L’ancien président américain Jimmy Carter est décédé dans la soirée de ce dimanche 29 décembre 2024. L’annonce de son décès a été faite par un communiqué officiel de son fils. Les États-Unis sont en deuil. Jimmy Carter, 39ᵉ président des États-Unis, s’est éteint le 29 décembre 2024 à l’âge de 100 ans à Plains, sa ville natale, un peu plus d’un an après être entré en soins palliatifs. En son temps, il a été un acteur clé dans la restauration de la dignité de la Maison-Blanche après le scandale du Watergate en 1974 et la guerre du Vietnam en 1975. Prix Nobel de la paix en 2002, le regretté président a joué un rôle crucial dans la préservation de la paix au Moyen-Orient. Il a notamment réussi à réunir le Président égyptien Anouar el-Sadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin à Camp David pendant 13 jours en 1978, débouchant sur des accords historiques. Les États-Unis se souviendront de lui comme premier président à avoir nommé un nombre record de femmes et de personnes issues des minorités à des postes fédéraux. « À tous les jeunes de cette nation et à tous ceux qui cherchent à comprendre ce que signifie vivre une vie ayant un but et un sens – une bonne vie – étudiez Jimmy Carter, un homme de principe, de foi et d’humilité. Il a montré que nous sommes une grande nation parce que nous sommes un peuple bon – décent et honorable, courageux et compatissant, humble et fort », a déclaré Joe Biden dans un communiqué. Le Président a également décrété une journée de deuil national à Washington. Pour rappel, Jimmy Carter a présidé les États-Unis entre 1977 et 1981. La Rédaction
2025 et politique nationale : Vivement des débats plus conciliants pour une année préélectorale rassurante
A quelques pas de l’année 2025, les vœux et souhaits tant sur le plan personnel que collectif ne cessent d’être enregistrés. Et dans cet ordre d’d’idées, le souhait des Béninois dans leur ensemble ou dans leur grande majorité est de tourner la page de 2024 et son lot de discours pas toujours rassurants pour une nouvelle année qui donne à entendre des prises de paroles plus conciliantes d’acteurs politiques à un an de 2026, année des grandes élections au Bénin. S’il n’y a pas à déplorer des faits politiquement motivés qui entravent l’unité nationale, il n’y a tout de même pas à se réjouir de tout ce qui a été tenu comme discours sur le plan politique durant l’année 2024. Pendant ces douze derniers mois, l’opinion nationale a connu diverses factures et formes d’interventions des animateurs de la vie politique tant de la mouvance que de l’opposition. A l’analyse, il se dégage que toutes ces interventions à divers degrés, ne renforcent pas l’unité et la cohésion nationales mais bien au contraire. Et même si la politique reste un jeu d’intérêt qui oblige à ne rien concéder à son adversaire, on ne doit pas perdre de vue que l’intérêt du peuple doit rester le seul leitmotiv dans l’action publique des acteurs politiques. Malheureusement, cela n’a pas toujours inspiré les divers acteurs de la scène politique béninoise. Des invectives aux insultes en passant par des propos clivants, les Béninoises et Béninois ont connu toutes sortes de discours en 2024. Toutes choses qui ne favorisent pas le vivre ensemble et l’acceptation dans la différence. Et à l’orée de 2025 qui se révèle être une année préélectorale, plus d’un souhaitent que les tons soient plus conciliants afin de rassurer le peuple souvent perdu dans les interventions qui en rien, ne participent pas au renforcement de la paix, de l’unité nationale et du vivre ensemble. La Rédaction
Carnet noir : La journaliste Albertine Sossafey n’est plus
C’est une mauvaise nouvelle pour le monde médiatique béninois en cette fin d’année. L’éminente journaliste animatrice radio Albertine Sossafey a rejoint les ancêtres. Son décès est survenu le samedi 28 décembre 2024. Particulièrement appréciée pour ses émissions animées en langue nationale »Lokpa », Albertine Sossafey a cumulé autant d’années de carrière dans la presse béninoise. Dans son parcours, elle a été une journaliste animatrice très emblématique à la Radio Solidarité FM de Djougou. En ces moments douleur et de deuil, toute la rédaction de Prime News Monde présente ses condoléances à la famille éplorée. Ce décès allonge la liste de professionnels des médias trépassés en 2024; une année très éprouvante pour la presse béninoise. La Rédaction
Scandale après le match Libye vs Bénin : La CAF sort enfin du silence
Un mois après les évènements survenus lors de la rencontre comptant pour la sixième et dernière journée des éliminatoires de la CAN Maroc 2025 qui opposait les Chevaliers de la Méditerranée de la Libye aux Guépards du Bénin, la Confédération Africaine de Football s’est enfin prononcé ce dimanche 29 décembre 2024. »Le jury disciplinaire de la CAF a reconnu la Fédération Libyenne de Football coupable de violation des articles 82 et 151 du code disciplinaire de la CAF ». C’est ce qu’on peut lire sur le site officiel de l’institution de gouvernance du africain. Ceci, pour le mauvais comportement de ses supporters et officiels vis-à-vis de la sélection béninoise, pendant et après le match de la dernière journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations CAN TotalEnergies Maroc 2025. En conséquence, à ces incidents survenus le 18 novembre 2024 à Benghazi, la Libye est condamnée »à jouer ses deux prochains matchs officiels à huis clos ». Elle a également été condamnée à verser une amende de 50 000 USD. Il urge de préciser que lors de cette course pour Maroc 2025, la Libye avait déjà été sanctionnée par la CAF, dans un dossier où elle avait fait subir à la sélection nigériane, des traitements du genre. Judicaël DAVO
Corée du Nord : Le divorce, acte désormais réprimé et sévèrement puni par la loi
Le régime du Président Coréen Kim Jong-Un a mis en place de nouvelles mesures interdisant le divorce sur tout le territoire du pays. Les couples mariés qui enfreignent cette disposition sont condamnés à dix mois de travaux forcés. En Corée du Nord, le divorce n’est plus un acte de » Je fais ce que je veux ». Il est désormais sévèrement puni par la loi et les responsables et acteurs peuvent risquer jusqu’à cent quatre vingt (180) jours de travaux forcés. En effet, les bouleversements provoqués par l’arrivée de la pandémie de COVID 19 en 2020 ont favorisé la hausse des cas de divorce en Corée du Nord. Bien que cela soit formellement interdit dans la société, le phénomène n’a cessé de prendre de l’ampleur. C’est ainsi que le régime en place a jugé bon de prendre le taureau par les cornes. Désormais, pour officialiser un divorce en Corée du Nord, non seulement le consentement des deux époux est obligatoire, mais aussi celui du gouvernement compte. Et tout convenant s’expose à la rigeur de la loi. Judicaël DAVO
Vodun Days 2025 : De grandes innovations attendues
Dans le cadre des préparatifs de l’édition 2025 du plus grand événement qui célèbre la diversité culturelle et l’héritage spirituel du Bénin rebaptisé Vodun Days, le ministre chargé du Tourisme, de la Culture et des Arts a présenté aux hommes des médias les grands axes du déroulement de l’événement. C’était à travers une conférence de presse tenue le lundi 23 décembre 2024. Le ministre Jean Michel Abinbola a dévoilé en conférence de presse, les grandes lignes de l’édition 2025 des Vodun Days. » Ce sera une occasion unique de rendre hommage à notre patrimoine, tout en promouvant le tourisme et la culture béninoise à l’échelle mondiale », a-t-il martelé. Avec les nouvelles initiatives qui s’annoncent pour cette édition, ce sera carrément une nouvelle occasion pour le Bénin de se révéler au monde entier d’une autre manière. »Les délégations des Îles, de Haïti et du Brésil seront également présentes » a précisé le ministre. A en croire le comité d’organisation, le but principal des Vodun Days 2025 est de renforcer la dynamique d’appropriation du patrimoine culturel par les Béninois, tout en stimulant le secteur du tourisme au Bénin. Considéré comme un moment de célébration de la culture béninoise et un appel à la préservation et à la transmission de cet héritage unique, cette édition est concoctée avec des programmes de festivités notamment des conférences, des spectacles de tout genre et des expositions sur le Vodun. Il faut rappeler que l’événement sera agrémenté par des concerts qui seront donnés par des artistes béninois et étrangers à la plage de Ouidah les 9 et 10 janvier 2025. La Rédaction
Décès de Praouda: Le Ministre conseiller à la culture Ayibatin Jonas Hantan très touché
La disparition tragique de l’artiste Praouda de son vrai nom Eric Romain Hindédji ce 26 décembre 2024, continue de faire enregistrer des réactions. Après la vague d’expressions d’amertume dans le monde musical, des officiels laissent lire par divers canaux leur état d’âme très affecté par ce départ prématuré. Admirateur par nature des œuvres d’esprit et très proche de la jeunesse notamment celle du monde musical, le tout nouveau ministre conseiller à la culture, aux arts et aux sports n’a pas tardé à réagir au décès de l’artiste musicien Praouda. Ayant appris la triste nouvelle, Ayibatin Jonas Hantan a, via sa page Facebook, rendu hommage au chanteur dont il souligne le talent exceptionnel en relevant la grande perte que ce décès constitue pour la musique béninoise. « C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de l’artiste Eric Romain HINDEDJI alias PRAOUDA. Sa culture et son attachement à l’AMOUR à travers son tube « A tin wè a do mian » a fait de cet artiste béninois une référence de la musique urbaine populaire», laisse lire le ministre conseiller. Soulignant l’influence de Praouda sur la musique urbaine populaire de ces dernières années au Bénin à travers ses différents titres, Ayibatin Jonas Hantan rappelle l’affection et l’attachement de la jeunesse béninoise à son talent. Et comme en de pareilles circonstances, le ministre conseiller a eu une pensée pour la famille du disparu. « Mes pensées vont particulièrement à sa famille, à ses proches et à toute la communauté des artistes musiciens de notre pays en ces moments difficiles », écrit-il. Pour rappel, Praouda victime d’une crise d’AVC le 23 décembre 2024, était admis à l’hôpital de Mènontin avant d’être transféré au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou où il a rendu l’âme alors qu’il devait se produire sur un concert ce 27 décembre 2024 à Dogbo dans le Couffo pour la promotion de son nouveau titre « Dadjè ». La Rédaction
Minibus Tokpa-Tokpa: Un mal de circulation ; une nécessité de transport
Sortes de compagnies non formelles, les minibus de transport commun plus connus sous l’appellation 《 Tokpa-Tokpa 》 sont aujourd’hui au rang des moyens de déplacement collectifs, les plus prisés. Cependant, ils restent un problème de circulation car à la base de beaucoup d’incidents et chocs de la route. Et il y a lieu de trouver des voies et moyens de concilier les deux bouts afin d’épargner les usagers de la route et de cette solution de transport, des inconvénients des minibus Tokpa-Tokpa; ces véhicules servant de pont entre les villes périphériques de Cotonou et le marché Dantokpa. Souvent impliqués dans plusieurs cas d’accidents de la circulation, les minibus Tokpa-Tokpa sont perçus de la grande majorité des et citoyens en l’occurrence des usagers de la route comme un problème de circulation. Et ceci, en raison des comportements et manières en grande partie imprudents. Souvent sollicités à la sauvette et sans parc automobile, les conducteurs sinon leurs apprentis n’essaient pas de faire attention aux mouvements circulatoires derrière eux avant de marquer des arrêts instantanés ; ce qui occasionne du coup, des entrechocs et collisions d’autres véhicules. L’autre attitude déplorée chez les exploitants des Tokpa-Tokpa, c’est le langage souvent ordurier en direction de citoyens et citoyennes. En effet, c’est sans sourciller que ceux-ci lancent des insultes à la figure de leurs clients pour des questions de monnaies, de reliquats ou encore de mésentente sur le taux de transport. Avec les motocyclistes et automobilistes, c’est souvent pour des questions de non-respect du code de la route. Des faits qui amènent à interpeller les autorités du sous-secteur des transports terrestres à se pencher sur l’organisation de ces acteurs du transport urbain pour faire éviter les dérapages et déviances relevés. Toutes choses qui n’enlèvent pas à ce moyen, son caractère nécessaire ou tout au moins utile pour les usagers. On parle du flux important de passagers qui le pratiquent. A ce jour et sans risque de se trompe même s’il n’y a pas encore de statistiques officielles, les minibus Tokpa-Tokpa se révèlent être la 《 compagnie 》 la plus pratiquée et la plus sollicitée. Les étudiants et les femmes constituent le gros lot de leur clientèle. Pratiques et instantanés, ils présentent l’avantage de ne pas faire attendre le client en lui faisant perdre beaucoup de temps. Selon des observateurs, les minibus Tokpa-Tokpa de par leurs offres jugées plus accessibles et supportables pour la bourse moyenne, auraient à la base de l’échec de plusieurs initiatives de transport urbain de la part de particuliers ou d’entités étatiques. C’est dire que cela reste tout à la fois un problème de circulation qu’une nécessité de transport qu’il importe qu’on y réfléchisse pour y apporter des améliorations. La Rédaction
Décès de Praouda: L’artiste s’éteint avant son concert du 27 décembre 2024
De son vrai nom Eric Romain Hindédji, l’artiste Praouda est passé de vie à trépas au petit matin de ce 26 décembre 2024 alors qu’il était annoncé en concert pour ce dernier vendredi de l’année 2024. Selon les recoupements ça et là faits, l’auteur du titre culte « Atin wè ado mia » serait décédé des suites d’un malaise survenu à son domicile à Tori depuis le 23 décembre 2024. Conduit à l’hôpital de Mênontin puis au Centre National Hospitalier Universitaire-Hubert Koutoukou Maga, il est resté des jours durant, dans un état critique avant de rendre l’âme. Une disparition qui plonge des milliers de mélomanes du chanteur dans l’émoi et la désolation.Praouda selon des informations, devait animer un concert de fin d’année ce 27 décembre 2024 à Dogbo dans le département du Couffo. Un rendez-vous auquel il ne sera plus jamais. C’est dire que l’artiste et les organisateurs de l’événement ont proposé mais la grande faucheuse en a décidé autrement. Désormais, il n’y aura plus que ses compositions qui le feront vivre dans la mémoire de ses admirateurs.Praouda, également connu sous le nom de Yayo, était l’un des artistes les plus appréciés du Bénin. Il s’est rendu populaire avec son titre « Ati wè ado mia ». Sa musique, faite d’influences traditionnelles et modernes, a marqué la scène musicale béninoise. Des appels à l’aide avaient été lancés pour lui venir en aide durant sa maladie, témoignant de l’affection et du respect que lui vouait le public, laissent savoir des sources. La Rédaction
Afrique de l’Ouest: les pays de l’AES refusent le «concubinage forcé» avec leurs ex-compagnons de la CEDEAO
Un peu plus de d’une semaine seulement après la tenue du sommet de la CEDEAO et de la décision des pays membres d’échelonner sur 6 mois encore le processus de retrait définitif du Mali, du Burkina-Faso et du Niger de l’organisation sous-régionale, les 3 pays concernés ont réagi. Comme dans une réponse du berger à la bergère, les 3 pays du Sahel qui avaient annoncé leur retrait de la CEDEAO, n’ont pas tardé à réagir au dernier épisode du dossier. Alors que leurs anciens compagnons de l’organisation ouest-africaine souhaitaient un prolongement du processus et ce, à la faveur de leur dernier sommet tenu à Abuja au Nigéria, les pays de l’Alliance des Etats du Sahel ne l’entendent pas de cette oreille. Et ceci, ils l’ont fait savoir par la voix d’un officiel malien dans un communiqué lu à la télévision. Contrairement à la CEDEAO qui souhaite jouer les prolongations, l’AES veut un retrait « ic et nunc ». Pour les dirigeants des pays de la CEDEAO, ce délai permettrait de voir si leurs voisins sahéliens pourraient revenir sur leur décision et retourner à la «maison» ou de gérer les détails liés à cette « séparation » pour ne pas affecter les différents peuples dans leur vivre ensemble et dans leur collaboration. Des arguments à valeur de paravents pour les autorités militaires à la tête du Mali, du Burkina-Faso et du Niger. A leur entendement, cette rallonge de temps demandée permettrait de mettre en marche des plans de déstabilisation de leurs pays. C’est dire que le « retrait négocié et échelonné » que souhaite visiblement la CEDEAO est loin d’être du goût de l’AES. La Rédaction