Le Mouvement ensemble France (Mef) fait des questions des droits de l’homme au sein de l’Union européenne (UE), l’une de ses priorités majeures. Fidèle donc à ses engagements et à sa vision, il s’investit pour le respect scrupuleux de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Pour plus d’efficacité dans sa lutte, il associe à son combat les institutions de la principauté d’Andorre monarchie en Europe et le royaume du Sanwi, deux structures avec qui il partage la même vision. Selon Jean-Damien de Sinzogan, père fondateur du Mef, l’objectif est de défendre, de veiller et même de faire des plaidoyers en faveur de la mise en application, sans distinction de sexe, de race, de langue, d’appartenance religieuse des droits de l’homme dans l’Union européenne. L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (Cedh) dont il est question stipule que toute personne à droit au respect « de sa vie privée, familiale, de son domicile et de sa correspondance » Ce droit étant garanti par la Cedh protège les individus contre les ingérences arbitraires de l’Etat et établit des conditions strictes pour toute restriction légitime de ces droits. Il s’agit alors d’un grand champ d’application et d’une protection étendue. Très attaché aux droits inaliénables des Européens, Mef, mis en place sous le lead éclairé de Jean-Damien de Sinzogan, œuvre à l’épanouissement des citoyens au sein de l’espace UE. Dans cette dynamique, le Mouvement ensemble France exige non seulement le droit de cuissage du royaume de France et de Navarre, le droit de cuissage du royaume du Sanwi, mais aussi, le droit de bouteille du royaume de France et de Navarre et le droit de bouteille du royaume du Sanwi. Il suggère également que la rémunération du travail soit conforme au travail et à la création en euro €. De plus, le Mef réclame la rémunération des grands de France et des grands à l’international ainsi que leur vie privée et familiale. Basé en Europe, le Mef de Jean-Damien de Sinzogan travaille en étroite collaboration avec plusieurs autres personnalités européennes et têtes couronnées telles que Eva Klein, économiste, Sa Majesté Sarah, reine consort du Sanwi, Sa Majesté Damien roi du Sanwi qui apportent leur précieuse contribution aux actions sociales et de développement dudit mouvement. Le siège du Mouvement ensemble France est à l’adresse 162 rue Perronet 92200 Neuilly-sur-Seine France Union-Européenne Bâtiment A. pour sa visibilité et son rayonnement à l’international, il dispose aussi d’un site internet à consulter au www.reinodesanwi.blogspot.com. Jean-Damien de Sinzogan fondateur du Mouvement Ensemble France met à disposition de tous, le numéro de téléphone suivant 0617937828, afin d’entrer directement en contact avec les responsables de l’institution. La Rédaction
Laboratoire inter-régional Féministe, paix et sécurité : Cotonou, le point d’ancrage des plaidoyers
Depuis des années, les Nations unies ont mis en place des initiatives visant à protéger les filles et les femmes. Force est de constater que ces résolutions sont restées sans effet réel sur la vie des cibles. C’est pour corriger le tir que l’atelier de Cotonou s’est tenu du 30 juin au 2 juillet 2025. « Les agendas n’ont pas comblé les attentes parce que très peu vulgarisés. C’est pourquoi il faut faire le plaidoyer pour une Afrique où les droits sont garantis pour tous et toutes », a déclaré Fatim DIALLO, responsable de programme à Equipop. Trois jours durant, les participants venus de divers horizons ont mûri les réflexions sur les mécanismes à mettre en place pour que toutes les partie prenantes s’impliquent davantage dans la défense des droits des filles et des femmes en Afrique. A l’issue des travaux, un cocktail dînatoire a été organisé pour rendre publiques les thématiques à développer dans chaque pays. Il s’agit de: plaidoyer pour avoir un documentaire afin de donner l’espoir aux victimes des violences basées sur le genre, agir ensemble pour la paix. C’est une caravane pour sensibiliser sur les violences basées sur le genre et enfin collecter des fonds devant servir à la prise en charge des victimes des violences basées sur le genre. Des institutions telles que le Pnud, le Fnuap et l’association des femmes avocates du Bénin ont pris la parole tour à tour pour non seulement féliciter les initiateurs mais aussi apporter des idées en vue de l’amélioration des différents concepts. Notons que le projet prend fin en décembre 2026. Parfait Folly
Cameroun : le régime de Paul Biya s’effrite de l’intérieur, un « vieux système » à l’agonie
À l’approche de l’élection présidentielle d’octobre 2025 au Cameroun, le régime de Paul Biya, au pouvoir depuis 42 ans, montre des signes d’effritement criants. Les récentes défections de deux figures historiques, Bello Bouba Maïgari et Issa Tchiroma Bakary, jettent une lumière crue sur un système à bout de souffle, incapable de renouveler son offre politique. Ces départs, combinés à une opposition galvanisée, signalent une crise de légitimité sans précédent pour le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC). Bello Bouba Maïgari, ancien Premier ministre et président de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), a rompu une alliance de 28 ans avec Biya, annonçant sa candidature le 28 juin 2025. Quelques jours plus tôt, Issa Tchiroma Bakary, ex-ministre et leader du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), démissionnait du gouvernement pour se présenter également. Ces deux figures du Grand Nord, région clé représentant environ 40 % de l’électorat, incarnent une fronde contre un régime qu’ils jugent désormais incapable de répondre aux aspirations populaires. Tchiroma, dans une déclaration cinglante, a dénoncé un « vieux système » à l’agonie, tandis que Maïgari répond à une base militante lassée de la « mal-gouvernance » et de la « corruption ». Ces défections révèlent un régime qui s’effondre de l’intérieur. Paul Biya, âgé de 92 ans, reste silencieux sur sa candidature, alimentant les spéculations sur sa santé et sa capacité à gouverner. L’absence de conseil des ministres depuis 14 ans, soulignée par Tchiroma, illustre un pouvoir déconnecté, maintenu par une élite opportuniste plutôt que par une vision. Pendant ce temps, l’opposition, portée par des figures comme Maurice Kamto (MRC) et Joshua Osih (SDF), se structure, avec des discussions en cours pour une coalition anti-Biya. Le système Biya, bâti sur des alliances clientélistes et une mainmise sur le Grand Nord, s’effrite sous le poids de ses propres contradictions. Les défections de Maïgari et Tchiroma ne sont pas de simples manœuvres tactiques : elles traduisent un rejet d’un régime incapable de se réinventer face aux crises – insécurité, pauvreté, tensions sociales. L’élan de l’opposition, amplifié par une jeunesse désabusée et active sur les réseaux sociaux, pourrait transformer cette élection en un tournant historique. Biya, en cultivant le suspense, semble jouer la montre, mais ce silence ne fait qu’accélérer l’érosion de son emprise.
Audit du fichier électoral: polémique autour du recrutement des experts
Alors que les autorités ont décidé d’un audit du fichier électoral à l’approche des élections générales de 2026 au Bénin, une controverse éclate autour du recrutement des experts internationaux chargés d’accomplir la tâche. Selon Michel Alokpo, rapporteur de la commission de recrutement des cadres techniques du Comité de pilotage (Copil), le processus de recrutement est entaché de favoritisme et de manque de transparence. Il met en cause deux figures clés : Kassimou Chabi, membre du parti de l’opposition Les Démocrates, et Jean-Baptiste Elias, président du Copil. Invité sur Esae Tv le mercredi 2 juillet 2025, Michel Alokpo affirme qu’une « short-list » de quatre noms, établie avant l’ouverture officielle des candidatures, correspond exactement à la liste finale des experts retenus. Il accuse Chabi et Elias d’avoir eu accès aux Curriculum vitae (Cv) des candidats trois mois avant la procédure, suggérant un arrangement préalable pour favoriser des proches. « Ils ont monté un schéma pour recruter des amis », a-t-il déclaré, tout en précisant qu’il ne remet pas en cause les compétences des experts sélectionnés, mais la régularité du processus. Le pasteur, mandaté par le cadre des confessions religieuses, souligne que les règles exigent que les Cv soient soumis sous pli fermé et ouverts en séance officielle par le spécialiste des marchés publics. Or, selon lui, cette procédure a été violée. Michel Alokpo dit conserver une copie de la short-list comme preuve et avoir confronté les accusés, qui auraient tenté de récupérer ce document. Ni Chabi ni Elias n’ont réagi à ces accusations pour l’instant. Alors que les experts doivent entamer leur mission prochainement, cette polémique jette une ombre sur l’audit du fichier électoral, essentiel pour la crédibilité des scrutins de 2026. Il faut noter que Michel Alokpo ne semble pas mettre en cause la compétence des experts, mais plutôt la procédure de recrutement. « Je n’ai aucun doute. Ils ont travaillé, ils ont réalisé des audits dans plusieurs pays. Je n’ai aucun doute quant à leurs compétences. Mais j’ai des doutes sur la procédure qui a conduit à la sélection de ces quatre experts », soutient-il.M.D
Réformes législatives au Bénin : Orden Alladatin répond aux préoccupations des jeunes Béninois de la Diaspora
Lors d’une conférence-débat en ligne organisée, le samedi 28 juin 2925 par le Réseau des jeunes béninois de la diaspora (Rjbd), le député Orden Alladatin s’est livré à un large tour d’horizon des réformes entreprises au Bénin sous le leadership du président, Patrice Talon. Une intervention qui éclaire autant qu’elle suscite le débat. Une réforme systémique assumée Pour l’Honorable Orden Alladatin, les réformes engagées depuis 2016 s’inscrivent dans une logique de rupture avec un système politique jugé trop éclaté et inefficace. Il cite notamment la rationalisation du système partisan passage de près de 300 partis à une quinzaine comme une mesure de salubrité démocratique. Le nouveau code électoral, la réforme de la charte des partis politiques, le parrainage pour les élections présidentielles ou encore le financement public des partis, sont autant de leviers présentés comme des outils de stabilisation du jeu politique. Une production législative sans précédent Autre point souligné : l’intensité de l’activité législative. Depuis l’arrivée de Patrice Talon au pouvoir, plus de 200 lois ordinaires ont été adoptées. L’Honorable insiste sur la participation active des différentes législatures, évoquant un « consensus républicain » autour de la refondation. Pourtant, certains analystes y voient aussi une concentration du pouvoir exécutif et une marginalisation des voix dissidentes.Une vision technocratique des réformes sociales et économiquesL’éducation, la santé et l’économie sont également au cœur des réformes évoquées. Orientation professionnelle des jeunes, restructuration du secteur pharmaceutique, ou encore ajustements macroéconomiques pour faire face aux crises exogènes (Covid-19, guerre en Ukraine, fermeture des frontières nigérianes) . Une réforme du pluralisme ? Interpellé sur le caractère peu inclusif du code électoral, Orden Alladatin, le président de la commission des lois, a rejeté toute volonté d’exclusion, arguant que seuls les partis ayant une véritable envergure nationale pourront désormais jouer un rôle central. Une réponse qui, si elle souligne un objectif d’efficacité, continue d’alimenter les soupçons d’un verrouillage progressif de l’espace politique.Engagement citoyen et vigilance démocratiqueL’échange s’est clôturé par un appel à la diaspora : participer activement aux débats nationaux, s’informer et contribuer, à leur manière, à la modernisation du pays. « La Diaspora s’interroge » « La Diaspora s’interroge », est une série de conférences en ligne bimensuelle initiée par le Réseau des jeunes béninois de la diaspora (Rjbd). Cette initiative a pour ambition de créer un espace d’interaction directe entre la diaspora et les personnalités publiques béninoises afin de renforcer la transparence et la redevabilité des figures publiques face aux préoccupations citoyennes. Elle vise également à impliquer davantage la diaspora dans le débat public et la gouvernance nationale.La rédaction
Traitements phytosanitaires: les prestations à titre onéreux des services techniques publics interdits
Au Bénin, les services techniques publics sont désormais interdits d’offrir des prestations phytosanitaires à titre onéreux. Ainsi en a décidé le conseil des ministres en sa séance du mercredi 02 juillet 2025. Le gouvernement tape du poing sur la table ! Les autorités ont interdit aux services techniques publics d’offrir des prestations phytosanitaires à titre onéreux. La décision intervient après le constat selon lequel certains services techniques de l’Etat, à travers nombre de leurs agents, exécutent des prestations au mépris de ces textes en lieu et place des opérateurs agréés, rapporte le gouvernement à travers le conseil des ministres. En application des textes réglementaires, les prestations phytosanitaires à titre onéreux, par une entreprise ou un organisme prestataire de service, ne peuvent être effectuées que par des titulaires d’un agrément professionnel délivré par le ministre chargé de l’agriculture, fait savoir l’Exécutif. «Ces agents saisissent l’occasion des activités de contrôle, d’inspection et de certification phytosanitaire des végétaux, produits végétaux et articles réglementés à l’importation et à l’exportation relevant du domaine régalien de l’Etat et du ressort des services, pour parvenir à leurs fins», regrette le gouvernement. Ils procèdent ainsi, fait-il savoir, à des activités parallèles de prestations de désinsectisation, de dératisation, de démoustication, de fumigation, de désherbage chimique, de gestion des nuisibles de cultures et de stocks notamment. Les autorités jugent qu’il n’est pas concevable que ces déviances se poursuivent. Elles rappellent que ces pratiques citées précédemment «sont formellement prohibées ». Des sanctions sont annoncées contre tout contrevenant, a précisé le relevé du conseil des ministres.C.Z
Organisation de la chefferie traditionnelle au Bénin: le royaume de Kilir s’imprègne du contenu de la loi
Dans le cadre de sa tournée nationale de vulgarisation de la loi n°2025-09 du 03 avril 2025 portant statut de la chefferie traditionnelle au Bénin, le ministre conseiller au tourisme, à la culture, aux arts et aux sports, Ayibatin Jonas Hantan, s’est entretenu avec les têtes couronnées, ministres, princes et princesses de la cour royale de Djougou. Après Nikki, Kika, Shabè, Igbo Idaatcha et Kouandé, le ministre conseiller au tourisme, à la culture, aux arts et aux sports, Ayibatin Jonas Hantan, a mis le cap sur Djougou où un accueil digne de son rang lui a été réservé et sa délégation. Cette étape marquée par une adhésion forte et unanime des dignitaires de Djougou à cette loi historique a connu la présence remarquable du premier adjoint au maire de la Commune de Djigou, Djibril Amadou, du préfet de la Donga, Jacques Rolland Amadou, des ministres, de plusieurs notables et chefs traditionnels venus de tous les territoires du royaume de Djougou. Dans son mot de bienvenu à l’adresse de la délégation ministérielle, sa Majesté Kpetoni Kodak VI, roi de Djougou, a exprimé, avec émotion et reconnaissance la satisfaction d’une communauté longtemps reléguée au second plan. «Monsieur le ministre, je vous dis merci, car auparavant, même un simple délégué était reconnu, mais pas le roi. Grâce à ce geste, nous sommes désormais respectés et considérés à notre juste valeur. C’est un pas très important» a s’est réjoui le souverain. A sa suite, le premier adjoint au maire et Jacques Rolland Amadou, préfet de Djougou ont tour à tour souligné l’importance de cette disposition qui, selon eux, permet de redorer à notre culture son blason d’antan et de mettre fin à certains dérives qui jetaient de l’opprobre sur nos traditions et faisaient douter leur efficacité. « Cette loi offre une forte représentativité et une légitimité aux dignitaires. Elle dote notre pays d’un cadre juridique solide pour organiser la chefferie traditionnelle» a souligné l’autorité préfectorale. Dans une démarche pédagogique, Ayibatin Jonas Hantan, a exposé de fond en comble ladite loi à ses invités qui n’avaient pas une connaissance éclairée de son contenu. A travers ses échanges directs avec les autorités traditionnelles, il a indiqué qu’elle constitue bien plus qu’un simple texte juridique. A en croire ses propos, cette loi est un pacte républicain avec les mémoires, les symboles et les acteurs de la gouvernance. Elle représente la solution tant attendue et vise à renforcer la reconnaissance officielle des rois et chefs traditionnels dans la gouvernance de l’Etat. Elle définit leurs rôles et suscite leur implication dans les actions de développement local. Le vote et la promulgation de cette loi, a-t-il poursuivi, témoigne alors de la volonté du gouvernement de bâtir une gouvernance inclusive fondée sur les réalités socioculturelles de notre pays. En répondant aux diverses préoccupations soulevées par les uns et les autres, le ministre conseiller a réaffirmé l’ambition du chef de l’Etat à restaurer la confiance entre la République et les trônes traditionnels. Le royaume de Kilir, connu encore sous le nom du royaume de Djougou, faut-il le rappelé, est pris en compte à l’article 5 de la loi. Ainsi, il fait désormais partie du cercle des 16 royaumes officiellement reconnus par l’Etat béninois et doit alors jouir des privilèges définis à cet effet.Prisca Ahouassou
Coopération économique régionale: Cci-Bf renforce son encrage avec ses résidents au Bénin
La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (Cci-Bf), en collaboration avec le Consulat général du Burkina Faso près le Bénin (Cgb), a organisé, le samedi 28 juin 2025, à Parakou, une activité de réseautage et de découvertes d’opportunités au profit des entrepreneurs et promoteurs d’entreprises. L’événement a connu une forte présence des acteurs économiques de la diaspora burkinabè et des résidents des départements du Borgou-Alibori Faire connaître davantage ses missions, ses actions et ses attributions puis présenter les avantages qu’offre la Cci-Bf aux siens et les inciter à apporter leur contribution aux initiatives de développement en cours au Burkina, ainsi qu’à la lutte contre le terrorisme. Tel est le principal motif qui sous-tend cette rencontre initiée par la Chambre de commerce et d’industrie (Cci) du Burkina-Faso avec le soutien matériel et logistique du Consulat général du Burkina Faso près le Bénin. Elle a réuni, dans un hôtel de la cité des Kobourou, les acteurs économiques de la diaspora burkinabè et autres résidant dans les départements du Borgou-l’Alibori, pour leur faire découvrir la Cci-Bf et solliciter leur contribution à la dynamique en cours dans leur pays d’origine au plan économique et sécuritaire. Dans sa presentation, Yacine Diallo Nacoulma, représentante de la Cci-Bf au Bénin, a exposé l’architecture, la mission, les stratégies et les procédures mises en place par la Cci-Bf pour assister les acteurs économiques de la diaspora burkinabè au Bénin. A sa suite, Jean Yves Sawadogo, intérimaire du Consulat du Burkina près le Bénin, a rappelé que le Bénin accueille une grande communauté burkinabè qui exerce dans diverses activités économiques, participant ainsi au développement économique du Bénin et du Burkina. Il a par la suite invité les participants à voler au secours de leurs frères et sœurs qui croupissent sous le poids des destructions occasionnées par le terrorisme au pays des hommes intègres. Au nombre des initiatives de développement prises pour métamorphoser le Burkina Faso, il a cité, entre autre, l’actionnariat populaire, piloté par l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (Apec), et les initiatives présidentielles pour le développement, qui tournent autour de deux axes majeurs. Il s’agit de la construction d’infrastructures routières, l’aménagement et l’embellissement urbain, ainsi que la modernisation et l’accroissement de la capacité des infrastructures de santé de qualité. « Nous interpellons les Burkinabè de la diaspora à contribuer à ces différentes initiatives de développement en cours au Burkina Faso », a suggéré Jean Yves Sawadogo. Plusieurs autres communications ont meublé la recontre dont la présentation des services de Coris Bank. Animée par Abdel Kabir Ouorou, chef d’agence de Coris Bank Parakou, et son équipe, ainsi que celle d’Abdoul Aziz Traoré, chef du bureau des opérations et représentant du Conseil burkinabé des chargeurs (Cbc) au Bénin. À l’issue des différents exposés, les participants ont exprimé leur satisfaction et soulevé des inquiétudes et formulé des doléances qui ont été prises en compte. Judicael Davo
Forte prévalence des maladies en période de fraîcheur: les recommandations du Dr Arnold Quenum
La période de la fraîcheur est un moment par excellence de la prolifération des germes microbiens, vecteurs de la transmission des maladies infantiles. Chaque année, pendant les mois de juillet et août, le nombre d’enfants malades dans les centres de santé connaît une augmentation considérable. En pleine période de fraîcheur, Dr Arnold Quenum, médecin généraliste attire l’attention des parents sur les risques que courent les enfants puis les precautions à prendre pour les mettre à l’abri. En période de pluie et de fraîcheur, les enfants sont particulièrement susceptibles de contracter certaines maladies. Parmi les plus courantes, on retrouve le paludisme, les infections respiratoires aiguës, les maladies diarrhéiques et infectieuses. Ces maladies, explique Arnold Quenum, médecin généraliste, sont favorisées par les conditions climatiques telles que la stagnation de l’eau, l’humidité et la prolifération des moustiques. Le paludisme est la maladie la plus fréquente et la plus développée chez les enfants en cette période de pluie. Outre le paludisme, le spécialiste met l’accent sur les maladies infectieuses et diarrhéiques telles que le choléra, la diarrhée, les vomissements, la fièvre typhoïde. « Pour ce qui est du paludisme, il est transmis par les piqûres de moustiques, en raison de la prolifération des moustiques dans les eaux stagnantes. Les infections respiratoires aiguës telles que la grippe, la bronchiolite et la pneumonie sont fréquentes et souvent aggravées par le froid et l’humidité » dira Arnold Quenum. En ce qui concerne les maladies diarrhéiques, il précise que leur mode de contamination se fait par des bactéries ou des virus présents dans des aliments contaminés. Les mesures préventives à prendre Pour des mesures préventives, le spécialiste conseille de lutter contre les moustiques en éliminant les eaux stagnantes, en utilisant des moustiquaires imprégnées à longue durée d’action et des répulsifs. Le maintien d’une bonne hygiène alimentaire s’avère aussi indispensable. Se laver les mains régulièrement, s’assurer de la propreté des aliments et de l’eau. Une bonne alimentation est aussi recommandée pour lutter contre ses maladies. Il préconise plus la consommation des fruits et légumes riches en vitamine C. Ne pas aussi s’exposer inutilement à la pluie et au froid tout en adaptant les vêtements adéquats aux conditions météorologiques.Pendant cette période, les enfants de 0 à 5 ans sont les plus exposés. Il suggère donc aux parents d’opter pour le respect systématique du calendrier vaccinal de l’enfant, le déparasitage chaque 3 mois avec la supplémentation en fer. « En cas de doute ou de symptômes, il est important de consulter rapidement un professionnel de santé » conseille le spécialiste.Laure Lèkossa
Construction du centre d’excellence de football des filles à Lokossa: le président de la Fbf s’enquiert de l’évolution du chantier
Le Président de la Fédération béninoise de football (Fbf), a effectué, le mercredi 02 juillet 2025, une visite d’inspection du chantier de construction du centre d’excellence de football des jeunes filles de Lokossa. Accompagné, pour la circonstance, des membres du comité exécutif de la fédération, Mathurin de Chacus est allé constater de visu l’évolution des travaux. La bonne fin des travaux de construction du centre d’excellence de football des jeunes filles de Lokossa préoccupe le président de la Fédération béninoise de football (Fbf). Sa dernière visite du chantier s’inscrit dans cette logique. A la tête d’une délégation constituée des membres et cadres de la fédération, Maturin de Chacus a constaté une avancée notable des travaux. Lancés le 6 novembre 2024, ils sont exécutés à 34,56%, selon les estimations. « On constate qu’il y a eu d’amélioration par rapport à la dernière visite » a relevé Maturin de Chacus. Cependant, ce taux d’exécution n’a guère satisfait le chef de la délégation qui n’a pas hésité à faire des recommandations aux différentes entreprises adjudicataires en charge des travaux et au bureau de contrôle technique. Le président de la Fbf leur a demandé de renforcer les équipes sur le chantier afin que les travaux connaissent plus avancement significatif. Il a également attiré leur attention sur la qualité de l’ouvrage, le respect des normes et du planning. Car, selon lui, aucun retard dans l’exécution des cahiers de charge ne sera toléré. Le centre d’excellence de football des jeunes filles de Lokossa, se veut une structure moderne dédiée à la formation footballistique des jeunes talents. Il fait partie d’un réseau de centres d’excellence sportif au Bénin dont la vocation est d’assurer la formation des jeunes talents, le développement du football béninois et africain et leur insertion professionnelle. Il s’agit donc d’une infrastructure de qualité. Soutenue par la Fédération internationale de football associations (Fifa), elle est dotée d’un terrain de football aux normes et des installations annexes (hébergement restauration etc…) Judicaël Davo