La Loterie nationale du Bénin (Lnb) change de direction, mais pas de cap. Ce mardi 16 juin 2026, Marius Adanzounon a officiellement pris ses fonctions de directeur général lors d’une cérémonie de passation de service avec Gaston Zossou, qui aura marqué une décennie de gouvernance exemplaire. Après dix ans de gestion sous Gaston Zossou, la Loterie nationale du Bénin (Lnb Sa) ouvre un nouveau chapitre. Marius Adanzounon, fraîchement nommé directeur général, hérite d’une institution cotée à la Brvm et engagée dans une transformation numérique ambitieuse. Sous la présidence de Sarah Bénédicte Kpénou, le Conseil d’administration a salué les réalisations majeures de l’ère Zossou, notamment l’entrée historique de la Lnb Sa à la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm), une consécration de sa solidité financière et de sa gouvernance. Mais la présidente du Conseil n’a pas manqué de rappeler les défis à venir. Ils sont entre autre liés à l’accélération du processus de digitalisation, dela modernisation des outils de gestion et del’adaptation des processus aux nouvelles exigences du secteur des jeux et de la loterie. Visiblement ému, Gaston Zossou a rendu hommage à ses collaborateurs : « Les résultats obtenus sont avant tout le fruit du travail d’une équipe dévouée et déterminée. » De son côté, Marius Adanzounon a salué le travail accompli par son prédécesseur et promis de s’inscrire dans la continuité : « Des jalons importants ont été posés. Ils constituent des bases solides sur lesquelles nous allons nous appuyer pour poursuivre la transformation et conduire la Lnb Sa vers de nouvelles performances. »Le nouveau directeur général entend renforcer la modernisation de l’entreprise, optimiser ses performances opérationnelles et financières, et consolider la position de la Lnb Sa comme acteur majeur du secteur des jeux en Afrique de l’Ouest. Cotée désormais à la Brvm, la Lnb Sa s’affirme comme un modèle de gouvernance publique et d’innovation, prête à écrire une nouvelle page sous la direction de Marius Adanzounon. Qui est Marius Adanzounon, nouveau DG de la Loterie nationale du Bénin ? Marius Adanzounon a construit l’essentiel de sa carrière au sein de l’opérateur de téléphonie mobile MTN Bénin. Au sein de ce grand opérateur privé du marché des télécommunications au Bénin, il a passé plus de 17 ans. Il y a occupé plusieurs postes à responsabilité croissante. Au fil de sa carrière chez Mtn Bénin, Marius Adanzounon s’est imposé comme un spécialiste de l’expérience client. Selon son profil LinkedIn, Marius Adanzounon a commencé chez Mtn en tant que Products Coordinator: Data & Multimedia (responsable de la coordination des produits de données et multimédia) en juin 2009. Une fonction qu’il occupera jusqu’en janvier 2013 soit durant 3 ans 8 mois. Par la suite, il a été affecté à plusieurs postes les un après les autres en lien avec l’expérience client. Précisément, il a été respectivement le Coordonnateur du segment de clientèle Jeunes et Grand Public, le Chef de projet Expérience Client, le Responsable Expérience Client et Projets, le Directeur général par intérim de l’Expérience Client et des Services et Directeur de l’expérience client, toujours selon son profil LinkedIn. En mars 2026, Marius Adanzounon a d’ailleurs en sa qualité de Directeur de l’Expérience Client chez MTN Bénin accompagné de la Directrice Juridique et de la Régulation, Enyota Djomeda a Porto-Novo pour rencontrer des clients du réseau GSM, renseigne un post Facebook de MTN Bénin. Sur le plan académique, Marius Adanzounon est titulaire d’une licence en informatique obtenu à l’École nationale d’économie appliquée et de management (Eneam) sise à Cotonou et placée sous la tutelle de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Son profil LinkedIn renseigne également qu’il est titulaire d’un Master en marketing de l’International Institute of Management du Bénin. Il détient par ailleurs deux certifications délivrées par Forrester, cabinet américain de référence en stratégie d’entreprise : le CX Management obtenu en juin 2021 et le Forrester CX Pro en juillet 2020. Laure Lèkossa
Mondial 2026 : Hervé Renard prend les rênes de la Tunisie.
Après la lourde défaite inaugurale face à la Suède (5-1), la Fédération tunisienne de football a tranché. Sabri Lamouchi est limogé et remplacé par Hervé Renard. Le technicien français arrive en mission commando pour relancer les Aigles de Carthage. La Tunisie n’a pas tardé à réagir après son entrée catastrophique dans la Coupe du monde 2026. Battus sèchement par la Suède (5-1), les Aigles de Carthage ont vu leur sélectionneur Sabri Lamouchi, nommé en janvier dernier, être remercié. La Fédération a choisi de confier les commandes à Hervé Renard, entraîneur français au palmarès déjà bien garni sur le continent africain. Double vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations avec la Zambie (2012) et la Côte d’Ivoire (2015), Renard connaît parfaitement les réalités du football africain. À 54 ans, il s’apprête à vivre son troisième Mondial avec une troisième sélection, après le Maroc en 2018 et l’Arabie Saoudite en 2022. Le technicien débarque immédiatement à Monterrey, au Mexique, pour prendre en main la Tunisie. Sa mission est claire : redonner espoir et discipline à une équipe en plein doute. Il dirigera les deux derniers matchs de poule face au Japon et aux Pays-Bas, avec l’objectif de relancer la dynamique et d’offrir une chance de qualification aux Aigles de Carthage. Le premier test grandeur nature est fixé au 21 juin, contre le Japon. Un rendez-vous crucial où Hervé Renard devra prouver, une fois encore, son talent de meneur d’hommes et son flair tactique. Pascal Toffodji
Reconnu coupable des faits de corruption : Un agent de police écope cinq ans de prison ferme.
Un policier a été condamné à cinq ans de prison ferme pour avoir monnayé la libération d’un trafiquant de chanvre indien. Ce verdict de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) met en lumière les dérives au sein des forces de l’ordre et la nécessité d’une lutte implacable contre la corruption. La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a tranché dans une affaire qui illustre les failles de l’intégrité policière. Deux agents du commissariat d’Akassato étaient accusés d’avoir relâché des trafiquants de chanvre indien contre une somme de 500 000 FCFA. Au terme des débats, la Cour a reconnu coupable l’un des policiers, identifié comme celui qui a encaissé et réparti l’argent. Il écope de cinq ans de prison ferme et d’une amende de cinq millions FCFA pour abus de fonctions. Les deux trafiquants interpellés avec 106 boulettes de chanvre indien ont également été condamnés à 24 mois de prison ferme et à un million FCFA d’amende chacun. La policière impliquée dans la patrouille a, quant à elle, bénéficié d’une relaxe au bénéfice du doute. Les juges ont estimé que son rôle dans la transaction n’était pas suffisamment établi. Mais l’affaire ne s’arrête pas là : deux autres policiers, soupçonnés d’avoir touché une part de la somme, sont toujours en fuite. Selon les déclarations du trafiquant, c’est un policier qui lui aurait proposé de « trouver 500 000 FCFA pour étouffer l’affaire », avant que les négociations échouent à ramener le montant à 300 000 FCFA. Ce dossier révèle une réalité inquiétante : la corruption au sein des forces de sécurité fragilise la lutte contre le trafic de stupéfiants et entame la confiance des citoyens. En condamnant sévèrement les auteurs, la Criet envoie un signal fort : la tolérance zéro doit s’appliquer à tous, y compris à ceux censés protéger la loi. C.Z
Décentralisation au Bénin : Raphaël Akotègnon lance sa tournée par Abomey-Calavi.
À peine deux semaines après son installation, le nouveau préfet de l’Atlantique, Raphaël Akotègnon, a entamé sa tournée de prise de contact. Première étape : la Mairie d’Abomey-Calavi, où il a été accueilli par le conseil municipal et son maire, Nathanaël Koty. Pour sa première sortie officielle en tant que préfet de l’Atlantique, Raphaël Akotègnon a choisi Abomey-Calavi. Une rencontre marquée par un engagement commun : relever les défis du développement local et renforcer la gouvernance territoriale. Le ton est donc donné : union et dialogue pour faire face aux défis. « La seule chose qui nous rassemble ici est le développement d’Abomey-Calavi. C’est en parlant et en échangeant, dans la diversité, que nous trouverons ce qui est bien pour nous tous », a assuré le maire, promettant un mandat apaisé et constructif. Des défis structurants à relever A sa suite, le préfet a rappelé les priorités qui attendent la municipalité : délimitation des frontières avec les communes voisines, source de tensions récurrentes et la relance des travaux de lotissement, bloqués depuis plusieurs années dans certains arrondissements. Sur ce dernier point, Raphaël Akotègnon s’est voulu rassurant : « L’accompagnement de la préfecture est acquis. Le chef de l’État a déjà donné des instructions pour que le lotissement avance à grands pas. » Cette visite à Abomey-Calavi n’est que la première étape d’une série de rencontres prévues dans les huit communes du département de l’Atlantique. Objectif : instaurer une dynamique de proximité et de collaboration entre la préfecture et les municipalités, afin de transformer la décentralisation en véritable levier de développement. C.Z
Tentative de corruption d’un magistrat : Quatre personnes dans les mailles de la justice à Bohicon.
La Brigade criminelle a interpellé quatre individus le dimanche 14 juin 2026 à Bohicon. Ils sont accusés d’avoir tenté de soudoyer un juge du Tribunal de première instance d’Abomey avec un million de FCFA pour influencer une décision judiciaire. La lutte contre la corruption vient de franchir une nouvelle étape à Bohicon. Le dimanche dernier, la Police républicaine a mis la main sur quatre personnes soupçonnées d’avoir tenté de corrompre un magistrat en fonction au Tribunal de première instance de deuxième classe d’Abomey. Selon les informations recueillies, le principal suspect, un juriste mandaté par une collectivité, aurait approché à plusieurs reprises le juge afin qu’il use de son influence dans un litige opposant ladite collectivité à deux autres parties. Pour obtenir une décision favorable, il aurait proposé une somme de 1 million de FCFA, présentée comme une contribution des membres de la collectivité. Face à ces sollicitations répétées, le magistrat a immédiatement alerté l’Antenne régionale centre de la Brigade criminelle, qui a organisé l’opération. Le juriste et trois de ses complices ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils devraient être présentés dans les prochains jours au procureur de la République, pour répondre des faits de tentative de corruption d’un agent public. Une infraction grave, passible de lourdes sanctions prévues par la législation béninoise. Zéphirin Toasségnitché
Économie : Le Bénin signe un bond historique à l’export.
Au premier trimestre 2026, les exportations béninoises ont grimpé de 78,3 %, atteignant 223,96 milliards FCFA. Porté par le coton, le soja et les graines oléagineuses, ce résultat illustre la montée en puissance de la transformation locale et la solidité d’une stratégie économique tournée vers l’autonomie industrielle. Le Bénin vient de franchir un cap majeur dans son parcours économique. Selon les dernières données de l’INStaD, les exportations du pays ont bondi de 78,3 % par rapport au trimestre précédent, pour atteindre 223,96 milliards FCFA. Une performance spectaculaire qui repose sur le dynamisme des filières phares – coton, soja et graines oléagineuses – et confirme la pertinence de la stratégie de diversification agricole et agro-industrielle engagée depuis une décennie. Mais l’autre signal fort vient du front des importations. Celles-ci affichent une baisse de 41,1 % sur un an, traduisant la montée en puissance de la transformation locale. La Zone Industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) joue un rôle central dans cette mutation : en transformant ses matières premières sur son propre sol, le pays réduit sa dépendance extérieure et assainit sa balance commerciale. Ce double mouvement – accélération des exportations et substitution aux importations – conforte les prévisions optimistes du Fmi et de la Bad, qui anticipent une croissance robuste comprise entre 6,8 % et 7 % pour 2026. Au-delà des chiffres, c’est une trajectoire vers une autonomie industrielle durable qui se dessine, plaçant le Bénin comme un acteur de premier plan dans la sous-région. Laure Lèkossa
Frontière Bénin–Niger : Wadagni et Tiani reçoivent les premiers jalons d’une réouverture historique.
Le processus de réouverture de la frontière bénino-nigérienne franchit une étape décisive. Quinze jours après sa mise en place, le comité conjoint d’experts a remis, hier mardi 16 juin 2026, ses premiers résultats aux présidents Romuald Wadagni et Abdourahamane Tiani. Les experts tracent la voie d’un rapprochement inédit entre les deux pays. Fruit d’intenses consultations, ces conclusions marquent le retour d’un dialogue pragmatique et constructif entre les deux États. Les gouvernements se sont félicités de ces avancées et ont annoncé une nouvelle rencontre des experts avant la fin de la semaine pour finaliser un rapport commun. Au-delà des aspects techniques, cette dynamique traduit une volonté politique claire : tourner la page des tensions et bâtir un partenariat durable. Dans leur communiqué conjoint, Cotonou et Niamey parlent d’« une page nouvelle » dans leurs relations, annonçant une ère de coopération renforcée La réouverture de cette frontière stratégique ne se limite pas à un enjeu logistique. Elle incarne une ambition plus large : consolider la solidarité régionale, fluidifier les échanges commerciaux et renforcer la sécurité collective. Par : C.Z
Vandalisme des biens publics : Un fléau qui mine nos villes.
Poteaux électriques détruits, transformateurs dérobés, panneaux renversés… Les actes d’incivisme se multiplient et fragilisent le développement local dans le département du Zou. Dans plusieurs villes et campagnes du Bénin, le constat est alarmant. Les biens publics sont régulièrement pris pour cible par des citoyens de mauvaise foi. À Bohicon et dans ses environs, la recrudescence des actes de vandalisme devient une menace croissante pour la sécurité et le développement. Systèmes d’eau et d’électricité sabotés, poteaux abattus, disjoncteurs emportés, transformateurs dérobés, panneaux de signalisation renversés… Les dégâts sont considérables. Chaque destruction retarde la vie des quartiers et alourdit la facture de l’État. Un premier témoin dénonce : « Casser les panneaux solaires, couper les tuyaux de la Soneb, détruire les matériels publics… ce sont des comportements inhumains, des actes d’incivisme notoire à décourager. Ces biens sont pour tous. » Un autre citoyen s’interroge : « Est-ce de l’incivisme ou de la malhonnêteté ? L’État fait des efforts, mais c’est la population elle-même qui détruit les infrastructures. Et quand tu interpelles quelqu’un, il t’insulte. » Selon certains habitants, ces actes trouvent racine dans la pauvreté, la frustration et la méconnaissance des textes de la République. Mais la lenteur des interventions des forces de l’ordre accentue le sentiment d’abandon. « Tu signales au commissariat, mais la police ne vient pas constater. Même quand les autorités se déplacent, elles ne réagissent pas. », déplore Sylvanus Akoffodji. Face à ce fléau, les citoyens lancent un double appel. Ils demandent à la population d’être vigilante, de dénoncer les auteurs et de protéger les biens communs. Quant aux forces de l’ordre, ils les exhortent à intervenir rapidement, à sanctionner les coupables et à sécuriser les zones sensibles. Un habitant propose même une mobilisation médiatique : « Les médias doivent organiser des émissions avec la police et les leaders d’opinion pour sensibiliser et trouver des solutions. » Zéphirin Toasségnitché
Deuxième tour de vaccination contre la polio : Le Bénin entend maintenir un bon niveau de protection.
La campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite relancée le vendredi 12 juin 2026 prend fin ce jour. Ce deuxième passage vise à protéger plus de 2,2 millions d’enfants âgés de 0 à 59 mois dans six départements tels que : l’Alibori, l’Atacora, le Borgou, les Collines, la Donga et le Plateau. Depuis quatre jours, des équipes de santé sillonneront villes, villages et zones reculées pour administrer gratuitement les doses de vaccin. La stratégie du porte-à-porte est privilégiée afin de toucher le maximum d’enfants et renforcer la couverture vaccinale. Les familles ne paient aucun frais. il suffit qu’elles présentent les enfants aux agents vaccinateurs et le tour est joué. Cette campagne s’inscrit dans le programme national de lutte contre la poliomyélite. Elle vise à prévenir la circulation du poliovirus et à consolider les acquis des précédentes interventions. Les autorités sanitaires comptent sur une forte adhésion des parents et tuteurs pour atteindre les objectifs fixés. Avec l’appui de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite, le Bénin entend maintenir un haut niveau de protection chez les enfants les plus exposés. Les ministères et partenaires internationaux sont mobilisés pour garantir le succès de cette opération sanitaire. Zéphirin Toasségnitché
Centre de santé d’arrondissement de Sèhoun : L’échographe attendu comme une délivrance.
Entre impatience populaire et contraintes techniques, l’installation de l’échographe à Sèhoun, dans la Commune d’Abomey, devient un enjeu vital pour les femmes enceintes. En effet, le 19 mai dernier, une délégation de la coopération santé Albi-Abomey, conduite par le Dr Jean-Paul Benizek et accompagné du maire d’Abomey, Franck Mètolé Kpassassi, ainsi que du directeur du Centre hospitalier départemental (Chd) du Zou, Carlos Eny, avait marqué les esprits en offrant un échographe au centre de santé de Sèhoun. Mais quelques semaines après ce geste salué, l’appareil reste inutilisé, suscitant inquiétudes et frustrations au sein de la population. Le chef d’arrondissement, Valentin Sènahoun, reconnaît les difficultés mais se veut rassurant. « La machine n’est pas encore installée. Pour raison de sécurité, je l’ai déposée à la Mairie d’Abomey parce que le directeur du Chd a bien voulu superviser l’installation de l’appareil avec ses techniciens. Mais actuellement, il est en voyage. Dès son retour, l’installation sera faite. Qu’il pleuve ou qu’il neige, au plus tard mardi prochain, l’échographe sera fonctionnel.», confie-t-il. Selon l’élu communal, l’absence d’échographe à Sèhoun oblige les femmes enceintes à parcourir des kilomètres vers Bohicon ou Abomey. Une situation que Sènahoun entend changer. Raison pour laquelle les autorités communales ont jugé nécessaire d’installer l’échographe dans ce centre de santé pour soulager les peines des parturientes. Soutenant le volet social du programme d’action du gouvernement le chef d’arrondissement a fixé le coût de l’examen à 2 000 francs CFA, prenant à sa charge les 3 000 francs restants pour atteindre le tarif habituel de 5 000 francs. « Quand ma femme est enceinte et que l’échographie est à 2 000 francs à Sèhoun, je suis obligé de lui dire d’aller à Sèhoun. La population a raison d’être pressée, mais je leur demande un peu de patience.», apaise Valentin Sènahoun Au-delà de la technique et des délais, l’échographe représente une avancée majeure pour la santé maternelle dans l’arrondissement. En s’engageant publiquement à rendre l’appareil opérationnel, Valentin Sènahoun place la reproduction humaine et la sécurité des femmes au cœur de son mandat. Zéphirin Toasségnitché