Les joueuses de L’Ittihad Football Féminin Tanger où évolue actuellement l’internationale béninoise Yolande Gnammi ont célébré un festival de buts ce weekend. C’était dans le cadre de la 9 ème journée de la Ligue 1 Féminin marocaine tenue ce samedi 07 décembre 2024. C’est une résurrection jamais attendue de la part de l’Ittihad Football Féminin Tanger. Après leur précédente défaite, Yolande Gnammi et ses coéquipières ont littéralement battu les filles de Sporting Club Chabab Mohammedia (SCCM) par un score de 14-00. Ayant été titularisée lors de cette messe sportive, l’Amazone du Bénin a activement participé à ce succès. Elle est auteure de 06 buts et compte deux passes décisives délivrées. Grâce à cette performance, l’attaquante de l’équipe nationale féminine du Bénin totalise 12 buts marqués, 05 passes décisives délivrées en 09 rencontres disputées. Judicaël DAVO
Gouvernance sous la Rupture : Les Démocrates devront éviter la posture du « tout mauvais »
Par 28 voix contre, les députés du parti Les Démocrates ont rejeté le jeudi 5 décembre 2024, le projet de budget dont la loi doit être adoptée par le Parlement pour fournir au gouvernement, les moyens de sa politique pour le compte de 2025. A travers ce vote contre, les élus de la principale formation politique de l’opposition ont marqué leur désaccord vis-à-vis de l’orientation budgétaire du régime en place dont ils ne partagent pas les options de gouvernance. Ils sont restés fidèles à leur ligne politique, pourrait-on dire. Sans aucune intention de dénier aux 28 députés et par extension au parti LD d’afficher et de soutenir leur position sur tel ou tel sujet de l’actualité et en lien avec la vie du pays, il est tout de même surprenant de voir les représentants du peuple issus de ce regroupement politique, prendre pratiquement le contre-pied du gouvernement. Et c’est vrai, on peut aisément reconnaitre qu’ils sont dans leur rôle de contradicteurs pour répondre aux élus des partis de la mouvance présidentielle qui trouvent que tout est parfait contrairement peut-être à la réalité des faits. Mais la crainte et même dans le rang de leurs soutiens et admirateurs est qu’on en vienne à leur coller l’image du « tout mauvais » ou du « tout pourri » c’est-à-dire qu’à leurs yeux, tout de la gestion du Président Patrice Talon est irrécupérable. Et pour éviter de soir ainsi étiquetés, des observateurs de la vie politique appellent les élus démocrates à une réorientation de leurs appréciations pour ne pas donner à lire que leur ligne politique consiste à s’opposer à toute option du gouvernement. Pour le cas du rejet de la loi des finances de l’année à venir, des raisons sont avancées pour justifier le vote contre dont a fait l’option le groupe parlementaire LD présidé par Nourénou Atchadé. Et tout en prenant en compte leurs observations pas sans fondements, on trouve que leur choix priverait s’ils étaient majoritaires à l’Assemblée nationale, l’appareil étatique béninois d’un budget pour son fonctionnement en 2025 tandis qu’il vaut mieux avoir un budget sans perfection qu’un pays sans budget. Et ce n’est pas un appel à aller à des compromissions ou au laxisme dans leur prérogative de contrôle de l’action gouvernementale contre l’intérêt collectif mais à plutôt parfois mettre de bémol dans leur position au bénéfice des populations en l’occurrence. La Rédaction
Journée internationale de lutte contre la corruption : L’ éducation et la sensibilisation, deux maillons important pour éradiquer ce fléau
Ce 09 décembre, le Bénin à l’instar de la communauté internationale, célèbre la journée nationale de lutte contre la corruption. En prélude à cette célébration, Jacques Migan, Haut commissaire à la prévention de la corruption a adressé un message. Nul n’ignore aujourd’hui les effets néfastes qu’a la corruption sur le développement d’un pays. La majorité des défis auxquels est confronté le monde sont liés à la corruption. Et le Bénin, compte si bien que mal éradiquer ce fléau qui plane sur le monde entier. C’est pour cette raison que les pouvoirs publics béninois ont fait le choix de s’inscrire dans une action préventive afin de lutter efficacement contre un tel fléau. << C’est la raison d’être du Haut-Commissariat à la prévention de la corruption en République du Bénin >>, souligne Jacques Migan dans son message. Le Bénin note t-il, a choisi de faire de l’éducation et de la sensibilisation, des axes importants de son action. L’éducation apparaît ainsi comme une pièce fondamentale dans la lutte contre la corruption. La campagne pour la Journée internationale de lutte contre la corruption 2024 met l’accent sur le rôle que jouent les jeunes dans le cadre de l’intégrité en les sensibilisant sur la corruption et son impact sur leurs communautés, fait t-il savoir.Malgré les efforts et progrès réalisés, le mal continue toujours de sévir. Le Bénin ne compte pas baisser les bras. Il s’engage à contribuer, aux côtés des pouvoirs publics, << à donner à chaque Béninoise et à chaque Béninois un devenir meilleur >>.Pour le Haut commissaire à la prévention de la corruption les Journées nationale et internationale contre la corruption doivent être l’occasion de réfléchir et de se recentrer sur une nouvelle stratégie de prévention. La Rédaction
Ghana: John Dramani Mahama retrouve le fauteuil présidentiel
Les élections présidentielles ont connu à leur issue, le retour au pouvoir de John Dramani Mahama. Ancien Président du Ghana mais battu en étant candidat du parti dont il défendait le flambeau l’actuel Chef de l’Etat, il avait passé sans réchigner, le pouvoir. Et le peuple ghanéen en vrai souverain, a décidé comme cela s’est récemment passé aux Etats-Unis avec Donald Trump, de lui reconfier son destin.Une victoire certifiée par son challenger, Mahamudu Bawumia, candidat du parti au pouvoir, qui a reconnu sa défaite. << Le peuple ghanéen s’est exprimé. Il a voté pour le changement et nous le respectons en toute humilité>>, a-t-il laissé entendre. La Rédaction
Dette publique : le Bénin cumule près de 11 milliards de dollars
La dette publique du Bénin s’évalue à près de 11 milliards de dollars au 30 septembre 2024, un montant légèrement supérieur à celui observé dans les rapports de juin 2024. Le Bénin continue de s’endetter Le total estimé des dettes du Bénin vis-à-vis de ses créanciers s’élève à 6843,84 milliards de FCFA (soit environ 11 milliards de dollars), représentant 52,8 % du PIB national à fin septembre 2024. En effet, les dernières statistiques publiées par la Caisse autonome de gestion de la dette (CAGD) révèlent que 4887,39 milliards de FCFA de cette dette sont extérieurs. La dette intérieure, quant à elle, s’élève à 1956,45 milliards de FCFA, soit 15,2 % du PIB, tandis que la dette extérieure représente 37,7 % du PIB, selon les rapports de la CAGD. Il est également important de noter que 86,1 % de l’ensemble des créanciers sont non-résidents, détenant ainsi la majeure partie de la dette contre 84% pour les internes. Par ailleurs, le gouvernement continue de renforcer sa politique d’endettement en recourant à des instruments financiers tels que le reprofilage et les swaps, conformément à son objectif de privilégier les financements à moyen et long termes tout en réduisant les risques associés au refinancement de la dette intérieure. Il convient de rappeler que les 11 milliards de dollars représentent 52,8 % du produit intérieur brut (PIB) du pays. De 6756,90 milliards de FCFA en juin 2024, la dette publique a augmenté atteignant 6843,84 milliards de FCFA en septembre 2024, soit une hausse de 86,94 milliards de FCFA. Selon les prévisions du gouvernement, la dette publique devrait atteindre 6968,9 milliards de FCFA d’ici la fin de l’année 2024, soit une diminution de 125,06 milliards de FCFA par rapport à juin 2024, représentant environ 53,7 % du PIB. La Rédaction
Assemblée nationale : la loi des finances 2025 adoptée
Ce jeudi 05 décembre les députés de l’assemblée nationale se sont réunis en séance plénière à Porto-Novo afin de voter le projet de loi de finances pour la gestion de l’année 2025. Après avoir suivi avec attention les explications des ministres sur la gestion des montants alloués à leurs départements ministériels, les députés ont procédé à l’adoption du projet de loi du gouvernement de Patrice Talon ce jeudi. A l’issue de la séance, ce budget qui est évalué à 3.551.005 milliards de FCFA a été adopté avec 81 pour, 28 contre et zéro abstention. Ainsi donc, le montant voté par l’ensemble de la représentation du peuple béninois ‘pour la gestion globale de 2025 s’élève à 3.551.005 milliards de FCFA. Un montant qui a considérablement connu une hausse de 11% comparativement à celui de l’année 2024. Même si cette hausse inquiète plus d’un, celà se justifie en grande partie par la préparation des élections générales de 2026 et bien d’autres. Aussi, faut-il rappeler que selon les explications des ministres, la loi des finances, exercice 2025, a une forte sensibilité sociale. Judicaël DAVO
Produits avariés et promotion de fin d’année: le piège à éviter
L’instant des fêtes de fin d’année est souvent une période favorable à la vente promotionnelle de certains produits notamment de grande consommation. Une occasion souvent saisie par des commerçants pour faire écouler de leurs marchandises qui ne sont plus dans les normes pour être commercialisées. On parle de produits contrefaits ou avariés, devenus par leur état, impropres à la consommation. Et avec les temps qui courent doublés du faible pouvoir d’achat des populations, on craint que certains tombent dans le piège de commerçants véreux en étant attirés par les «bons prix» ou «prix bas»> proposés. Et derrière la consommation de ces produits, ce sont des cas de maladies qui surviennent.Toute chose à éviter pour ne pas se retrouver à l’hôpital ou à gérer des cas d’intoxication du fait de la consommation de produits avariés, contrefaits ou tout simplement de qualité douteuse. Ce serait peine perdue si l’argent qu’on estime ne pas posséder pour acheter des produits de qualité recommandée, devra être mobilisé pour le traitement de maladies occasionnées par la prise de marchandises <>.Et ce piège qui est toujours revenu à chaque période des fêtes de fin d’année doit être évité par les consommateurs. Aussi, invite-t-on les autorités du secteur du commerce à redoubler de veille pour décourager ces commerçants qui n’ont de gêne de faire fortune au détriment du bien-être de leurs concitoyens. C’est une question de santé publique. La Rédaction
Sport : la boxe s’installe dans le Mono et le Couffo
La ville de Lokossa a accueilli, du 29 au 30 novembre 2024, des séances de formation sur la Boxe Educative Assaut (BEA). Au cours de ces séances, plusieurs enseignants en éducation physique, issus des collèges d’enseignement général des deux départements, ont été formés aux techniques de base de la BEA et de la boxe amateur. Le ring et les gants prennent place dans le Mono et le Couffo. Dans le but de promouvoir la pratique de la boxe sur l’ensemble du territoire national, notamment à travers la création de clubs scolaires et privés, particulièrement dans les zones moins desservies, des séances de formation ont été organisées par Pierre Hinvi, Président de la Fédération Béninoise de Boxe (FebeBoxe). Cette formation a réuni de nombreux participants, dont 18 enseignants en éducation physique, qui ont été initiés aux techniques de base de la BEA et de la boxe amateur. « Nous voulons que la boxe soit pratiquée dans tous les coins du pays et que des clubs soient créés, tant dans les écoles qu’en dehors », a martelé Pierre Hinvi. Pendant ces deux jours de formation, les participants ont suivi des sessions pratiques sur le terrain, apprenant des gestes techniques essentiels, tels que l’attaque, la contre-attaque et le développement de la vivacité. Ils ont également eu l’occasion de perfectionner leurs acquis sous la supervision d’un coach national invité pour l’occasion. Par ailleurs, des boxeurs venus de Porto-Novo et Bohicon ont saisi l’opportunité pour démontrer le potentiel de la région dans cette discipline, à travers une série de démonstrations sur le ring. Présent sur place, le secrétairet général de la FebeBoxe a partagé quelques mots : « Nous sommes convaincus que les connaissances acquises vous aideront à lancer la pratique de la boxe avec vos élèves », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Des équipements seront mis à votre disposition pour soutenir cette initiative. » Une promesse qui a été tenue, car du matériel pédagogique a été remis aux participants à la fin de la Formation. La rédaction
Bénin : La négligence d’une banque sanctionnée par la commission bancaire de l’UEMOA
Au Bénin, une banque a été sanctionnée par la commission bancaire de l’UEMOA, suite à des décisions prises lors d’une session de l’instance en novembre 2024. L’UEMOA punit une institution financière.Il s’agit d’une banque implantée sur le territoire béninois, sanctionnée par la commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA).En effet, c’est à travers un communiqué mentionnant cette sanction, rapporté par le site d’informations Banouto, que la commission bancaire de l’UEMOA a fait état de certaines insuffisances, ou « faiblesses », concernant les plans prudentiels, la gouvernance, la gestion des crises, ainsi que le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.Pour être plus clair, la commission souligne des « insuffisances relevées dans la gestion de la banque et des infractions aux textes légaux et réglementaires applicables aux établissements de crédit ». Tels sont les termes du communiqué officiel publié le mardi 3 décembre 2024. À cet effet, la commission inflige une amende à la banque d’un montant de trois cents millions (300 000 000) FCFA, assortie d’un blâme, conformément aux dispositions de l’Instruction n° 006-05-2018 du 16t mai 2018. Cette instruction prévoit les modalités d’exécution des sanctions pécuniaires à l’encontre des établissements de crédit dans l’UEMOA.Il est à noter qu’en dehors du Bénin, l’UEMOA a également appliqué une sanction similaire à l’encontre d’une institution bancaire basée au Burkina Faso. La sanction pécuniaire prononcée par la commission est d’un montant de cent cinquante et un millions (151 000 000) FCFA. La Rédaction
Aménagement du secteur touristique au Bénin : les nouveaux textes bientôt vulgarisés sur l’ensemble du territoire national
Dans les locaux du Ministère du Tourisme, un atelier d’appropriation des nouveaux textes régissant le secteur touristique au Bénin s’est tenu ce mardi 3 décembre 2024 à Cotonou. Cet atelier a réuni des cadres institutionnels ainsi que des acteurs privés du secteur. Deux jours d’appropriation avant la vulgarisation Depuis son accession à la présidence en 2016, le Chef de l’État a fait du tourisme une priorité dans son programme d’actions. Dans ce cadre, de nombreuses actions ont été menées, tant sur le plan politique qu’infrastructurel, pour redynamiser le secteur touristique béninois. Dans la continuité de ces efforts et dans le but d’assainir le secteur tout en offrant un cadre juridique adapté aux exigences du marché, de nouveaux textes ont été adoptés. Ainsi, afin de présenter et de vulgariser ces textes, une tournée nationale est prévue par la Direction du Développement du Tourisme (DDT). C’est dans ce cadre que ces deux journées d’atelier ont eu lieu, permettant aux différentes parties prenantes de découvrir et de s’approprier le contenu de ces nouveaux textes, pour garantir une application efficace sur le terrain. La première journée a été consacrée à une présentation détaillée de l’état du secteur avant 2016 et des impacts positifs des réformes mises en place par le gouvernement. Les participants ont également échangé sur la régulation des agences de voyage, la professionnalisation des guides de tourisme, ainsi que la réglementation des restaurants et autres établissements similaires. Présent sur place, le directeur de cabinet du ministre du Tourisme, Monsieur Éric Totah, a invité les participants à veiller à une large diffusion de ces nouveaux textes, afin qu’ils soient pleinement compris et appliqués par l’ensemble des acteurs du secteur. De leur côté, les participants, à l’image du président du Consortium Touristes par Million (CTM), Monsieur Dine Bouraïm, ont salué cette initiative qui s’aligne sur la volonté du gouvernement de faire du tourisme, un moteur de développement économique et un ambassadeur du Bénin. La dernière journée de l’atelier a été consacrée à l’examen des textes relatifs aux établissements d’hébergement touristique (EHT), un secteur clé pour l’attractivité de la destination béninoise. La Rédaction