Un mois après les évènements survenus lors de la rencontre comptant pour la sixième et dernière journée des éliminatoires de la CAN Maroc 2025 qui opposait les Chevaliers de la Méditerranée de la Libye aux Guépards du Bénin, la Confédération Africaine de Football s’est enfin prononcé ce dimanche 29 décembre 2024. »Le jury disciplinaire de la CAF a reconnu la Fédération Libyenne de Football coupable de violation des articles 82 et 151 du code disciplinaire de la CAF ». C’est ce qu’on peut lire sur le site officiel de l’institution de gouvernance du africain. Ceci, pour le mauvais comportement de ses supporters et officiels vis-à-vis de la sélection béninoise, pendant et après le match de la dernière journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations CAN TotalEnergies Maroc 2025. En conséquence, à ces incidents survenus le 18 novembre 2024 à Benghazi, la Libye est condamnée »à jouer ses deux prochains matchs officiels à huis clos ». Elle a également été condamnée à verser une amende de 50 000 USD. Il urge de préciser que lors de cette course pour Maroc 2025, la Libye avait déjà été sanctionnée par la CAF, dans un dossier où elle avait fait subir à la sélection nigériane, des traitements du genre. Judicaël DAVO
Corée du Nord : Le divorce, acte désormais réprimé et sévèrement puni par la loi
Le régime du Président Coréen Kim Jong-Un a mis en place de nouvelles mesures interdisant le divorce sur tout le territoire du pays. Les couples mariés qui enfreignent cette disposition sont condamnés à dix mois de travaux forcés. En Corée du Nord, le divorce n’est plus un acte de » Je fais ce que je veux ». Il est désormais sévèrement puni par la loi et les responsables et acteurs peuvent risquer jusqu’à cent quatre vingt (180) jours de travaux forcés. En effet, les bouleversements provoqués par l’arrivée de la pandémie de COVID 19 en 2020 ont favorisé la hausse des cas de divorce en Corée du Nord. Bien que cela soit formellement interdit dans la société, le phénomène n’a cessé de prendre de l’ampleur. C’est ainsi que le régime en place a jugé bon de prendre le taureau par les cornes. Désormais, pour officialiser un divorce en Corée du Nord, non seulement le consentement des deux époux est obligatoire, mais aussi celui du gouvernement compte. Et tout convenant s’expose à la rigeur de la loi. Judicaël DAVO
Vodun Days 2025 : De grandes innovations attendues
Dans le cadre des préparatifs de l’édition 2025 du plus grand événement qui célèbre la diversité culturelle et l’héritage spirituel du Bénin rebaptisé Vodun Days, le ministre chargé du Tourisme, de la Culture et des Arts a présenté aux hommes des médias les grands axes du déroulement de l’événement. C’était à travers une conférence de presse tenue le lundi 23 décembre 2024. Le ministre Jean Michel Abinbola a dévoilé en conférence de presse, les grandes lignes de l’édition 2025 des Vodun Days. » Ce sera une occasion unique de rendre hommage à notre patrimoine, tout en promouvant le tourisme et la culture béninoise à l’échelle mondiale », a-t-il martelé. Avec les nouvelles initiatives qui s’annoncent pour cette édition, ce sera carrément une nouvelle occasion pour le Bénin de se révéler au monde entier d’une autre manière. »Les délégations des Îles, de Haïti et du Brésil seront également présentes » a précisé le ministre. A en croire le comité d’organisation, le but principal des Vodun Days 2025 est de renforcer la dynamique d’appropriation du patrimoine culturel par les Béninois, tout en stimulant le secteur du tourisme au Bénin. Considéré comme un moment de célébration de la culture béninoise et un appel à la préservation et à la transmission de cet héritage unique, cette édition est concoctée avec des programmes de festivités notamment des conférences, des spectacles de tout genre et des expositions sur le Vodun. Il faut rappeler que l’événement sera agrémenté par des concerts qui seront donnés par des artistes béninois et étrangers à la plage de Ouidah les 9 et 10 janvier 2025. La Rédaction
Décès de Praouda: Le Ministre conseiller à la culture Ayibatin Jonas Hantan très touché
La disparition tragique de l’artiste Praouda de son vrai nom Eric Romain Hindédji ce 26 décembre 2024, continue de faire enregistrer des réactions. Après la vague d’expressions d’amertume dans le monde musical, des officiels laissent lire par divers canaux leur état d’âme très affecté par ce départ prématuré. Admirateur par nature des œuvres d’esprit et très proche de la jeunesse notamment celle du monde musical, le tout nouveau ministre conseiller à la culture, aux arts et aux sports n’a pas tardé à réagir au décès de l’artiste musicien Praouda. Ayant appris la triste nouvelle, Ayibatin Jonas Hantan a, via sa page Facebook, rendu hommage au chanteur dont il souligne le talent exceptionnel en relevant la grande perte que ce décès constitue pour la musique béninoise. « C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de l’artiste Eric Romain HINDEDJI alias PRAOUDA. Sa culture et son attachement à l’AMOUR à travers son tube « A tin wè a do mian » a fait de cet artiste béninois une référence de la musique urbaine populaire», laisse lire le ministre conseiller. Soulignant l’influence de Praouda sur la musique urbaine populaire de ces dernières années au Bénin à travers ses différents titres, Ayibatin Jonas Hantan rappelle l’affection et l’attachement de la jeunesse béninoise à son talent. Et comme en de pareilles circonstances, le ministre conseiller a eu une pensée pour la famille du disparu. « Mes pensées vont particulièrement à sa famille, à ses proches et à toute la communauté des artistes musiciens de notre pays en ces moments difficiles », écrit-il. Pour rappel, Praouda victime d’une crise d’AVC le 23 décembre 2024, était admis à l’hôpital de Mènontin avant d’être transféré au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou où il a rendu l’âme alors qu’il devait se produire sur un concert ce 27 décembre 2024 à Dogbo dans le Couffo pour la promotion de son nouveau titre « Dadjè ». La Rédaction
Minibus Tokpa-Tokpa: Un mal de circulation ; une nécessité de transport
Sortes de compagnies non formelles, les minibus de transport commun plus connus sous l’appellation 《 Tokpa-Tokpa 》 sont aujourd’hui au rang des moyens de déplacement collectifs, les plus prisés. Cependant, ils restent un problème de circulation car à la base de beaucoup d’incidents et chocs de la route. Et il y a lieu de trouver des voies et moyens de concilier les deux bouts afin d’épargner les usagers de la route et de cette solution de transport, des inconvénients des minibus Tokpa-Tokpa; ces véhicules servant de pont entre les villes périphériques de Cotonou et le marché Dantokpa. Souvent impliqués dans plusieurs cas d’accidents de la circulation, les minibus Tokpa-Tokpa sont perçus de la grande majorité des et citoyens en l’occurrence des usagers de la route comme un problème de circulation. Et ceci, en raison des comportements et manières en grande partie imprudents. Souvent sollicités à la sauvette et sans parc automobile, les conducteurs sinon leurs apprentis n’essaient pas de faire attention aux mouvements circulatoires derrière eux avant de marquer des arrêts instantanés ; ce qui occasionne du coup, des entrechocs et collisions d’autres véhicules. L’autre attitude déplorée chez les exploitants des Tokpa-Tokpa, c’est le langage souvent ordurier en direction de citoyens et citoyennes. En effet, c’est sans sourciller que ceux-ci lancent des insultes à la figure de leurs clients pour des questions de monnaies, de reliquats ou encore de mésentente sur le taux de transport. Avec les motocyclistes et automobilistes, c’est souvent pour des questions de non-respect du code de la route. Des faits qui amènent à interpeller les autorités du sous-secteur des transports terrestres à se pencher sur l’organisation de ces acteurs du transport urbain pour faire éviter les dérapages et déviances relevés. Toutes choses qui n’enlèvent pas à ce moyen, son caractère nécessaire ou tout au moins utile pour les usagers. On parle du flux important de passagers qui le pratiquent. A ce jour et sans risque de se trompe même s’il n’y a pas encore de statistiques officielles, les minibus Tokpa-Tokpa se révèlent être la 《 compagnie 》 la plus pratiquée et la plus sollicitée. Les étudiants et les femmes constituent le gros lot de leur clientèle. Pratiques et instantanés, ils présentent l’avantage de ne pas faire attendre le client en lui faisant perdre beaucoup de temps. Selon des observateurs, les minibus Tokpa-Tokpa de par leurs offres jugées plus accessibles et supportables pour la bourse moyenne, auraient à la base de l’échec de plusieurs initiatives de transport urbain de la part de particuliers ou d’entités étatiques. C’est dire que cela reste tout à la fois un problème de circulation qu’une nécessité de transport qu’il importe qu’on y réfléchisse pour y apporter des améliorations. La Rédaction
Décès de Praouda: L’artiste s’éteint avant son concert du 27 décembre 2024
De son vrai nom Eric Romain Hindédji, l’artiste Praouda est passé de vie à trépas au petit matin de ce 26 décembre 2024 alors qu’il était annoncé en concert pour ce dernier vendredi de l’année 2024. Selon les recoupements ça et là faits, l’auteur du titre culte « Atin wè ado mia » serait décédé des suites d’un malaise survenu à son domicile à Tori depuis le 23 décembre 2024. Conduit à l’hôpital de Mênontin puis au Centre National Hospitalier Universitaire-Hubert Koutoukou Maga, il est resté des jours durant, dans un état critique avant de rendre l’âme. Une disparition qui plonge des milliers de mélomanes du chanteur dans l’émoi et la désolation.Praouda selon des informations, devait animer un concert de fin d’année ce 27 décembre 2024 à Dogbo dans le département du Couffo. Un rendez-vous auquel il ne sera plus jamais. C’est dire que l’artiste et les organisateurs de l’événement ont proposé mais la grande faucheuse en a décidé autrement. Désormais, il n’y aura plus que ses compositions qui le feront vivre dans la mémoire de ses admirateurs.Praouda, également connu sous le nom de Yayo, était l’un des artistes les plus appréciés du Bénin. Il s’est rendu populaire avec son titre « Ati wè ado mia ». Sa musique, faite d’influences traditionnelles et modernes, a marqué la scène musicale béninoise. Des appels à l’aide avaient été lancés pour lui venir en aide durant sa maladie, témoignant de l’affection et du respect que lui vouait le public, laissent savoir des sources. La Rédaction
Afrique de l’Ouest: les pays de l’AES refusent le «concubinage forcé» avec leurs ex-compagnons de la CEDEAO
Un peu plus de d’une semaine seulement après la tenue du sommet de la CEDEAO et de la décision des pays membres d’échelonner sur 6 mois encore le processus de retrait définitif du Mali, du Burkina-Faso et du Niger de l’organisation sous-régionale, les 3 pays concernés ont réagi. Comme dans une réponse du berger à la bergère, les 3 pays du Sahel qui avaient annoncé leur retrait de la CEDEAO, n’ont pas tardé à réagir au dernier épisode du dossier. Alors que leurs anciens compagnons de l’organisation ouest-africaine souhaitaient un prolongement du processus et ce, à la faveur de leur dernier sommet tenu à Abuja au Nigéria, les pays de l’Alliance des Etats du Sahel ne l’entendent pas de cette oreille. Et ceci, ils l’ont fait savoir par la voix d’un officiel malien dans un communiqué lu à la télévision. Contrairement à la CEDEAO qui souhaite jouer les prolongations, l’AES veut un retrait « ic et nunc ». Pour les dirigeants des pays de la CEDEAO, ce délai permettrait de voir si leurs voisins sahéliens pourraient revenir sur leur décision et retourner à la «maison» ou de gérer les détails liés à cette « séparation » pour ne pas affecter les différents peuples dans leur vivre ensemble et dans leur collaboration. Des arguments à valeur de paravents pour les autorités militaires à la tête du Mali, du Burkina-Faso et du Niger. A leur entendement, cette rallonge de temps demandée permettrait de mettre en marche des plans de déstabilisation de leurs pays. C’est dire que le « retrait négocié et échelonné » que souhaite visiblement la CEDEAO est loin d’être du goût de l’AES. La Rédaction
10ème édition de la Noël des enfants: L’UNSTB apporte du sourire aux lèvres des enfants des travailleurs
Dans la grande salle des travailleurs de la bourse du travail de l’UNSTB, s’est déroulée, ce samedi 21 décembre 2024, la célébration de la fête de Noël pour les enfants. Une cérémonie qui vise à inculquer les valeurs syndicales aux enfants dès le bas âge. Quelques semaines après la célébration de ces 50 ans d’existence, un autre grand événement attendait l’UNSTB en cette fin d’année 2024. La dixième édition de la Noël des enfants des travailleurs du Bénin. Dans le prolongement des 50 ans de l’organisation syndicale, tous les enfants étaient parés de beaux vêtements à l’effigie des 50 ans d’anniversaire de l’UNSTB et des bonnets rouges et blancs de Noël. Présidente du comité national pour la promotion de la femme travailleuse, Chantal Yéhouénou précise l’objectif de cet événement. « L’objectif de cette fête est d’initier nos progénitures au monde syndical et à toutes les vertus et avantages qu’il contient, de réveiller en eux l’esprit du militantisme dans un climat de paix, gage d’un développement durable d’une nation ». Elle en a aussi profité pour remercier les principaux généreux donateurs.Tout heureux, quelques enfants ont remercié l’UNSTB pour l’initiative tout en invitant à la pérenniser et à l’améliorer pour leur bonheur. « J’ai trouvé cette fête très joyeuse. Cette fête de Noël est très bien. J’ai aimé.», affirme Brayan ADJANOHOUNÉlève. Claudia CODJIA, elle aussi élève, renchérit « Je remercie l’UNSTB pour cette animation. Que Dieu les bénisse abondamment ».Bien d’autres personnes ont participé à cette célébration sans manquer de donner leurs impressions. La marraine Appoline FAGLA, au nom des parrain et marraine de l’événement, a félicité l’organisation et dit toute leur fierté d’être aux côtés de l’UNSTB pour célébrer les enfants. Le Secrétaire Général de l’UNSTB, Appolinaire AFFEWE, laissera entendre. « Quelqu’un a dit il n’y a pas de richesse que d’homme mais moi je dis il n’y a de richesse que d’enfants puisque l’enfant est le père de l’homme. ».Ainsi, des tableaux de chorégraphies, de chants, de récitations et de poésies par les enfants tout heureux sont venus agrémenter la fête.Pour récompenser les enfants qui piafaient d’impatience, deux Pères Noël ont fait leur apparition pour les gratifier de présents à la hauteur de leur mérite. Et pour clore définitivement les manifestations, le comité d’organisation ainsi que le parrain, la marraine de la 11e édition en 2025 ont été présentés au public. Prisca AHOUASSOU
Bras de fer sportif : Les hostilités du championnat national lancées
La première édition du Championnat National de Bras de Fer sportif a été officiellement lancée ce vendredi 20 décembre 2024. Au cours de cette cérémonie d’ouverture mémorable, plus de 300 athlètes venus de part et d’autre ont répondu présents. Le Championnat National de Bras de Fer sportif vient d’être lancé au Bénin. Dans son discours inaugural, le Président de la Fédération béninoise de Bras de Fer sportif, Gérémie Gbegniho a réaffirmé sa volonté de faire du bras de Fer sportif, le sport roi au Bénin. Plusieurs autres moments forts riches en émotions ont également marqué la cérémonie. Loin d’être une simple cérémonie de lancement, cet événement a connu la présentation au public présent des tableaux de célébration de l’unité et de la diversité du sport, et une mise en avant de la puissance et de la technique du Bras de Fer. La Rédaction
Dépression chez les jeunes : Tout savoir sur les dispositions à prendre
«Le téléphone portable oui, mais le contact avec l’être humain apporte beaucoup», conseille Jérémie Orou, psychothérapeute spécialiste de la famille et du mariage La dépression chez les jeunes est un phénomène croissant qui suscite une préoccupation mondiale. Cette forme de trouble mental, souvent sous-estimée, se manifeste par une tristesse persistante, une perte d’intérêt pour les activités quotidiennes et un sentiment d’inutilité. Jérémie Orou, psychothérapeute spécialiste de la famille et du mariage évoque ici les causes, les signes et les solutions possibles pour prévenir ses conséquences souvent dramatiques. Journaliste : Que pouvons-nous comprendre par la dépression et quelles sont ses principales causes spécifiquement chez les jeunes ? Jérémie Orou : La dépression, c’est quelque chose de réel qui peut atteindre n’importe quelle couche de la société notamment les jeunes. Pourquoi les jeunes? Parce qu’ils sont à l’âge de l’ambition, des perspectives de planification des projections pour leur avenir et avec leurs incertitudes, s’ils ne sont pas suffisamment préparés, ils peuvent aller dans la dépression. La première chose, c’est l’éducation. Il faut que les parents puissent donner l’éducation en conséquence à l’enfant qui leur permettent de savoir résister devant les situations, qu’il ne reçoit pas une éducation qui le rend vulnérable; qu’il soit fort devant les situations. Quels sont les signes et symptômes permettant de détecter une dépression chez un jeune ? Il y aura forcément qu’il faut conseiller les parents àt donner aux enfants, une éducation conséquente, c’est un développement psychologique conduit par un père et une mère, donc les personnes issues des éducations mono-parentales seront beaucoup plus vulnérables, les personnes dont les formatages psychologiques sont beaucoup plus vulnérables, les personnes qui ont des zones de vie dont le développement psycho-affectif sont beaucoup plus ancrés à basculer dans la dépression. Dans ce contexte, il faut d’abord que nous puissions donner aux enfants une bonne éducation. C’est la première chose, la deuxième chose, il faut que nous puissions aider les jeunes à une socialisation. Parlant de la dépression, est ce que l’on peut indexer les réseaux sociaux comme un facteur déterminant ? J’en venais, l’ordinateur oui, le téléphone portable oui, mais le contact avec l’être humain apporte beaucoup. Ce n’est pas parce que nous avons un téléphone, nous avons un ordinateur que nous n’allons plus avoir d’amis. » Tu fais un million de vues sur les réseaux sociaux mais lorsque tu organises ton anniversaire combien de personnes viennent parmi tes 1000 abonnés, combien de personnes tu vois? » Donc il faut qu’on puisse conseiller les jeunes à quand même continuer à mettre un accent sur l’association, les interactions humaines, les relations pour vivre ensemble. Voilà un peu, monsieur le journaliste, les conseils qu’on peut donner et comme on le dit souvent, il faut aller pas à pas, ne pensez pas qu’on va tout obtenir d’un coup. Quelles solutions, qu’elles soient médicales, psychologiques ou sociales, peuvent être mises en place pour prévenir et traiter la dépression chez les jeunes ? Là, je dirai qu’il faut d’abord que notre éducation soit conséquente, graduelle pour nous permettre de fixer des objectifs tournés et si on ne les atteint pas, on les reformule et vous verrez que chacun aura chaque jour, l’espoir nécessaire pour aller de l’avant et ne basculera pas dans une détresse. Donc, il faut que les jeunes puissent s’extérioriser, identifier des mentors en grandissant. Il faut que nous puissions demander à nos jeunes d’avoir des mentors. Quand quelqu’un va mal, il faut s’approcher de celui-ci ou celui-là pour lui dire, écoute voilà c’est quand même une relation avec une fille, voilà voilà écoute si tu veux etc… Donc il faut qu’il y ait des bonnes personnes à qui les jeunes vont se confier et ça c’est la première chose; la deuxième chose, il ne faut pas partager les informations sur votre dépression avec des personnes qui ne pourront pas vous aider. Il y a des gens qui sont au doigt de l’éclatement d’une dépression et d’autres diront laisse tomber, ça arrive à tout le monde, etc etc.. Est-ce que vous connaissez son seuil de vulnérabilité, est-ce que vous connaissez sa capacité psychologique, tant de questions à se poser. Votre mot de la fin ? Pour finir, je conseillerai aux jeunes de se donner une vie épanouissante à travers le sport, les jeux de solidarité, les activités d’entraide. La rédaction