Conformément aux dispositions de la Constitution notamment en son article 72, le Chef de l’Etat à l’obligation de porter devant les représentants du peuple, un discours pour faire part de l’état de la nation à travers les grandes lignes de l’action gouvernementale pour le compte de l’année qui s’achève et annoncer d’éventuelles perspectives. Et au titre de 2024, le Président Patrice Talon était ce vendredi 20 décembre devant les députés pour cet exercice constitutionnel. Un discours qui suscite diverses interprétations dans l’opinion. Selon qu’on soit ou non partisan du régime en place, le discours sur l’état de la nation de ce 20 décembre 2024 délivré face à la représentation nationale est diversement apprécié au sein de l’opinion. Dans ce message qui retrace les actions fortes de l’année 2024, le Président Patrice Talon dresse un bilan élogieux de son gouvernement mais sans manquer de relever des points d’insatisfaction. En clair et à l’analyse du contenu dudit discours, les Béninoises et Béninois ont de quoi être fiers de l’action en cours depuis 2016 et plus particulièrement au titre de 2024. Une impression vue comme réalité par les soutiens du régime de la rupture. Pour ces derniers, en plus de traduire et sans réserves, la réalité des choses sur le terrain et dans le vécu des citoyens, le discours présidentiel laisse lire la confirmation de la fermeté et de la rigueur qui caractérisent la gestion du pouvoir d’Etat au Bénin depuis l’avènement de Patrice Talon. Ils évoquent le pan de l’intervention en lien avec un certain « passé honteux » du pays. Tout en soutenant cette perception du Chef de l’Etat, les citoyens partageant cet avis font allusion à la gouvernance des anciens régimes marquée à leur entendement par une mauvaise gestion des ressources publiques notamment.Prenant le contre-pied de ces opinions, d’autres, des contradicteurs du régime de la rupture en l’occurrence, estiment que le numéro 1 des Béninois est resté égal à lui-même en prenant en compte que sa perception des choses et pas le quotidien difficile de ses compatriotes depuis 2016. Pour eux, le Président de la République en décrivant un Bénin où il ne fait que bon vivre, ignore la souffrance des citoyens et citoyennes du pays qu’il dirige depuis bientôt 9 ans. Ils laissent savoir qu’il ne s’est agi dans le discours devant les députés ce vendredi, que d’un Bénin qui n’existe que sous d’autres cieux ou carrément du Bénin des structures de notation. Et comme pour mettre en exergue un éventuel caractère clivant de l’intervention, ils estiment que pour un avant-dernier discours de son passage à la tête de l’Etat béninois, le ton ne devrait pas être menaçant surtout dans un contexte où la cohésion et l’unité nationales restent des quêtes permanentes. La Rédaction
Eradication du terrorisme en Afrique: le CREA s’y penche à travers une Journée de réflexion scientifique
Ce mercredi 18 décembre 2024, s’est tenue au Département de science politique de la Faculté de Droit et de Science politique (Fadesp) de l’Université d’Abomey Calavi, une journée de réflexion scientifique sur les moyens de lutte contre le terrorisme en Afrique. C’est une initiative portée par le professeur Prudent Victor Topanou, Directeur et fondateur du Centre de Recherche sur l’État en Afrique (CREA). Des maux qui menacent la paix et la stabilité du monde surtout des États africains aujourd’hui, le terrorisme, malgré les actions pour l’éradiquer, occupe une place de choix dans les sociétés démocratiques. C’est donc dans le but d’étudier les moyens pour prévenir ce mal, que le Centre de Recherche sur l’État en Afrique (CREA) a organisé en communion avec la Fadesp, une journée de réflexion scientifique. << Lutte contre le terrorisme dans les sociétés démocratiques >>; tel est l’intitulé du thème principal sur lequel les organisateurs se sont arcboutés pour présenter aux participants deux panels de discussions sur différents sous-thèmes liés à la coopération internationale et à la lutte contre le terrorisme en Afrique. Dans son discours inaugural, Dr Guillaume Attolou Moumouni, Enseignant-chercheur à la Fadesp et membre du CREA a fait la genèse du contexte de la création dudit centre. Selon les propos de l’universitaire, le Centre de Recherche sur l’État en Afrique existe depuis plus de dix (10) ans. Par ailleurs, le choix de la thématique de cette journée de réflexion n’est pas insignifiant. C’est ce qu’explique Dr Guillaume Attolou Moumouni en affirmant : << Il n’est plus un secret que nous sommes secoués par les menaces terroristes essentiellement au Nord même si actuellement, aucun cm de notre territoire n’est occupé par des groupes terroristes. Mais ceci n’empêche pas que nous puissions mettre le débat à hauteur de l’animation scientifique, afin qu’à travers les différentes communications, nous puissions aborder cette question qui touche non seulement les démocraties mais aussi les régimes démocratiques>>. Ainsi, pendant plus de quatre (04) heures d’horloge, les participants ont été mieux outillés sur les moyens efficaces de la prévention du terrorisme dans un régime démocratique. Il faut préciser que le Doyen de la Fadesp, le Professeur Léon Djosè, le Chef Département de la science politique de la Fadesp, enseignants chercheurs, d’autres personnalités sociopolitiques et les étudiants ont également pris part à cette séance de réflexions et d’échanges qui s’est achevée par un déjeuner. Judicaël DAVO
Pratique du Roundnet au Bénin: La Fédération met 17 Entraineurs Régionaux à la disposition de la Direction Technique Nationale
Engagée dans la dynamique de la vulgarisation du Roundnet encore appelé Spikeball, la Fédération Béninoise de la discipline s’investit depuis un bon moment dans la formation des pratiquants. A cet effet, plusieurs entraineurs régionaux venus det différents clubs de Cotonou notamment, ont été formés. Et à l’issue de cette formation tenue du 9 au 14 décembre 2024 à Sègbèya (Akpakpa), 17 participants après des examens théoriques et pratiques qui se sont déroulés le dernier jour de cette double formation d’Entraineurs régionaux niveaux 1 et 2, ont reçu leurs diplômes. Venus de plusieurs Associations sportives du Littoral, principalement de As Cotonou Roundnet, Association Amazone SportsT Académie, Kassowokpo Omnisports, Young Challengers, les candidats ont suivi du lundi 9 au vendredi 13 décembre 2024 des cours théoriques et pratiques qui leur ont permis de renforcer leurs connaissances techniques sur l’enseignement du Roundnet/Spikeball. Dirigée par la Direction Technique Nationale de la Fedération de la discipline, cette formation s’est enrichie avec des thématiques telles que, Historique du Roundnet (Spikeball), Dimensions du terrain et du martériel de jeu, Compétences techniques au Roundnet (le service, la réception, la passe, l’attaque, le bloc, la défense et le mouvement), Fautes à éviter et Gestes des Observeurs (arbitres). L’ultime journée de cette double formation, le samedi 14, a vu les candidats être évalués, dans un premier temps par une épreuve écrite d’une durée de 1h, et dans un second temps, par une évaluation pratique axée sur les compétences techniques acquises durant les 5 jours de formation. C’est donc à l’issue de ces deux examens que 17 candidats ont pu tirer leur épingle du jeu. On dénombre quatre (4) de niveau 2 et treize (13) de niveau 1. Ils pourront les mois ou années à venir et selon leur évalution sur le terrain, passer au niveau National, au grand bonheur de cette discipline qui gagne du terrain de façon fulgurante. Pour le Directeur Technique National, Directeur des Cours, Judicael Claver Elyon GBETO, « c’est une satisfation de voir ce niveau impressionnant que les candidats dans leurs catégories ont affiché. Il faut noter que durant ces cinq jours de formation, ils ont fait preuve d’un parfait intérêt aux connaissances à eux enseignées, ajouté à une remarquable application technique lors des épreuves pratiques. C’est donc avec grande satisfaction que je les reçois au sein de l’effectif élargi de ma Direction technique ». Sentiment de grosse allégresse au sein des récipiendaires. Selon le porte-parole des stagiaires, Chris-Armel DJOVI, « nous avons été comblés durant ces jours de formation qui nous ont permis de gagner davantage de compétences sur l’enseignement du Roundnet. Par ma voix, tous les nouveaux entraineurs remercient la Fédération Béninoise de Roundnet pour cette opportunité, qui ma foi, sera un gros profit pour le développement de cette discipline dans le département du Littoral. Nous vous promettons de faire bon usage de ce parchemin à travers nos actions et activités sur le terrain ». C’est au représentant du Président de la Fédération empêché de porter le message du numéro 1 du Roundnet au Bénin et en profiter pour répondre aux doléances des récipiendaires. Pour Emmanuel R. R. GBETO, « c’est avec grande joie que j’accueille ce nombre important de Certifiés. Ceci témoigne de la discipline, de l’engouement avec lequel la formation a été suivie et le sérieux dans la composition des différentes épreuves. Par ma voix, recevez les Félicitations du président Abdou Qawiyy AHOUNDE. J’exhorte à cet effet tous les récipiendaires à valoriser leur efforts de ce jour en travaillant activement au développement du Roundnet dans leur département mais aussi au-delà. Puisque ce n’est qu’ainsi que la communauté du Roundnet pourra se hisser au rang des plus grandes communautés sportives au Bénin et dans le monde ». « C’est dans cette optique que nous, plaçons l’année 2025 sous le sceau de la promotion, du développement, de la formation et des compétitions à tous les niveaux (communal, départemental, national, sous-régional et continental), projetons dans les semaines à venir une vaste tournée dans le septentrion où nous comptons vulgariser notre discipline dans les 4 départements du Nord-Bénin. Ceci par des séances de renforcement des capacités, des formations d’Entraineurs et d’Observeurs, de la promotion du ‘’Mini-Roundnet’’, du ‘’Roundnet Féminin’’, du ‘’Roundnet à l’Ecole’’, et bien d’autres activités », a poursuivi Emmanuel Gbéto. La Rédaction
Conduite de taxi moto : métier au choix ou une alternative pour survivre aux contraintes sociaux
Lecture du SG du Syndicat national pour la promotion des conducteurs de zémidjans du Bénin Dans les quatre coins de nos rues, ils sont toujours au service de leur clientèle. À la quête du pain quotidien, ils sont obligés d’enfiler le maillot jaune. La mission sera de faire déplacer un client d’un point A vers un point B. C’est ce de quoi est fait leurs journées. Et oui, les conducteurs de taxi moto »zémidjans » puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ne font que ça pour survivre. Même si aujourd’hui le secteur est totalement formalisé, c’est un métier qui du commun des béninois a été pendant longtemps vu comme un sous métier. À travers cette interview réalisée par votre quotidien Prime News Monde, Bonaventure AHITCHEME le Secrétaire Général du Syndicat national pour la promotion des zémidjans du Bénin ( Synaprozeb) nous fait sa lecture. Journaliste : Bonjour monsieur Bonaventure, quel état des lieux peut-on faire aujourd’hui du métier de conducteur de taxi moto (zémidjan) à Cotonou ? Bonaventure AHITCHEME : Comme vous le savez vous-même, lorsque quelqu’un perd son emploi aujourd’hui, que ce soit dans le privé ou dans le public, l’informel n’en parlons pas, c’est la seule corporation qui le prend. Donc, ça veut dire que l’effectif s’accroît de jour en jour. Quels sont les plus grands défis auxquels les zémidjans font face dans l’exercice de leur métier, notamment en termes de sécurite ? Le travail zémidjans est un métier à haut risque. D’abord, vous pouvez trouver un conducteur des zémidjans tout de suite. Vous apprenez qu’il a été tué par un véhicule, ou il a fait un accident, il est mort. Ou parfois, vous allez apprendre qu’on l’a conduit dans l’obscurité quelque part, on l’a sommé, il a été dépocédé de sa moto. Mais dites-vous que ça a fortement diminué depuis un certain temps, mais en ce moment de grande mobilité, les bandits aussi profitent, les hors-la-loi profitent également pour les assommer, pour les conduire dans des lieux reculés, pour les faire dépocéder de leur moto. Avant, c’était de les droguer peut-être par la nourriture ou par des boissons, mais nous avons vraiment si sensibilisé que c’est rare d’entendre aujourd’hui un adrogué un conducteur de Taxi moto, à moins que celui-là soit trop avare aussi. Il y a d’autres, par rapport à la sécurité, qui ne respectent pas bien aussi les règles du code de la route. Et comme ça, ils peuvent se faire tuer bêtement. Face à cette difficulté, quel est le rôle du syndicat ? Comment le syndicat travaille-t-il pour améliorer les conditions de travail et le statut social des conducteurs de zémidjans ? Le grand travail, c’est d’abord la sensibilisation. Il faut les sensibiliser par rapport aux règles du code de la route. Il faut les sensibiliser par rapport à ce métier qu’ils exercent. Il faut les sensibiliser également pour qu’ils comprennent qu’ils ne vont pas se donner seulement à ce métier, qu’ils peuvent avoir aussi d’autres activités, qu’ils peuvent mener pour pouvoir bien joindre les deux bouts. Parce que moi, quand je parle comme ça, je connais des gens qui ont fait le zem, qui sont devenus ministres, qui sont devenus directeurs de sociétés, qui ont créé des entreprises eux-mêmes et qui sont devenus de grandes personnes aujourd’hui. Donc, c’est de savoir s’y prendre. Et c’est pourquoi j’ai l’habitude de dire, l’argent du zem, il ne faut pas s’amuser avec. Et pour réussir, il faut économiser, et il faut savoir quel groupe de tontines faire. »Alors, si c’est par semaine que vous payez par exemple 2.000, si vous êtes 40 ou 50, vous faites et puis quelqu’un ramasse en même temps. Il n’est pas question de dire, on va faire la tontine et puis on cotise l’argent auprès de quelqu’un jusqu’à ça va faire un mois. » Donc, par expérience, nous les demandons, »si vous voulez réussir, organisez des groupes de tontines ». Mais quel genre de groupe de tontines ? Il y a des tontines qu’on peut faire, peut-être que c’est hebdomadaire, peut-être que c’est mensuel. C’est les conseils que nous leur donnons pour éviter que les gens bouffent leur sous. Entant de que syndicat des conducteurs de taxi moto et au vu de votre collaboration avec les travailleurs de ce secteur, le métier de zémidjans nourrit il vraiment son homme ? Est ce un métier qui peut nourrir son homme ?Bon, en toute chose, lorsque vous exercez un métier et que vous-même, vous n’êtes pas conscient de vous-même pour vous dire, ça là, c’est ça que je vais faire, c’est par là que je vais gagner ma vie. Si vous ne prenez pas les choses au sérieux, vous allez conduire la moto durant toute votre vie et vous n’allez rien réaliser. Moi, je connais des conducteurs aujourd’hui, ils n’ont plus rien d’autre à faire que ce métier. Mais quand vous allez chez eux, si les gens vous disent que c’est la propriété d’un conducteur de zémidjans, vous n’allez pas croire. Ça veut dire que celui-là se bat. J’avais un frère qui fait le zémidjans, mais il sort le matin, déjà à 6 heures, il est en ville. Après 17 h 30, si vous le voyez, si on vous dit qu’il est un conducteur de zémidjans, vous allez refuser. Et c’est ça qu’il faisait. Après ça, il a commencé à organiser des tontines après, il a laissé, comme lui-même, il était mécanicien, il a acheté un véhicule, il a commencé à faire le truc funèbre, il transporte les morts. Et il arrive à s’en sortir parfaitement. Il faut dire que c’est un problème d’organisation. Même si vous vendez de l’eau au marché et que vous vous organisez bien, vous ne pouvez pas réussir là. La belle preuve, je connais des bonnes dames au marché Dantokpa, à Gbégamey, qui ne vendent que des épices. Mais aujourd’hui qui ont acheté des parcelles et qui ont construit. Donc il n’y a pas de sous-métier. Si vous faites quelque chose, prenez ça sérieux, ne s’amusez pas avec vos sous et
Ballon d’or africain : Lookman Ademola remporte le titre de l’édition 2024
«Quatre ans de celà, je commençais à jouer devant le monde entier et maintenant, je suis Ballon d’or africain», lire l’intégralité de son message Les acteurs du football africain et d’autres maillons du cuir rond sont distingués dans la nuit de ce lundi 16 décembre 2024. Ceci à travers la traditionnelle cérémonie dénommée Caf Awards tenue à Marrakech au Maroc. Le joueur nigérian Lookman Ademola a remporté le prix du ballon d’or. Après le tour de Victor Osimhen, c’est l’heure de gloire d’un autre joueur nigérian de remporter le prestigieux titre du Ballon d’or africain. L’international Ademola Lookman, celui-là qu’on ne présente plus, et d’ailleurs auteur d’une saison prolifique, a succédé à son compatriote et se hisse dans le rang des grands joueurs africains. Pour l’intéressé, c’est la satisfaction totale. «Je veux remercier tout le monde pour leur support et l’amour qu’ils m’ont donné. C’est incroyable pour moi et j’en suis fier», a-t-il avoué. D’après le discours du Super Eagle Nigerian, celui-là qui évolue sous les couleurs de l’Atalanta en Italie, tout est question de persévérance et de détermination. «Il y a quatre ans de cela, je commençais à jouer devant le monde entier et maintenant, je suis Ballon d’or africain. Les enfants, ne laissez pas vos échecs vous briser les ailes. Mais transformez votre douleur en puissance et continuez de voler», a-t-il conseillé devant le public présent dans la salle. Il faut préciser que les CAF Awards constituent un moment de reconnaissance et de couronnement des meilleurs acteurs du football africain, à l’image de la cérémonie de remise de Ballon d’or organisée par France Football. Judicaël DAVO
Application de l’article 8 de la CEDH sur la vie privée et familiale: Le Mouvement Ensemble France engagé aux côtés des dirigeants du Liechtenstein
Faisant de la lutte pour l’épanouissement de la personne humaine dans toutes ses dimensions, son cheval de bataille, le Mouvement Ensemble France s’investit depuis des mois dans une dynamique pour associer les autorités des différents Etats de l’Union Européenne à la cause. Dans ce cadre, les responsables dudit mouvement ont rencontré les dirigeants de la Principauté du Liechtenstein, une monarchie d’Europe. Tenant à l’application de l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme relatif à la vie privée et familiale, le Mouvement Ensemble France a engagé une campagne de mobilisation des acteurs de la sphère politico-administrative de l’Union Européenne pour la noble cause. Et à l’instar des autorités de l’Espagne il y a peu, les dirigeants de la Principauté du Liechtenstein ont reçu la visite du Mouvement Ensemble France. Représentant Sa Majesté, Hans-Adam de Liechtenstein, Prince Souverain du Liechtenstein, le Diplomate, Son Excellence, Hans-Dieter Lucas a échangé avec Jean-Damien de Sinzogan et sa suite. Au cours des échanges, les deux parties ont abordé l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme relatif à la vie privée et familiale notamment la nécessité de son application au bénéfice du plein épanouissement de la personne humaine. Une opportunité pour Jean-Damien de Sinzogan, Mohamed Camara et toute l’équipe du Mouvement Ensemble France de renseigner sur le bien-fondé de leur engagement qui ne s’investit qu’au service du respect des droits de l’Homme. Ce faisant, ils recueillent l’accompagnement des institutions de cette monarchie d’Europe et la disponibilité des dirigeants de la Principauté à soutenir le Mouvement.L’application de l’article 8 de la CEDH porte sur les mariages, les pénétrations sexuelles hétérosexuelles d’un homme sur une femme avec choix et consentement, la rémunération au travail. La Rédaction
Meilleur ministre des finances 2024 en Afrique: Romuald Wadagni marque un gros point dans la course à la présidence de la BAD
Comme souvent et ce, depuis 2016 qu’il a pris les rênes du ministère de l’économie et des finances, Romuald Wadagni reçoit une distinction à l’international au titre de l’année 2024. L’argentier national est identifié comme étant le meilleur ministre des finances de tout le continent africain par Financial Afrik. Une distinction qui constitue un grand point pour le ministre d’Etat béninois dans sa course à la présidence de la Banque Africaine de Développement (BAD). Quand bien même le lien peut ne pas paraitre direct entre le titre de meilleur ministre des finances de l’année à l’échelle continentale et le défi pour la conquête de l’institution financière africaine, c’est un argument de plus pour le candidat béninois. Face à ses challengers, Romuald Wadagni ne manquait déjà pas de chance au regard des prouesses réalisées par le Bénin dans le domaine de l’économie et des finances sous son égide. Sous lui et avec son équipe de technocrates rompus à la tâche, le pays dirigé par Patrice Talon enregistre d’inédites performances qui lui valent de souvent être classé parmi les économies fortes et résilientes du monde en dépit des nombreuses situations ayant fragilisé l’économie mondiale. La rigueur et la transparence budgétaires, l’attractivité et la compétitivité de l’économie nationale, l’efficacité de la gestion de la dette sont entre autres points qui servent d’indicateurs pour les institutions internationales de critérier leurs classements. Et la nouvelle disinction ajoutée à ces arguments, fait prendre à Romuald Wadagni une longueur d’avance sur ses vis-à-vis même s’il est une évidence que l’élection à la tête d’une institution panafricaine comme la BAD, relève de la politique et de la diplomatie. En se hissant à la première place des ministres africains des finances, l’homme des grandes réformes économiques facilite la tâche au Président Patrice Talon et à la diplomatie béninoise dans la démarche de faire adhérer le plus grand nombre de pays du continent à la candidature de Romuald Wadagni. La Rédaction
Bénin: Le dispositif sécuritaire éprouvé par les hors la loi
Comme s’ils étaient dans un challenge pour éprouver le dispositif sécuritaire à l’échelle nationale, les individus mal intentionnés ne font que parler d’eux de la mauvaise manière en semant la terreur dans le rang des populations. Ces derniers temps et dans plusieurs localités du pays, des assassinats, meurtres et autres actes d’horreur, ont été enregistrés plongeant des communautés et des familles dans la tristesse de la perte d’un proche ou d’un parent. Les cas les plus récents restent les découvertes macabres dans les communes de Houéyogbé, Za-Kpota, Dogbo pour se limiter à ces trois zones. Dans l’un ou l’autre de ces endroits, les populations ont été dans la stupéfaction de ce qu’elles ont vu. Des corps découverts ou exhumés par les bourreaux, c’est le triste fait observé ces moments-ci. Une situation qui laisse perplexes les citoyens plongés dans la peur du lendemain. Ils craignent constamment pour leur sécurité car ne sachant plus de quoi l’instant suivant sera fait. Plus effrayante, la tragédie enregistrée à Dogbo précédée de l’enlèvement de la victime, un dirigeant d’église devant sa famille, laisse plus d’un pantois et installe dans une incertitude totale sur sa sécurité même dans sa propre maison.Et tous ces événements réunis font penser à un plan mis en branle par des sans foi ni loi pour déstabiliser le dispositif sécuritaire concocté par les autorités pour assurer la quiétude des populations. C’est connu que l’insécurité au taux zéro (0) n’existe pratiquement pas. Mais c’est très ahurrissant que des actes de l’ordre de ceux mentionnés plus haut soient de plus en plus enregistrés. Et sans remettre en cause les efforts sécuraires dans le pays, on souhaite que les autorités ayant à charge le secteur et la hiérarchie policière redoublent de stratégies pour mettre hors d’état de nuire ces individus qui érigent l’atrocité en trajectoire et qui éprouvent le dispositif mis en place pour assurer la sécurité des uns et des autres et de leurs biens et ainsi garantir leurs mouvements d’aller et de venir sans crainte. La moindre des libertés d’ailleurs. La Rédaction
Classes sportives au Bénin : les encadrants mieux outillés par le ministère des sports en collaboration avec la FBF
Démarré depuis le 25 novembre dernier, le deuxième module de la session de formation organisée par le Ministère des Sports en collaboration avec la Fédération béninoise de football (FBF) et la Direction technique nationale (DTN) s’est achevé ce vendredi 13 décembre 2024. <>; c’est la thématique qui a servi de tremplin pour ce deuxième module de formation réservé aux encadrants qui s’occupent des apprenants des classes sportives. En effet, ils sont au total 30 encadrants sélectionnés, à bénéficier de l’expertise des formateurs agréés par la CAF et ceci, en vue de l’obtention de la Licence D de la Confédération Africaine de Football (CAF). Pour le Directeur Technique National Adolphe Ogouyon, c’est un grand pas vers objectif qui mérite d’être salué. Il s’est particulièrement réjoui de la qualité de la formation donnée aux encadrants. Ces formations qui sont d’ailleurs conformes aux standards continentaux. Les bénéficiaires quant à eux, n’ont pas manqué d’exprimer leur gratitude vis-à-vis des autorités sportives béninoises. << Cette initiative reflète la volonté du gouvernement de faire rayonner le sport béninois à travers une formation qualitative>>, renchérit Macaire Zitti, le porte parole des encadrants sportifs. D’après Félicien Hounkanrin, le Directeur départemental des sports de l’Ouémé, l’objectif n’est pas seulement une simple volonté de formation. << Nous serons derrière eux pour que tout ce qu’ils ont appris ici soit appliqué et observé dès le lancement des compétitions l’année prochaine avec les enfants qu’ils encadrent>>, a-t-il fait savoir. Ainsi, faut-il rappeler, la dernière phase de ce programme est attendue du 26 au 28 décembre prochain, où les participants recevront leurs certifications professionnelles des mains des autorités. La formation des encadrants des classes sportives en vue de l’obtention de la licence D de la CAF au Bénin va dans la droite ligne de la détermination du gouvernement à construire un avenir prometteur pour le sport au Bénin, et positionner le pays comme un acteur incontournable du football en Afrique de l’ouest. Judicaël DAVO
Période de fin d’année et insécurité routière : ce que chaque Béninois doit savoir
Les périodes de fin d’année sont généralement synonymes de forte mobilité. De part et d’autre, chaque foyer s’active pour préparer et accueillir les fêtes dans les meilleures conditions. Invité sur l’émission Le Décryptage de Prime News TV Bénin le 10 décembre dernier, Josué Wawo a abordé la question de la sécurité routière pendant cette période festive. Il a également rappelé aux Béninoises et Béninois, les réflexes à avoir en tant qu’usagers de la route. Décembre, mois des fêtes, est également celui où la circulation dans les grandes villes s’intensifie. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation comme l’augmentation du nombre de véhicules, les déplacements fréquents, sans oublier que la conscience collective identifie le mois de décembre au mois où le taux des accidents de la circulation reste élevé. Et même si les statistiques peuvent parfois indiquer le contraire, la prudence doit être de mise en tout temps, que ce soit en décembre ou à tout autre moment de l’année. Cependant, puisqu’il s’agit de la période de fin d’année et que décembre est symboliquement lié à celle-ci, il est important de rappeler aux citoyens béninois les comportements à adopter sur la route, en particulier pendant cette période festive pour éviter des situations indésirables. C’est dans cette optique que Josué Wawo, chargé de l’éducation et des statistiques au Centre National de Sécurité Routière de Cotonou, a partagé ses recommandations. Les comportements à risque, principales causes des accidents de circulation Les comportements à risque en matière de circulation routière désignent toute attitude, action ou conduite d’un usager de la route qui augmente la probabilité d’un accident ou d’un incident sur la voie publique. Ces comportements mettent en danger la sécurité du conducteur, des passagers, ainsi que des autres usagers de la route, tels que les piétons, les cyclistes et les autres automobilistes. À cet effet, les excès de vitesse, les surcharges, aussi banals qu’ils puissent paraître, figurent parmi les comportements à risque à l’origine des accidents de circulation. De même, d’autres attitudes imprudentes, comme l’utilisation du téléphone portable au volant, le non-port du casque ou de la ceinture de sécurité, sont également des facteurs de risque importants.Selon les propos de l’expert Josué Wawo, les statistiques montrent que les comportements à risque connaissent un pic pendant les fêtes, même si cela ne fait pas de décembre le mois le plus meurtrier de l’année. « Pendant cette période, on constate une multiplication des infractions et des comportements à risque », souligne-t-il. Il ajoute que « Certains conducteurs obstruent la circulation en discutant au téléphone dans leur voiture, bloquant ainsi les véhicules derrière eux. D’autres perdent leur concentration parce qu’ils sont au téléphone. » Autant de mauvaises conduites liées à la méconnaissance du code de la route par bon nombre de citoyens, qu’ils soient au volant de véhicules à quatre, trois ou deux roues. Que faut-il faire ? Il n’est pas nécessaire de réinventer la roue selon l’expert. La sécurité routière en cette fin d’année repose avant tout sur l’application quotidienne de certaines attitudes, à la fois réfléchies et spontanées. Tout comme il est impossible de forcer un citoyen à adopter une conduite responsable, la sécurité de chacun sur la route dépend de la volonté collective. « Le téléphone réduit votre vigilance. C’est un objet de distraction. Même avec les kits mains libres, il reste déconseillé d’utiliser son téléphone en conduisant. Je recommande plutôt de s’arrêter et de prendre l’appel en toute sécurité », conseille-t-il. Il n’a pas manqué de rappeler l’importance de respecter les limitations de vitesse et de modérer la consommation d’alcool. « L’alcool multiplie tous les risques d’accident, c’est un poison. La manifestation de la joie ne se trouve pas dans le verre », conclut-il. Quoiqu’on en dise, contrairement à ce qui est ancré dans la conscience collective, les statistiques révèlent que décembre reste de loin le mois le plus meurtrier de l’année. La Rédaction