La Banque ouest africaine de développement (Boad) a mobilisé pour le Bénin, auprès du Fonds pour l’environnement mondial (Fem), 8 millions USD (environ 4,6 milliards de FCFA) pour renforcer sa résilience climatique à travers un projet dans le Grand Nokoué. La lutte contre les changements climatiques reçoit un nouveau coup de pouce au Bénin. La Banque ouest africaine de développement (Boad) a mobilisé à travers le Fonds pour l’environnement mondial (Fem), une enveloppe de 8 millions Usd, soit environ 4,6 milliards de F Cfa pour le Bénin. En effet, cet argent servira au Projet de verdissement du Grand Nokoué (Pvgn), comprenant les Communes de Cotonou, Abomey-Calavi, Ouidah, Sèmè-Kpodji et Porto-Novo. Le projet vise à transformer le modèle urbain via des infrastructures vertes et bleues et des solutions de mobilité à faible émission. Il permettra aussi aux cinq Communes d’augmenter leurs capacités de résilience par rapport aux effets des changements climatiques qui menacent toutes les villes côtières. Le Burkina Faso et le Mali, autres bénéficiaires Par ailleurs, le Burkina Faso et le Mali sont aussi concernés par le projet. Ouagadougou reçoit 10 millions Usd (environ 5,8 milliards F Cfa). Il permettra la restauration de 15 000 hectares de terres dégradées, la promotion de pratiques agricoles intelligentes face au climat et l’amélioration de l’accès à l’eau, en cohérence avec la Grande Muraille Verte. De son côté, Bamako s’en sort à la plus importante du projet. Le Projet intégré d’adaptation et de résilience au climat (Parec) doté de 11,227 millions Usd (environ 6,6 milliards de F Cfa), vise la réhabilitation de 150 000 hectares de paysages sahéliens dégradés et le renforcement durable des moyens de subsistance de près de 350 000 bénéficiaires. Il couvre 26 Communes des régions de Kayes, Nioro et Ségou, et contribue ainsi à la lutte contre la désertification et à l’amélioration durable des conditions de vie locales. C.Z
Préparatifs des Voduns Days dans le Zou : Entre traditions partagées et engagements communautaires
La fête des religions endogènes, rebaptisée Vodun Days, a pris une nouvelle dimension au Bénin. Avec le changement de date et de dénomination, son organisation matérielle et spirituelle s’est profondément transformée, offrant désormais une facette plus moderne et plus visible. Désormais fixée au deuxième vendredi de janvier, cette fête, autrefois célébrée le 10 janvier, concentre ses activités à Ouidah, haut lieu historique des cultes vodun depuis la mémorable édition de Ouidah 92 sous le président Nicéphore Soglo. Sous la gouvernance de la Rupture, Vodun Days s’est imposé comme un véritable label culturel et cultuel, reconnu dans la sous-région et au plan international. Chaque année, des milliers de touristes et visiteurs affluent pour vivre cet événement unique. À quelques jours de l’édition 2026, le département du Zou se mobilise également. Faute d’une célébration d’envergure comparable à celle de Ouidah, plusieurs dignitaires vodun organisent des initiatives locales pour offrir à leurs adeptes des moments de ferveur et de convivialité. À Djidja, Baba Azonyètin Minanon, prêtre de fâ et chef du culte Sakpata, a prévu un programme sobre mais significatif : veillées, immolations, libations, prières et animations culturelles en l’honneur des divinités de la paix, pour le bien de la Nation. À Bohicon, Baba Hountchoka, chef de couvent, et Dah Gaoussin, président des sages, s’activent pour donner, comme à l’accoutumée, un cachet particulier à la fête. Après les rituels dans les couvents, une manifestation populaire se tiendra sur l’esplanade Yam Plusà Honmèho. Baba Hountchokan, président du comité d’organisation, y convie les responsables politiques et les candidats afin qu’ensemble, ils implorent les bénédictions des ancêtres pour la Nation. Dans son message, il a exprimé sa gratitude au chef de l’État pour la visibilité accrue donnée à cette célébration et a adressé ses vœux anticipés de joyeuse fête aux adeptes. C.Z
Elections générales de 2026 : Liste des pièces qu’il faut pour voter au Bénin.
Le gouvernement béninois a publié la liste des pièces permettant aux citoyens de voter lors des élections générales de 2026. Pour les élections communales et législatives de janvier 2026, comme pour la présidentielle d’avril de la même année, les citoyens en âge de voter doivent se munir des pièces ci-après : La carte nationale d’identité, le Certificat d’identification personnelle, la carte d’identité biométrique Cédéao, la carte scolaire, le passeport, le permis de conduire, la carte d’identité professionnelle, livret de pension civile ou militaire comportant le photographie du titulaire, carte d’étudiant, Carte Lépi. Ces différentes pièces ont été retenues conformément aux dispositions de l’arrêté N°2021/043/MISP/DC/SGM/SA/030SGC21 Pascal Toffodji
Communales et législatives 2026 au Bénin : Décryptage de la loi électorale.
Au Bénin, les élections municipales et législatives de 2026 auront lieu le 11 janvier 2026. Les appels au vote des candidats en lice pour ces différentes élections se multiplient. Mais avant, la loi électorale, telle que modifiée en 2024, fixe des principes et des conditions qui influencent directement le sens de vote. Voici les points essentiels que tout électeur doit connaître avant de se rendre dans l’isoloir. Au Bénin, le droit de vote est défini par la loi n°2019-43 du 15 novembre 2019 portant code électoral. En effet, article 2 pose les principes généraux du scrutin. Il dispose que «le suffrage est universel, égal et secret ». Chaque citoyen régulièrement inscrit sur la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) dispose ainsi d’une seule voix, exercée librement et sans contrainte. Les conditions de participation au vote sont précisées à l’article 5 du même code. Le texte indique que « sont électeurs les citoyens béninois des deux sexes, âgés de dix-huit ans révolus, jouissant de leurs droits civils et politiques et inscrits sur la liste électorale ». Le jour du scrutin, l’électeur doit se présenter dans son centre de vote muni d’une pièce d’identification admise par la Commission électorale nationale autonome (Céna). Dans l’isoloir, le choix de l’électeur est également encadré. L’article 182 du code électoral précise que « les élections législatives et communales se déroulent au scrutin de liste ». De façon précise, le citoyen ne vote pas pour un candidat isolé, mais pour une liste présentée par un parti politique légalement constitué. Ce choix conditionne directement la répartition des sièges dans les conseils communaux et à l’Assemblée nationale. La loi fixe aussi les règles de validité du vote. Selon l’article 193, est considéré comme nul tout bulletin portant « un signe de reconnaissance, une mention manuscrite, une rature ou plusieurs bulletins différents dans la même enveloppe ». Le respect du secret du vote est également rappelé. L’électeur doit voter seul, sauf assistance prévue par la loi pour les personnes en situation de handicap. La loi encadre de même le comportement des électeurs et des acteurs politiques. L’article 237 du Code électoral interdit formellement « toute corruption électorale, tout achat ou vente de suffrage ». Le vote multiple, l’usurpation d’identité et l’utilisation abusive des moyens de l’État sont également prohibés. Ces infractions sont sanctionnées par le code électoral et le code pénal. Ce qu’il faut savoir sur les rôle et limites des élus locaux et parlementaires Par ailleurs, les compétences des élus diffèrent selon le type d’élection. Pour les municipales, le code de l’administration territoriale confie aux conseils communaux la gestion des affaires locales, notamment le développement communal, l’aménagement du territoire et les services sociaux de base. Pour les législatives, la Constitution béninoise, en son article 79, dispose que « le pouvoir législatif est exercé par l’Assemblée nationale ». Le député vote les lois, contrôle l’action du gouvernement et représente la Nation. Il n’exécute pas de projets communaux et ne recrute pas. Faut-il le rappeler, l’article 146 du code électoral prévoit que seuls les partis ayant obtenu le pourcentage requis de suffrages valablement exprimés peuvent participer à la répartition des sièges. Cette disposition signifie que des voix peuvent être comptabilisées sans produire de représentation si le seuil de 20 % fixé par circonscription électorale par la loi n’est pas atteint. Notifions que les élections législatives et communales vont se tenir le 11 janvier prochain. C.Z
Elections communales et municipales du 11 janvier 2026 : L’Anip réaménage ses jours de services jusqu’au samedi prochain.
Les services de l’Agence national d’identification des personnes (Anip) seront ouverts du lundi 5 au samedi 10 janvier 2026, sans interruption, de 8 heures à 17 heures, sur toute l’étendue du territoire national. L’information est rendue publique via un communiqué en date du lundi 05 janvier 2026. A travers ce communiqué, l’Anip informe les électeurs ne disposant pas encore d’une pièce d’identification qu’ils peuvent obtenir gratuitement et instantanément la “carte c’est moi” (Certificat Fid) ». La demande de cette carte peut se faire soit via Internet, sur la plateforme eservices.anip.bj, sur l’application mobile Anip.bj (Play Store et iOS) ou encore par code Ussd (depuis un téléphone simple sans Internet) en composant 1516#. Selon le communiqué; le retrait physique du Certificat Fid s’effectue ensuite dans l’unité Anip choisie par le demandeur. Les intéressés sont aussi invités à se rapprocher de n’importe quel arrondissement du pays afin de procéder à la mise à jour de leurs coordonnées téléphoniques. Une étape jugée indispensable pour sécuriser la procédure et assurer la bonne réception des notifications liées à la demande. « L’ensemble des citoyens concernés sont invités à effectuer leurs démarches dans les délais, afin de disposer d’une pièce d’identification valide et sécurisée avant les élections ». Laure Lèkossa
Présidentielle en Guinée : La Cedeao réagit à la victoire de Mamady Doumbouya.
Mamady Doumbouya, président-élu de la Guinée a reçu les félicitations de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao). Mamady Doumbouya a remporté la présidentielle en Guinée avec 86,72 % des suffrages selon les résultats de la Cour Suprême. L’ancien putschiste et tombeur du régime d’Alpha Condé en 2021 est devenu officiellement président-élu de la Guinée pour les sept prochaines années. À l’issue de ce scrutin, la Cedeao a félicité Mamady Doumbouya pour cette précieuse victoire. Dans une correspondance datée du 04 janvier 2026, Dr Omar Alieu Touray, président de la Commission de la Cedeao, a félicité et assuré le General Mamady Doumbouya, de l’engagement de toutes les institutions de l’organisation sous-régionale à travailler aux côtés de la Guinée pour la réalisation de la vision d’une Afrique de l’Ouest unie et prospère. Avec ce scrutin, la Guinée vient de tourner la page de la transition politique engagée depuis 2021, après le coup d’Etat contre Alpha Condé, fraîchement élu pour un 3e mandat contesté par l’opposition et la société civile. P.T
Elections et désinformation : Comment se protéger des Fake News sur les réseaux sociaux?
Avec l’essor fulgurant des technologies numériques, les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place centrale dans la circulation de l’information. En période électorale surtout, cette circulation devient sensible et parfois dangereuse. Entre information vérifiée et fausses nouvelles, il devient de plus en plus difficile de faire la différence. Pour mieux comprendre ces enjeux, nous avons rencontré Codjo Emmanuel, expert en fact-checking, qui nous éclaire sur le rôle des réseaux sociaux, leurs dérives et les moyens de vérification de l’information. Prime News Monde : Comment définissez-vous les réseaux sociaux ? Codjo Emmanuel: Les réseaux sociaux sont aujourd’hui de véritables carrefours d’informations. Ils permettent à chacun de se connecter, de partager des contenus, de s’informer sur l’actualité, le quotidien des autres, mais aussi de se divertir et d’apprendre. L’accès est ouvert à tous. Il suffit d’avoir un compte Facebook, Twitter (X) ou LinkedIn pour publier et consommer de l’information. Cependant, cette facilité d’accès pose un problème majeur. Tout le monde peut publier, mais tout le monde ne maîtrise pas forcément les règles de vérification de l’information. Résultat, l’information circule très vite, sans toujours être fiable. Quelles sont les principales dérives observées en période électorale ? La période électorale est particulièrement sensible. On y enregistre une forte propagation de fausses informations, souvent appelées Fake news. Ces contenus peuvent influencer l’opinion publique, créer la confusion ou attiser des tensions. Aujourd’hui, même les internautes ordinaires ont du mal à distinguer le vrai du faux. Cette situation constitue l’une des grandes dérives liées à l’évolution technologique. Face à cela, des institutions comme le Bnn ont multiplié les actions pour mieux encadrer l’information diffusée sur les réseaux sociaux. Il existe également un code numérique, en vigueur depuis plusieurs années, qui s’impose à tous les citoyens. L’article 550 de ce code stipule que toute personne qui produit, partage ou relaie de fausses informations sur les réseaux sociaux s’expose à des sanctions allant d’une amende de 500 000F à 1 000 000F et à une peine d’emprisonnement de 6 mois à 1 an. La loi considère à la fois l’auteur et le relayeur comme responsables. Avec quels outils peut-on vérifier une information ? Aujourd’hui, plusieurs outils existent pour aider les internautes à vérifier l’information avant de la partager. Il s’agit entre autre de : Google images permet de vérifier l’origine d’une image grâce à la recherche inversée ; Fact Check Tool Explorer, un outil qui permet d’analyser un texte et de savoir si une information est vraie ou fausse ; Data Viewer d’Amnesty International est utile pour vérifier la provenance et la crédibilité de certaines informations ; InVID, un outil spécialisé dans la vérification des vidéos, très efficace contre les deepfakes et autres manipulations visuelles. Il est important de souligner qu’une seule vérification ne suffit pas. Pour être sûr qu’une information est fausse ou vraie, il est recommandé de la faire passer dans au moins cinq ou six outils différents, car chaque outil utilise une méthode d’analyse spécifique. Quel message adressez-vous aux utilisateurs des réseaux sociaux ? Mon message est simple. Vérifiez avant de partager. Chaque citoyen doit prendre le temps de s’assurer de la véracité d’une information. Sur les réseaux sociaux, nous sommes tous responsables de ce que nous publions ou relayons. Je rappelle encore que le code numérique, notamment l’article 550, sanctionne sévèrement toute personne impliquée dans la diffusion de fausses informations. La prudence et la responsabilité doivent donc guider nos comportements en ligne, surtout en période électorale. Propos recueillis par: Prisca Ahouassou
Droits humains dans l’espace de l’Union Européenne : Le Mouvement Ensemble France renforce son encrage.
Créé en 2019 par Jean-Damien, le Mouvement Ensemble France constitue un groupe de société à vocation humanitaire. Il œuvre pour la défense et le respect des droits humains au sein de l’Union de l’Européenne. Dans cette bataille qui porte ses fruits au grand bonheur des citoyens de cette aire géographique, le Mouvement Ensemble France, défenseur infatigable du bien-être commun, travaille chaque jour à son renforcement organisationnel et institutionnel en vue d’être plus représentatif et plus écouté. En effet, conformément aux dispositions de la convention relative au respect des droits de l’homme dans l’espace Union Européenne, le Mouvement Ensemble de Jean-Luc Damien a fait bouger les lignes en améliorant les indicateurs par rapport au respect de ladite convention parce qu’il a réussi à influencer les décisions, les politiques au niveau des administrations européennes. Cependant, il ne baisse pas la garde étant donné que l’objectif cent pour cent n’est pas encore atteint. Ainsi, il continue de mettre la pression et de faire le plaidoyer là où cela est nécessaire afin d’avoir gain de cause. A ce titre, il demande la rémunération des femmes d’origine française et des femmes d’origine luxembourgeoise, de Regine’s et de Longchamp. Il exige également la rémunération du tribunal judiciaire de Caen, de la Mairie de Cabourg, de Luxury Event, de l’administration d’Abomey, du groupe de société Mouvement Ensemble France, de Madame K. membre de SUDN de Madame Tova, membre de Business Consulting, de SFR et de Lebara. Il demande aussi cette grâce de rémunération en faveur des Républicains de l’administration d’Abomey, de la Société Générale de Auchan et de Moët, de SUDN, de Madame Tina, de D. Transports, de Madame Emmanuella, membre de The families Offices, de BlackBerry, de Huawei, de Madame Sonia membre du Mouvement Ensemble France et de SNP. Il plaide ensuite pour les réseaux sociaux et autres sociétés distributrices de connexion à internet tels que Blogger, Youtube, Instagram, Pfv et WordPress, Hotmail. En ce qui concerne les opérations financières, le Mouvement Ensemble France plaide pour le paiement ou les remises en euros de plus de 25 000 000 € à plus de 50 000 000 € en espèces par les banquiers et les remises des Stelos. Le Mouvement Ensemble France demande les réunions sans filmer, les lieux des rencontres, les lieux des rencontres concernant les pénétrations sexuelles gratuites. Une lutte dans la collégialité Dans sa politique revendicative, le Mouvement Ensemble France s’accompagne par plusieurs structures et personne influentes avec qui ils partagent la même vision. Dans un esprit mutuel, il travaille avec avec Pfv, Luxury Event, SUDN et SNP. Il collabore également avec Monsieur JD, Madame Emmanuella et Eva, membre de The Families Offices, avec Madame Sonia et Monsieur Manuel, membres du Mouvement Ensemble France, Madame Tova, membre de Business Consulting, Jean-Luc, membre de Les Républicains, Madame Tina, membre de D Transports et avec Madame K. membre de SUDN. Ouvert sur le monde, le Mouvement Ensemble France reçoit les plaintes et les suggestions constructives via ses adresses et canaux digitaux. Sis à Grand Hotel de Cabourg à Cabourg en France dans l’Union Européenne, il dispose d’un E-mail jd_desinzogan@hotmail.fr, d’un numéro de téléphone : 0745479347 et d’un site internet www.lafamillebehanzin.blogspot.com. Il faut le contacter à toutes fins utiles pour plus amples informations La Rédaction
CAN Maroc 2025 : Eliminée par le Mali la Tunisie sort par la petite porte.
Le Mali s’est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 (Can 2025), au terme d’un match âpre et rugueux et d’une séance de tirs au but contre la Tunisie 3-2 après un match nul (1-1). Il défiera le Sénégal, le 9 janvier à 17 heures. Des regrets infinis. Au bout d’une guerre de tranchées, rugueuse et âpre, la Tunisie a vu filer ses derniers espoirs lorsque le Malien El Bilal Touré a inscrit le tir au but de la gagne en huitième de finale de la CAN 2025 (1-1, 3-2). Les Aigles de Carthage s’arrêtent en huitièmes. Par deux fois, Firas Chaouat a pourtant cru délivrer le peuple tunisien. L’attaquant, entré à la 70e, avait d’abord ouvert la marque, du bout du crâne, après une errance de la défense malienne (88e, 1-0). Puis lors de la prolongation, en poussant le ballon dans les filets (106e), avant d’être signalé hors-jeu. Entre-temps, le Mali avait arraché une prolongation inespérée. L’attaquant auxerrois Lassine Sinayoko transformait un pénalty obtenu après une main tunisienne dans la surface (90e+6, 1-1). Aymen Dahmen effleurait le ballon, sans le repousser. Pendant le temps réglementaire, la Tunisie s’était montrée plus dangereuse. Sur coup de pied arrêté, notamment. Hannibal Mejbri mettait d’entrée la défense malienne en danger sur corner (6e). Une poignée de minutes plus tard, Ismaël Gharbi décochait une lourde frappe du pied gauche, mais elle fuyait le cadre (12e). Après la pause, le latéral de l’OGC Nice Ali Abdi mettait à son tour Djigui Diarra en danger. Mais le portier malien se montrait vigilant et boxait le corner direct frappé par le Tunisien (56e). Hannibal Mejbri tentait à son tour sur un coup franc excentré, que le gardien repoussait difficilement (79e). Mejbri lourdement taclé Le reste de la partie, à défaut d’être spectaculaire, fut musclé. L’ailier tunisien Hannibal Mejbri a d’abord reçu un tacle extrêmement violent de Woyo Coulibaly, qui lui a écrasé la cheville (26e). Le latéral droit malien a logiquement récolté un carton rouge après ce geste très dangereux. Hannibal Mejbri, d’abord resté au sol tout en grimaçant de douleur, s’est finalement relevé. Mais le joueur de Burnley, formé au Paris FC, n’était pas au bout de ses peines. Il était cette fois taclé par Lassana Coulibaly, près de la surface. Le geste aurait pu valoir un carton rouge, mais l’arbitre a fait montre de clémence. Les Aigles de Carthage ont souvent été dépendants de l’inspiration d’Hannibal Mejbri, de ses percussions balle au pied. Le joueur au maillot floqué du numéro 10 aurait même pu arracher un pénalty, à l’heure de jeu, après s’être introduit dans la surface entre quatre défenseurs maliens. Il s’est alors écroulé, mais n’a récolté qu’un jaune pour simulation. Bronn évacué sur blessure Le maestro tunisien a finalement cédé sa place à la 85e, remplacé par Mohamed Ali Ben Romdhane. La Tunisie a par ailleurs perdu son défenseur central Dylan Bronn, touché en tout début de partie. Sur une remise anodine de la tête, il s’est blessé derrière la cuisse et a été remplacé (11e) par Yassine Meriah… L’auteur de la main dans la surface en toute fin de temps réglementaire. Il s’agit d’une véritable désillusion pour la Tunisie, qui avait largement les armes pour atteindre les quarts de finale de la compétition. Elle qui a joué à 11 contre 10 pendant plus de 90 minutes, elle qui n’a plus remporté la Can depuis 2004. Son horizon se porte désormais sur le Mondial 2026, où elle affrontera le Japon, les Pays-Bas et un dernier qualifié dans le groupe F. De son côté, la sélection malienne défiera le Sénégal, le 9 janvier prochain pour son quart de finale. Les Lions de la Teranga, vainqueurs face au Soudan, trouveront face à eux une équipe qui n’a pas peur de recevoir des coups. C.Z
Célébration du nouvel an 2026 : L’adresse du chef de l’Etat au peuple béninois.
Comme il est de tradition, le président de la République a formulé ses vœux de Nouvel An à la Nation. Dans un message de plus de quatre minutes, Patrice Talon a d’abord témoigné toute sa gratitude au peuple béninois pour la confiance placée en sa personne en lui confiant la destinée du pays pour deux mandats. Alors que son séjour au Palais de la Marina s’achève en mai prochain, il défend son bilan et martèle que le Bénin a trouvé son chemin vers le progrès. Je voudrais exprimer à toutes les Béninoises et à tous les Béninois de l’intérieur et de l’extérieur, de tous les âges et de toutes conditions, ma reconnaissance infinie pour l’honneur et la confiance qu’ils m’ont fait en me confiant durant deux mandats successifs le destin, la direction de notre beau et grand pays. Je veux leur dire que j’ai pris et gardé, tout le long des deux mandats, la mesure de leur attente. Que j’ai donné le meilleur de moi-même, jour et nuit, avec bonne foi et abnégation, pour être à la hauteur de leur confiance. Je veux leur dire aussi que j’ai le regret de ne pas avoir tout réussi. Mais je veux surtout et davantage leur dire, alors que la fin de ma mission est toute proche, que j’ai la certitude qu’ensemble, nous avons accompli de grandes choses, dont certaines nous paraissaient même impossibles. Je veux enfin leur dire que surtout, notre état d’esprit a considérablement changé. Que désormais, plus rien ne nous est impossible. Que le Bénin a véritablement et définitivement trouvé son chemin pour se développer enfin et offrir peu à peu à chacun le bien-être légitimement attendu et qui est de plus en plus espéré, mais qui est désormais à notre portée. Le développement, le bien-être attendu depuis tant de temps par tous, il est désormais à notre portée et nous cheminons chaque jour ensemble pour le conquérir. Bientôt, de nouveaux conseils communaux prendront le relais dans nos communes. Une nouvelle législature succédera à la présente ici, à Porto-Novo. Un nouveau président de la République prendra le règne du Bénin Tous ces changements qui s’annoncent matérialisent la dynamique de la vie et sont le symbole du renouvellement inéluctable, gage d’espérance et de progrès. Les élections générales, qui à cet effet se préparent, seront paisibles et sereines parce que chacun, quelle que soit son appréciation et son appartenance, aura compris que le seul véritable enjeu, c’est le Bénin. Je voudrais dire à tous, aux Béninois et aux Béninoises, de l’intérieur et de l’extérieur, que nous n’avons aucune raison de craindre l’avenir. Je veux leur dire que nous avons trouvé notre chemin. Je veux le répéter. Je veux leur demander de faire confiance au Bénin, de faire confiance aux générations successives désormais actives pour notre bien commun, pour notre développement. Je veux leur dire, n’ayons aucune crainte. L’âme du Bénin veillera et le meilleur est à venir. Tels sont ma prière et mon vœu pour l’année 2026, pleine d’allégresse et de réussite pour le Bénin. Puisse-t-elle apporter à chacun et à chacune la bonne santé, la prospérité, la patience, le patriotisme, l’amour de soi et de l’autre, ainsi que la joie de vivre. La Rédaction