C’est une mauvaise nouvelle pour toute la Fédération béninoise de football et l’ensemble des férus du cuir rond. Ce weekend, l’écosystème footballistique béninois a enregistré le décès de l’un de ses vétérans. L’information a été rendue publique par l’Association Nationale des Entraîneurs de Football du Bénin (ANEFB). L’ex sélectionneur de l’équipe nationale béninoise et ancien Directeur Technique National de la Fédération Béninoise de Football (FBF) Moïse Ekoue n’est plus de ce monde. D’après le message de l’ANEFB, le décès de l’homme qui s’est tant investi pour l’essor du football béninois, est survenu le dimanche 08 décembre 2024. Par l’occasion, l’Association nationale des entraîneurs de football du Bénin, a invité tous les acteurs du football béninois à avoir une pieuse pensée pour le disparu. Il faut préciser que Moïse Ekoue était l’une des figures emblématiques les plus respectés au Bénin. Après des années à la tête de l’équipe nationale »Écureuils Olympiques » , devenue aujourd’hui » Guépards du Bénin », il a quitté la tête de la sélection en juin 2011, alors que le Bénin a connu une lourde défaite (5-1) à Johannesburg en Afrique du Sud. Selon l’histoire, en l’espace de quatre (04) ans, il fut le 3ème sélectionneur de nationalité béninoise qui a « osé » démissionner. L’histoire de Moïse Ekoue restera à jamais gravée dans le cœur de toute l’équipe. En ces moments de deuil, la rédaction de Prime News Monde présente ses sincères condoléances à toute la famille du défunt. La Rédaction
Père Raoul Sohouénou : « Le temps de l’Avent est le temps d’attente de celui qui est venu, qui vient et qui viendra. »
Le temps de l’Avent, c’est le moment liturgique que vivent depuis quelques jours les chrétiens catholiques. Une période pour se préparer à la célébration de la Nativité du Christ. Et à travers cet entretien, le Père Raoul Sohouénou, Missionnaire Combonien, Théologien moraliste, Service de la pastorale des jeunes et des vocations pour la province combonienne de l’Italie et Référent du même secteur près la Conférence Épiscopale Italienne édifie sur le sens de ce temps et les implications pour le chrétien catholique. Depuis le 1er décembre 2024, les chrétiens catholiques sont entrés dans le temps de l’Avent. Que doit–on y comprendre et quel sens revêt-il pour le fidèle catholique ? Bonjour M. le journaliste. Que vos lecteurs et lectrices reçoivent aussi mes fraternelles et chaleureuses salutations.Avant de répondre à votre question, permettez-moi de faire une petite précision. Le temps de l’Avent a commencé il y a de cela deux dimanches pour les catholiques de rite romain ; c’est important de le préciser parce que pour les catholiques de rite ambrosien par exemple (le rite ambrosien est suivi principalement par les catholiques de l’archidiocèse de Milan), le temps de l’Avent s’étend sur six (06) dimanches. Vous comprenez donc qu’ils ont commencé un peu plus tôt, et que le dimanche 8 décembre est le quatrième dimanche de l’Avent, puisque Noël se fête à la même date (le 25 décembre).Revenant à votre question, disons que le mot Avent vient du latin Adventus qui traduit le mouvement de celui qui vient, de celui qui apparaît. Nous comprenons donc que dans le contexte liturgique de Noël, le temps de l’Avent est le temps d’attente de Celui qui est célébré à cette fête, Jésus, Dieu-fait-homme, le Sauveur qui vient nous visiter, Dieu qui vient sauver son peuple. Il s’agit du temps de préparation à la venue de notre Seigneur Jésus-Christ. L’on pourrait objecter : mais le Christ est né il y a plus de 2000 ans ! Nous répondrons que ce n’est pas faux. Et c’est justement pourquoi il faut dire que le temps de l’Avent est le temps d’attente de celui qui est venu, qui vient et qui viendra. Le Christ en effet est venu il y a un peu plus de 2000 ans, mais il vient tous les jours, puisque son nom est justement Emmanuel. C’est exactement ce que Dieu nous a fait savoir par le prophète Isaïe : « Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous) » (cf. Isaïe, 14). Aussi, le Christ reviendra-t-il à la fin des temps comme lui-même l’a promis. On pourrait dire que le temps de l’Avent est pour les chrétiens, le temps de l’attente de ce qu’ils ont déjà, mais qu’ils n’ont pas encore. Cela les met en mouvement, n’est-ce pas ? Il ne s’agit donc pas pour eux d’une attente passive. Sur quelle période s’étend le temps de l’Avent ? Nous avons plus haut insinué que les chrétiens catholiques de rite ambrosien ont un temps de l’Avent qui s’étend sur six (06) dimanches. Chez les catholiques de rite romain, il s’étend plutôt sur quatre (04) dimanches. Le dimanche après la célébration du Christ Roi de l’Univers est le premier dimanche de l’Avent, et le dimanche avant le 25 décembre est le dernier de ce temps d’attente. Quelle signification a le violet qui est la couleur liturgique de ce temps ? Vous vous rappelez certainement ces paroles de l’ouvrage Antoine de Saint Exupéry, Le Petit Prince : « Nous avons tous besoin d’un symbole pour vivre […]. C’est ce qui nous aide à vivre et qui nous tient chauds et compagnie quand nous nous sentons seul et perdu dans le noir de la vie ». Pour nous aider à prier, pour nous tenir chauds, l’Église a disposé entre autres que chaque période de l’année liturgique (temps liturgique) soit marquée par une couleur particulière. C’est ainsi que pendant le temps de l’Avent, nous utilisons le violet comme vous l’avez bien remarqué. Cette couleur signifie l’humilité, l’espérance, mais aussi la pénitence, la conversion des cœurs. Si, comme nous l’avons dit l’Avent est le temps de l’attente, on comprend que le violet vient symboliser cette attente ; une attente humble, qui nous rappelle qu’on ne possède pas Dieu; on le cherche. Quelles doivent être les attitudes et les pratiques spirituelles du chrétien durant ce temps et quelles recommandations avez-vous à faire aux chrétiens catholiques ? Pour comprendre les attitudes et les pratiques spirituelles du chrétien durant ce temps d’attente comme nous venons de définir le temps de l’Avent, il serait bien de se référer à la pédagogie que présente la liturgie de cette période. Cette année, la première lecture de la messe du premier dimanche est tirée du livre du prophète Isaïe. On a pu entendre « Voici venir des jours – oracle du Seigneur – où j’accomplirai la parole de bonheur que j’ai adressée à la maison d’Israël et à la maison de Juda » (cf. 33,14). C’est très significatif d’avoir, pour ce temps, comme compagnons de route, des figures comme Isaïe, Baruch, Sophonie, Michée, … – à travers lesquelles, j’en suis certain, la liturgie veut nous faire découvrir, dans l’Ancien Testament, le visage du Dieu qui vient à notre rencontre, le visage du Christ –, et les figures comme Jean-Baptiste et la Vierge Marie à travers les textes du Nouveau Testament.Ces figures, en effet, nous apprennent ce que signifie attendre : c’est espérer, c’est être vigilant, c’est ne pas succomber à la tentation. Nous trouvons en ces personnages cette attitude qui doit caractériser la vie de chaque jour des chrétiens, mais cette attitude est particulièrement importante en cette période.Il serait donc très utile de se familiariser avec ces figures pendant le temps de l’Avent en ouvrant surtout le cœur pour qu’elles le transforment.Il serait aussi bien de vivre ce temps avec une certaine sobriété. Il ne s’agit pas de la sobriété qui caractérise le temps du carême chrétien mais de cette sobriété qui traduit une attente joyeuse. Nous pourrons le
Culture : Abomey commémore la mémoire de l’un de ses souverains
Le royaume d’Abomey a célébré, ce samedi 7 décembre 2024 à Djimè, le cinquantenaire du décès de l’un de ses souverains. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola. Le ministre Jean-Michel Abimbola, à la tête d’une importantedésolé délégation, a assisté à cette cérémonie de commémoration du cinquantième anniversaire du décès du regretté roi de Djimè. Dans son discours, le ministre Abimbola a saisi l’occasion pour réaffirmer l’engagement du gouvernement à faire des traditions royales un vecteur clé dans la construction d’un avenir collectif solide et, par ricochet, un instrument de cohésion sociale. Pour les chefs des royaumes, la présence du ministre Abimbola témoigne du profond respect du gouvernement du président Patrice Talon envers la chefferie. Un geste salué et perçu par ces derniers comme une manière de renforcer la relation entre les deux parties et de mettre en lumière la culture béninoise sur la scène internationale. En somme, cette commémoration a été l’occasion de réaffirmer la place essentielle de la chefferie dans le patrimoine et l’histoire du Bénin. Abdoul Majid Arsène OGOUGBE
Violence faite aux filles et aux femmes : le gouvernement et ses partenaires militent pour un épanouissement plus complet de la femme
À travers une marche symbolique, les citoyens et les acteurs engagés dans la défense des droits des femmes au Bénin ont élevé la voix contre la banalisation des violences faites aux filles et aux femmes. Cet événement a eu lieu le samedi 7 décembre 2024, dans la ville de Parakou. L’INF et ses partenaires lèvent à nouveau la voix contre la banalisation des violences faites aux femmes et aux filles. Les violences basées sur le genre se multiplient de manière alarmante dans la société béninoise. Et lorsque l’on parle de genre, il est impossible d’ignorer celles qui, en premier lieu, sont exposées à ce phénomène : les femmes et les filles. C’est pourquoi le gouvernement béninois, à travers l’Institut National de la Femme (INF), poursuit sa politique de protection des droits des femmes en agissant pour leur donner une voix et transformer les mentalités. Dans la continuité de ses efforts, l’INF a lancé, comme chaque année, la campagne des 16 jours d’activisme, qui a débuté le 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et qui prendra fin le 10 décembre 2024, lors de la Journée des droits de l’homme. Cette campagne porte sur le thème : « Riposter et se reconstruire après les violences » et la marche du 7 décembre s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Au cours de cette marche, qui constituait la dernière de cette campagne de sensibilisation, les participants, pancartes en mains et déterminés à se faire entendre, ont dénoncé la banalisation des violences faites aux femmes et aux filles. Ils ont par ailleurs invité les autorités à une sanction rigoureuse des auteurs de violences sexuelles contre les mineurs. Un engagement partagé par de nombreuses personnalités A cet effet, la ministre Véronique Tognifodé et la présidente de l’INF, Huguette Bokpè Gnancadja, ont affirmé que le Bénin fait partie des pionniers dans la sous-région ouest-africaine en matière de lutte contre les violences basées sur le genre. Et qui mieux que l’INF, initiative du gouvernement du président Talon, dont la mission est de promouvoir la femme sur les plans politique, économique, social, juridique et culturel, pour porter cette lutte ? De nombreuses autorités ont participé à cette marche de sensibilisation, parmi lesquelles Mariam Chabi Talata, Vice-Présidente de la République du Bénin, Richmond Tiémoko, Représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la Population ; le Représentant de l’UNICEF, le Préfet du Borgou, la Coopération Suisse, à travers l’UGP-PAEG, l’OMS, le Maire de la ville de Parakou ainsi que des élus municipaux et locaux, des leaders religieux et traditionnels et plusieurs autres partenaires. Abdoul Majid Arsène OGOUGBE
Service de transport au Bénin : Yango suspendu pour exercice illégal
Les activités de l’opérateur de transport terrestre »Yango » ont été suspendues au Bénin, ceci pour »non conformité à la réglementation ». Ladite décision a été annoncée le jeudi 05 décembre 2024 dernier, à travers un courrier portant la signature du Directeur des Transports terrestres et aérien Jacques Ayadji. Selon celui-ci, il a été constaté que << des véhicules immatriculés au Bénin et arborant des affiches de Yango effectuent en toute illégalité le transport des personnes à travers les villes de Cotonou et environs>>. C’est suite à ce constat que le Ministère du cadre de vie et des transports, à travers le courrier n°0648/DTTA/SRTRA/SA en date du 05 décembre 2024 et signé par son Directeur des Transports terrestre et aérien Jacques Ayadji, a ordonné à ladite entreprise, la suspension immédiate de ses activités sur le territoire béninois. Par ailleurs, interviewé par les confrères de Bip Radio sur les détails liés à cette suspension immédiate, Jaques Ayadji explique que << l’opérateur Yango n’a par exemple pas de siège…>>. Le Directeur des Transports terrestre et aérien a par la suite invité la société à << initier sur la plateforme SYGFR une demande d’autorisation>> dont seule l’issue favorable lui permettra de fournir ses services légalement au Bénin. À l’en croire, un ultimatum a été également donné à Gozem afin que ce dernier aussi puisse se mettre en règle. Judicaël DAVO
Maroc – Première Division féminine: Yolande signe un sextuplé avec Tanger
Les joueuses de L’Ittihad Football Féminin Tanger où évolue actuellement l’internationale béninoise Yolande Gnammi ont célébré un festival de buts ce weekend. C’était dans le cadre de la 9 ème journée de la Ligue 1 Féminin marocaine tenue ce samedi 07 décembre 2024. C’est une résurrection jamais attendue de la part de l’Ittihad Football Féminin Tanger. Après leur précédente défaite, Yolande Gnammi et ses coéquipières ont littéralement battu les filles de Sporting Club Chabab Mohammedia (SCCM) par un score de 14-00. Ayant été titularisée lors de cette messe sportive, l’Amazone du Bénin a activement participé à ce succès. Elle est auteure de 06 buts et compte deux passes décisives délivrées. Grâce à cette performance, l’attaquante de l’équipe nationale féminine du Bénin totalise 12 buts marqués, 05 passes décisives délivrées en 09 rencontres disputées. Judicaël DAVO
Gouvernance sous la Rupture : Les Démocrates devront éviter la posture du « tout mauvais »
Par 28 voix contre, les députés du parti Les Démocrates ont rejeté le jeudi 5 décembre 2024, le projet de budget dont la loi doit être adoptée par le Parlement pour fournir au gouvernement, les moyens de sa politique pour le compte de 2025. A travers ce vote contre, les élus de la principale formation politique de l’opposition ont marqué leur désaccord vis-à-vis de l’orientation budgétaire du régime en place dont ils ne partagent pas les options de gouvernance. Ils sont restés fidèles à leur ligne politique, pourrait-on dire. Sans aucune intention de dénier aux 28 députés et par extension au parti LD d’afficher et de soutenir leur position sur tel ou tel sujet de l’actualité et en lien avec la vie du pays, il est tout de même surprenant de voir les représentants du peuple issus de ce regroupement politique, prendre pratiquement le contre-pied du gouvernement. Et c’est vrai, on peut aisément reconnaitre qu’ils sont dans leur rôle de contradicteurs pour répondre aux élus des partis de la mouvance présidentielle qui trouvent que tout est parfait contrairement peut-être à la réalité des faits. Mais la crainte et même dans le rang de leurs soutiens et admirateurs est qu’on en vienne à leur coller l’image du « tout mauvais » ou du « tout pourri » c’est-à-dire qu’à leurs yeux, tout de la gestion du Président Patrice Talon est irrécupérable. Et pour éviter de soir ainsi étiquetés, des observateurs de la vie politique appellent les élus démocrates à une réorientation de leurs appréciations pour ne pas donner à lire que leur ligne politique consiste à s’opposer à toute option du gouvernement. Pour le cas du rejet de la loi des finances de l’année à venir, des raisons sont avancées pour justifier le vote contre dont a fait l’option le groupe parlementaire LD présidé par Nourénou Atchadé. Et tout en prenant en compte leurs observations pas sans fondements, on trouve que leur choix priverait s’ils étaient majoritaires à l’Assemblée nationale, l’appareil étatique béninois d’un budget pour son fonctionnement en 2025 tandis qu’il vaut mieux avoir un budget sans perfection qu’un pays sans budget. Et ce n’est pas un appel à aller à des compromissions ou au laxisme dans leur prérogative de contrôle de l’action gouvernementale contre l’intérêt collectif mais à plutôt parfois mettre de bémol dans leur position au bénéfice des populations en l’occurrence. La Rédaction
Journée internationale de lutte contre la corruption : L’ éducation et la sensibilisation, deux maillons important pour éradiquer ce fléau
Ce 09 décembre, le Bénin à l’instar de la communauté internationale, célèbre la journée nationale de lutte contre la corruption. En prélude à cette célébration, Jacques Migan, Haut commissaire à la prévention de la corruption a adressé un message. Nul n’ignore aujourd’hui les effets néfastes qu’a la corruption sur le développement d’un pays. La majorité des défis auxquels est confronté le monde sont liés à la corruption. Et le Bénin, compte si bien que mal éradiquer ce fléau qui plane sur le monde entier. C’est pour cette raison que les pouvoirs publics béninois ont fait le choix de s’inscrire dans une action préventive afin de lutter efficacement contre un tel fléau. << C’est la raison d’être du Haut-Commissariat à la prévention de la corruption en République du Bénin >>, souligne Jacques Migan dans son message. Le Bénin note t-il, a choisi de faire de l’éducation et de la sensibilisation, des axes importants de son action. L’éducation apparaît ainsi comme une pièce fondamentale dans la lutte contre la corruption. La campagne pour la Journée internationale de lutte contre la corruption 2024 met l’accent sur le rôle que jouent les jeunes dans le cadre de l’intégrité en les sensibilisant sur la corruption et son impact sur leurs communautés, fait t-il savoir.Malgré les efforts et progrès réalisés, le mal continue toujours de sévir. Le Bénin ne compte pas baisser les bras. Il s’engage à contribuer, aux côtés des pouvoirs publics, << à donner à chaque Béninoise et à chaque Béninois un devenir meilleur >>.Pour le Haut commissaire à la prévention de la corruption les Journées nationale et internationale contre la corruption doivent être l’occasion de réfléchir et de se recentrer sur une nouvelle stratégie de prévention. La Rédaction
Ghana: John Dramani Mahama retrouve le fauteuil présidentiel
Les élections présidentielles ont connu à leur issue, le retour au pouvoir de John Dramani Mahama. Ancien Président du Ghana mais battu en étant candidat du parti dont il défendait le flambeau l’actuel Chef de l’Etat, il avait passé sans réchigner, le pouvoir. Et le peuple ghanéen en vrai souverain, a décidé comme cela s’est récemment passé aux Etats-Unis avec Donald Trump, de lui reconfier son destin.Une victoire certifiée par son challenger, Mahamudu Bawumia, candidat du parti au pouvoir, qui a reconnu sa défaite. << Le peuple ghanéen s’est exprimé. Il a voté pour le changement et nous le respectons en toute humilité>>, a-t-il laissé entendre. La Rédaction
Dette publique : le Bénin cumule près de 11 milliards de dollars
La dette publique du Bénin s’évalue à près de 11 milliards de dollars au 30 septembre 2024, un montant légèrement supérieur à celui observé dans les rapports de juin 2024. Le Bénin continue de s’endetter Le total estimé des dettes du Bénin vis-à-vis de ses créanciers s’élève à 6843,84 milliards de FCFA (soit environ 11 milliards de dollars), représentant 52,8 % du PIB national à fin septembre 2024. En effet, les dernières statistiques publiées par la Caisse autonome de gestion de la dette (CAGD) révèlent que 4887,39 milliards de FCFA de cette dette sont extérieurs. La dette intérieure, quant à elle, s’élève à 1956,45 milliards de FCFA, soit 15,2 % du PIB, tandis que la dette extérieure représente 37,7 % du PIB, selon les rapports de la CAGD. Il est également important de noter que 86,1 % de l’ensemble des créanciers sont non-résidents, détenant ainsi la majeure partie de la dette contre 84% pour les internes. Par ailleurs, le gouvernement continue de renforcer sa politique d’endettement en recourant à des instruments financiers tels que le reprofilage et les swaps, conformément à son objectif de privilégier les financements à moyen et long termes tout en réduisant les risques associés au refinancement de la dette intérieure. Il convient de rappeler que les 11 milliards de dollars représentent 52,8 % du produit intérieur brut (PIB) du pays. De 6756,90 milliards de FCFA en juin 2024, la dette publique a augmenté atteignant 6843,84 milliards de FCFA en septembre 2024, soit une hausse de 86,94 milliards de FCFA. Selon les prévisions du gouvernement, la dette publique devrait atteindre 6968,9 milliards de FCFA d’ici la fin de l’année 2024, soit une diminution de 125,06 milliards de FCFA par rapport à juin 2024, représentant environ 53,7 % du PIB. La Rédaction