Les résultats des législatives seront proclamés plus tard que prévu. Dans un communiqué daté du 15 janvier 2026, la Cour constitutionnelle a annoncé qu’elle procédera à la proclamation des résultats définitifs des scrutins législatifs 72heures au plus tard après l’annonce des grandes tendances de la Céna. En effet, ce léger retard, selon l’institution dirigée par Dorothée Sossa, relève de la complexité du double scrutin. En cause, des retards avaient été constatés dans le démarrage des opérations de vote dans certaines circonscriptions électorales. Ces dysfonctionnements, en dépit des efforts humains, logistiques et techniques déployés par la Commission électorale nationale autonome (Céna), ont perturbé le calendrier initial des instances électorales. Mais d’ores et déjà, les membres de la Cour constitutionnelle, assistés des rapporteurs adjoints, s’attellent au traitement des plis électoraux certifiés par la Céna. L’institution affirme avoir engagé ce travail avec célérité et transparence, conformément aux dispositions légales en vigueur. C.Z
Audience au cabinet du président du CES : Conrad Gbaguidi reçoit le maire de Miami du Nord.
Des perspectives heureuses se dessinent avec la ville de Miami du Nord aux Etats-Unis. En visite au Bénin, Dr Alix Desulme, maire de Miami du Nord, a été reçu en audience par Conrad Gbaguidi, président du Conseil économique et social (Ces). Les deux personnalités ont discuté de projets de jumelage de villes, de développement économique et d’échanges culturels. Béninois de souche, Dr Alix Desulme, maire de Miami du Nord, est en visite depuis quelques jours sur la terre de ses aïeux, avec plusieurs projets de développement dont un projet mondial de jumelage. Reçu mardi par Conrad Gbaguidi, président du Conseil économique et social (Ces), l’hôte du Bénin dit avoir compris que le Ces a aussi pour rôle de renforcer les dialogues entre les institutions et la population. En sa qualité de membre du comité de jumelage, il pense que le président du Ces peut contribuer à cette action de jumelage entre des villes des Etats-Unis et du Bénin. Ceci, pour le développement économique, social, culturel des deux côtés de l’Atlantique. Dr Alix Desulme a foulé le sol béninois sur invitation de Dada Gandjêgni Awoyo Gbaguidi XIV, roi de Savalou, qui était aussi à Miami du Nord aux côtés du maire, il y a quelques semaines. « C’est pour cela que Savalou sera une ville prioritaire dans le projet de jumelage. En tant que membre du comité de jumelage Sister City International, je vais m’assurer que nous connections d’autres villes du Bénin avec d’autres villes aux Etats-Unis», promet le maire de Miami du Nord. Haïtien-Américain, Dr Alix Desulme a effectué son test d’Adn qui a confirmé ses origines béninoises. « Depuis tout petit, mes parents me disaient toujours que nous venons du Bénin. Ce que j’ai pu confirmer à travers mon test d’Adn… », affirme le maire, ajoutant que le voyage au Bénin a été très significatif pour lui. Pascal Toffodji
Coupe d’Afrique des Nations 2025 : La CAF inflige une lourde sanction à Samuel Eto’o.
Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a été suspendu par le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (Caf). Il a écopé d’une suspension de quatre matchs et d’une amende de 20 000 dollars. La Caf a sanctionné Samuel Eto’o Fils ! L’instance continentale de football a infligé au président de la FECAFOOT, une suspension de quatre matchs assortie d’une amende de 20 000 dollars américains, dans le cadre d’une procédure liée à de présumés manquements lors du match Maroc vs Cameroun. Toutefois, la Caf n’a pas précisé la nature des faits reprochés à Samuel Eto’o. La FECAFOOT prend acte, mais dénonce ! Dans un communiqué, l’instance faîtière du football camerounais exprime sa profonde réserve quant au contenu et à la forme de la décision rendue. « La Fédération relève que cette décision, ayant conduit à une suspension de quatre (4) matchs assortie d’une amende de vingt mille (20 000) dollars américains, est dépourvue de toute motivation explicite« , a écrit la Fecafoot. Par ailleurs, elle constate en outre que la procédure expresse aboutissant à cette décision soulève de sérieuses réserves au regard des exigences fondamentales d’un procès équitable. Pour finir, la Fecafoot prend acte de la décision de son président d’exercer, dans les délais et formes prescrits, les voies de recours prévues par les textes applicables. Pour rappel, Samuel Eto’o était présent en tribune officielle lors du match Cameroun – Maroc, comptant pour les quarts de finale de la Can 2025. Les Lions Indomptables avaient été battus 2-0 par le pays hôte. C.Z
Coopération bilatérale entre le Bénin et l’Inde : Consolider un partenariat déjà dynamique.
Le Bénin et l’Inde poursuivent le renforcement de leurs relations diplomatiques et économiques. Le ministre des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi Bakari, a reçu, le mercredi 14 janvier 2026 les copies figurées des lettres de créance du nouvel ambassadeur désigné de l’Inde près le Bénin, Abhishek Singh. La cérémonie s’est déroulée au cours d’une audience au ministère des Affaires étrangères. À cette occasion, le chef de la diplomatie béninoise a officiellement reçu les copies figurées des lettres de créance de Abhishek Singh, nouvel ambassadeur de la République de l’Inde près la République du Bénin. Les échanges qui ont suivi entre les deux personnalités ont porté sur l’état des relations bilatérales entre Cotonou et New Delhi. Ces relations, qualifiées d’excellentes, témoignent de la solidité du partenariat entre les deux pays, aussi bien sur le plan diplomatique que dans le domaine économique. Le ministre et l’ambassadeur désigné ont également exploré les voies et moyens de renforcer davantage cette coopération, dans un esprit de partenariat mutuellement bénéfique. L’Inde occupe en effet une place de choix parmi les partenaires commerciaux du Bénin, un atout majeur dans le développement des échanges entre les deux nations. Cette rencontre marque ainsi une nouvelle étape dans la consolidation des relations bénino-indiennes, fondées sur le dialogue, la coopération et le respect mutuel. Pascal Toffodji
Libération du site aurifère de Perma : L’administration minière sensibilise les orpailleurs.
À Koussigou Montagne, dans la commune de Natitingou au Bénin, les autorités minières poursuivent le processus de libération du site d’extraction d’or, désormais attribué à une entreprise chinoise. Une mission de terrain a permis de faire le point avec les exploitants artisanaux, encore partagés sur cette décision. Le processus de libération du site aurifère de Koussigou Montagne, à Perma, se poursuit. Le directeur départemental de l’eau, de l’énergie et des mines de l’Atacora, Elyassoum Matom P. Séfandé, s’est rendu sur les lieux pour échanger avec les exploitants et faire un état des lieux de la situation. Cette descente visait à rappeler aux orpailleurs que le site est désormais confié à une entreprise chinoise dans le cadre d’une convention d’exploitation signée avec l’État béninois. Elle s’inscrit dans une série de rencontres déjà engagées entre l’administration et les acteurs locaux afin de faciliter la mise en œuvre de cette décision. Sur place, les discussions ont porté sur les raisons de la libération du site, les délais annoncés et les dispositions envisagées pour les exploitants concernés. Plusieurs orpailleurs ont exprimé leurs inquiétudes, estimant avoir exercé leurs activités sur cet espace depuis de nombreuses années. Certains ont évoqué un sentiment d’appartenance au site, malgré les risques sanitaires liés aux méthodes d’extraction utilisées. De son côté, le directeur départemental a rappelé que, conformément au code minier, les gisements appartiennent à l’État. Il a insisté sur la nécessité de respecter cette disposition légale tout en appelant les exploitants à la collaboration. Il a également évoqué les mesures prévues pour leur relogement et la poursuite de leurs activités dans un cadre réorganisé. « Tout ce que je vous demande, c’est de rester toujours dans l’esprit de bonne collaboration », a-t-il lancé aux exploitants. Après environ une heure et demie d’échanges, les deux parties ont convenu de poursuivre les discussions à une date ultérieure. L’objectif annoncé est de parvenir à un accord qui tienne compte des exigences de l’État et des préoccupations des exploitants. Il convient de notifier que l’administration minière travaille actuellement à l’identification d’un nouveau périmètre d’installation pour les orpailleurs. Il est également question de moderniser les méthodes d’exploitation, avec une mécanisation progressive et l’ouverture éventuelle d’un comptoir d’achat et de vente, afin d’encadrer davantage l’activité. C.Z
Première session extraordinaire du Conseil économique et social : Sous le signe de l’engagement et d’hommage au peuple béninois.
Le mardi 13 janvier 2026 a marqué une nouvelle étape dans la dynamique institutionnelle du Bénin. Le président du Conseil économique et social (Ces), Conrad Gbaguidi, a procédé à l’ouverture de la première session extraordinaire de l’année, en présence de conseillers déterminés à poursuivre l’œuvre entamée depuis février 2025 : asseoir le Ces comme une institution utile, crédible et pleinement ancrée dans la vie citoyenne. Dans son allocution, le président n’a pas manqué de saluer la mobilisation et l’énergie intacte des membres du Conseil. Une équipe animée par une vision commune, celle de contribuer activement aux réflexions nationales et donner aux citoyens une voix plus audible dans les politiques publiques. L’orateur a également souligné que cette session s’inscrit dans un contexte d’enjeux majeurs pour le pays, où la concertation et l’expertise du Ces seront plus que jamais nécessaires. L’ouverture officielle fut aussi l’occasion de rendre hommage au peuple béninois pour sa maturité démocratique, manifestée lors des élections générales du 11 janvier. De même, le succès éclatant des Vodoun Days, qui ont célébré et valorisé le patrimoine culturel béninois, a été vivement salué. Dans un message empreint d’optimisme, le Président a adressé ses vœux de santé, de sérénité et de réussite à tous les Conseillers, appelés à servir avec responsabilité la Nation qui leur a confié cette mission. C.Z
La requalification de l’esplanade du Palais des Congrès : Les travaux dans leur phase opérationnelle.
Les travaux de requalification de l’esplanade du Palais des Congrès de Cotonou ont démarré, moins d’un mois seulement après la décision prise en Conseil des ministres. Sur le site, les engins sont à pied d’œuvre et les premières transformations sont visibles, témoignant de la volonté des autorités d’accélérer le rythme des projets d’aménagement urbain. L’objectif de ces travaux est de valoriser l’un des sites les plus emblématiques de la capitale économique et renforcer son attractivité. Cette opération s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation des infrastructures urbaines engagée par le gouvernement du Président Patrice Talon. Elle illustre l’ambition de repenser les espaces publics afin de mieux répondre aux exigences contemporaines en matière d’urbanisme, de mobilité et de qualité de vie. Si les désagréments liés aux travaux sont inévitables, beaucoup saluent la célérité d’exécution et nourrissent l’espoir de voir émerger, à terme, une esplanade à la hauteur du prestige du Palais des Congrès et de l’image renouvelée que Cotonou entend désormais projeter. C.Z
Qualification historique du Maroc en finale : Des scènes de chaos enregistrées en France.
La liesse populaire a brutalement basculé dans l’affrontement urbain au cours de la nuit de mercredi à jeudi 15 janvier 2026, après le succès des Lions de l’Atlas face au Nigeria. De Paris à Marseille, en passant par Lyon, les forces de l’ordre ont été la cible de multiples attaques aux mortiers d’artifice et de jets de projectiles divers. Ces incidents, localisés mais d’une rare intensité, viennent ternir une célébration sportive d’envergure internationale qui a mobilisé des milliers de supporters dans l’Hexagone. Le défi sécuritaire autour de la finale prévue ce dimanche devient désormais la priorité absolue des autorités françaises, craignant une intensification des violences lors de l’ultime confrontation du tournoi. L’effervescence qui a suivi le coup de sifflet final s’est rapidement muée en un terrain de confrontation directe entre des groupes d’individus et les unités de sécurisation déployées sur le terrain. À peine la victoire marocaine confirmée, des détonations de mortiers d’artifice ont résonné dans plusieurs quartiers sensibles et sur les grands axes de circulation. Les policiers et gendarmes, en position de surveillance pour encadrer les rassemblements, ont essuyé des tirs nourris de feux de joie détournés en armes offensives. Ces agressions, bien que prévisibles au vu de la montée en puissance de la compétition, ont nécessité des interventions musclées et l’usage fréquent de gaz lacrymogènes pour disperser les fauteurs de troubles et protéger les biens publics. L’ampleur de ces débordements ne se limite pas à la capitale française, où les interdictions de rassemblement sur les Champs-Élysées n’ont pas suffi à étouffer toutes les velléités de regroupements sauvages. Dans la métropole lyonnaise et à Marseille, le scénario s’est répété avec une précision inquiétante : des barricades de fortune ont parfois été érigées avant d’être incendiées, servant de boucliers pour lancer des projectiles sur les véhicules de patrouille. Ces épisodes de guérilla urbaine intermittente soulèvent des interrogations sur la capacité de maintien de l’ordre à contenir une explosion de joie qui, pour une minorité de protagonistes, devient un prétexte à l’anarchie. La gestion de ces flux humains massifs, mêlant familles en fête et groupes déterminés à l’affrontement, place les préfectures dans une posture de vigilance maximale pour les jours à venir. Le verrouillage sécuritaire opéré par les institutions étatiques visait pourtant à minimiser ces risques de dérapages. Malgré l’installation de périmètres de protection et la mobilisation de brigades mobiles, l’imprévisibilité des actions sporadiques a créé des zones de tension difficiles à maîtriser simultanément. Les dégâts matériels, bien que toujours en cours d’évaluation par les municipalités, témoignent d’une volonté manifeste de s’en prendre aux symboles de l’autorité. Cette situation impose une réflexion sur les dispositifs à mettre en œuvre pour la clôture de la Coupe d’Afrique des Nations, afin que le sport reprenne ses droits sur la violence. L’historique sécuritaire de la Can 2025 et les enjeux tactiques face au Sénégal La qualification marocaine s’est jouée sur un fil, au terme d’un duel tactique de 120 minutes où le Nigeria a été totalement muselé par le bloc défensif des Lions de l’Atlas. Avec seulement deux tentatives de tirs pour les Super Eagles — un chiffre historiquement bas pour une demi-finale de ce niveau — le Maroc a dominé la possession sans toutefois trouver la faille avant la loterie des tirs au but. C’est l’héroïsme de Yassine Bounou, stoppant les tentatives de Chukwueze et Onyemaechi, qui a propulsé son pays vers une finale attendue contre le Sénégal. Ce parcours exceptionnel s’insère toutefois dans un climat de tension croissante en France depuis le début du tournoi. Fin décembre 2025, le commissariat de Bellefontaine à Toulouse avait déjà été visé par des attaques similaires lors des huitièmes de finale, tandis que l’élimination de l’Algérie en quarts avait provoqué des heurts sérieux à Lille et Roubaix, laissant plusieurs policiers blessés. Cette récurrence des incidents de rue, corrélée aux résultats sportifs, dessine une cartographie de la tension que les services de renseignement surveillent de près. Le passage de ce cap sportif vers la finale de dimanche contre les Lions de la Teranga soulève des préoccupations majeures quant à la gestion de l’espace public français. Le Sénégal, champion redoutable, et le Maroc, porté par un élan national sans précédent, disposent tous deux d’importantes communautés de supporters sur le territoire national. La convergence de ces deux publics, couplée à l’historique récent des violences urbaines observées durant les précédentes phases de la compétition, oblige les autorités à envisager des renforts massifs de Crs et de gendarmes mobiles. L’objectif est d’éviter que la finale ne devienne le théâtre de dérapages encore plus graves que ceux constatés lors de la demi-finale. L’analyse des faits récents démontre que chaque étape de la compétition a agi comme un catalyseur pour des tensions préexistantes. Les municipalités, déjà sollicitées par les coûts de nettoyage et de réparation des mobiliers urbains dégradés, appellent à une responsabilité collective des supporters. La finale de dimanche représente donc bien plus qu’un simple enjeu sportif pour le continent africain ; elle constitue un test de résilience pour l’ordre public en France, où la passion pour le football se heurte violemment aux débordements de groupes radicaux. Le dénouement de cette Can 2025 restera sans doute dans les mémoires, tant pour le brio technique de ses athlètes que pour les défis sociétaux qu’elle impose aux nations européennes d’accueil. Peut-on espérer un retour au calme pour le sacre final, ou le déploiement policier sera-t-il le seul rempart contre une nouvelle nuit de heurts ? La réponse se jouera autant sur la pelouse que dans les rues des grandes métropoles ce week-end. C.Z
Extrémisme violent dans le Nord-Bénin : Le commissariat de Gnémasson pris pour cible.
Le commissariat de Gnémasson, dans la Commune de Péhunco, a été la cible d’une attaque armée ayant occasionné d’importants dégâts matériels, dans la matinée du mercredi 14 janvier 2026. D’après les informations relayées par un médial local, l’assaut s’est produit aux environs de 7 heures. Des individus armés, estimés à une trentaine et non formellement identifiés, ont fait irruption dans cette unité de sécurité, plongeant la localité dans un climat de vive inquiétude. Selon des témoignages recueillis sur place, les assaillants auraient exigé la libération des personnes gardées à vue avant d’ordonner aux agents en poste d’évacuer les lieux. Après avoir pris le contrôle du site, ils ont incendié plusieurs installations du commissariat, y compris des motocyclettes stationnées à l’extérieur, appartenant aussi bien au service qu’aux policiers. Après leur opération, les assaillants auraient quitté les lieux en direction d’un village voisin afin de se soustraire aux forces de sécurité. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée parmi les agents en service, selon une source policière. L’attaque a suscité une vive émotion au sein des autorités locales et des populations de Gnémasson. Des enquêtes ont été ouvertes afin d’identifier et de retrouver les auteurs de cet acte criminel, qui s’inscrit dans un contexte sécuritaire préoccupant dans le département de l’Atacora. Les autorités appellent par ailleurs les populations à renforcer leur vigilance et à s’impliquer activement dans la co-production de la sécurité, en vue de lutter efficacement contre les menaces liées à l’extrémisme. Pascal Toffodji
Insécurité à Parakou : Le corps sans vie d’un jeune homme retrouvé à Albarika.
Un corps sans vie a été découvert, hier jeudi 15 janvier 2026 en face du parc A du quartier Albarika, dans la ville de Parakou. Selon les premières informations, il s’agirait d’un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années. La victime a été retrouvée en face d’une boutique, vêtue d’un maillot de l’équipe nationale du Bénin. Son identité ainsi que celle de ses parents ne sont pas encore connues. D’après les témoignages recueillis sur place, c’est le propriétaire de la boutique qui, après avoir constaté la présence du corps, s’est rendu chez le Chef quartier (Cq) pour signaler les faits. Les forces de l’ordre ont ensuite été alertées et sont attendues sur les lieux afin de sécuriser la zone et procéder aux premiers constats. À ce stade, les causes exactes du décès restent inconnues. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de ce drame. C.Z