Les membres de la prochaine mandature du Conseil Economique et Social sont désormais au grand complet. L’institution dans son format renové, a connu ce mercredi, la désignation et la nomination par le Chef de l’exécutif béninois et ce, au détour de la séance hebdomadaire du Conseil des ministres, de celles et ceux qui l’animeront pour le mandat à venir. Parmi les personnalités appelées à siéger dans ce collège d’acteurs de divers secteurs pour se pencher sur les questions d’ordre socio-économique du pays, figure Gustave Dépo Sonon. Ancien ministre d’Etat chargé des travaux publics et des transports sous le régime de Boni Yayi, cet acteur politique d’un calme et d’une sérenité légendaires a bénificié de la confiance du Président de la République dont il sera l’un des deux représentants au sein de l’institution et pour le compte du département du Zou. Acteur politique à fort impact dans la région d’Agonli et membre influent du Bloc Républicain, l’autre plus grand parti de la mouvance présidentielle, Gustave Dépo Sonon a toujours su trouver les mots justes pour expliquer et convaincre sur les options de développement du régime en place managé par Patrice Talon. Contrairement à beaucoup d’acteurs de la scène politique qui versent dans les insultes et le dénigrement dans les débats, lui pédagogiquement et méthodiquement fait comprendre avec arguments et exemples à l’appui, ce qui doit l’être. Dans ses nouvelles missions et notamment avec le statut de représentant du Chef de l’Etat, l’ancien ministre d’Etat saura faire les choses pour amener ses concitoyens à savoir que le Président de la République ne s’est aucunement trompé en portant son choix sur lui parmi la kyrielle de personnalités potentiellement aptes pour la charge. On voit à travers cette désignation, une récompense de la fidélité et de la loyauté de Gustave Dépo Sonon vis-à-vis du Chef de l’Etat et de l’ensemble de son gouvernemennt. La Rédaction
Affaire Baltasar : nouveau rébondissement dans le dossier
En détention depuis plusieurs mois suite à son arrestation, l’ex Directeur de L’agence d’investigations financières de la Guinée équatoriale serait soumis à des traitements inhumains. Arrêté pour des soupçons de détournement de fonds publics, puis ayant fait objet de moultes discussions liées à la publication de vidéos s€xtap le concernant sur les réseaux sociaux, Baltasar Ebang Egonga est à nouveau au cœur d’un scandale à l’origine de tensions politiques au sein du régime équato-guinéen. Depuis la prison, l’ex patron de l’Agence d’investigations financières aurait récemment subi des aggravations des conditions de détention. D’après les informations rapportées par Jeune Afrique, des instructions de durcissement des conditions de détention de Balthazar seraient orchestrées par le sieur Teodoro Nguema Obiang Mangue, celui-là qui est d’ailleurs le fils du Président de la Guinée équatoriale et en même temps le vice-président de la république. Selon la même source, Balthazar recevait régulièrement des visites d’hommes de main issus de hautes sphères du pouvoir. Des visites au cours desquelles il est souvent torturé et soumis à des punitions corporelles. Il faut notifier que parmi ses visiteurs, figure le superviseur de la sécurité présidentielle Jesus Edu Moto. Au vu de son état de santé qui devenait critique après ces traitements, il a été temporairement extrait de sa cellule afin de recevoir des soins médicaux. Pour le moment, la procédure de son dossier »soupçons de détournement de deniers publics » est toujours pendante devant la justice en attendant la poursuite des enquêtes. Judicaël DAVO
Discours sur l’état de la nation : Patrice Talon attendu à l’Assemblée nationale à cette date
L’actuel président en exercice en République du Bénin, Patrice Talon sera à Porto-Novo au Palais des gouverneurs le vendredi 20 décembre 2024 afin de prononcer son discours sur l’état de la nation au peuple béninois. Comme à l’accoutumée, à chaque fin d’année, le Chef de l’Etat a pour obligation de remplir l’une de ses inévitables missions constitutionnelles. Dans une semaine environ, le président de la république du Bénin sera face aux députés à l’Assemblée nationale pour prononcer son discours de fin d’année sur l’état de la nation. Au cours de cette séance solennelle qui se tiendra le vendredi 20 décembre 2024, Patrice Talon aura pour devoir de faire le point de ses grandes réalisations à la tête de la nation en ces douze derniers mois. Par la suite, il devra également fait part des grands chantiers en cours de lancement pour le compte de l’année 2025. Pour l’année 2025, le budget s’élève à 3.551.005 milliards de FCFA et a été récemment adopté par les parlementaires. A cette occasion, le Chef de l’Etat pourrait aussi aborder quelques sujets phares liés à l’actualité politique au Bénin notamment, les dossiers de tentative de coup d’Etat, l’audit du fichier électoral… Des sujets qui ont alimenté et qui continuent d’ailleurs d’alimenter les débats au sein de la classe politique ces dernier mois. Judicaël DAVO
Meurtre de Patrice Okala: Cinq suspects mis en garde à vue par la gendarmerie camerounaise
La gendarmerie camerounaise a communiqué avoir interpellé cinq jeunes, suspectés dans l’assassinat de Patrice Okala, précédemment en service à la Crtv. Un véritable rebondissement dans ce dossier dont les faits remontent à la nuit du 29 au 30 novembre 2024. Des présumés meurtriers de Patrice Okala dans les mailles de la gendarmerie territoriale de Yaoundé. Dans la nuit du vendredi 29 au samedi 30 novembre 2024, Patrice Okala, jeune agent de la chaine de télévision camerounaise Crtv a été abattu et mis à mort par un groupe d’individus. Alors qu’il rentrait du service, le jeune homme aurait croisé la route d’une bande d’individus qui l’aurait brutalisé pour le dépouiller de ses biens, sauf que ce dernier aurait tenté de défendre ce qui lui revenait de droit. Une altercation qui aurait conduit à la mort subite de Patrice Okal en dépit de son évacuation aux urgences. Selon les rapports du groupement de la gendarmerie, ce dernier aurait succombé suite aux multiples coups dont il a été victime. « Patrice a été encerclé, frappé et tabassé, avant que l’un d’eux ne le poignarde mortellement », expliquait Alain Ndongo, chef du groupement de gendarmerie. Saisie des faits qui auraient profondément choqué le peuple camerounais, la gendarmerie territoriale a entamé des investigations pour faire la lumière sur cette histoire. C’est dans la foulée de ces investigations qu’elle a annoncé avoir mis la main sur cinq jeunes qu’elle soupçonne d’être impliqués danss les faits. « Suite au signalement, nous avons immédiatement lancé les investigations. Trois ont été arrêtés à Yaoundé et deux à Ntui. Tous sont des jeunes du quartier », a ajouté Alain Ndongo. Affaire à suivre … La Rédaction
Pour son audience à la Criet : Steve Amoussou devra encore attendre
La Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) a décidé de reporter, ce lundi 9 décembre 2024, le procès de du web activiste béninois Steve Amoussou. Prévu pour cette date, le procès a été annulé en raison de certaines irrégularités soulevées par la défense. Le séjour de « Frère Hounvi » dans l’ombre prolongé par la CRIET. Alors qu’il se présentait devant la CRIET pour son jugement ce 9 décembre, Steve Amoussou a été autorisé par la Cour à comparaître de nouveau le 20 janvier 2025. Cette décision fait suite à une exception d’inconstitutionnalité soulevée par les avocats de la défense, qui ont saisi, dans la foulée, la Cour constitutionnelle. Face à cette situation, la CRIET a choisi de renvoyer l’audience à une date ultérieure en attendant la décision de la Cour constitutionnelle concernant le recours déposé par la défense. Il convient de rappeler qu’en cas de validation de ce recours, ce sera la deuxième fois que le procès de Steve Amoussou, incarcéré depuis le 20 août 2024 et accusé de « harcèlement par voie électronique, diffusion de fausses nouvelles et incitation à la rébellion », sera officiellement reporté. La Rédaction
Benin: le monde du football endeuillé
C’est une mauvaise nouvelle pour toute la Fédération béninoise de football et l’ensemble des férus du cuir rond. Ce weekend, l’écosystème footballistique béninois a enregistré le décès de l’un de ses vétérans. L’information a été rendue publique par l’Association Nationale des Entraîneurs de Football du Bénin (ANEFB). L’ex sélectionneur de l’équipe nationale béninoise et ancien Directeur Technique National de la Fédération Béninoise de Football (FBF) Moïse Ekoue n’est plus de ce monde. D’après le message de l’ANEFB, le décès de l’homme qui s’est tant investi pour l’essor du football béninois, est survenu le dimanche 08 décembre 2024. Par l’occasion, l’Association nationale des entraîneurs de football du Bénin, a invité tous les acteurs du football béninois à avoir une pieuse pensée pour le disparu. Il faut préciser que Moïse Ekoue était l’une des figures emblématiques les plus respectés au Bénin. Après des années à la tête de l’équipe nationale »Écureuils Olympiques » , devenue aujourd’hui » Guépards du Bénin », il a quitté la tête de la sélection en juin 2011, alors que le Bénin a connu une lourde défaite (5-1) à Johannesburg en Afrique du Sud. Selon l’histoire, en l’espace de quatre (04) ans, il fut le 3ème sélectionneur de nationalité béninoise qui a « osé » démissionner. L’histoire de Moïse Ekoue restera à jamais gravée dans le cœur de toute l’équipe. En ces moments de deuil, la rédaction de Prime News Monde présente ses sincères condoléances à toute la famille du défunt. La Rédaction
Père Raoul Sohouénou : « Le temps de l’Avent est le temps d’attente de celui qui est venu, qui vient et qui viendra. »
Le temps de l’Avent, c’est le moment liturgique que vivent depuis quelques jours les chrétiens catholiques. Une période pour se préparer à la célébration de la Nativité du Christ. Et à travers cet entretien, le Père Raoul Sohouénou, Missionnaire Combonien, Théologien moraliste, Service de la pastorale des jeunes et des vocations pour la province combonienne de l’Italie et Référent du même secteur près la Conférence Épiscopale Italienne édifie sur le sens de ce temps et les implications pour le chrétien catholique. Depuis le 1er décembre 2024, les chrétiens catholiques sont entrés dans le temps de l’Avent. Que doit–on y comprendre et quel sens revêt-il pour le fidèle catholique ? Bonjour M. le journaliste. Que vos lecteurs et lectrices reçoivent aussi mes fraternelles et chaleureuses salutations.Avant de répondre à votre question, permettez-moi de faire une petite précision. Le temps de l’Avent a commencé il y a de cela deux dimanches pour les catholiques de rite romain ; c’est important de le préciser parce que pour les catholiques de rite ambrosien par exemple (le rite ambrosien est suivi principalement par les catholiques de l’archidiocèse de Milan), le temps de l’Avent s’étend sur six (06) dimanches. Vous comprenez donc qu’ils ont commencé un peu plus tôt, et que le dimanche 8 décembre est le quatrième dimanche de l’Avent, puisque Noël se fête à la même date (le 25 décembre).Revenant à votre question, disons que le mot Avent vient du latin Adventus qui traduit le mouvement de celui qui vient, de celui qui apparaît. Nous comprenons donc que dans le contexte liturgique de Noël, le temps de l’Avent est le temps d’attente de Celui qui est célébré à cette fête, Jésus, Dieu-fait-homme, le Sauveur qui vient nous visiter, Dieu qui vient sauver son peuple. Il s’agit du temps de préparation à la venue de notre Seigneur Jésus-Christ. L’on pourrait objecter : mais le Christ est né il y a plus de 2000 ans ! Nous répondrons que ce n’est pas faux. Et c’est justement pourquoi il faut dire que le temps de l’Avent est le temps d’attente de celui qui est venu, qui vient et qui viendra. Le Christ en effet est venu il y a un peu plus de 2000 ans, mais il vient tous les jours, puisque son nom est justement Emmanuel. C’est exactement ce que Dieu nous a fait savoir par le prophète Isaïe : « Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous) » (cf. Isaïe, 14). Aussi, le Christ reviendra-t-il à la fin des temps comme lui-même l’a promis. On pourrait dire que le temps de l’Avent est pour les chrétiens, le temps de l’attente de ce qu’ils ont déjà, mais qu’ils n’ont pas encore. Cela les met en mouvement, n’est-ce pas ? Il ne s’agit donc pas pour eux d’une attente passive. Sur quelle période s’étend le temps de l’Avent ? Nous avons plus haut insinué que les chrétiens catholiques de rite ambrosien ont un temps de l’Avent qui s’étend sur six (06) dimanches. Chez les catholiques de rite romain, il s’étend plutôt sur quatre (04) dimanches. Le dimanche après la célébration du Christ Roi de l’Univers est le premier dimanche de l’Avent, et le dimanche avant le 25 décembre est le dernier de ce temps d’attente. Quelle signification a le violet qui est la couleur liturgique de ce temps ? Vous vous rappelez certainement ces paroles de l’ouvrage Antoine de Saint Exupéry, Le Petit Prince : « Nous avons tous besoin d’un symbole pour vivre […]. C’est ce qui nous aide à vivre et qui nous tient chauds et compagnie quand nous nous sentons seul et perdu dans le noir de la vie ». Pour nous aider à prier, pour nous tenir chauds, l’Église a disposé entre autres que chaque période de l’année liturgique (temps liturgique) soit marquée par une couleur particulière. C’est ainsi que pendant le temps de l’Avent, nous utilisons le violet comme vous l’avez bien remarqué. Cette couleur signifie l’humilité, l’espérance, mais aussi la pénitence, la conversion des cœurs. Si, comme nous l’avons dit l’Avent est le temps de l’attente, on comprend que le violet vient symboliser cette attente ; une attente humble, qui nous rappelle qu’on ne possède pas Dieu; on le cherche. Quelles doivent être les attitudes et les pratiques spirituelles du chrétien durant ce temps et quelles recommandations avez-vous à faire aux chrétiens catholiques ? Pour comprendre les attitudes et les pratiques spirituelles du chrétien durant ce temps d’attente comme nous venons de définir le temps de l’Avent, il serait bien de se référer à la pédagogie que présente la liturgie de cette période. Cette année, la première lecture de la messe du premier dimanche est tirée du livre du prophète Isaïe. On a pu entendre « Voici venir des jours – oracle du Seigneur – où j’accomplirai la parole de bonheur que j’ai adressée à la maison d’Israël et à la maison de Juda » (cf. 33,14). C’est très significatif d’avoir, pour ce temps, comme compagnons de route, des figures comme Isaïe, Baruch, Sophonie, Michée, … – à travers lesquelles, j’en suis certain, la liturgie veut nous faire découvrir, dans l’Ancien Testament, le visage du Dieu qui vient à notre rencontre, le visage du Christ –, et les figures comme Jean-Baptiste et la Vierge Marie à travers les textes du Nouveau Testament.Ces figures, en effet, nous apprennent ce que signifie attendre : c’est espérer, c’est être vigilant, c’est ne pas succomber à la tentation. Nous trouvons en ces personnages cette attitude qui doit caractériser la vie de chaque jour des chrétiens, mais cette attitude est particulièrement importante en cette période.Il serait donc très utile de se familiariser avec ces figures pendant le temps de l’Avent en ouvrant surtout le cœur pour qu’elles le transforment.Il serait aussi bien de vivre ce temps avec une certaine sobriété. Il ne s’agit pas de la sobriété qui caractérise le temps du carême chrétien mais de cette sobriété qui traduit une attente joyeuse. Nous pourrons le
Culture : Abomey commémore la mémoire de l’un de ses souverains
Le royaume d’Abomey a célébré, ce samedi 7 décembre 2024 à Djimè, le cinquantenaire du décès de l’un de ses souverains. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola. Le ministre Jean-Michel Abimbola, à la tête d’une importantedésolé délégation, a assisté à cette cérémonie de commémoration du cinquantième anniversaire du décès du regretté roi de Djimè. Dans son discours, le ministre Abimbola a saisi l’occasion pour réaffirmer l’engagement du gouvernement à faire des traditions royales un vecteur clé dans la construction d’un avenir collectif solide et, par ricochet, un instrument de cohésion sociale. Pour les chefs des royaumes, la présence du ministre Abimbola témoigne du profond respect du gouvernement du président Patrice Talon envers la chefferie. Un geste salué et perçu par ces derniers comme une manière de renforcer la relation entre les deux parties et de mettre en lumière la culture béninoise sur la scène internationale. En somme, cette commémoration a été l’occasion de réaffirmer la place essentielle de la chefferie dans le patrimoine et l’histoire du Bénin. Abdoul Majid Arsène OGOUGBE
Violence faite aux filles et aux femmes : le gouvernement et ses partenaires militent pour un épanouissement plus complet de la femme
À travers une marche symbolique, les citoyens et les acteurs engagés dans la défense des droits des femmes au Bénin ont élevé la voix contre la banalisation des violences faites aux filles et aux femmes. Cet événement a eu lieu le samedi 7 décembre 2024, dans la ville de Parakou. L’INF et ses partenaires lèvent à nouveau la voix contre la banalisation des violences faites aux femmes et aux filles. Les violences basées sur le genre se multiplient de manière alarmante dans la société béninoise. Et lorsque l’on parle de genre, il est impossible d’ignorer celles qui, en premier lieu, sont exposées à ce phénomène : les femmes et les filles. C’est pourquoi le gouvernement béninois, à travers l’Institut National de la Femme (INF), poursuit sa politique de protection des droits des femmes en agissant pour leur donner une voix et transformer les mentalités. Dans la continuité de ses efforts, l’INF a lancé, comme chaque année, la campagne des 16 jours d’activisme, qui a débuté le 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et qui prendra fin le 10 décembre 2024, lors de la Journée des droits de l’homme. Cette campagne porte sur le thème : « Riposter et se reconstruire après les violences » et la marche du 7 décembre s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Au cours de cette marche, qui constituait la dernière de cette campagne de sensibilisation, les participants, pancartes en mains et déterminés à se faire entendre, ont dénoncé la banalisation des violences faites aux femmes et aux filles. Ils ont par ailleurs invité les autorités à une sanction rigoureuse des auteurs de violences sexuelles contre les mineurs. Un engagement partagé par de nombreuses personnalités A cet effet, la ministre Véronique Tognifodé et la présidente de l’INF, Huguette Bokpè Gnancadja, ont affirmé que le Bénin fait partie des pionniers dans la sous-région ouest-africaine en matière de lutte contre les violences basées sur le genre. Et qui mieux que l’INF, initiative du gouvernement du président Talon, dont la mission est de promouvoir la femme sur les plans politique, économique, social, juridique et culturel, pour porter cette lutte ? De nombreuses autorités ont participé à cette marche de sensibilisation, parmi lesquelles Mariam Chabi Talata, Vice-Présidente de la République du Bénin, Richmond Tiémoko, Représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la Population ; le Représentant de l’UNICEF, le Préfet du Borgou, la Coopération Suisse, à travers l’UGP-PAEG, l’OMS, le Maire de la ville de Parakou ainsi que des élus municipaux et locaux, des leaders religieux et traditionnels et plusieurs autres partenaires. Abdoul Majid Arsène OGOUGBE
Service de transport au Bénin : Yango suspendu pour exercice illégal
Les activités de l’opérateur de transport terrestre »Yango » ont été suspendues au Bénin, ceci pour »non conformité à la réglementation ». Ladite décision a été annoncée le jeudi 05 décembre 2024 dernier, à travers un courrier portant la signature du Directeur des Transports terrestres et aérien Jacques Ayadji. Selon celui-ci, il a été constaté que << des véhicules immatriculés au Bénin et arborant des affiches de Yango effectuent en toute illégalité le transport des personnes à travers les villes de Cotonou et environs>>. C’est suite à ce constat que le Ministère du cadre de vie et des transports, à travers le courrier n°0648/DTTA/SRTRA/SA en date du 05 décembre 2024 et signé par son Directeur des Transports terrestre et aérien Jacques Ayadji, a ordonné à ladite entreprise, la suspension immédiate de ses activités sur le territoire béninois. Par ailleurs, interviewé par les confrères de Bip Radio sur les détails liés à cette suspension immédiate, Jaques Ayadji explique que << l’opérateur Yango n’a par exemple pas de siège…>>. Le Directeur des Transports terrestre et aérien a par la suite invité la société à << initier sur la plateforme SYGFR une demande d’autorisation>> dont seule l’issue favorable lui permettra de fournir ses services légalement au Bénin. À l’en croire, un ultimatum a été également donné à Gozem afin que ce dernier aussi puisse se mettre en règle. Judicaël DAVO