Depuis le 23 juin 2025, Madame Huguette BOKPÈ GNACADJA, Présidente de l’Institut National de la Femme (INF) du Bénin, participe à la 59ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève. Axée sur la promotion des droits des femmes, cette session a permis au Bénin de réaffirmer son engagement pour le leadership féminin et la lutte contre les violences basées sur le genre. Le 24 juin, lors d’une table ronde sur la violence sexiste en contexte de conflit, Madame BOKPÈ GNACADJA a présenté le modèle unique de l’INF, soulignant l’investissement du Bénin dans une société inclusive. Elle a également mis en avant une initiative de 2024 visant à valoriser le travail domestique des femmes, lors d’un Dialogue interactif sur les systèmes de santé. Le 25 juin, face au Rapporteur spécial sur la violence contre les femmes, elle a réaffirmé la priorité nationale portée par le Président Patrice Talon, via la réforme législative de 2021 protégeant les femmes. En marge, elle a contribué aux discussions sur la violence domestique et les mutilations génitales. À l’approche des 25 ans de la Résolution 1325, le Bénin consolide son rôle de leader pour les droits des femmes.
Le Mali instaure un couvre-feu nocturne dans deux régions après les dernières attaques terroristes
À la suite des attaques terroristes visant l’armée malienne, un couvre-feu nocturne a été instauré dans les régions de Kayes et Dioïla pour une durée initiale de 30 jours, du 1er au 30 juillet 2025, selon des communiqués officiels des autorités locales. Cette mesure, reconductible, vise à renforcer la sécurité dans ces zones touchées par une recrudescence des violences. L’exécutif de Kayes a précisé que le couvre-feu ne s’applique pas aux véhicules et engins des Forces de Défense et de Sécurité, ni aux ambulances, afin de garantir la continuité des opérations de sécurité et des services d’urgence. Cette décision intervient après une série d’opérations antiterroristes menées la veille, au cours desquelles plus de 80 terroristes ont été neutralisés dans plusieurs régions du pays, selon les autorités. Ce couvre-feu reflète la volonté des autorités maliennes de reprendre le contrôle face à la menace terroriste persistante. M.D.
Le Bénin intègre la Commission Internationale du Théâtre Francophone : une nouvelle ère pour les arts scéniques
Le Bénin a marqué un tournant majeur dans le rayonnement de son secteur culturel en rejoignant officiellement la Commission Internationale du Théâtre Francophone (CITF) en tant que membre associé. Cette adhésion, portée par l’engagement du gouvernement béninois, offre au pays une place de choix dans les décisions stratégiques de la CITF et ouvre des perspectives prometteuses pour les talents béninois. Du 1er au 7 juin 2025, Marseille a accueilli l’Assemblée Générale de la CITF, réunissant les pays et organismes membres. Le Bénin y était fièrement représenté par William CODJO, Directeur Général de l’Agence pour le Développement des Arts et de la Culture (ADAC), et Carlos Adékambi ZINSOU, Expert Artistique. Leur présence a témoigné de l’engagement du Bénin à promouvoir son théâtre francophone sur la scène internationale. Cette intégration à la CITF permettra aux artistes béninois de bénéficier d’un réseau élargi, de collaborations transnationales et de nouvelles opportunités de création et de diffusion. Le Bénin s’affirme ainsi comme un acteur clé du théâtre francophone, prêt à faire vibrer ses histoires et son patrimoine culturel à l’échelle mondiale.
Togo : la CEDEAO appelle à l’apaisement après les récentes manifestations
Face à la montée des tensions au Togo, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a adressé une lettre d’apaisement aux autorités togolaises ainsi qu’aux différents acteurs sociopolitiques du pays. Ce message intervient après plusieurs jours de manifestations marquées par des affrontements violents et des pertes humaines à Lomé et dans d’autres localités. Dans son communiqué, l’organisation sous-régionale se dit « préoccupée par la situation » et exhorte toutes les parties à faire preuve de retenue afin d’éviter une aggravation de la crise. La CEDEAO invite instamment les autorités à privilégier le dialogue et à engager un processus inclusif pour apaiser le climat politique et social. « Le recours à la violence ne saurait constituer une solution durable aux différends politiques », souligne le message, qui insiste sur l’importance d’un dialogue franc entre gouvernement, opposition, société civile et autres parties prenantes. Les manifestations, survenues du 26 au 28 juin, ont été déclenchées par l’adoption récente d’une réforme constitutionnelle controversée. Celle-ci introduit notamment un poste de président du Conseil des ministres, suscitant de vives critiques de la part de l’opposition qui y voit un stratagème de maintien au pouvoir du président Faure Gnassingbé. Malgré l’interdiction de manifester toujours en vigueur depuis 2022, des groupes de jeunes ont bravé les autorités pour exprimer leur mécontentement. La réponse des forces de l’ordre, jugée brutale par plusieurs organisations de défense des droits humains, a entraîné au moins sept morts selon des sources indépendantes, ainsi que de nombreux blessés et interpellations.La CEDEAO rappelle dans sa déclaration son engagement en faveur de la paix, de la démocratie et de l’État de droit dans la sous-région. Elle se dit disposée à accompagner le Togo dans toute initiative visant à restaurer un climat de confiance entre les citoyens et les institutions. Parfait FOLLY
Correction du Baccalauréat 2025: la première délibération pour le 9 juillet
La correction des épreuves du Baccalauréat a démarré, le 30 juin 2025, dans tous les centres. Au centre de Correction du Lycée technique de Bohicon (Lyteb), tout se déroule dans la sérénité. Les professeurs apprécient les copies des candidats avec rigueur, objectivité et suivant les grilles d’appréciation, a en croire, François Xavier Fifatin, superviseur général du centre. Après cette étape, plusieurs autres vont suivre dont la première délibération prévue pour le 9 juillet 2025. Encore une semaine et les candidats au Baccalauréat, session de juin 2025, connaîtront donc leurs résultats. Selon le calendrier dévoilé par le superviseur, au lendemain de la première délibération, les candidats déclarés admissibles seront convoqués à la composition des épreuves facultatives le 12 juillet 2025. Les épreuves d’éducation physique et sportive vont se dérouler les 14 et 15 juillet 2025. Quant aux épreuves orales, elles sont programmées pour les 18 et 19 juillet 2025. Dans l’agenda, la deuxième délibération sera faite le 19 juillet 2025. Elle sera suivie de la distribution des relevés de notes les 21 et 22 juillet 2025. Le Bénin a enregistré en 2025, 79.588 candidats au BAC dont 35.667 filles et 43 921 garçons. Ils sont répartis dans 140 centres sur le territoire national. La composition des épreuves écrites a lieu du lundi 16 au jeudi 19 juin 2025. François Xavier Fifatin a saisi l’occasion pour inviter les parents à accompagner leurs enfants jusqu’au bout du processus.C.Z
Audit du fichier électoral: quatre experts internationaux commis à la tâche
Les noms des experts internationaux chargés d’auditer le fichier électoral, en vue des élections générales de 2026 transparentes et apaisées sont connus, le dimanche 29 juin 2025. Sélectionnés par le Comité de pilotage (Copil), leur mission vise à renforcer la transparence du processus électoral, à l’échelle nationale. Le Comité de pilotage (Copil) chargé de superviser les préparatifs des élections générales de 2026 au Bénin a dévoilé, l’identité de quatre experts internationaux retenus pour auditer le fichier électoral. Cette étape marque une avancée majeure dans le processus de validation du fichier appelé à servir de base pour les prochains scrutins. Il s’agit de Ronsard Malonda Ngimbi, originaire de la République démocratique du Congo (Rdc). Il est spécialisé dans le droit électoral. La deuxième experte sur la liste a pour nom Karine Sahli Majira. Originaire de la France, elle est une experte en démographie-statistique. Le troisième retenu, Fabien Marie, également originaire de la France, aura à inspecter la biométrie, son domaine de prédilection. Le quatrième et le dernier expert, Pama Alfa, originaire du Togo, aura à travailler sur les systèmes d’information du fichier électoral du Bénin. Leur rôle en général est d’examiner en manière approfondie la fiabilité, la cohérence et la conformité du fichier électoral aux standards internationaux. Leurs conclusions seront déterminantes pour juger de la crédibilité de cet outil, pilier central de tout processus démocratique. Leurs sélection a été effective suite à un appel à manifestation d’intérêt lancé le 2 juin 2025. Au total, 32 candidatures ont été enregistrées dont 31 individuelles, tandis qu’une seule émane d’un cabinet. Le processus d’évaluation, conduit du 18 au 25 juin, a été mené sous la coupole d’une commission dédiée. L’objectif était d’identifier des profils qualifiés, capables de garantir un audit rigoureux et impartial.C.Z
Rapport national du Bénin sur les vulnérabilités et incidents numériques: 2000 failles et fuites de mots de passe préoccupantes recensées
Au Bénin, la transformation numérique accélérée, portée par la dématérialisation des services publics, s’accompagne de nouveaux défis en matière de cybersécurité. Le premier rapport de l’Agence des systèmes d’information et du numérique (Asin) dresse un état des lieux inédit des vulnérabilités et incidents relevés entre 2021 et 2024 sur les systèmes d’information des institutions étatiques et des opérateurs d’infrastructures critiques. Selon le rapport, l’analyse menée par le bjCsirt, l’équipe nationale de réponse aux incidents de sécurité informatique, révèle un total de 878 vulnérabilités détectées sur les trois ans. Parmi celles-ci, 24% sont classées comme critiques, soit 207 failles présentant un risque élevé d’exploitation et d’impact sur la confidentialité, l’intégrité ou la disponibilité des systèmes, 203 (23%) classés à risque élevé, 200 (23%) à risque modéré et 268 (30%) à risque faible. Les principales failles critiques observées concernent la mauvaise gestion des accès (41 cas), la divulgation d’informations sensibles (26 cas), les failles d’authentification (24 cas), l’exécution de code à distance (23 cas) et l’injection SQL (18 cas). La finance l’administration publique et des opérateurs du numérique, sont les secteurs les plus touches. Les fuites de mots de passe, un risque majeur Le rapport accorde une attention particulière aux fuites de mots de passe, qui figurent parmi les incidents les plus préoccupants. Ces fuites résultent souvent de mauvaises pratiques (stockage non sécurisé, partage non contrôlé), de failles d’authentification ou d’attaques par hameçonnage. Elles exposent les comptes sensibles à des prises de contrôle par des acteurs malveillants, compromettant la sécurité de l’ensemble du système d’information. L’étude recense plusieurs cas concrets de fuites ayant conduit à des compromissions de comptes administrateurs et d’utilisateurs, notamment dans le secteur public et les infrastructures critiques. Au total, 832 cas de fuites de mots de passe sont enregistrés et sont concentrés dans les secteurs de la finance (406) et du service public (226). Il identifie aussi des incidents majeurs tels que des infections par malware (23), le piratage de sites web (12) et l’activation de réseaux de bot nets (7). Face à ces chiffres, l’Asin recommande la mise en œuvre de mesures correctives urgentes : audits réguliers, formation des agents, adoption de solutions de gestion des identités et des accès, et mise à jour continue des systèmes.La rédaction
Santé communautaire au Bénin: Gouvernement et acteurs locaux évaluent le modèle national
La nouvelle politique nationale de santé communautaire était, à Cotonou, au centre d’un atelier d’évaluation entre les élus communaux, les secrétaires exécutifs de Communes cibles et les préfets. Sous la houlette du ministre de la Santé, le Pr. Benjamin Hounkpatin, la nouvelle politique de santé communautaire, en place depuis plusieurs années a fait l’objet d’une grande attention entre préfets, Secrétaire exécutifs des Communes et élus communaux. Cette assise stratégique s’inscrit en prélude à une revue majeure de la politique, prévue dans les semaines à venir. En effet, la politique de santé communautaire, pilier de l’approche sanitaire béninoise, suscite un intérêt croissant et un engagement palpable au sein des populations. Les premiers retours du terrain, exprimés par les acteurs communaux directement impliqués, confirment la pertinence de cette initiative. Au cours de la séance, les préfets, élus et secrétaires exécutifs ont unanimement exprimé leur gratitude au gouvernement. Ils ont salué une politique qui, selon eux, change fondamentalement la perception des populations en termes de recours aux soins et de prévention des maladies, marquant un tournant positif dans les habitudes sanitaires des Béninois. Cependant, malgré ces avancées notables, le chemin vers une appropriation totale et un déploiement optimal n’est pas encore achevé. D’où l’organisation de cette rencontre dont l’objectif est de permettre aux autorités sanitaires d’écouter les élus locaux et leurs équipes techniques sur les défis pratiques rencontrés dans la mise en œuvre de la politique au sein de leurs Communes respectives. Les discussions ont révélé des difficultés persistantes, notamment en matière d’appropriation des rôles et des champs d’intervention par l’ensemble des acteurs, ainsi qu’un « défaut de synergie par endroit, soulignant la complexité de coordonner les différentes parties prenantes sur le terrain. Un guide opérationnel pour pallier aux insuffisances Face à ce défi de compréhension et de coordination des rôles, le ministère de la santé a réagi en élaborant un guide opérationnel. Ce premier draft du document a été présenté aux participants lors de la rencontre. Le professeur Hounkpatin a souligné l’importance de ce guide comme outil de clarification, tout en insistant sur son caractère évolutif. « Il sera soumis à l’appréciation de tous les acteurs intervenant dans la chaîne de mise en œuvre, afin de recueillir leurs observations et de garantir un document final consensuel et pleinement opérationnel » a rassuré l’autorité ministérielle. Cette séance technique n’est qu’une étape préparatoire. La grande assise prévue dans quelques semaines promet des débats de fond pour explorer l’ensemble des goulots potentiels et adopter un document consensuel qui servira de feuille de route pour tous les acteurs. L’ambition est claire : faire de cette politique innovante un véritable bréviaire pour la santé communautaire au Bénin. En clôturant les travaux, le ministre de la santé a chaleureusement félicité les élus pour leur investissement quotidien. Il les a exhortés à maintenir leur engagement pour la réussite de cette politique qu’il a qualifiée de modèle unique dans le monde, témoignant de l’ambition du Bénin de se positionner comme un pionnier en matière de santé communautaire. L’efficacité de cette approche collaborative sera cruciale pour concrétiser les promesses d’un accès aux soins amélioré et d’une meilleure prévention des maladies pour toutes les populations béninoises.La rédaction
Présidentielle de janvier 2026 en Ouganda: Yoweri Museveni annonce ses priorités
Dans un discours adressé à ses partisans, Museveni a mis en avant les progrès économiques accomplis sous son leadership. A cette occasion, il a identifié cinq phases essentielles qui ont marqué l’évolution économique de l’Ouganda. Celles-ci portent sur la reconstruction économique après des années de conflit, la croissance des exportations traditionnelles comme le café et le thé, la diversification économique pour réduire la dépendance à certains produits par l’expansion vers de nouveaux secteurs, la création de valeur ajoutée par la transformation locale et la fabrication, ainsi que le développement d’une économie du savoir axée sur la science et la technologie pour moderniser le pays. Le président a également précisé que sa priorité pour un nouveau mandat serait de renforcer la transformation des produits locaux et d’intensifier le développement d’une économie fondée sur la connaissance, tout en indiquant qu’il dévoilerait d’autres plans dans les mois à venir. Cette volonté de développement économique intervient dans un climat politique tendu. Museveni a fait adopter deux révisions constitutionnelles qui ont supprimé les restrictions d’âge et de nombre de mandats. Ce qui lui ouvre la voie pour rester au pouvoir. Lors de l’élection de 2026, il devrait une nouvelle fois se mesurer à Robert Kyagulanyi, dit Bobi Wine, qui avait dénoncé la fraude lors du scrutin de 2021. Quatrième dirigeant le plus ancien en fonction en Afrique, Museveni affirme vouloir guider l’Ouganda vers un avenir prospère, malgré une opinion publique divisée sur la longévité de son pouvoir depuis 1986. Agé de 80 ans, le président ougandais, Yoweri Museveni, a officiellement confirmé sa candidature pour un septième mandat consécutif lors des élections présidentielles prévues en janvier 2026. Il représentera le Mouvement de résistance nationale (Nrm).C.Z
Fête internationale de la musique dans le Zou: Famtram-Bénin promeut les rythmes du terroir
Les membres de la session communale de la Fédération des artistes de la musique traditionnelle et moderne (Famtram) Bénin de Bohicon ont célébré en différé, le dimanche 29 juin 2025, la fête internationale de la musique. Plus d’une cinquantaine d’artistes d’inspiration traditionnelle et moderne de Bohicon et des autres Communes du Zou ont tenu en haleine le public bigarré jusqu’au petit matin. Mettre valeur les rythmes traditionnels du Bénin et promouvoir les talents. Tel est le leitmotiv des artistes de la Fédération des artistes de la musique traditionnelle et moderne (Famtram) Bénin en organisant chaque année la fête internationale de la musique. La particularité de cette 6ème édition, selon Brice Kinmagbahohoué, président de la Famtram/Bohicon réside dans le fait que l’organisation associe les membres des autres associations d’artistes présente dans le département. A en croire Parfait Bocovo alias Parfibokier, Secrétaire général de ladite fédération à Bohicon, cette collégialité vise à renforcer la solidarité, l’entraide et la coopération entre les artistes, toutes tendances confondues. Ces initiatives prises au niveau locales, a ajouté Camille Gantèzounnon, alias Limac Juvet, prince du Tchink système, s’inscrivent dans la dynamique de la promotion des valeurs culturelles qu’impulse le chef de l’Etat, Patrice Talon, à travers les réformes dans le secteur artistique. «Le président de la République fait beaucoup pour les artistes au Bénin. Par le biais de l’Agence pour le développement des arts et de la culture (Adac) le ministère a mis les petits plats dans les grands pour que les artistes soient célébrés le 21 juin dernier. C’était magnifique à Bohicon. A cette occasion, tous les artistes n’ont pas pu prester en raison du temps imparti à la commémoration. C’est d’ailleurs ce qui justifie l’organisation en différé de cette fête aujourd’hui pour non seulement accompagner le gouvernement mais aussi permettre aux artistes qu’ils soient de Covè, de Ouinhi, de Zogbodomè, de Za-Kpota, de Zagnanado, d’Agbangnizoun, de Bohicon, d’Abomey ou de Djidja de marquer l’évènement avec sa prestation» a détaillé Limac Juvet qui se veut reconnaissant. Il a témoigné au nom de l’organisation de cette fête, ses gratitudes à Rufino d’Almeida, maire de Bohicon, à Luc Sètondji Atrokpo, président de l’Ancb, aux Honorables députés de la 23ème circonscription électorale, aux partis politiques, au ministre de la culture, au directeur général de l’Adac et au chef de l’Etat. Malgré les efforts et les investissements dans le secteur, Parfait Bocovo estime qu’il faut valoriser les artistes autrement en les célébrant de leur vivant. En playback comme en live, les artistes ont soulevé le public qui n’a pas regretté d’avoir faire le déplacement. «Sincèrement, j’ai été épaté par la prestation de nos artistes ce soir. Je ne savais pas que le Zou disposait des talents aussi professionnels. Je n’ai pas perdu mon temps » a confié Vincent Tohozin. «Je dis bravo à nos ambassadeurs de la musique béninoise. Grâce aux réformes mises en place on assiste avec fierté à une éclosion de talents artistiques dans le centre. Ce sont dans initiatives à pérenniser » a renchéri Beaudelaire Sokou. C.Z.