Dans leurs prérogatives de porter secours ou assistance aux personnes dans le besoin en l’occurrence les malades et accidentés, les services de SAMU et des Sapeurs pompiers se trouvent dans la nécessité de compter sur le sens de civisme des usagers de la route appelés à céder le passage. Que ce soit pour conduire un patient ou un accidenté dans un hôpital ou pour aller maîtriser un sinistre, le citoyen en circulation au moment où le véhicule des Sapeurs pompiers ou l’ambulance tente de se frayer le chemin pour atteindre sa destination, doit faire parler son sens de civisme et son humanisme en cédant le passage. Malheureusement, il est souvent constaté que ce qui devrait être un reflexe civique, déserte de plus en plus les comportements. Il n’est pas rare de voir qu’au moment où le signal des Sapeurs pompiers ou du SAMU est en alerte maximale, certaines personnes forcent le passage comme pour vite aller. Pire, il y en a qui s’engouffrent dans les couloirs ouverts par les forces de l’ordre ou par des citoyens guidés par le sens d’humanisme et de compassion vis-à-vis d’un semblable souffrant ou en détresse. Et ce genre de pratique doit être banni par la culture du patriotisme et de civisme. Toute chose qui reste un défi à relever par les usagers de la route. L’autre chose souhaitée dans la mesure du possible avec le sens d’ingéniosité des techniciens de la route est l’ouverture ou la réservation d’un <> uniquement pour ces véhicules des circonstances d’urgence. Ce faisant, des vies pourraient être sauvées et des sinistres ou désastres évités car même si des statistiques ne sont pas disponibles ou du moins ne sont pas portées à la connaissance du grand public, le fait pour les ambulances ou pour les véhicules des sapeurs pompiers d’être coincés dans la circulation; ce qui n’est pas toujours la faute aux usagers de la route, peut occasionner des situations fatales à des concitoyens. Un challenger citoyen à la fois individuel et collectif. La Rédaction
Licence D CAF : le ministère des sports et la FBF affûtent les armes des encadrants sportifs au Bénin
Guidé par l’ambition de renforcer les compétences des encadrants sportifs au Bénin en l’occurrence ceux des classes sportives, le ministère des sports en collaboration avec la Fédération béninoise de football (FBF), a organisé une nouvelle session de formation pour l’obtention de la licence D de la Confédération Africaine de Football (CAF). Après la première édition organisée à Abomey, c’est au tour de la ville de Porto-Novo d’accueillir la deuxième édition de cette initiative. Au total, trente-et-un encadrants ont bénéficié de cours théoriques suivis des séances pratiques tenues au Centre d’excellence de Missérété. Cette initiative est la belle preuve de la » volonté des autorités sportives d’élever le niveau des entraîneurs locaux ». Pour le patron des sports Benoît Dato, << renforcer les compétences des entraîneurs, c’est investir dans la qualité de notre football, depuis les jeunes talents jusqu’à nos équipes nationales>>, fait-il savoir. Par ailleurs, grâce aux efforts du ministère et de la FBF, l’écosystème sportif béninois, où les encadrants jouent un rôle central dans la formation et l’épanouissement des jeunes talents, se révèle plus performant et durable. Cette deuxième session marque ainsi une nouvelle étape vers l’objectif des autorités qui est celle de »faire du Bénin une référence en matière de développement sportif au niveau mondial. La Rédaction
Recrutement au profil du MAEP : les épreuves officiellement lancées ce samedi
Ce samedi 30 novembre 2024, la ministre du Travail et de la fonction publique, Adidjatou Mathys et son collègue de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Gaston Dossouhoui, ont procédé au lancement des épreuves de composition dans le cadre du concours de recrutement de deux cent vingt cinq (225) agents contractuels de droit public de l’État au profit du MAEP. C’est le Collège d’enseignement général Sainte Rita qui a accueilli le lancement officiel des épreuves de composition ce samedi. Au total cinq mille deux cent trente-et-un 5.231 candidats dont 11 en situation de handicap ont planché dans huit 08 différents centres de composition sur le territoire national. Pour le ministre Gaston Dossouhoui, ledit recrutement permettra de combler les besoins sur le terrain, ce qui est dû au départ régulier à la retraite de plusieurs agents. << Il faut reconnaître que le secteur a bénéficié du sang nouveau il y a plus de 6 ans et aujourd’hui, nous avons besoin d’agents techniques pour faire l’accomplissement des producteurs et pour aider aussi à jouer le rôle régalien de contrôle de qualité de ce que nous sommes entrain de faire et des chantiers que nous construisons>>, a fait savoir l’autorité. À l’en croire, ce concours permettra donc de recruter une série de profils qui seront déployés sur le terrain. C’est donc pour combler ce vide et d’offrir par ailleurs un emploi décent aux personnes dans le besoin que le concours de recrutement a été organisé. Pour ce qui fait sa particularité, il présente un taux de participation de 22% de femmes. Selon la ministre Adidjatou Mathys, << grâce à ce concours, le Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche va pouvoir faire un peu plus en matière de production de la consommation locale>>. Hormis le département du Littoral, les candidats sont également répartis dans d’autres départements du pays notamment le département de l’Atacora, du Borgou, du Mono, de l’Ouémé et celui du Zou. La Rédaction
Criet : mauvaise nouvelle pour Olivier Boko et Oswald Homéky
Le jeudi 28 novembre 2024, Olivier Boko et Oswald Homéky, accompagnés de leurs avocats, ont comparu une nouvelle fois devant le juge d’instruction de la chambre des appels de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET). Les avocats de Boko, Homéky et du Directeur Administratif et Financier (DAF), également beau-frère de Boko, avaient sollicité l’annulation de la procédure en cours, arguant que des éléments cruciaux pour la défense n’avaient pas été pris en compte. Avant d’examiner ces demandes, le juge d’instruction a rejeté les mesures d’instruction complémentaires proposées par les avocats, qui espéraient obtenir des preuves supplémentaires pour soutenir leur argumentation. Me Ayodélé Ahounou, l’un des avocats de la défense, a souligné l’importance de ces mesures pour garantir une défense équitable et transparente. Olivier Boko, Oswald Homéky et trois autres coaccusés, dont deux placés sous contrôle judiciaire, font face à de accusations graves, notamment d’atteinte à la sûreté de l’État, de complot d’atteinte à la sûreté de l’État, de blanchiment de capitaux et de corruption d’agent public. Le lundi 25 novembre 2024, le juge d’instruction avait déjà rejeté toutes les demandes formulées par la défense, maintenant ainsi la procédure en cours. Face à cette situation, les avocats des prévenus ont annoncé leur intention de poursuivre leur combat pour obtenir justice. Ils envisagent saisir la Cour suprême pour contester la détention provisoire ainsi que les décisions prises par la CRIET. La situation d’Olivier Boko et Oswald Homéky illustre les tensions qui peuvent exister dans le système judiciaire, où les accusations graves se heurtent aux droits fondamentaux des prévenus. Les prochaines étapes de cette affaire seront scrutées de près par l’opinion publique, alors que chacun espère une résolution juste et équitable. Kenneth SALANON (Stag)
Classement FIFA novembre 2024 : le Bénin grimpe d’une place
Le Benin passe de la 94ème à la 95ème place au classement FIFA de novembre 2024. La Fédération internationale de football association FIFA a dévoilé ce jeudi 28 novembre 2024, la dernière mise à jour du classement des nations de football. Dans ce dernier classement, l’équipe nationale béninoise a progressé d’une place. Après la récente trêve internationale, la FIFA vient de publier son dernier classement du mois de novembre 2024. Ayant produit des résultats de matches nuls lors de ses deux dernières rencontres respectivement contre le Nigeria (1-1) et la Libye (0-0) dans le cadre des 5 ème et 6 ème journées des éliminatoires de la CAN 2025, le Bénin s’est vu progresser dans le nouveau classement FIFA. Même si au plan Africain, les Guépards n’ont pas bougé de la 21 ème place, au plan mondial, les hommes de Gernot Rohr sont passés de la 95 ème à la 94 ème position. Pour ce qui est de la tête du classement, le football africain reste toujours dominé par le Maroc ( 14 ème au mondial), suivi respectivement par le Sénégal (17e) et l’Égypte (33e). La Rédaction
Deuil : après de longues luttes contre une maladie rénale, Ibrahim Padonou succombe à sa douleur
C’est avec une profonde tristesse que le monde du cinéma béninois a appris le décès de l’artiste comédien et cinéaste Ibrahim Padonou, connu sous le nom d’IB, survenu ce jeudi 28 novembre 2024. Après des années de combat contre une maladie rénale nécessitant des séances de dialyse, l’acteur a rendu son dernier souffle au Centre National Hospitalier Universitaire (CNHU) de Cotonou. Ibrahim Padonou, figure emblématique du cinéma béninois, a marqué les esprits par ses performances remarquables et son engagement envers l’industrie cinématographique locale. Sa carrière, jalonnée de rôles mémorables, a contribué à l’essor du septième art au Bénin, faisant de lui un acteur respecté et admiré par ses pairs et le public. En septembre 2023, IB avait lancé un appel poignant à la solidarité, invitant le peuple béninois à faire preuve de compassion en contribuant à sa prise en charge médicale. Malgré les efforts et les dons généreux de nombreux compatriotes, la maladie a finalement eu raison de lui, laissant un vide immense dans le cœur de ses fans et de ses collègues. La disparition d’Ibrahim Padonou est une perte inestimable pour le cinéma béninois, qui perd l’un de ses plus fervents ambassadeurs. Alors que le Bénin pleure la perte de cet artiste talentueux, son héritage continuera d’inspirer les générations futures. IB restera à jamais dans les cœurs de ceux qui ont eu le privilège de le connaître et de l’admirer sur scène et à l’écran. Que son âme repose en paix. Kenneth SALANON (Stag)
Au sujet de son adhésion à l’UP-R, Noël Chadaré explique : «Je vais en politique pour continuer mon combat dans la continuité des actions syndicales…»
Auparavant homme de lutte syndicale et ex Secrétaire général de COSI- Bénin, Noël Chadaré arbore depuis le mardi 26 novembre 2024, la toge d’acteur politique. Il a été admis membre officiel du parti Union Progressiste le renouveau. A travers cet entretien exclusif réalisé par une équipe de la rédaction de Prime News Monde, Noël Chadaré fait part des raisons de sa mutation de syndicaliste à acteur politique. Hier syndicaliste, aujourd’hui acteur politique, qu’est-ce qui a motivé ce choix, et pourquoi l’UP le renouveau ? Je suis quelqu’un qui naturellement, aime être dans le feu de l’action. C’est ça qui donne naissance à mon existence et cette lutte que j’ai menée pendant une dizaine d’années, j’ai dû abandonner parceque j’ai passé la main. Je peux continuer de faire le même job en allant vers la politique et donc c’est cela qui m’a motivé. Je veux inscrire mon action politique dans la continuité de l’action syndicale. Ce n’est pas que ça va changer mais je vais en politique auprès des centres de décision où se décident les choses, continuer de plaider et lutter contre les inégalités sociales, l’injustice en étant près du pouvoir de décision. Donc, qu’on ne pense pas que Chadaré a été opposant du pouvoir de Talon et aujourd’hui il va dans un parti qui soutient ce pouvoir là. C’est deux choses différentes une fois que j’ai fini d’assumer ma fonction de syndicat des travailleurs et je ne suis pas un opposant, je peux aller où je veux. D’après vous, quel rôle un syndicaliste peut-il jouer au sein d’un parti politique ? Je suis un syndicaliste, je demeure et je resterai syndicaliste, secrétaire général à vie. Donc, j’ai dans la fibre, la défense des intérêts des gens les plus pauvres, les plus démunis, ceux qui ne sont pas bien, qui sont victimes d’injustice. En politique, je suis quelqu’un de gauche de la gauche et quand vous regardez sur l’échiquier politique il y a deux partis qui sont de la gauche. Il y a le Parti communiste du Bénin et l’UPR le renouveau qui a pour idéologie la sociale démocratie. Donc, c’est pour ça que j’ai été au niveau de l’UPR parceque j’ai estimé que je serai dans un cadre où les gens sont déjà favorables. C’est un parti de gauche et donc il y a un espace, là-bas est fertile pour moi, pour m’exprimer dans ce cadre-là au lieu d’aller ailleurs dans un parti libéral. Qu’est-ce que votre adhésion à l’UP le Renouveau peut apporter de plus pour le bien-être des citoyens ? J’ai défendu les travailleurs mais je trouve que les paysans aussi sont des travailleurs, c’est eux qui créent la richesse, qui donnent beaucoup d’argent dans ce pays. En tant que syndicaliste, j’ai sillonné le Bénin que ce soient dans les champs de kadju, de karité, de coton etc… parce que proche d’eux, je peux défendre leur situation. Mais j’ai été offusqué par ce que j’ai constaté qu’ ils ne vivent pas du fruit de leur travail. Quelque part, quelqu’un qui a vécu ces choses-là, quelqu’un qui connait cette situation dans un milieu, qu’est-ce qu’on peut faire en politique pour qu’un parti qui est social democrate puisse faire pour que ces paysans là puissent connaître un mieux être. C’est un exemple, il y a plein de choses que je connais et que je ne veux pas évoquer. Si on peut aller dans ce milieu, ce parti qui est d’abord un parti qui soutient le pouvoir donc qui est proche des décisions que le pouvoir prend. On peut faire des propositions, nous allons peut-être faire des propositions pour voir, pour impacter les décisions politiques, n’est-ce pas social parce que l’objectif c’est qu’il ait davantage de social pour le bien-être des béninois. Avez-vous déjà des chantiers sur lesquels vous comptez travailler désormais ? Il y a des efforts qui sont faits par le pouvoir. Mais il y a des propositions qu’on peut encore faire pour que la majorité des béninois puissent sentir qu’il y a une redistribution de la richesse et ça c’est en étant proche du pouvoir de prise de décisions qu’on peut le faire. Quand on est syndicaliste, on est dans les marches, les contestations, la négociation etc…mais on n’est pas dans les instances de prise de décisions. Je vais en politique pour continuer mon combat dans la continuité des actions syndicales que j’ai conduites pendant des dizaines d’années. Propos recueillis : Prisca AHOUASSOU & Judicaël DAVO// La Rédaction
Visite du rapporteur spécial des Nations unies contre le terrorisme au Bénin : les premiers récapitulatifs
De passage au Bénin depuis le 17 novembre dernier, Ben Saul rapporteur spécial des Nations unies contre le terrorisme a terminé son séjour ce mercredi 27 novembre 2024. Marqué par la visite de la prison de Missérété, une rencontre avec les autorités sécuritaires, judiciaires, les communautés, la société civile et les victimes du terrorisme, Ben Saul fait part des premiers rapports de son passage à Cotonou. Dans sa lutte contre le terrorisme et la prévention des droits de l’homme, le Bénin a reçu la visite du rapporteur spécial des Nations unies contre le terrorisme Ben Saul sur une durée de 10 jours. Au terme de son séjour au Bénin, le rapporteur des Nations unies contre le terrorisme Ben Saul a fait part d’un premier bilan de son parcours. À s’en tenir au premier point du rapport de l’émissaire des Nations unies, le Bénin a fait face à moins d’attaques terroristes au Bénin au cours de 2024, comparativement à celles de l’année dernière (2023). Cependant, il estime que les autorités béninoises devraient avoir « plus de transparence » dans la gestion des statistiques afin de lui faciliter la tâche. En rapport avec la protection des droits de l’homme, le deuxième point était marqué par la visite de la prison la plus peuplée du pays située à Missérété où l’on dénombre plus de 3 000 détenus pour 1 000 places, et où sont gardés de nombreux terroristes présumés. « Ils sont au nombre de 652 présumés terroristes detenus, dont 10 condamnés. Il y a 22 femmes qui sont des terroristes présumées dans une autre prison à Porto-Novo », a-t-il indiqué. Ben Saul s’est également montré discret sur un possible entretien avec l’opposante Reckya Madougou, incarcérée pour cas de terrorisme, « C’est un cas dont je n’ai pas fait de commentaire dans mon rapport aujourd’hui. C’est un cas dont je compte recueillir plus d’informations » a-t-il laissé entendre. Rappelons qu’un rapport sur la gestion du sort réservé aux présumés terroristes detenus. Luc Coovi TOTIN (Stag)
Confusion autour du fichier électoral : Wilfried Léandre Houngbedji dément et fait des clarifications
Après la tenue du traditionnel conseil des ministres de ce mercredi 27 novembre 2024, le Secrétaire général adjoint et porte-parole du Gouvernement, Wilfried Léandre Houngbedji lors de son point de presse, est revenu sur la question de la correction du fichier électoral qui, depuis quelques jours, est au cœur des débats dans le rang des acteurs politiques. Lors de son point de presse après le conseil des ministres de ce mercredi, le SGAPP du gouvernement Wilfried Léandre Houngbedji a répondu aux questions des journalistes sur une possible confusion sur la position du parti UP-R et l’accord favorable du Chef de l’État. «Il n’y a aucune confusion et le gouvernement est différent des partis qui le soutiennent», a-t-il martelé. Selon ses explications, le gouvernement est différent des partis politiques. Et « la vie quotidienne des partis politiques n’est pas le menu des séances du conseil des ministres», a-t-il rappelé. Par ailleurs, il convient de rappeler que le Chef de l’État en recevant en novembre 2023, la délégation de l’un des partis de l’opposition avait déjà donné son accord pour la réalisation de l’Audi du fichier électoral. C’est ainsi que «conformément à l’engagement qu’il avait pris un an plus tôt, le chef de l’État a réitéré son accord pour la réalisation de cette Audi […] C’est pour ça que le garde des sceaux a été mandaté pour rencontrer les partis du cadre de concertation de l’opposition», a rapporté le porte-parole du gouvernement. A en croire ses clarifications, il n’existe guère d’incohérence du fait qu’un parti de la mouvance ne soit pas d’accord avec la sollicitation d’un parti de l’opposition. La Rédaction
Bénin: prévisions budgétaires du ministre du Cadre de vie et des transports pour l’année 2025
Ce mardi 26 novembre 2024, José Didier Tomato Ministre du Cadre de vie et des transports, chargé du Développement durable était devant la représentation nationale pour présenter les objectifs et la prévision budgétaire de l’année 2025 à la Commission Budgétaire. Afin d’assurer l’amélioration, le développement et la valorisation du secteur des transports et du cadre de vie pour l’année 2025, Didier Tonato, Ministre du Cadre de vie et des transports, chargé du développement durable a présenté un budget de 359,57 milliards de FCFA qui servira à réaliser les objectifs liés à ce secteur. Et pour mener à bien cette mission, il a orienté ses objectifs en 5 points différents dont: la gouvernance sectorielle et la transformation digitale ; la gestion de l’environnement et des forêts ; le développement urbain et la mobilité ; la construction et l’habitat et pour finir l’infrastructure et les transports, mettant également l’accent sur la contribution effective de la population pour la préservation et la protection de l’environnement pour un cadre de vie sain et la limitation des défis climatiques. Il faut souligner que le budget présenté par Didier Tomato Ministre du Cadre de vie et des transports, chargé du développement durable a subi une baisse de 12,44% par rapport à celui de 2024 soit 410,67 milliards de FCFA. Une baisse qui selon le ministre n’affecte en rien la réalisation des objectifs de ce projet ambitieux de 2025. Luc Coovi TOTIN (Stag)