Au moins 20 personnes ont été tuées dans une attaque armée contre un village du centre du Nigeria, ont annoncé mercredi les autorités locales. L’attaque a eu lieu aux premières heures de mardi à Tahoss, dans la zone de gouvernement local de Riyom, dans l’État du Plateau, a déclaré le membre de l’Assemblée de l’État Dewan Gabriel dans un communiqué. Des vidéos et des photographies explicites sur les réseaux sociaux ont montré ce qui semblait être des cadavres et des maisons incendiées au lendemain de l’attaque. Sati Shuwa, un responsable local en charge de la zone, a déclaré que les assaillants, armés de fusils et de machettes, n’ont pas été découragés par la présence du personnel de sécurité alors qu’ils incendiaient des maisons pendant le raid. Personne n’a immédiatement revendiqué la responsabilité de ces meurtres, mais de telles attaques sont courantes dans le nord du Nigeria, où les éleveurs et les agriculteurs locaux s’affrontent souvent à propos d’un accès limité à la terre et à l’eau. Le conflit prolongé est devenu plus meurtrier ces dernières années, les autorités et les analystes avertissant que de plus en plus d’éleveurs prennent les armes. Le mois dernier, des hommes armés ont tué au moins 150 personnes dans l’État voisin de Benue. « Les attaques croissantes dans la zone de gouvernement local de Riyom sont devenues alarmantes, créant un état de peur et d’insécurité qui doit être traité de toute urgence », a déclaré Gabriel le parlementaire local. Il a reconnu les efforts du gouvernement et des agences de sécurité, mais a appelé à un changement de tactique pour faire face à la situation plus efficacement.
Tribunal d’Abomey-Calavi : le dossier Akponna renvoyé au 22 octobre
Le dossier opposant l’ex-ministre Samou Séidou Adambi à l’ex-ministre Paulin Akponna a cristallisé toutes les attentions ce mercredi au tribunal de première instance de deuxième classe d’Abomey-Calavi. Le juge a renvoyé le dossier au 22 octobre. Le dossier de diffamation opposant les ex-ministres Paulin Akponna et Samou Seidou Adambi est renvoyé au 22 octobre 2025 par le tribunal d’Abomey-Calavi, nous renseignent des sources bien introduites. Le plaignant, Adambi, doit verser une consignation de 300.000 francs CFA avant le 21 octobre pour que la procédure soit recevable, à en croire nos sources. Pour rappel, lors d’un meetong politique à Parakou, l’ex-ministre de l’énergie, des mines et de l’eau, Paulin Akponna, a accusé son prédécesseur de détournement de deniers publics. Ce dernier a saisi la justice pour laver son honneur. L’affaire a fait éjecter le ministre Akponna du gouvernement. Parallèlement à cela, les députés ont mis sur pied une commission d’enquête parlementaire. Le Haut-commissariat à la prévention de la corruption aussi a constitué une commission pour voir clair dans cette afffaire. Parfait FOLLY
L’avenir des télévisions à l’ère du numérique: la plateforme des régulateurs de l’Uemoa suscite le débat
Les régulateurs, membres de la plateforme de l’Uemoa et de la Guinée (Pra-Uemoa) se sont réunis, le lundi 14 juillet 2025, à Lomé dans la capitale Togolaise. Au centre des préoccupations, l’avenir des chaînes de télévisions classiques à l’ère du numérique. Mutualiser les expertises, faire le point des principaux défis à relever par les télévisions, aux fins de formuler des recommandations. Tel est l’objectif principal que s’est fixé la Haac du Togo, en initiant cet atelier, qui a réuni les régulateurs de la plate-forme Uemoa et de la Guinée. Représentée par son président, Edouard Loko, la Haac du Bénin a pris une part active aux côtés de ses paires de l’Uemoa à cet atelier d’échanges. Trois (03) communications présentées par d’éminents experts, ont meublé l’agenda de la rencontre suivies de partage d’expériences de chaque pays en matière de régulation des médias à l’ère du numérique. A l’issue des travaux riches en contribution, diverses recommandations ont été formulées, tant à l’endroit des Etats que des régulateurs de l’audiovisuel, sans oublier les éditeurs et producteurs de contenus. On peut, entre autres y retenir, que les régulateurs de l’Uemoa et de la Guinée sont invités à adapter les cadres juridiques pour intégrer les plateformes numériques et garantir une concurrence équitable. Dans la même foulée, ils doivent favoriser l’émergence de plateformes publiques hybrides, regroupant des chaînes nationales et régionales de la TNT accessibles sur les téléviseurs connectés et via des applications mobiles. Enfin, les autorités de régulation des médias et des communications sont conviés à mettre ensemble une gestion efficace et harmonieuse de la bande de fréquences 470-694 Mhz. Satisfaits des échanges fructueux, les participants ont promis d’œuvrer pour la mise en application des recommandations qui ont été formulées pour la survie des télévisions classiques face à l’élan du numérique.C.Z
Ouverture d’un guichet unique pour le dépôt légal: la Haac facilite, mais entend sévir
La Haute Autorité de l’audiovisuel et de la Communication (Haac) a mis en place un guichet unique, depuis hier mardi 15 juillet 2025, au profit des organes de la presse écrite. Consacré au dépôt légal des journaux et écrits périodiques, il est opérationnel à l’annexe de l’institution de régulation sis à Cotonou, précisément au bureau F001, situé au rez-de-chaussée du bâtiment abritant le service chargé des relations avec les usagers. Selon le communiqué signé de François Awoudo, Secrétaire général de la Haac, ce dispositif a pour objectif de centraliser la réception des exemplaires obligatoires que chaque organe de presse est tenu de fournir après publication. Conformément aux dispositions des articles 62 et 63 du Code de l’information et de la communication, chaque directeur de publication devra déposer trois exemplaires signés de chaque numéro, dans un délai maximal de 24 heures après la parution. Tout manquement à cette obligation pourrait entraîner l’annulation du dépôt. Concernant les organes qui ont leur siège à l’intérieur du pays, ils ont la possibilité de faire le dépôt légal au niveau du bureau régional de la Haac de leur territoire. Par cette mesure, la Haac entend renforcer le suivi et le respect des règles qui régissent la presse béninoise.Lucresse Akakpovi (Stg.)
Assemblée générale constitutive du Club de la presse du Zou: la mission et les priorités du nouveau bureau exécutif
La salle de conférence de la gare routière de Saclo, a servi de cadre, le samedi 12 juillet 2025, à la tenue de l’Assemblée générale (Ag) constitutive du Club de la presse du Zou. A issue du congrès, Camor Adignon, nouveau président élu du bureau exécutif, a dévoilé la feuille de route de l’association. Les professionnels des médias, toutes catégories confondues, exerçant dans le département du Zou, se sont mis dans un ensemble pour défendre les causes de leur corporation et les intérêts liés à leur survie professionnelle au sein du Club de la presse du Zou. A terme des travaux du congrès constitutif, les différents organes de l’association ont été mis en place. Il s’agit du bureau exécutif de neuf membres, du commissariat aux comptes de trois personnes et du comité des sages composés de cinq professionnels des médias ayant totalisé une vingtaine d’années d’expériences. Elu à la présidence du bureau exécutif, Camor Adignon, dans un discours articulé en trois points, a décliné les priorités de cette première mandature de trois ans. «Nous venons d’écrire ensemble une page importante de notre histoire collective. Ce que nous venons de poser ici, à Bohicon, n’est pas une simple structure de plus. C’est une promesse. La promesse d’un espace de fraternité entre nous, professionnels de tous les types de médias : presse écrite, radio, télévision et le web. La promesse d’un cadre de réflexion, d’entraide, de production et d’impact » a-t-il annoncé. Du nouveau bureau est donc claire : faire du Club de la Presse du Zou un acteur crédible, structuré, respecté, et profondément ancré dans la vie locale ; un acteur de la solidarité, avec un fonds de solidarité, des journées fraternelles, et une cohésion retrouvée ; un acteur de renforcement de capacité, avec des formations continues, un prix pour la relève, et des ressources mutualisées. Pendant ces trois prochaines années, le bureau entend se constituer en un acteur de la visibilité, en valorisant les productions, les talents et les médias des membres, en un acteur du développement local, avec des projets citoyens, des plaidoyers concrets et une écoute active des besoins des populations et enfin, en un acteur de la bonne gouvernance, à travers la transparence, la redevabilité et une organisation interne efficace. Aucun maillon de la chaîne n’est à laisser Conscient de ces défis immenses à relever, Camor Adignon et son équipe place leur mandat sur le sceau de la collégialité et la proximité. « Mais je le dis avec force : rien ne se fera sans vous ! Ce mandat ne sera pas celui d’un groupe solitaire. Il sera celui d’un collectif soudé, de femmes et d’hommes qui croient encore au pouvoir de la parole, à la force de l’information, et à la noblesse de notre métier. Chacun ici a sa place. Chaque voix compte. Chaque main est attendue » a-t-il promis en invitant chacun des membres à s’engager résolument. «Cher confrères, chères consœurs, ne restons pas en spectateurs de notre propre avenir. Engageons-nous pleinement. Tissons des liens de confiance. Donnons du sens à notre union. Ensemble, dans la rigueur, l’amour du métier et la solidarité, nous allons bâtir un club qui nous ressemble et qui nous élève. Un club où chaque membre se sentira valorisé, écouté, épaulé. Un club capable de dialoguer avec les autorités, de proposer des solutions, de rayonner au-delà du Zou » a suggéré le président du bureau exécutif qui se veut encore plus rassurant. « L’honneur que vous venez de m’accorder, mon équipe et moi, en nous confiant le lead de cette jeune organisation est immense. J’y lis un appel : un appel à servir, à rassembler, à construire, à relever avec vous les défis de professionnels de médias plus forts, plus solidaire et résolument acteurs du développement de notre département» a-t-il laissé entendre.C.Z
Finale de la coupe du monde des clubs: Chelsea brise le rêve des Parisiens
Cole Palmer et ses coéquipiers sont venus à bout de Paris Saint-Germain, le dimanche 13 juillet 2025. Au terme d’un match parfaitement maîtrisé, le club londonien a brisé tout espoir parisien dans une finale où, Dembélé et ses coéquipiers étaient pourtant annoncés favoris. Paris Saint-Germain (Psg) a été humilié par Chelsea Fc, son adversaire de taille qui ne lui a pas laissé la chance de concrétiser le rêve qu’il caressait depuis les demi-finales. Sous le regard médusé du président des Etats-Unis, Donald Trump, l’invité d’honneur de la Fédération internationale de football association (Fifa), Chelsea Fc, tenant du titre de la League conférence a tenu toutes ses promesses pour le bien des amoureux du cuir rond devant Psg le champion d’Europe. Porté par son meilleur buteur de la saison Cole Palmer, et sa nouvelle recrue João Pedro, les bleues de Chelsea, après une large domination, sont arrivés à bout de leur adversaire du jour sur le score de 3 buts à 0. Ainsi donc, Enzo Fernandez et ses coéquipiers ont désarticulé les Parisiens pourtant grands favoris de cette compétition après avoir battu le Bayern en quart et humilié le Real Madrid en demi-finale. Cette défaite vient anéantir le rêve du club de la capitale de réaliser le quintupler cette saison. Le Psg a retrouvé son football mais il a manqué le dernier geste juste pour sonner la révolte. Bien au contraire, le carton rouge direct de Joao Neves 85′, pour avoir tiré les cheveux de Marc Cucurella, viendra confirmer une soirée catastrophique pour Luis Enrique et ses poulains qui ont terminé la rencontre en infériorité numérique. Le score reste alors inchangé jusqu’au coup de sifflet final. Chelsea lève le trophée avec la manière cette première édition de la coupe du monde à 32 équipes.Luc Coovi Totin (Stg.)
Processus électoral au Bénin: la Céna entre en possession de la liste électorale
L’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) a officiellement transmis à la Commission électorale nationale autonome (Céna) les statistiques actualisées de la Liste électorale informatisée (Lei). Cette cérémonie qui marque une étape importante dans le processus électoral en cours dans le cadre des élections générales de 2026 s’est déroulée, le lundi 14 juillet 2025, au siège de la Céna, à Cotonou, en présence du président Sacca Lafia, du directeur général de l’Anip, Aristide Adjinacou Gnahoui, du directeur général des élections Boucari Abou Soulé Adam ainsi que des conseillers et techniciens des deux institutions. A l’entame, le président de la Commission électorale nationale autonome (Céna), Sacca Lafia, a souligné l’importance de cette étape prévue par le Code électoral. « La loi exige que ces statistiques soient mises à disposition 180 jours avant la tenue du scrutin. Cet instrument, même provisoire, nous permet déjà de mieux organiser nos projections, surtout le nombre d’urnes, d’isoloirs et de bureaux de vote », s’est-il réjoui. Il a également salué le respect des délais tout en rappelant que cela facilite le travail de planification de la Céna : « Nous vous félicitons d’avoir tenu à cette échéance. Cela réduit notre stress et nous rend plus efficaces pour la suite des préparatifs », a déclaré Sacca Lafia. Le directeur général de L’Agence nationale d’identification des personnes (l’Anip), Aristide Adjinacou Gnahoui, a précisé que les statistiques couvrent tous les électeurs inscrits, y compris ceux de la diaspora. Elles sont réparties par département, Commune, arrondissement, village ou quartier, centre et poste de vote. En réponse à une demande spécifique de la Céna, une répartition par genre (hommes et femmes) a également été ajoutée. « Ces chiffres restent provisoires car ils pourront évoluer. Des transferts de centres de vote sont encore possibles dans les prochaines semaines et les opérations d’enrôlement se poursuivent pour les citoyens non encore inscrits » a-t-il nuancé. Les deux institutions ont réitéré leur volonté de travailler ensemble pour garantir un scrutin transparent et serein. « Nous ferons tout pour que cet événement, tant attendu par les Béninois, se déroule dans les meilleures conditions possibles », a conclu le président de la Céna, Sacca Lafia.C.Z
Guerre Russo-UkrainienneTrump promet des missiles Patriot à l’Ukraine
Le président américain Donald Trump a annoncé, dimanche 13 juillet 2025, l’envoi des systèmes de défense aérienne Patriot à l’Ukraine pour contrer les attaques russes. « Poutine parle gentiment et bombarde tout le monde le soir », a déclaré Donald Trump aux journalistes à la base interarmées Andrews, près de Washington, exprimant sa frustration face à l’attitude du président russe, Vladimir Poutine. Ce dernier, selon le président Américain, résiste aux efforts pour négocier un cessez-le-feu dans le conflit ukrainien, compliquant les espoirs d’une paix durable. Bien que le nombre exact de systèmes Patriot n’ait pas été précisé, Trump a insisté sur le fait que l’Union européenne rembourserait intégralement les coûts de cet équipement. «Nous allons leur envoyer des équipements militaires très sophistiqués, et ils nous paieront 100 % pour cela », a-t-il ajouté. Cette décision répond à l’appel du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui réclame davantage de moyens défensifs face aux attaques quotidiennes de missiles et de drones russes. Le président des Etats-Unis, qui prévoit de rencontrer cette semaine le Secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, pour discuter de l’Ukraine et d’autres dossiers, a exprimé sa déception croissante envers son homologue russe. « Il a vraiment surpris beaucoup de monde », a-t-il conclu, soulignant le contraste entre les discours apaisants du dirigeant russe et ses actions militaires nocturnes.C.Z
Célébration du 50ème anniversaire de la francophonie parlementaire: Louis Vlavonou porte le flambeau du parlement béninois à Paris
Plusieurs centaines de parlementaires, délégués et observateurs, se sont réunis à l’Assemblée nationale française, le samedi 12 juillet 2025, dans cadre de la 50ème session de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (Apf). Venus des cinq continents, ils ont réaffirmé l’importance de la Francophonie parlementaire qui demeure, dans un monde en proie à des crises, un espace où le dialogue et la coopération trouvent encore tout son sens. Au cours de cette session, il a été question pour les délégués francophones d’examiner les rapports, les résolutions et les perspectives communes pour renforcer la coopération parlementaire au sein de l’espace francophone. Mais avant la plénière consacrée à d’intenses activités de réflexion, Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale française, a mis en exergue le rôle que joue la langue française comme trait d’union entre les peuples et sur la Francophonie comme levier pour défendre la paix, la démocratie et la diversité culturelle. Tout en soulignant la nécessité d’impliquer les femmes et les jeunes dans les instances parlementaires pour bâtir une Francophonie plus forte et plus inclusive, la présidente du parlement français a attiré l’attention sur la vigilance nécessaire face aux atteintes, aux libertés fondamentales, aux dérives autoritaires et aux menaces sur la cohésion des sociétés. Gérard Larcher, le président du Sénat a, pour sa part, rappelé que la Francophonie est un bien commun, à protéger et à faire vivre par l’action concrète. Il a évoqué le rôle de la coopération interparlementaire comme rempart face aux crises multiples, notamment celles qui secouent encore la région du Sahel et les Grands Lacs. Le président en exercice de l’Apf, Hilarion Etong, a salué l’esprit de fidélité et de confiance qui anime la famille francophone depuis un demi-siècle. Il a encouragé les sections à renforcer les bons offices et les initiatives de médiation, citant notamment la mission menée auprès de la Rdc et du Rwanda, signe que la diplomatie parlementaire peut venir en appui aux efforts des Etats et des organisations internationales. Les plaidoyers du Bénin Dans les travées de l’hémicycle, le Bénin a fait résonner sa voix lors de la plénière. Alors que l’annonce de la volonté de retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger a été portée à la connaissance de la plénière, le vice-président de la section Apf-Bénin, l’He Assan Séibou est monté au crénau. Au nom du président Louis Gbèhounou Vlavonou et de la délégation béninoise qui l’accompagne, il a mis évoqué les défis majeurs auxquels est confrontée la sous-région, notamment les effets « dévastateurs et déstabilisateurs du terrorisme » et la vulnérabilité d’une jeunesse de plus en plus confuse, sensible aux discours populistes. Face à ces tensions, le Bénin considère que la diplomatie parlementaire s’impose comme « une voie politique noble » capable de maintenir la cohésion des Etats touchés par l’insécurité et les fractures idéologiques. Ainsi, il a plancé aux députés des Etats membres de l’Apf, un appel à la clarté et à la pédagogie: «L’Apf n’est pas la France, elle n’est pas l’Oif. L’Apf, c’est toute l’Afrique réunie pour défendre les nobles valeurs de ce continent ! Quitter la maison de l’Apf, c’est quitter sa propre maison. Et c’est abandonner notre bien en partage avec les autres» a martelé à mainte reprise Assan Séibou en faisant remarquer la contribution déterminante de l’Afrique à la Francophonie. «Les fondateurs de l’ l’Apf, de la Francophonie, ce sont beaucoup plus les Africains que les Francais eux-mêmes» a-t-il insisté. La délégation béninoise a ainsi réaffirmé sa détermination à défendre l’harmonie, la cohésion et l’accompagnement mutuel entre tous les pays membres, pour bâtir une Francophonie parlementaire plus forte, solidaire et résiliente face au terrorisme et aux défis de la jeunesse africaine.C.Z
Bénin : le journaliste Cosme Hounsa arrêté à Parakou
Le Directeur de Publication du journal « La Boussole », Cosme Hounsa, a été interpellé ce mardi 15 juillet dans la cité des Kobourou par les éléments de la police républicaine. Selon un communiqué de la Plateforme des Promoteurs et Acteurs pour le Développement des Médias au Bénin (Padem-Bénin) dont nous avons copie, c’est suite à une plainte de Rachidi Gbadamassi que le confrère est mis au cachot. Cosme Hounsa n’est plus libre de ses mouvements. Depuis ce mardi soir, il a été interpellé à Parakou par les flics suite à une plainte du ministre-conseiller Rachidi Gbadamassi. Après une première nuit de garde à vue, selon les informations de la Padem-Bénin, il serait déjà en route pour être présenté au Procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet).Pour l’heure, de sources concordantes précisent qu’il est reproché au confrère d’avoir publié une série d’articles jugés diffamatoires. Et c’est justement ces publications via son journal qui ont amené l’ancien maire de Parakou à saisir la justice. Parfait FOLLY