Les personnes handicapées au Bénin étaient confrontées à des discriminations et n’avaient accès qu’à quelques aides limitées pour leur mobilité et leur réadaptation. Cependant, depuis 2023, en application de la loi de 2017-06 portant protection et promotion des droits des personnes handicapées, des décrets leur accordent désormais de réels avantages. Ainsi, dans les concours de la fonction publique, les personnes handicapées bénéficient d’un quota de 5%. Les enfants autistes sont également pris en charge dans deux grandes Communes pilotes. Les procédures pour l’octroi de la carte d’égalité des chances sont en cours de finalisation. Pour l’avenir, le gouvernement prévoit de mettre en place un dispositif pour offrir aux personnes handicapées des appuis pour leurs entreprises, des crédits à taux bonifiés, des exonérations sur les appareillages, etc. Les étudiants handicapés auront également accès à des aides sociales. Des subventions annuelles seront également accordées aux établissements inclusifs et aux entreprises qui emploient des personnes handicapées. Par ailleurs, en ce qui concerne les filets sociaux, les quelques initiatives timides à petite échelle et de manière fortement politisée sont désormais du passé depuis 2016. En effet, un montant global de près de 5 milliards de F Cfa a été déboursé au profit de 20.000 ménages par transfert monétaire pour la subsistance alimentaire. La réalisation du registre social unique a permis de rendre ces transferts plus transparents. En perspective, le gouvernement prévoit d’étendre les transferts monétaires à 150 000 ménages pauvres d’ici à 2026, à raison de 10 000 F. Cfa/mois, avec une enveloppe de 14 milliards F Cfa consacrée à cette initiative dans toutes les Communes du pays.C.Z
Echos des ‘’Amazones’’Aude Gbedjissi prolonge son bail avec Lens
Récemment promu en première division féminine française, le Racing club de Lens a révélé, le jeudi 17 juillet 2025, des nouvelles sur le contrat de son Amazone. Aude Gbedjissi poursuivra son aventure au sein des Sang et Or pour une durée d’un 01 an. Ayant activement participé à la montée fulgurante de son club en division supérieure, notamment avec 15 réalisations et le titre de meilleure buteuse de la saison, l’internationale béninoise Aude Gbedjissi ne devra pas quitter son club cette saison. Selon son club, l’amazone devra encore faire la saison prochaine avec le groupe, afin de continuer à contribuer à l’émergence du RC Lens féminin. Il convient de rappeler qu’avec son club, Aude Gbedjissi a terminé les deux dernières saisons (23-24 et 24-25) meilleure buteuse de la D2 avec respectivement 14 et 15 réalisations. Pour le compte de leur première sortie au titre de l’Arkema première qui démarre en septembre prochain, Aude et ses coéquipières croiseront les crampons avec les la formation parisienne, Vice-championne de France.Judicaël Davo
Entre pressions et deceptions: Saturnin Allagbé fait comeback à Chauray
Le Fc Chauray qui évolue en national 3 (D4 française) a annoncé à travers un communiqué de presse, le jeudi 17 juillet 2025, l’arrivée officielle du gardien de but béninois au sein de son effectif. Entre manque de temps de jeu, perte de performance et les critiques de parts et d’autres, l’international béninois, Saturnin Allagbé, décide de poser Ses valises à nouveau dans l’hexagone. Ceci après une courte expérience qu’il aura acquise en Bulgarie, notamment au sein de Botev Vratsa. «Le FC Chauray est ravi d’annoncer l’arrivée de Saturnin Allagbé en provenance de Botev Vratsa en même temps que la prolongation de son frère Samson Allagbé » a informé le club. En effet, depuis un certain moment, le gardien de but de 31 ans a perdu son poste de titulaire au sein de l’équipe nationale béninoise. Celà, est dû à son manque de temps de jeu au club a avancé le coach Gernot Rohr. Néanmoins, Saturnin Allagbé reste un pilier central au sein du groupe de Gernot Rohr. «Même si Allagbé n’est plus titulaire, il contribue, grâce à son expérience d’une manière ou d’une autre à renforcer la confiance et la motivation de l’équipe » a confié le sélectionneur du Bénin lors d’une conférence de presse tenue à Cotonou. Au-delà de ses valeurs, Saturnin Allagbé reste non seulement une icône, mais aussi un acteur majeur de l’histoire du football béninois. En 2019 en terre égyptienne, il a pu permettre à l’équipe de créer l’histoire unique de la participation du Bénin à une Coupe d’Afrique des Nations. Avec son ex club, Saturnin Allagbé totalise plus de 120 matchs en ligue 2 et 12 matchs en ligue 1. Il convient de préciser que le portier béninois (pied droit) a démarré depuis quelques jours, les premières séances d’entraînement avec son nouveau club, où il essayera dorénavant d’apporter sa pierre à l’édifice, tout en se rachetant en forme et temps de jeu.Judicaël Davo
Rencontre entre Patrice Talon et le patronat du secteur privé: le Bénin, une vitrine crédible pour l’investissement en Afrique
C’est dans une ambiance décontractée et dépouillée du décorum traditionnel, que le Président Patrice Talon, a échangé le vendredi 18 juillet 2025 au Palais de la Marina avec des chefs d’entreprises du secteur privé. Cette rencontre, voulue comme un moment d’écoute et de partage, illustre la volonté du Chef de l’État de bâtir, main dans la main avec les acteurs économiques, un écosystème favorable à l’investissement et à la croissance partagée. Entretenir un cadre propice au dialogue franc pour un climat des affaires favorable. Tel est le principal objectif de la rencontre qui a réuni les opérateurs économiques autour du chef de l’Etat, Patrice Talon. A l’entame, il a souligné l’importance de créer un climat serein, propice à la parole libre : « J’ai souhaité échanger avec vous de manière conviviale, sans stress… C’est pour cela que j’ai voulu que ce soit un petit cocktail », a-t-il indiqué. Il a salué les avancées économiques du pays au cours des dernières années, fruit d’un effort collectif et d’un environnement de plus en plus rassurant. « Le Bénin progresse bien et donne un signal de progrès. Si l’environnement reste attractif, même sans ressources naturelles exceptionnelles, tout le monde peut grandir, de l’artisan au grand industriel», a souligné le président de la République. Il ne saurait exister de croissance économique soutenue sans des entreprises prospères. C’est donc à l’effet de reconnaitre les mérites de tous les acteurs dans ses performances, que le chef de l’Exécutif a tenu à partager ces moments de convivialité avec les dirigeants d’entreprises. Une vision saluée par les acteurs économiques Les interventions des chefs d’entreprises présents ont été unanimes sur la clarté de la vision du Gouvernement et la qualité du dialogue. En témoigne l’enthousiasme affiché par Charles Isaac Fiberesima, Dg de Bsic-Bénin. « Nous avons senti une vision, nous avons senti une volonté de faire du Bénin une terre d’investissement. Et ça, c’est extrêmement important dans une Afrique qui doit se positionner… Je pense que le Bénin, comme on dit, c’est the place to be actuellement ». Le Directeur général de la Boa-Bénin, Abdel Mumin Zampalegre a, quant à lui, tenu à saluer les réformes déjà engagées. « Nous avons l’avantage d’avoir un président visionnaire, qui l’a démontré avec les réformes entreprises. On voit un bond spectaculaire… On ressort ragaillardi ». Cette rencontre a permis de faire émerger un message fort : le Bénin s’affirme comme une vitrine crédible pour l’investissement en Afrique, grâce à la stabilité de son cadre institutionnel, la transparence de sa gouvernance économique, et la lisibilité des ambitions portées par l’Etat. Les patrons d’entreprises sont repartis, confortés par le sentiment de savoir l’Etat à leurs côtés, nourrissant constamment l’ambition de renforcer les partenariats économiques. La rédaction
12ème édition des Jeux universitaires du Bénin: la phase de zone lancée à Kétou
Le coup d’envoi de la phase de zone de la 12ème édition des Jeux universitaires du Bénin a été donné, le samedi 19 juillet 2025, au stade omnisports de Kétou. La cérémonie s’est tenue en présence des autorités universitaires et locales. Cette phase de zone couvre une semaine de compétitions. A la cérémonie marquant le lancement des hostilités sportives, la maire de Kétou, a exprimé sa gratitude pour le choix porté sur sa Commune. Elle s’est réjouie de cette opportunité offerte à la jeunesse estudiantine de célébrer le sport et l’excellence dans un esprit de convivialité. Dans son allocution, le Directeur général de l’Office béninois du sport scolaire et universitaire (Obssu), Victor Soumon Lawin, a salué l’engagement des étudiants-athlètes. Il a rappelé que ces jeux vont bien au-delà de la compétition. Ils permettent de former des jeunes rigoureux, solidaires et engagés. Il a félicité les encadreurs, les enseignants, les communicateurs et les web activistes, artisans discrets mais essentiels de cette organisation. La Directrice du Centre des œuvres universitaires et sociales de l’université d’Abomey-Calavi (D/Cous-AC), Ghislaine Fagbohoun, a procédé au lancement officiel de la compétition. Elle a présenté les réformes majeures qui encadrent cette nouvelle édition. Désormais, l’organisation de la phase zonale revient aux Cous de Parakou (Cous/P) et d’Abomey-Calavi (Cous/AC), chacun dans sa zone de compétence. L’Obssu assurera l’organisation de la phase nationale. Selon elle, ce nouveau format garantit une meilleure répartition des responsabilités, une mutualisation des ressources, une inclusion renforcée des établissements privés et une meilleure cohérence institutionnelle. Elle a salué la qualité du dialogue interinstitutionnel ayant permis cette avancée, tout en félicitant les acteurs impliqués. Le territoire national est désormais divisé en deux grandes régions :Région 1 : COUS/P pour le Borgou, l’Atacora, la Donga et l’Alibori.Région 2 : COUS/AC, subdivisée en cinq zones :Zone 2 : Zou-Collines ; Zone 3 : Mono-Couffo ; Zone 4 : Atlantique ; Zone 5 : Littoral ; Zone 6 : Ouémé-Plateau. Cette nouvelle dynamique organisationnelle, appuyée techniquement par l’Obssu, vise à renforcer l’impact des Jeux universitaires sur l’ensemble du territoire national.Judicaël Davo
Le Bénin invite l’AES à célébrer ses 65 ans d’indépendance par un défilé militaire côte à côte
Dans un élan de diplomatie et de fraternité, le Bénin a convié quatre pays, dont deux membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), à participer à un défilé militaire conjoint à Cotonou pour marquer son 65e anniversaire d’indépendance. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, a révélé que deux pays ont déjà confirmé leur présence, tandis que les invitations adressées aux nations de l’AES – probablement le Niger et le Burkina Faso, voisins directs – sont encore en attente de réponse. Cette initiative témoigne de la volonté du Bénin de maintenir des relations cordiales avec ses voisins, malgré les différends et accusations qui ont pu émerger par le passé. « Nous avons fait cette démarche pour montrer que nous sommes des frères, que nos populations sont unies au-delà des frontières », a déclaré Houngbédji. Le gouvernement béninois mise sur cet événement pour promouvoir une collaboration régionale apaisée et constructive, en particulier avec les pays de l’AES, dans un contexte sous-régional parfois tendu. L’organisation d’un défilé militaire conjoint, si les pays de l’AES acceptent l’invitation, serait un symbole puissant de rapprochement et de solidarité. Ce geste pourrait également ouvrir la voie à un dialogue renforcé entre le Bénin et ses voisins, partageant des enjeux communs comme la sécurité et le développement. En attendant la décision des pays invités, Cotonou réaffirme son engagement en faveur d’une coopération harmonieuse, soulignant l’importance de l’unité pour le bien-être des populations de la région.
Ganiou Soglo critique la gestion du sport et le coût des travaux du stade de l’Amitié
Au Bénin, les investissements massifs consentis pour la rénovation du stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou continuent de faire débat. L’un des derniers à réagir est l’ancien ministre des Sports, Ganiou Soglo. Invité le dimanche 20 juillet 2025 sur l’émission Grand Format, l’ex-membre du gouvernement Yayi est revenu sur ce dossier brûlant. Rappelant son passage à la tête du ministère jusqu’en 2008, le fils de l’ex-président Nicéphore Soglo a comparé les coûts engagés à l’époque à ceux évoqués récemment. « Lorsque j’étais en fonction, nous avions procédé à une rénovation du stade avec un budget de 200 millions de FCFA. Ce montant avait permis d’obtenir la validation de la CAF et d’abriter des matchs de la CAN. Aujourd’hui, on parle de plusieurs milliards investis, mais nos équipes nationales vont jouer… en Côte d’Ivoire ! », s’est-il étonné avec amertume. Sur les ondes de Bip Radio, Ganiou Soglo a élargi sa critique à l’ensemble de la politique sportive menée ces dernières années. Il estime que celle-ci est en échec, en dépit des ressources injectées. Selon lui, quatre axes étaient essentiels durant son mandat : introduire le sport à l’école, former les encadreurs, garantir un financement durable du sport, et développer des infrastructures adaptées. Parmi ces piliers, l’ancien ministre se félicite uniquement des avancées récentes sur la question du financement. Il rappelle qu’une loi a finalement été adoptée sous l’actuel régime après de nombreuses discussions. « J’en suis heureux, car c’est un combat que j’ai toujours porté », a-t-il commenté. Cependant, il reste réservé quant à l’impact des nombreuses infrastructures annoncées. « On nous dit que plusieurs stades ont été construits, mais la réalité reste floue. Le débat est vif », a-t-il laissé entendre. Pour Ganiou Soglo, l’approche aurait dû être différente. Il aurait fallu prioriser la formation des éducateurs avant d’investir massivement dans le béton. « Nous aurions dû mettre en place des centres de formation dans différentes disciplines, et bâtir ainsi une vraie base pour notre sport national », a-t-il plaidé. À noter que sous l’actuelle administration, des efforts ont été faits dans ce sens. Il a certainement échappé à l’invité de nos confrères que désormais au Bénin des classes sportives ont vu le jour dans plusieurs disciplines et de nombreux encadreurs sportifs ont été recrutés. Parfait FOLLY
Le Nigeria saisit 1,84 milliard de Nairas de marchandises de contrebande destinées au Bénin
Dans le cadre de son opération anti-contrebande, le Service des Douanes du Nigeria (NCS) a saisi des marchandises illégales et des produits pétroliers destinés à la République du Bénin, pour une valeur totale dépassant 1,84 milliard de nairas. Cette opération, menée entre le 3 juin et le 18 juillet 2025 dans les États du sud-ouest (zone A), a permis de démanteler un réseau d’exportation illégale de carburant et d’arrêter neuf suspects. Lors d’un briefing à Ikeja, Lagos, le Contrôleur Général des Douanes, Bashir Adeniyi, a révélé que l’Unité des Opérations Fédérales (FOU) a effectué 102 interventions, ciblant des itinéraires de contrebande notoires. Parmi les saisies figurent 3 500 sacs de riz étuvé étranger, 304 kg de cannabis, 7 900 litres d’essence (PMS), ainsi que des vêtements, chaussures et véhicules d’occasion. Plusieurs conteneurs mal déclarés, contenant des pneus usagés, des médicaments non enregistrés et divers articles de contrebande, ont également été interceptés, avec une valeur des droits acquittés estimée à 1,78 milliard de nairas. Cette opération démontre l’engagement du NCS à lutter contre la contrebande et à protéger l’économie nigériane. Les suspects arrêtés seront poursuivis, et les investigations se poursuivent pour démanteler d’autres réseaux illégaux.
Polémique autour de l’extradition de Hugues Comlan Sossoukpè : le Bénin clarifie sa position
L’arrestation et l’extradition du journaliste béninois Hugues Comlan Sossoukpè depuis la Côte d’Ivoire continuent de susciter des réactions. Lors d’une sortie médiatique sur Canal 3 Bénin le 20 juillet 2025, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, a tenu à répondre aux critiques qualifiant l’opération d’illégale. « Il n’y a eu aucun enlèvement. L’arrestation a respecté les cadres de la coopération interétatique », a-t-il affirmé, insistant sur la collaboration avec les autorités ivoiriennes. Houngbédji a précisé que Sossoukpè, arrêté le 10 juillet 2025 à Abidjan où il séjournait pour un laps de temps, n’a pas été victime d’un piège diplomatique. « Des agents de police l’ont interpellé et ramené au Bénin », a-t-il expliqué, balayant les spéculations relayées en ligne. Le journaliste a comparu le 14 juillet devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), qui a émis un mandat de dépôt. Il est poursuivi pour incitation à la rébellion, à la haine et à la violence, harcèlement par voie électronique et apologie du terrorisme, en raison de publications jugées subversives par le parquet. Ces contenus, selon la justice, auraient menacé l’ordre public et la cohésion nationale. Tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement pour la liberté d’expression, le porte-parole a rappelé que celle-ci s’accompagne de responsabilités. « Dire ce que l’on veut implique d’assumer ou de prouver ses propos », a-t-il déclaré. Cette affaire, qui divise l’opinion, soulève des questions sur l’équilibre entre liberté de parole et sécurité.
Brésil : la justice condamne l’ex-président Jair Bolsonaro, à porter un bracelet électronique
L’ancien président du Brésil, Jair Bolsonaro, a reçu l’ordre de porter un bracelet électronique à la cheville, ont annoncé vendredi 18 juillet 2025, les autorités, dans une mesure qu’il a qualifiée d’« humiliation suprême ». Cette évolution intervient alors que la police fédérale a mené des perquisitions à son domicile et au siège de son parti à Brasilia, conformément à une ordonnance de la Cour suprême. L’ordonnance interdit à Bolsonaro de quitter son domicile la nuit, de communiquer avec les ambassadeurs et diplomates étrangers ou de s’approcher des ambassades. L’ancien président n’a pas non plus le droit d’utiliser les réseaux sociaux ni de contacter d’autres personnes faisant l’objet d’une enquête de la Cour suprême, notamment son fils, Eduardo Bolsonaro, un homme politique brésilien qui vit actuellement aux États-Unis et est connu pour ses liens étroits avec le président américain Donald Trump. Bolsonaro est actuellement jugé devant la Cour suprême, accusé d’avoir mené une prétendue tentative de coup d’État pour renverser les élections de 2022 au cours desquelles il a été battu par le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva. « C’est une humiliation suprême », a déclaré Bolsonaro aux journalistes à Brasilia après avoir mis son bracelet électronique. « Je n’ai jamais pensé à quitter le Brésil, ni à me rendre dans une ambassade, mais c’est pour cela que les mesures de précaution ont été prises. » Jeudi, Trump a écrit à Bolsonaro, décrivant le traitement réservé à son allié par le système judiciaire brésilien comme terrible et injuste. « Ce procès doit cesser immédiatement », a déclaré le président américain, affirmant qu’il avait « exprimé avec force » sa désapprobation à travers sa politique tarifaire.