du bien-être des populations, a assuré que ce centre s’appuiera sur les ressources matérielles, humaines et financières des anciens centres d’assistance psychiatrique de la commune de Kpomassê, ainsi que des structures de transit pour les personnes en situation de mendicité. Il est important de noter que les patrimoines de ces centres ont été intégralement transférés à la nouvelle structure, garantissant ainsi une continuité dans l’accompagnement des bénéficiaires. Avec cette initiative, le gouvernement entend faire du nouveau centre un point focal dans la mise en œuvre de ses politiques sociales inclusives, témoignant ainsi de son engagement envers le bien-être et la dignité des personnes vulnérables. Le décret a été approuvé et signé par la ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, ainsi que par plusieurs autres ministres, illustrant un engagement multisectoriel dans la lutte contre l’exclusion sociale. La création de ce centre représente une avancée majeure pour le Bénin le constitue une réponse adaptée aux défis rencontrés par les personnes en situation de mendicité. En intégrant des services de santé mentale et d’accompagnement social, le gouvernement espère non seulement améliorer les conditions de vie de ces citoyens, mais aussi favoriser leur réinsertion dans la société. Le Bénin se positionne ainsi comme un modèle en matière de politiques sociales inclusives avec un accent particulier sur la dignité et le respect des droits des plus vulnérables. Les prochaines étapes de ce projet seront suivies de près, avec l’espoir d’un impact positif sur la vie des personnes concernées. Kenneth SALANON (Stag)
Sénégal: Ousmane Sonko et le sens de patriotisme
Alors que beaucoup le voyaient déjà au perchoir bien avant même les élections et plus encore après la large victoire de son parti aux dernières législatves, l’actuel Premier ministre a fait le choix de la Primature. Vainqueur avec Pastef, la formation politique dont il a dirigé la liste aux échéances devant définir la nomenclature du prochain Parlement sénégalais, Ousmane Sonko a renoncé à son siège de député préférant à cette fonction, sa casquette de Premier ministre du Sénégal. << Je suis ici pour déposer ma démission. J’ai un travail impotant à poursuivre à la Primature. Je reste à la Primature >>, a t-il laissé entendre pour justifier sa décision. <> a t-il poursuivi. Un choix de carrière politique et peut-être de vie qui a surpris plus d’un, surtout dans le rang de ses soutiens et admirateurs tant au pays qu’hors des frontières nationales. Pour certains analystes qui trouvent que c’est une décision forcément mûrie par l’état-major du parti et surtout le duo Diomaye Faye et Ousmane Sonko, l’actuel locataire de la Primature avait la faveur des pronostics quand on sait que Pastef a remporté 130 sièges sur les 165. Et s’il en vient à prendre une telle décision, c’est qu’il y a une raison valable qui met l’intérêt du parti et du pays au-delà de toutes considérrations liées à la personne de Sonko. Ils font lire dans son attitude un acte de patriotisme. En revanche, des avis un peu reservés et sceptiques trouvent qu’il ferait un bon choix en siègeant à l’Assemblée Nationale pour en prendre la tête à défaut d’être le Président de la République. Ils craignent qu’un Président de l’Assemblée nationale influent, lui fasse de l’ombre pour finir par le reléguer au rang de << simple serviteur >> de Diomaye Faye et du nouveau Président du Parlement en lui collant le statut de << faiseur de roi >>. Ce qui serait une insulte à l’endroit de Ousmane Sonko qui a tout donné pour que le Sénégal poursuive sa marche démocratique. La Rédaction.
Drame à Lubumbashi : un homme tué par le coach de sa fiancée
La ville de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo, est en émoi après un tragique incident de jalousie qui a conduit à la mort d’un homme, Patrick Kabuya. Ce dernier a été mortellement blessé par Arnaud Lukusa, le coach de sa fiancée, dans une confrontation qui a révélé des tensions sous-jacentes et des comportements inappropriés dans le milieu sportif. Patrick Kabuya, pensant faire plaisir à sa fiancée, l’avait inscrite dans une salle de gym. Cependant, au lieu de se concentrer sur son entraînement, la jeune femme a choisi de s’engager dans une liaison avec son coach. Lorsque Patrick a découvert cette infidélité, il a décidé de confronter Lukusa pour obtenir des explications. Malheureusement, il ne savait pas que son rival était un expert en arts martiaux. Lors de cette confrontation, Patrick a été violemment agressé par Arnaud Lukusa, qui l’a laissé dans un état critique avant de prendre la fuite. Malgré son transport d’urgence à l’hôpital, Patrick a succombé à ses blessures quelques jours plus tard. Actuellement, la police est à la recherche d’Arnaud Lukusa, et une récompense de 2000 dollars, soit environ 1,2 million de francs CFA, a été mise en place pour toute personne pouvant fournir des informations sur sa localisation. La fiancée de Patrick, quant à elle, a été placée en garde à vue pour interrogatoire. Cependant, des proches de la victime avancent une autre version des faits, affirmant que le couple était déjà séparé au moment de l’incident. Selon eux, Patrick, incapable d’accepter la rupture, continuait de surveiller sa fiancée, ce qui aurait conduit à cette tragédie. Les histoires de coachs sportifs et de salles de gym prennent une tournure alarmante, où des abus peuvent se produire sous couvert d’activités sportives, mettant en lumière la nécessité d’une vigilance accrue et d’une éducation sur les relations saines. Kenneth SALANON (Stag)
Coopération : la France sous Macron en grandes difficultés en Afrique
La France sous le règne de ses différents Présidents, a toujours été un pays de grande influence en Afrique francophone tout particulièrement. Mais sous la présidence de l’actuel Chef de l’Etat, Emmanuel Macron, le pays perd de plus en plus de son effet dans les pays ayant été sous sa domination dans la période coloniale. Si avec François Hollande, l’intention a été clairement affichée de réduire l’ingérence de l’Hexagone dans la gestion des affaires de ses anciennes colonies, sous Macron, ce sont les pays dans le cas qui laissent lire des velléités d’affranchissement. Et cela s’est intensifié avec les Etats du Sahel qui sont allés dans la radicalité pour s’affranchir de la domination française. A la différence de ces pays qui ont pris cette décision après des changements de régime, le Tchad et le Sénégal ont fait ces derniers jours, l’annonce d’une sorte de « relecture » de leur coopération avec la France. Tout en apportant des précisions qu’il ne s’agit pas d’une rupture à la manière du Burkina-Faso, du Mali et du Niger, les dirigeants tchadiens et sénégalais expliquent que la France reste un partenaire mais dans une dimension « rapiécée » pour affirmer un plus, la souveraineté nationale. Et c’est surtout sur le plan militaire que cela se fait sentir avec la demande adressée à la France de faire partir ses soldats de ces pays. Et toute analyse faite, c’est sous le Président Emmanuel Macron que la France fait face à ces genres de difficultés dans des pays qui avaient pour tradition de lui obéir au doigt et à l’œil. La Rédaction
Culture du palmier à huile au Bénin: Un secteur en pleine relance économique
Le palmier à huile se cultive dans la région du sud Bénin où il représente un produit populaire et de grande notoriété pour des producteurs agricoles. Son importance socioéconomique reste très marquée tant au niveau des populations qu’au plan national. Ainsi, depuis l’époque coloniale jusqu’aux premières décennies de l’indépendance du pays, les plans de développement ont consacré d’importants financements à sa promotion, notamment le sous- secteur industriel à travers les différentes sociétés d’État qui ont été successivement créées à cet effet. Malgré ces importants efforts et l’engouement des populations, cette culture a connu un déclin parce qu’elle n’a pas pu s’adapter assez rapidement à l’évolution du climat, marquée par une chute de la pluviométrie et à la fluctuation du marché mondial des oléagineux caractérisé par la concurrence des pays producteurs des zones écologiquement plus favorables. Il s’en est suivi au Bénin une désorganisation de la filière dans toutes ses composantes (palmeraies villageoises et plantations industrielles) qui a été préjudiciable à l’économie nationale. Suite à sa libéralisation, marquée par la mise en œuvre des Programmes d’ajustement structurel (PAS), l’on a assisté à un redressement général de l’économie nationale qui a touché aussi le secteur du palmier à huile et a amené l’État à décider de la réhabilitation de cette filière. La dévaluation du franc CFA intervenue en 1994 a été un atout majeur pour justifier cette relance. Ainsi, dans le cadre de la table ronde sur le secteur rural de septembre 1995 et de celui de la priorité accordée à la diversification agricole, pluisieurs actions ont été entreprises pour relancer la production du palmier à huile dont le programme de développement des plantations villageoises et celui de la réhabilitation des plantations industrielles. Des moyens ont été, une fois de plus, déployés par l’État et ses partenaires au développement ainsi que par les principaux acteurs de la filière que sont les producteurs eux-mêmes pour l’exécution de ces actions. Le gouvernement du Président Patrice Talon a ainsi dans sa stratégie de relance des filières, essayé de faire asseoir une nouvelle dynamique de développement des filières agricoles d’une part qui permettra de mieux valoriser les potentialités agricoles à travers des zones relativement homogènes, et d’autre part d’intégrer plus efficacement la dimension multisectorielle et multiacteurs, à travers de nouveaux mécanismes institutionnels à travers la création et la mise en place d’un Pôle de Développement Agricole. Ce pôle induit la combinaison approche territoire et approche filière et une homogénéité définie autour d’une ou de deux filières locomotives en fonction des vocations des terres et les opportunités des marchés, et la satisfaction des besoins en services adaptés et la localisation adéquate des infrastructures et équipements agricoles. Le pôle 6 qui est enraciné dans le département du Plateau a pour mission de conduire la promotion de la filière palmier à huile au Bénin et de faire la promotion des filières maïs, manioc et riz dans le département du Plateau. En d’autres termes, le Pôle de Développement Agricole 6 a la charge de faire la promotion de quatre filières prioritaires que sont : le palmier à huile (filière locomotive), le maïs, le manioc et le riz. Plusieurs actions s’initient dans ce sens pour une parfaite relance de ce secteur. L’État a pour cela, apporté son soutien aux producteurs via des formations sur des techniques de production. Beaucoup d’actions ont été également realisées par le pôle 6.La production d’huile de palme étant en grande partie consommée sur place, la question de la qualité de l’huile prend toute son importance. En valorisant ses savoir-faire locaux de transformation, qui confèrent une forte valeur ajoutée au produit final, le Bénin pourrait même à terme, retrouver des parts de marché à l’exportation. Il reste à dspérer que d’ici la fin du mandat du Président Patrice Talon, la filière palmier à huile se positionne au rang des filières à haute valeur ajoutée et ainsi porter le pays à un stade plus élevé. La Rédaction
Cession de passage aux ambulances et sapeurs pompiers: l’autre défi de civisme sur les routes
Dans leurs prérogatives de porter secours ou assistance aux personnes dans le besoin en l’occurrence les malades et accidentés, les services de SAMU et des Sapeurs pompiers se trouvent dans la nécessité de compter sur le sens de civisme des usagers de la route appelés à céder le passage. Que ce soit pour conduire un patient ou un accidenté dans un hôpital ou pour aller maîtriser un sinistre, le citoyen en circulation au moment où le véhicule des Sapeurs pompiers ou l’ambulance tente de se frayer le chemin pour atteindre sa destination, doit faire parler son sens de civisme et son humanisme en cédant le passage. Malheureusement, il est souvent constaté que ce qui devrait être un reflexe civique, déserte de plus en plus les comportements. Il n’est pas rare de voir qu’au moment où le signal des Sapeurs pompiers ou du SAMU est en alerte maximale, certaines personnes forcent le passage comme pour vite aller. Pire, il y en a qui s’engouffrent dans les couloirs ouverts par les forces de l’ordre ou par des citoyens guidés par le sens d’humanisme et de compassion vis-à-vis d’un semblable souffrant ou en détresse. Et ce genre de pratique doit être banni par la culture du patriotisme et de civisme. Toute chose qui reste un défi à relever par les usagers de la route. L’autre chose souhaitée dans la mesure du possible avec le sens d’ingéniosité des techniciens de la route est l’ouverture ou la réservation d’un <> uniquement pour ces véhicules des circonstances d’urgence. Ce faisant, des vies pourraient être sauvées et des sinistres ou désastres évités car même si des statistiques ne sont pas disponibles ou du moins ne sont pas portées à la connaissance du grand public, le fait pour les ambulances ou pour les véhicules des sapeurs pompiers d’être coincés dans la circulation; ce qui n’est pas toujours la faute aux usagers de la route, peut occasionner des situations fatales à des concitoyens. Un challenger citoyen à la fois individuel et collectif. La Rédaction
Licence D CAF : le ministère des sports et la FBF affûtent les armes des encadrants sportifs au Bénin
Guidé par l’ambition de renforcer les compétences des encadrants sportifs au Bénin en l’occurrence ceux des classes sportives, le ministère des sports en collaboration avec la Fédération béninoise de football (FBF), a organisé une nouvelle session de formation pour l’obtention de la licence D de la Confédération Africaine de Football (CAF). Après la première édition organisée à Abomey, c’est au tour de la ville de Porto-Novo d’accueillir la deuxième édition de cette initiative. Au total, trente-et-un encadrants ont bénéficié de cours théoriques suivis des séances pratiques tenues au Centre d’excellence de Missérété. Cette initiative est la belle preuve de la » volonté des autorités sportives d’élever le niveau des entraîneurs locaux ». Pour le patron des sports Benoît Dato, << renforcer les compétences des entraîneurs, c’est investir dans la qualité de notre football, depuis les jeunes talents jusqu’à nos équipes nationales>>, fait-il savoir. Par ailleurs, grâce aux efforts du ministère et de la FBF, l’écosystème sportif béninois, où les encadrants jouent un rôle central dans la formation et l’épanouissement des jeunes talents, se révèle plus performant et durable. Cette deuxième session marque ainsi une nouvelle étape vers l’objectif des autorités qui est celle de »faire du Bénin une référence en matière de développement sportif au niveau mondial. La Rédaction
Recrutement au profil du MAEP : les épreuves officiellement lancées ce samedi
Ce samedi 30 novembre 2024, la ministre du Travail et de la fonction publique, Adidjatou Mathys et son collègue de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Gaston Dossouhoui, ont procédé au lancement des épreuves de composition dans le cadre du concours de recrutement de deux cent vingt cinq (225) agents contractuels de droit public de l’État au profit du MAEP. C’est le Collège d’enseignement général Sainte Rita qui a accueilli le lancement officiel des épreuves de composition ce samedi. Au total cinq mille deux cent trente-et-un 5.231 candidats dont 11 en situation de handicap ont planché dans huit 08 différents centres de composition sur le territoire national. Pour le ministre Gaston Dossouhoui, ledit recrutement permettra de combler les besoins sur le terrain, ce qui est dû au départ régulier à la retraite de plusieurs agents. << Il faut reconnaître que le secteur a bénéficié du sang nouveau il y a plus de 6 ans et aujourd’hui, nous avons besoin d’agents techniques pour faire l’accomplissement des producteurs et pour aider aussi à jouer le rôle régalien de contrôle de qualité de ce que nous sommes entrain de faire et des chantiers que nous construisons>>, a fait savoir l’autorité. À l’en croire, ce concours permettra donc de recruter une série de profils qui seront déployés sur le terrain. C’est donc pour combler ce vide et d’offrir par ailleurs un emploi décent aux personnes dans le besoin que le concours de recrutement a été organisé. Pour ce qui fait sa particularité, il présente un taux de participation de 22% de femmes. Selon la ministre Adidjatou Mathys, << grâce à ce concours, le Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche va pouvoir faire un peu plus en matière de production de la consommation locale>>. Hormis le département du Littoral, les candidats sont également répartis dans d’autres départements du pays notamment le département de l’Atacora, du Borgou, du Mono, de l’Ouémé et celui du Zou. La Rédaction
Criet : mauvaise nouvelle pour Olivier Boko et Oswald Homéky
Le jeudi 28 novembre 2024, Olivier Boko et Oswald Homéky, accompagnés de leurs avocats, ont comparu une nouvelle fois devant le juge d’instruction de la chambre des appels de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET). Les avocats de Boko, Homéky et du Directeur Administratif et Financier (DAF), également beau-frère de Boko, avaient sollicité l’annulation de la procédure en cours, arguant que des éléments cruciaux pour la défense n’avaient pas été pris en compte. Avant d’examiner ces demandes, le juge d’instruction a rejeté les mesures d’instruction complémentaires proposées par les avocats, qui espéraient obtenir des preuves supplémentaires pour soutenir leur argumentation. Me Ayodélé Ahounou, l’un des avocats de la défense, a souligné l’importance de ces mesures pour garantir une défense équitable et transparente. Olivier Boko, Oswald Homéky et trois autres coaccusés, dont deux placés sous contrôle judiciaire, font face à de accusations graves, notamment d’atteinte à la sûreté de l’État, de complot d’atteinte à la sûreté de l’État, de blanchiment de capitaux et de corruption d’agent public. Le lundi 25 novembre 2024, le juge d’instruction avait déjà rejeté toutes les demandes formulées par la défense, maintenant ainsi la procédure en cours. Face à cette situation, les avocats des prévenus ont annoncé leur intention de poursuivre leur combat pour obtenir justice. Ils envisagent saisir la Cour suprême pour contester la détention provisoire ainsi que les décisions prises par la CRIET. La situation d’Olivier Boko et Oswald Homéky illustre les tensions qui peuvent exister dans le système judiciaire, où les accusations graves se heurtent aux droits fondamentaux des prévenus. Les prochaines étapes de cette affaire seront scrutées de près par l’opinion publique, alors que chacun espère une résolution juste et équitable. Kenneth SALANON (Stag)
Classement FIFA novembre 2024 : le Bénin grimpe d’une place
Le Benin passe de la 94ème à la 95ème place au classement FIFA de novembre 2024. La Fédération internationale de football association FIFA a dévoilé ce jeudi 28 novembre 2024, la dernière mise à jour du classement des nations de football. Dans ce dernier classement, l’équipe nationale béninoise a progressé d’une place. Après la récente trêve internationale, la FIFA vient de publier son dernier classement du mois de novembre 2024. Ayant produit des résultats de matches nuls lors de ses deux dernières rencontres respectivement contre le Nigeria (1-1) et la Libye (0-0) dans le cadre des 5 ème et 6 ème journées des éliminatoires de la CAN 2025, le Bénin s’est vu progresser dans le nouveau classement FIFA. Même si au plan Africain, les Guépards n’ont pas bougé de la 21 ème place, au plan mondial, les hommes de Gernot Rohr sont passés de la 95 ème à la 94 ème position. Pour ce qui est de la tête du classement, le football africain reste toujours dominé par le Maroc ( 14 ème au mondial), suivi respectivement par le Sénégal (17e) et l’Égypte (33e). La Rédaction