Comme s’ils étaient dans un challenge pour éprouver le dispositif sécuritaire à l’échelle nationale, les individus mal intentionnés ne font que parler d’eux de la mauvaise manière en semant la terreur dans le rang des populations. Ces derniers temps et dans plusieurs localités du pays, des assassinats, meurtres et autres actes d’horreur, ont été enregistrés plongeant des communautés et des familles dans la tristesse de la perte d’un proche ou d’un parent. Les cas les plus récents restent les découvertes macabres dans les communes de Houéyogbé, Za-Kpota, Dogbo pour se limiter à ces trois zones. Dans l’un ou l’autre de ces endroits, les populations ont été dans la stupéfaction de ce qu’elles ont vu. Des corps découverts ou exhumés par les bourreaux, c’est le triste fait observé ces moments-ci. Une situation qui laisse perplexes les citoyens plongés dans la peur du lendemain. Ils craignent constamment pour leur sécurité car ne sachant plus de quoi l’instant suivant sera fait. Plus effrayante, la tragédie enregistrée à Dogbo précédée de l’enlèvement de la victime, un dirigeant d’église devant sa famille, laisse plus d’un pantois et installe dans une incertitude totale sur sa sécurité même dans sa propre maison.Et tous ces événements réunis font penser à un plan mis en branle par des sans foi ni loi pour déstabiliser le dispositif sécuritaire concocté par les autorités pour assurer la quiétude des populations. C’est connu que l’insécurité au taux zéro (0) n’existe pratiquement pas. Mais c’est très ahurrissant que des actes de l’ordre de ceux mentionnés plus haut soient de plus en plus enregistrés. Et sans remettre en cause les efforts sécuraires dans le pays, on souhaite que les autorités ayant à charge le secteur et la hiérarchie policière redoublent de stratégies pour mettre hors d’état de nuire ces individus qui érigent l’atrocité en trajectoire et qui éprouvent le dispositif mis en place pour assurer la sécurité des uns et des autres et de leurs biens et ainsi garantir leurs mouvements d’aller et de venir sans crainte. La moindre des libertés d’ailleurs. La Rédaction
Classes sportives au Bénin : les encadrants mieux outillés par le ministère des sports en collaboration avec la FBF
Démarré depuis le 25 novembre dernier, le deuxième module de la session de formation organisée par le Ministère des Sports en collaboration avec la Fédération béninoise de football (FBF) et la Direction technique nationale (DTN) s’est achevé ce vendredi 13 décembre 2024. <>; c’est la thématique qui a servi de tremplin pour ce deuxième module de formation réservé aux encadrants qui s’occupent des apprenants des classes sportives. En effet, ils sont au total 30 encadrants sélectionnés, à bénéficier de l’expertise des formateurs agréés par la CAF et ceci, en vue de l’obtention de la Licence D de la Confédération Africaine de Football (CAF). Pour le Directeur Technique National Adolphe Ogouyon, c’est un grand pas vers objectif qui mérite d’être salué. Il s’est particulièrement réjoui de la qualité de la formation donnée aux encadrants. Ces formations qui sont d’ailleurs conformes aux standards continentaux. Les bénéficiaires quant à eux, n’ont pas manqué d’exprimer leur gratitude vis-à-vis des autorités sportives béninoises. << Cette initiative reflète la volonté du gouvernement de faire rayonner le sport béninois à travers une formation qualitative>>, renchérit Macaire Zitti, le porte parole des encadrants sportifs. D’après Félicien Hounkanrin, le Directeur départemental des sports de l’Ouémé, l’objectif n’est pas seulement une simple volonté de formation. << Nous serons derrière eux pour que tout ce qu’ils ont appris ici soit appliqué et observé dès le lancement des compétitions l’année prochaine avec les enfants qu’ils encadrent>>, a-t-il fait savoir. Ainsi, faut-il rappeler, la dernière phase de ce programme est attendue du 26 au 28 décembre prochain, où les participants recevront leurs certifications professionnelles des mains des autorités. La formation des encadrants des classes sportives en vue de l’obtention de la licence D de la CAF au Bénin va dans la droite ligne de la détermination du gouvernement à construire un avenir prometteur pour le sport au Bénin, et positionner le pays comme un acteur incontournable du football en Afrique de l’ouest. Judicaël DAVO
Période de fin d’année et insécurité routière : ce que chaque Béninois doit savoir
Les périodes de fin d’année sont généralement synonymes de forte mobilité. De part et d’autre, chaque foyer s’active pour préparer et accueillir les fêtes dans les meilleures conditions. Invité sur l’émission Le Décryptage de Prime News TV Bénin le 10 décembre dernier, Josué Wawo a abordé la question de la sécurité routière pendant cette période festive. Il a également rappelé aux Béninoises et Béninois, les réflexes à avoir en tant qu’usagers de la route. Décembre, mois des fêtes, est également celui où la circulation dans les grandes villes s’intensifie. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation comme l’augmentation du nombre de véhicules, les déplacements fréquents, sans oublier que la conscience collective identifie le mois de décembre au mois où le taux des accidents de la circulation reste élevé. Et même si les statistiques peuvent parfois indiquer le contraire, la prudence doit être de mise en tout temps, que ce soit en décembre ou à tout autre moment de l’année. Cependant, puisqu’il s’agit de la période de fin d’année et que décembre est symboliquement lié à celle-ci, il est important de rappeler aux citoyens béninois les comportements à adopter sur la route, en particulier pendant cette période festive pour éviter des situations indésirables. C’est dans cette optique que Josué Wawo, chargé de l’éducation et des statistiques au Centre National de Sécurité Routière de Cotonou, a partagé ses recommandations. Les comportements à risque, principales causes des accidents de circulation Les comportements à risque en matière de circulation routière désignent toute attitude, action ou conduite d’un usager de la route qui augmente la probabilité d’un accident ou d’un incident sur la voie publique. Ces comportements mettent en danger la sécurité du conducteur, des passagers, ainsi que des autres usagers de la route, tels que les piétons, les cyclistes et les autres automobilistes. À cet effet, les excès de vitesse, les surcharges, aussi banals qu’ils puissent paraître, figurent parmi les comportements à risque à l’origine des accidents de circulation. De même, d’autres attitudes imprudentes, comme l’utilisation du téléphone portable au volant, le non-port du casque ou de la ceinture de sécurité, sont également des facteurs de risque importants.Selon les propos de l’expert Josué Wawo, les statistiques montrent que les comportements à risque connaissent un pic pendant les fêtes, même si cela ne fait pas de décembre le mois le plus meurtrier de l’année. « Pendant cette période, on constate une multiplication des infractions et des comportements à risque », souligne-t-il. Il ajoute que « Certains conducteurs obstruent la circulation en discutant au téléphone dans leur voiture, bloquant ainsi les véhicules derrière eux. D’autres perdent leur concentration parce qu’ils sont au téléphone. » Autant de mauvaises conduites liées à la méconnaissance du code de la route par bon nombre de citoyens, qu’ils soient au volant de véhicules à quatre, trois ou deux roues. Que faut-il faire ? Il n’est pas nécessaire de réinventer la roue selon l’expert. La sécurité routière en cette fin d’année repose avant tout sur l’application quotidienne de certaines attitudes, à la fois réfléchies et spontanées. Tout comme il est impossible de forcer un citoyen à adopter une conduite responsable, la sécurité de chacun sur la route dépend de la volonté collective. « Le téléphone réduit votre vigilance. C’est un objet de distraction. Même avec les kits mains libres, il reste déconseillé d’utiliser son téléphone en conduisant. Je recommande plutôt de s’arrêter et de prendre l’appel en toute sécurité », conseille-t-il. Il n’a pas manqué de rappeler l’importance de respecter les limitations de vitesse et de modérer la consommation d’alcool. « L’alcool multiplie tous les risques d’accident, c’est un poison. La manifestation de la joie ne se trouve pas dans le verre », conclut-il. Quoiqu’on en dise, contrairement à ce qui est ancré dans la conscience collective, les statistiques révèlent que décembre reste de loin le mois le plus meurtrier de l’année. La Rédaction
Tournoi Panafricain Fondation Amos Langanfin (TOPFAL): Six académies ouest-africaines en compétition pour une semaine à Za-Kpota
(Le Recruteur FIFA Mario Brito présent pour la détection des talents) Une des activités phares de la Fondation Amos Langanfin, le Tournoi Panafricain Fondation Amos Langanfin (TOPFAL) entre dans sa phase active dès ce lundi 16 décembre 2024 et ce pour cinq jours. Et dans ce cadre, le Recruteur FIFA et partenaire de la Fondation Amos LANGANFIN (FAL), Mario Brito est au Bénin depuis le vendredi 13 décembre dernier. Accueilli à sa descente d’avion par le Président Amos Langanfin, premier responsable de la Fondation du même nom, le Belge Mario Brito a foulé le sol béninois dans le cadre de la tenue du Tournoi Panafricain Fondation Amos Langanfin (TOPFAL); un tournoi dédié à la détection de talents à entretenir pour nourrir le football professionnel à l’échelle internationale. Et pour la circonstance, le technicien belge est appelé à garder un œil d’expert sur les jeunes des centres de formation qui se produiront sur les aires de jeu durant le tournoi. Ce faisant, il aidera à l’issue de ce regroupement dédié à l’avenir du football mondial, à identifier de jeunes pousses qui ont du potentiel dans les jambes et qui n’attendent que d’être techniquement accompagnées pour se révéler. Pour cette première édition, 6 académies seront au rendez-vous à savoir une académie nigériane et 5 béninoises. Et c’est la commune de Za-Kpota dans le département du Zou qui accueille ce tournoi. Intervenant dans d’autres domaines tels que le numérique, l’environnement et le développement de l’enfance, la Fondation Amos Langanfin s’investit tout particulièrement dans le sport notamment pour la promotion du football à la base. La Rédaction
Ministres conseillers au palais de la Marina : voici la tâche qui incombe aux occupants du poste
Au Bénin, le Chef de l’Etat, Patrice Talon a procédé à la nomination de nouveaux collaborateurs à la présidence de la république. La liste complète des ministres conseillers nouvellement désignés a été rendue publique ce mercredi 11 décembre 2024, au cours de la traditionnelle séance hebdomadaire de membres du gouvernement. Des figures et pas des moindres de la scène politique s’y trouvent. La validation du Décret N°2024-006 DU 09 Janvier 2024 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Collège des ministres conseillers à la Présidence de la république du Bénin a permis au Chef de l’État béninois de mettre en œuvre l’une de ses autres volontés. Il s’agit bien sûr de la création d’un Collège de ministres conseillers, une proposition qui vient d’être concrétisée. En effet, les douze (12) acteurs nommés au Palais de la Marina et qui seront d’ailleurs sous l’autorité du Chef de l’État auront pour mission principale, de »contribuer à la définition de la politique du Gouvernement », puis assurer le »suivi de la mise en œuvre du programme d’action et des initiatives du Gouvernement ». Pour rappel et particulièrement en référence à l’article 4 du décret cité ci-haut, le ministre conseiller est d’abord << un collaborateur du Président de la République. Il est nommé par décret du Président de la République, sur proposition des partis politiques membres de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale ou qui soutiennent l’action gouvernementale>>. A la lecture de l’article 5 du même décret, le Collège des ministres conseillers sera dirigé par un Coordonnateur désigné par le Président de la République. Il aura pour rôle de suivre la mise en œuvre des activités du Collège, participer aux réunions, aux séminaires et aux autres activités du Conseil des Ministres, au même titre que les membres du Cabinet du Président de la République. Par ailleurs, en ce qui concerne le fonctionnement du Collège des ministres conseillers, l’article 6 précise que les charges sont incluses de façon spécifique dans le budget de gestion de la Présidence de la République. Judicaël DAVO Liste des douze (12) Ministres conseillers Ministre conseiller aux Affaires économiques Monsieur Paulin AKPONA Ministre conseiller aux Enseignements maternel, primaire et secondaire Monsieur Paulin GBENOU Ministre conseiller à l’Enseignement technique et à la Formation professionnelle Monsieur Expédit Codjo HOUESSOU Ministre conseiller à l’Enseignement supérieur et à la Recherche scientifique Madame Sèdami MEDEGAN FAGLA Ministre conseiller aux Affaires sociales et au Travail Madame Mariam DJAOUGA SACCA Ministre conseiller à la Santé Madame Claudine Afiavi PRUDENCIO Ministre conseiller à la Défense et à la Sécurité Monsieur Rachidi GBADAMASSI Ministre conseiller aux infrastructures, à la Gouvernance locale et au Cadre de Vie Monsieur Jacques AYADJI Ministre conseiller aux services publics Monsieur Janvier YAHOUEDEOU Ministre conseiller à la Justice et aux Relations extérieures Monsieur Gilbert M. DEOU Ministre conseiller à l’Agriculture Monsieur Saka Kina BIO GUERA Ministre conseiller au Tourisme, à la Culture, aux arts et aux Sports Monsieur Ayibatin Jonas HANTAN
UEEAC : une association au service de la promotion de l’éducation au Bénin
Portée par un bureau dynamique présidé par Habib Tognonfofo, l’Union des Élèves et Étudiants de l’Arrondissement d’Azohouè-Cada (UEEAC) se veut un levier de transformation sociale et éducative pour les jeunes de cet arrondissement. La promotion de l’éducation, l’assistance aux enfants issus de familles défavorisées, et le développement ou l’éveil de la créativité et le leadership chez les plus jeunes, telles sont les missions que les membres de l’UEEAC se sont assignées. Journaliste: Bonjour monsieur, veuillez vous présenter à nos lecteurs et dîtes nous, qu’est-ce que l’UEEAC ? Habib Tognonfofo: Bonjour monsieur le journaliste. Je réponds au nom de Habib Tognonfofo, je suis le président de l’actuel bureau de l’UEEAC mandature 2025-2027. Alors, le sigle UEEAC veut dire tout simplement Union des Élèves et Étudiants de l’Arrondissement d’Azohouè-Cada. Au sein de votre association, quelle est la mission principale ainsi que les objectifs que vous poursuivez pour le bonheur des élèves et étudiants de votre arrondissement ? Merci beaucoup monsieur le journaliste pour cette question. Notre mission principale au sein de l’UEEAC, c’est de promouvoir l’éducation et d’assurer l’inclusion scolaire et l’insertion professionnelle de tous les enfants issus de l’arrondissement. Les objectifs du bureau actuel s’articulent autour de trois grands axes stratégiques qui se répartissent d’abord sur le plan éducatif, social puis extrascolaire. Au plan éducatif, notre objectif, c’est d’œuvrer pour l’amélioration des résultats scolaires des élèves de l’arrondissement. Au plan social, nous envisageons accompagner financièrement ou matériellement, les élèves issus de familles défavorisées (orphelins), une action que nous avons d’ailleurs démarré et nous en parlerons plus tard. Pour ce qui concerne le troisième volet des objets de l’Union, l’UEEAC a prévu mettre en œuvre des actions extrascolaires pouvant permettre de développer la créativité des plus jeunes. A travers notamment l’organisation des tournois de football interclasses, des jeux concours de génie en herbe et des formations dans divers domaines. Quels sont les projets récents ou à venir que vous souhaitez développer pour promouvoir l’excellence académique et le leadership chez les élèves de votre arrondissement ? Alors, en matière de projet, il y en a suffisamment et nous avons déjà entamé, je dirais. Parce qu’au début de cette rentrée scolaire 2024-2025, le bureau de l’UEEAC a déjà mené des actions allant dans ce sens. Nous aidons les enfants orphelins en leur offrant des kits scolaires en début d’année. Nous envisageons maintenant de prendre en charge les frais scolaires des enfants en difficultés. La belle preuve, le mercredi 25 septembre 2024, nous avons procédé à une remise de dons de kits scolaires à 18 élèves et écoliers issus de familles démunies au sein de notre arrondissement. Outre cela, au titre de cette même rentrée scolaire, l’UEEAC a fait inscrire à titre boursier trois (03) enfants de l’arrondissement, dont les parents n’avaient pas les moyens de les faire scolariser. Alors, en tant qu’association d’élèves et d’étudiants, quelles sont les difficultés que vous rencontrez notamment en termes de ressources, de mobilisation ou de soutien institutionnel ? Les difficultés que nous rencontrons sont énormes. Pour le moment, nous fonctionnons sur les aides extérieures et parfois sur des mobilisations au sein de l’Union. Nous n’avons pas de partenaires qui nous apportent de soutiens financiers ou matériels. Les élèves de l’arrondissement également sont confrontés à beaucoup de difficultés. Allant de moyens financiers à la logistique. D’autres sont obligés de parcourir des kilomètres avant de venir à l’école car le nombre de Collèges d’Enseignement Général dans le département est très limité. Alors monsieur Habib, nous allons conclure cet entretien, qu’avez-vous à dire à l’endroit des personnes de bonne foi et à l’endroit des autorités de votre arrondissement pour vous venir en aide dans l’accomplissement de vos projets ? Merci monsieur le journaliste. Je vais finir en lançant un appel à l’endroit de nos leaders de l’arrondissement d’Azohouè-cada, afin qu’ils nous aident à pousser plus loin les ambitions de l’Union. Également à l’endroit des leaders et membres de l’UEEAC de s’associer à la tâche commune, en apportant leur pierre à l’édifice afin que l’objectif soit atteint. Propos recueillis par : Judicaël DAVO// Prime News Monde
Soupçons de viol: Mbappé désormais libre de toute accusation.
Le parquet suédois a annoncé ce jeudi 12 décembre 2024, la fin de l’enquête pour viol visant Kylian Mbappé après son passage à Stockholm en Octobre dernier. L’annonce a été faite suite à une absence de preuves suffisantes contre le jeune attaquant français. En effet, les faits pour lesquels la justice enquêtait sur lui ont eu lieu le 10 octobre dans un hôtel de Stockholm, le Bank Hôtel, où Kylian Mbappé et son entourage logeaient, d’après les tabloïds suédois Aftonbladet et Expressen. Rappelons que ce dernier est sorti après une blessure le mardi dernier au cours de la rencontre ayant opposé le Réal Madrid à l’Atalanta Bergame. Un match qui s’est soldé sur un score de 3 buts à 2 en faveur du Real avec notamment un but de Kylian Mbappé. La Rédaction
Nomination des ministres conseillers : la constance de soutien à Talon de Janvier Yahouédéhou et de Jonas Hantan récompensée
(Des mines d’expériences à mettre au service de la rupture) Annoncée depuis un bon moment sans être traduite en actes, la mise en place du collège des ministres conseillers est chose effective depuis ce mercredi au détour de la séance hebdomadaire des membres du gouvernement. Au total, 12 personnalités du monde politique issues de différents partis mais appartenant tous à la famille présidentielle sont appelées à assumer cette fonction qui reste une première expérience au Bénin, du moins, à l’ère du renouveau démocratique. Parmi ces compétences appelées à faire profiter leurs expériences à la gouvernance sous la rupture, on note la présence de Janvier Yahouédéhou et de Jonas Hantan respectivement nommés, ministre conseiller aux affaires publiques et ministre conseiller au tourisme, à la culture, aux arts et aux sports. Des acteurs politiques très connus de la scène publique et qui ont par le passé, fait leurs expériences dans diverses fonctions. Parlant du tout nouveau ministre conseiller aux affaires publiques, il est connu au Bénin pour ses positions farouches contre la corruption et les faits de malversations. Du régime de feu Mathieu Kérékou à celui de Boni Yayi, cet acteur influent du Bloc Républicain, le deuxième plus grand parti du microcosme politique béninois, s’est toujours distingué pour ses avis tranchés sur tel ou tel sujet. A son nouveau poste de ministre conseiller aux affaires publiques, Janvier Yahouédéhou plusieurs fois élu député à l’Assemblée nationale, saura mettre son expérience tant sur le plan politique que professionnel, au service de la nation à travers la gouvernance en place. Nul doute que ce sera le cas. Pour Jonas Hantan nommé ministre conseiller au tourisme, à la culture, aux arts et aux sports; c’est une consécration que d’être appelé à une si prestigieuse charge aux côtés du Président de la République. Ce soutien constant du Chef de l’Etat et de l’ensemble de son gouvernement par ailleurs acteur très engagé pour l’ancrage de l’Union Progressiste le Renouveau qui a fait ses preuves dans les domaines de l’environnement et des énergies renouvelables, aura l’occasion de traduire dans les faits, toute la confiance placée en lui par le Chef de l’Etat qui tient à la concrétisation de ses ambitions en général et dans les secteurs du tourisme, de la culture, des arts et des sports tout particulièrement. A l’œuvre, reconnait-on l’artisan. Et à l’action, Janvier Yahouédéhou et Jonas Hantan confirmeront tout le bien que le Chef de l’Etat pense d’eux en les appelant pour servir le Bénin à ses côtés. La Rédaction
Gustave Dépo Sonon au Conseil Economique et Social: la fidélité et la loyauté à Patrice Talon payent toujours
Les membres de la prochaine mandature du Conseil Economique et Social sont désormais au grand complet. L’institution dans son format renové, a connu ce mercredi, la désignation et la nomination par le Chef de l’exécutif béninois et ce, au détour de la séance hebdomadaire du Conseil des ministres, de celles et ceux qui l’animeront pour le mandat à venir. Parmi les personnalités appelées à siéger dans ce collège d’acteurs de divers secteurs pour se pencher sur les questions d’ordre socio-économique du pays, figure Gustave Dépo Sonon. Ancien ministre d’Etat chargé des travaux publics et des transports sous le régime de Boni Yayi, cet acteur politique d’un calme et d’une sérenité légendaires a bénificié de la confiance du Président de la République dont il sera l’un des deux représentants au sein de l’institution et pour le compte du département du Zou. Acteur politique à fort impact dans la région d’Agonli et membre influent du Bloc Républicain, l’autre plus grand parti de la mouvance présidentielle, Gustave Dépo Sonon a toujours su trouver les mots justes pour expliquer et convaincre sur les options de développement du régime en place managé par Patrice Talon. Contrairement à beaucoup d’acteurs de la scène politique qui versent dans les insultes et le dénigrement dans les débats, lui pédagogiquement et méthodiquement fait comprendre avec arguments et exemples à l’appui, ce qui doit l’être. Dans ses nouvelles missions et notamment avec le statut de représentant du Chef de l’Etat, l’ancien ministre d’Etat saura faire les choses pour amener ses concitoyens à savoir que le Président de la République ne s’est aucunement trompé en portant son choix sur lui parmi la kyrielle de personnalités potentiellement aptes pour la charge. On voit à travers cette désignation, une récompense de la fidélité et de la loyauté de Gustave Dépo Sonon vis-à-vis du Chef de l’Etat et de l’ensemble de son gouvernemennt. La Rédaction
Affaire Baltasar : nouveau rébondissement dans le dossier
En détention depuis plusieurs mois suite à son arrestation, l’ex Directeur de L’agence d’investigations financières de la Guinée équatoriale serait soumis à des traitements inhumains. Arrêté pour des soupçons de détournement de fonds publics, puis ayant fait objet de moultes discussions liées à la publication de vidéos s€xtap le concernant sur les réseaux sociaux, Baltasar Ebang Egonga est à nouveau au cœur d’un scandale à l’origine de tensions politiques au sein du régime équato-guinéen. Depuis la prison, l’ex patron de l’Agence d’investigations financières aurait récemment subi des aggravations des conditions de détention. D’après les informations rapportées par Jeune Afrique, des instructions de durcissement des conditions de détention de Balthazar seraient orchestrées par le sieur Teodoro Nguema Obiang Mangue, celui-là qui est d’ailleurs le fils du Président de la Guinée équatoriale et en même temps le vice-président de la république. Selon la même source, Balthazar recevait régulièrement des visites d’hommes de main issus de hautes sphères du pouvoir. Des visites au cours desquelles il est souvent torturé et soumis à des punitions corporelles. Il faut notifier que parmi ses visiteurs, figure le superviseur de la sécurité présidentielle Jesus Edu Moto. Au vu de son état de santé qui devenait critique après ces traitements, il a été temporairement extrait de sa cellule afin de recevoir des soins médicaux. Pour le moment, la procédure de son dossier »soupçons de détournement de deniers publics » est toujours pendante devant la justice en attendant la poursuite des enquêtes. Judicaël DAVO