La commune de Bohicon a vécu, le mercredi 18 février 2026, une cérémonie de passation de service marquant le départ de Rufino d’Almeida et l’entrée en fonction de Ferdinand Bokossa. L’événement s’est déroulé en présence du Secrétaire général du département du Zou, représentant le préfet, du chargé de mission, des adjoints au maire, des conseillers communaux et de nombreux invités.
Dans son allocution, Ferdinand Bokossa a tenu à remercier son prédécesseur pour le travail accompli au cours des cinq ans et demi de mandat. Il a invité l’assistance à applaudir Rufino d’Almeida pour son bilan, largement apprécié par la population. « Nous ne sommes pas là pour le déshabiller, mais pour continuer tout ce qui est bon et corriger ce qui est mauvais », a-t-il affirmé. Le nouveau maire a insisté sur la nécessité d’un engagement collectif des conseillers communaux et du personnel administratif pour relever les défis du développement durable. Il a rappelé que la réussite de la commune dépend d’une administration qualifiée, compétente et dévouée. Il a également exhorté les conseillers à s’approprier les textes de la décentralisation afin d’éviter les erreurs du passé et a appelé ses adjoints à travailler en parfaite synergie pour accompagner la vision de prospérité qu’il porte pour Bohicon.
Trois valeurs cardinales
Ferdinand Bokossa a placé son mandat sous le signe de trois valeurs essentielles : l’amour, l’intégrité et le succès. Pour lui, Bohicon a besoin de fraternité et de solidarité pour devenir une ville prospère et rayonnante. Il a souligné la symbolique de la date de la cérémonie, qui coïncidait avec le début du jeûne musulman et chrétien, y voyant un signe de renouveau et d’unité pour la commune. En conclusion, le nouveau maire a invité les 29 conseillers communaux à se lever comme un seul homme pour construire une Bohicon durable et attractive. « Dans cinq ou sept ans, Bohicon ne doit pas seulement être une ville à statut particulier, mais une ville où il y aura prospérité et beauté », a-t-il déclaré.
C.Z










