À l’occasion du 35e anniversaire de la Conférence nationale de février 1990, l’ancien président béninois Nicéphore Dieudonné Soglo s’est exprimé dans une interview accordée à TRT Afrika. S’il salue les avancées en matière d’infrastructures, avec la construction de routes, ponts et hôpitaux sous le gouvernement Talon, il dresse un constat amer sur la gestion des ressources publiques et le respect des libertés fondamentales. Interrogé sur l’héritage de la Conférence des forces vives de la nation, qui avait marqué un tournant démocratique pour le Bénin, Soglo pointe un net recul des droits. « Sur le plan de la liberté, malheureusement non », déplore-t-il, évoquant l’emprisonnement ou l’exil de figures de l’opposition comme Reckya Madougou, le professeur Joël Aïvo ou encore son propre fils, Léhady Soglo, ancien maire de Cotonou. Il questionne également l’utilisation des fonds publics : « L’argent qu’on a emprunté, qu’est-ce qu’on en a fait ? » Lire aussi: https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/17/deces-de-joseph-akpata-ifangni-pleure-son-ancien- L’ancien chef d’État, figure emblématique de la transition démocratique béninoise, rappelle l’engagement de sa famille pour le pays, citant son épouse Roselyne Vieira Soglo, ancienne députée, et ses fils Léhady et Ganiou, respectivement ex-maire et ex-ministre. « La famille Soglo est une famille à qui le pays a fait confiance », a-t-il souligné. Ce vibrant plaidoyer de Nicéphore Soglo met en lumière les défis persistants du Bénin en matière de gouvernance et de libertés, interpellant sur la nécessité de préserver l’esprit démocratique de 1990. M.D.
Bénin – Attaque armée à Kouarfa : un poste de police incendié dans l’Atacora
Dans la nuit du 18 au 19 juin 2025, des assaillants armés non identifiés ont attaqué le poste de police provisoire de Kouarfa, dans la commune de Toucountouna (Atacora). Selon les informations, les locaux de l’arrondissement abritant le poste ont été incendiés vers 5h du matin, après des tirs nourris déclenchés dès 23h, semant la panique parmi les habitants. Les assaillants, soupçonnés d’appartenir à une organisation terroriste, ont causé d’importants dégâts matériels, mais aucune perte humaine n’est signalée pour l’heure. Des renforts de la Police républicaine ont été dépêchés pour sécuriser la zone, tandis que les recherches se poursuivent pour retrouver les responsables, qui ont pris la fuite. Cette attaque, survenue quelques jours après celle de Kandi, souligne l’insécurité croissante dans le nord du Bénin, une région vulnérable aux incursions de groupes armés opérant depuis les pays voisins. Face à cette menace, les autorités locales appellent les populations à la vigilance. Cette nouvelle agression ravive les craintes d’une expansion des violences terroristes dans l’Atacora, mettant en lumière l’urgence d’une réponse sécuritaire renforcée. M.D.
Réforme dans l’éducation technique au Bénin : les chefs d’établissement désormais nommés en Conseil des ministres
C’est une révolution majeure dans la gouvernance scolaire au Bénin. À travers le décret N°2025-197 en date du 23 avril 2025, le gouvernement béninois vient de changer en profondeur les règles de nomination dans l’enseignement et la formation techniques et professionnels. Désormais, les chefs d’établissement et les directeurs des études ne seront plus simplement affectés par leur hiérarchie directe. Leur nomination devra passer par le Conseil des ministres, après un appel à candidatures et une présélection rigoureuse. Concrètement, le décret instaure un processus en plusieurs étapes : un appel à candidatures est lancé, suivi d’une présélection de trois profils par le conseil d’administration de l’établissement concerné. Le ministre en charge de l’Enseignement technique propose ensuite un nom au Conseil des ministres, qui tranche. Chaque mandat est fixé à quatre ans, renouvelable une seule fois. Une manière assumée de responsabiliser davantage les gestionnaires et de fixer un cadre clair à leur mission. Lire aussi: https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/19/commune-de-djougou-trois-elephants-creent-la-frayeur-aux-populations-de-dena/ La réforme ne s’arrête pas là. Elle touche aussi à la structuration interne des établissements. Chaque école technique devra désormais disposer d’une direction des études, d’une direction des affaires financières, d’un responsable des marchés publics et d’une cellule de contrôle des marchés. Des structures qui, jusque-là, n’étaient pas toujours formalisées. Cela permettra de clarifier les rôles, éviter les conflits de compétences et renforcer l’efficacité administrative. Cette réforme vise également la gouvernance transparente et orientée résultat des établissements publics. Sous la supervision d’un conseil d’administration, les gestionnaires seront amenés à déployer plus d’efforts pour atteindre les objectifs escomptés. Le retour en force du directeur des études Autre changement notable : la montée en puissance du directeur des études, autrefois appelé « censeur ». Ce dernier est désormais chargé de l’ensemble de l’organisation pédagogique : emploi du temps, encadrement des enseignants, gestion des évaluations, rédaction des rapports, suivi des effectifs… Un rôle stratégique, au service de la qualité de l’enseignement. Le chef d’établissement reste le patron, mais avec des responsabilités mieux balisées. Il élabore les documents de gestion, exécute le projet d’établissement, supervise les équipes, et surtout, il devient l’ordonnateur principal du budget. Il sera attendu sur sa capacité à piloter l’établissement avec rigueur et à rendre compte. Des marchés publics mieux encadrés Fait inédit dans l’histoire des établissements scolaires au Bénin : chaque école aura désormais un responsable des marchés publics. Ce dernier devra s’assurer de la transparence et de la conformité des procédures, de la passation à l’exécution des contrats. Un signal fort en faveur de la bonne gouvernance. Avec cette réforme, le gouvernement affiche son ambition de professionnaliser la gestion des établissements techniques et professionnels, tout en instaurant une culture de résultats. Responsabilité, efficacité, transparence : trois mots qui résument bien l’esprit de ce nouveau décret. Une manière pour les autorités d’introduire plus de transparence, mais surtout plus de mérite dans la gestion des établissements scolaires publics. Parfait FOLLY
Commune de Djougou: trois éléphants créent la frayeur aux populations de Déna
Depuis plusieurs semaines dans la région septentrionale du Bénin, la population du village de Déna situé dans le département de la Donga est exposée à une situation un peu ordinaire. Un trio d’éléphants échappé circule dans le village et détruit tout sur leur passage. Depuis plusieurs semaines, les habitants du village de Déna vivent dans la crainte. Une troupe d’animaux sauvage, plus précisément, trois pachydermes désorientés, s’approchent dangereusement des habitations. Leur présence suscite une inquiétude croissante, tant pour la sécurité des personnes que pour la préservation de leurs biens. D’après le constat fait par une chaine de télévision locale, nombreux sont les habitants du village, qui ont exprimé leur sentiment de désespoir en adressant un cri de détresse à l’endroit du Gouvernement pour qu’un dispositif sécuritaire soit installé dans le village, le plutôt possible pour limiter les dégâts. Djodi Sabi, l’un des cultivateurs dont le champ de cocotiers de plusieurs hectares, fruit de lourds investissements, a été entièrement détruit en est la preuve vivante. « Ces éléphants mettent en péril nos moyens de subsistance. Les villageois sont à bout. Nous risquons la famine si rien n’est fait rapidement » avertit le Chef du village, Fousseni Sidi. Face à cette situation critique, les autorités locales appellent au secours. La première autorité de Déna porte la voix et exhorte le Ministre du cadre de vie et du développement durable à prendre les mesures qui s’imposent. Dans son appel, il sollicite également l’intervention urgente des services forestiers pour contenir la menace, éloigner les animaux et restaurer la sécurité des zones habitées. En attendant une réponse concrète, les villageois s’organisent tant bien que mal pour protéger leurs proches et leurs récoltes. Lucresse Akpakpovi (Stg)
Phase finale du championnat national Ligue Pro 2024-2025: Dadjè Fc championne historique de la saison
Le championnat national de football du Bénin dénommé ‘’Ligue Pro’’ a connu son épilogue, le mercredi 18 juin 2025, au stade de Grand- Popo. Au terme de la compétition, Dadjè Fc a été sacrée championne devant son adversaire du jour, Coton Fc aux tirs au but. Reportée pour cause des intempéries du samedi dernier, la grande finale de la Ligue Pro de football du Bénin, s’est finalement déroulée et l’on connait désormais le tenant du titre national et les occupants des deux places pour les compétitions interclubs de la Caf. Cette rencontre aux enjeux multiples a donc offert tout son lot de spectacle avec Dadjè Fc qui a rapidement pris l’avantage au score. A la 25ème minute de jeu, le vétéran ivoirien Salif Bagate a ouvert la marque d’un superbe coup franc direct. Malgré les tentatives de Coton Fc, le score est resté de 1-0 jusqu’à la pause. Lire aussi:https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/19/benin-elections-generales-2026-les-democrates-fixent-les-modalites-de-candidature-pour-les-communales-et-municipales/ En seconde période, Coton Fc a accentué sa pression, touchant même le poteau à la 64ème minute. Leur rêve s’est concrétisé et l’égalisation est finalement intervenue à la 86ème minute de jeu sur un penalty transformé par Emmanuel Henri, suite à une main dans la surface des Dadjè boys. Ce but a forcé les équipes à se départager lors de la séance fatidique des tirs au but. Durant cette épreuve des tirs au but, Dadjè Fc s’est montré plus précis, s’imposant 5 tirs à 3. Le gardien Odilon Adounkpè, entré en jeu à la 89ème minute, a été décisif en arrêtant un tir crucial, scellant ainsi la victoire de son équipe. Avec celle-ci, Dadjè Fc remporte le championnat béninois pour la première fois de son histoire, mettant fin à la domination de trois ans de Coton Fc. Ce titre leur assure également une place pour les préliminaires de la Ligue des Champions de la Caf, marquant l’entrée du club dans une nouvelle ère. C.Z
Coupe UFOA-B 2025: la date du démarrage prorogée
A travers un communiqué officiel en date de ce mercredi 18 juin 2025, la Confédération africaine de football (Caf) zone ouest africaine vient d’informer les associations et membres du report de la date de démarrage de la coupe UFOA-B des moins de 20 ans. La compétition qui réunira les garçons U20 en terre ghanéenne, est finalement prévue pour se dérouler du 10 au 23 juillet 2025. La tenue de l’édition 2025 de la coupe zonale UFOA-B des U20 est donc renvoyée dans un mois environ. C’est par le biais de ses canaux digitaux que l’institution sous régionale chargée de l’organisation de ladite compétition a invité les parties prenantes à prendre les dispositions nécessaires, afin de garantir la participation de leurs clubs respectifs, tout en tenant compte des mises à jour du planning. Ainsi, dès le 10 juillet prochain, au total 07 pays de la zone Ouest B dont fait partie le Bénin, devra répondre présent à Accra en vue de défendre leurs couleurs nationales. Il faut par ailleurs rappeler que l’équipe béninoise avait brillamment terminé 3ème lors de l’édition 2023 disputée à Abidjan. Ce qui lui a valu une médaille de bronze historique. Dans trente jours environ, les guépards U20 iront encore une fois tenter de refaire leur palmarès footballistique. Judicaël Davo
Bénin : Iréné Agossa fustige le « populisme anti-institutionnel » de l’opposition
Lors d’une émission diffusée cette semaine sur E-Télé, Iréné Agossa, membre du parti Union Progressiste et Renouveau (UPR), proche de la mouvance présidentielle, a lancé une charge virulente contre les figures de l’opposition, en particulier les soutiens de l’ancien président Boni Yayi. Sans mâcher ses mots, l’homme politique a dénoncé ce qu’il qualifie de « populisme anti-institutionnel » de ces personnalités. « Ils veulent détruire tout ce que nous avons construit et nous ramener 20 ans en arrière », a-t-il martelé, accusant l’opposition de rejeter les institutions démocratiques et de saper la confiance des citoyens. Selon Agossa, ces « adeptes du populisme » prétendent représenter le « vrai peuple » tout en ouvrant la voie à l’anarchie. Il a explicitement pointé du doigt les partisans de l’ancien chef de l’État, les accusant de menacer les acquis institutionnels du Bénin. Lire aussi: https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/17/proteger-son-environnement-un-devoir-individuel-ou-collectif/ Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique tendu, où les rivalités entre la mouvance au pouvoir et l’opposition s’intensifient à l’approche des échéances électorales. Les propos d’Iréné Agossa risquent de raviver les débats sur la polarisation de la scène politique béninoise. M.D.
RDC : accusé de détournement de fonds, le ministre congolais de la Justice démissionne
Constant Mutamba, désormais ex-ministre de la Justice de la République démocratique du Congo, a annoncé sa démission mercredi à la suite d’une enquête pour un présumé détournement de 19 millions de dollars. Ces fonds étaient destinés à la construction d’une prison à Kisangani, dans le nord du pays, selon un communiqué publié par l’ancien ministre. Âgé de 37 ans, Mutamba fait l’objet de poursuites judiciaires pour ces allégations de corruption. Dans sa déclaration, il a dénoncé un complot orchestré, selon lui, par le gouvernement rwandais. « Après avoir échappé à plusieurs tentatives d’empoisonnement et d’élimination physique, les réseaux mafieux, y compris ceux infiltrés au service de nos ennemis, ont réussi à m’humilier en raison de mon engagement », a-t-il affirmé. Nommé en 2024, Mutamba s’était présenté à l’élection présidentielle de 2023 et s’était positionné comme un fervent défenseur de la lutte contre la corruption dans un pays miné par ce fléau, malgré ses immenses richesses minérales. Cependant, ses prises de position controversées, notamment son appel à appliquer la peine de mort aux journalistes couvrant les activités des rebelles du M23 soutenus par le Rwanda, avaient suscité de vives critiques. Sur la plateforme X, il avait déclaré que quiconque rapporterait « les activités de l’armée rwandaise et de ses auxiliaires du M23 subirait désormais toute la force de la loi ». Lire aussi: https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/19/nigeria-plus-de-150-personnes-massacrees-dans-letat-de-benue-le-president-ordonne-la-traque-des-auteurs/ Cette démission marque un nouveau rebondissement dans la lutte contre la corruption en RDC, où la population, forte de plus de 100 millions d’habitants, continue de souffrir de pauvreté et de faim malgré les ressources du pays. L’enquête en cours devra déterminer la véracité des accusations portées contre Mutamba, tandis que ce scandale souligne les défis persistants de la gouvernance en RDC. M.D.
Nigéria : plus de 150 personnes massacrées dans l’Etat de Benue, le président ordonne la traque des auteurs
Le président nigérian Bola Tinubu a ordonné mercredi aux forces de sécurité de traquer les auteurs d’une attaque survenue ce week-end et qui a tué au moins 150 personnes dans le centre-nord du pays, alors qu’il fait face à une pression croissante en raison d’une crise sécuritaire qui s’aggrave. Tinubu s’est rendu dans l’État de Benue, théâtre des récentes attaques meurtrières, afin d’apaiser les tensions et de promettre justice aux victimes. « Nous rétablirons la paix, reconstruirons et traduirons les auteurs en justice. Vous n’êtes pas seuls », a déclaré le dirigeant nigérian sur X. Des assaillants ont pris d’assaut la communauté de Yelewata, dans l’État de Benue, de vendredi soir à samedi matin, ouvrant le feu sur des villageois endormis et incendiant leurs maisons, ont indiqué des survivants et le syndicat local des agriculteurs. Nombre des victimes s’étaient réfugiées sur un marché local après avoir fui les violences dans d’autres régions de l’État. Les autorités de l’État de Benue ont accusé les bergers d’être responsables de l’attaque, un type de violence fréquemment observé dans le conflit pastoral qui dure depuis des décennies dans le nord du Nigeria. Lire aussi: https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/18/la-coree-du-nord-enverra-5-000-ouvriers-du-batiment-militaire-en-russie-kremlin/ Les dirigeants de l’opposition et ses détracteurs ont accusé Tinubu d’avoir tardé à réagir aux meurtres, soulignant que son bureau avait publié une déclaration plus de 24 heures après l’attaque. Sa visite dans l’État a eu lieu cinq jours plus tard. Le dirigeant nigérian s’est rendu à Makurdi, capitale de l’État de Benue, où il a visité un hôpital pour voir les blessés lors de l’attaque et a rencontré les dirigeants locaux pour discuter des moyens de mettre fin aux massacres. Il n’a pas visité la communauté de Yelewata. Il a également semblé réprimander la police pour n’avoir procédé à aucune arrestation plus de quatre jours après les meurtres. « Comment se fait-il qu’aucune arrestation n’ait eu lieu ? Je m’attends à ce que ces criminels soient arrêtés », a demandé Tinubu en s’adressant à des officiers de police lors d’un rassemblement à Benue. Les analystes attribuent l’aggravation de la crise sécuritaire au Nigeria à un manque de volonté politique pour poursuivre les criminels et garantir la justice aux victimes. « Au final, le résultat est le même : pas de justice, pas de responsabilité, et pas de conclusion pour les victimes et leurs communautés », a déclaré le sénateur Iroegbu, analyste en sécurité basé à Abuja, la capitale du Nigeria. « Tant que cela ne changera pas, l’impunité restera la norme et de telles tragédies continueront de se produire. » M.D.
Accord de paix entre la RDC et le Rwanda : un pas vers la stabilisation de l’est congolais
Un accord de paix historique a été paraphé entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda pour mettre fin au conflit qui ravage l’est de la RDC depuis des décennies. Selon un communiqué conjoint publié mercredi par les États-Unis et le Qatar, médiateurs dans les négociations, cet accord sera officiellement signé le 27 juin 2025 à Washington, en présence du secrétaire d’État américain Marco Rubio.Fruit de trois jours de discussions constructives à Washington, le texte s’appuie sur une déclaration de principes signée en avril. Il inclut des engagements clés tels que le respect de l’intégrité territoriale, l’interdiction des hostilités, ainsi que le désengagement, le désarmement et l’intégration conditionnelle des groupes armés non étatiques, dont le M23. Ce groupe rebelle, soutenu militairement par Kigali selon des experts américains et onusiens, a intensifié ses offensives ces dernières années, prenant le contrôle de villes stratégiques comme Goma et Bukavu en 2025. L’est de la RDC, riche en ressources naturelles, est en proie à une violence persistante depuis trente ans, exacerbée par la résurgence du M23 depuis 2021. Le Rwanda, tout en niant son soutien au M23, justifie ses préoccupations sécuritaires par la présence de groupes armés comme les FDLR, impliqués dans le génocide de 1994. Cet accord marque une avancée majeure vers la paix dans une région tourmentée, bien que sa mise en œuvre reste un défi de taille face aux tensions historiques et aux intérêts complexes en jeu. M.D.