Le Centre d’expérimentation et de valorisation de l’agroécologie des sciences et techniques (Cevaste) a servi de cadre, le mardi 10 mars 2026 à Allada-Dagléta, au lancement officiel du projet « Améliorer l’agroécologie et l’agroforesterie : pour des systèmes alimentaires résilients et intégrés en Afrique ».
Face aux défis du changement climatique, de la dégradation des sols et de l’insécurité alimentaire, ce projet propose une réponse intégrée et multi-acteurs. Il établit des passerelles entre la recherche scientifique, les savoirs traditionnels et les politiques publiques. L’objectif est de renforcer la résilience climatique et la souveraineté alimentaire en promouvant l’agroécologie, l’agroforesterie et la biodiversité culturale, tout en institutionnalisant la collaboration entre universités, communautés et décideurs. Selon le chef du projet, Jean Daniel Edwens, cette initiative se présente comme une solution durable et participative face aux crises environnementales et alimentaires. Elle vise à conjuguer science et traditions pour bâtir des systèmes plus robustes. Pour le Père Jah, fondateur du Cevaste, l’événement marque une victoire : « Ce projet est l’un des combats que nous menons depuis longtemps pour défendre l’agroécologie et garantir la sécurité alimentaire. Il permettra à chacun de vivre dans un environnement sain et de se nourrir d’aliments sains. » Le lancement a rassemblé autorités locales, acteurs du secteur agroécologique, chefs religieux, producteurs et décideurs politiques, qui ont unanimement salué l’initiative. Ce projet, qui s’étend sur la période 2025-2028, fonctionne à travers cinq nœuds sous-régionaux en Afrique. Au Bénin, les zones d’intervention du Cevaste concernent Allada, Ouidah, Comè et Lokossa.
Laure Lèkossa











