Le Bénin a été battu 3-0 par le Sénégal, champion d’Afrique 2021, lors de l’ultime journée du groupe D à la Can Maroc 2025. Malgré ce revers, le sélectionneur Gernot Rohr se montre lucide et pragmatique, privilégiant la préparation des huitièmes de finale face à l’Égypte. Selon Rohr, le score ne reflète pas la physionomie du match. Les Guépards ont souffert de décisions litigieuses et d’une fragilité sur coups de pied arrêtés, mais des choix tactiques ont été opérés pour préserver les joueurs clés et éviter les suspensions. L’objectif principal est atteint : le Bénin aborde la phase à élimination directe avec un effectif complet. Pour surprendre les Pharaons, l’équipe compte s’appuyer sur son expérience du football égyptien, avec trois joueurs ayant évolué dans le pays. Les Guépards devront corriger leurs lacunes sur les phases arrêtées et mettre en avant discipline et envie pour créer l’exploit. Le match Égypte – Bénin est prévu le lundi 5 janvier 2026 à Agadir. C.Z
Pour insuffisance de résultats à la CAN 2025 : Le gouvernement gabonais suspend l’équipe nationale.
Le couperet est tombé dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Suite à l’élimination prématurée du Gabon lors de la CAN 2025 au Maroc, le gouvernement a pris des mesures radicales. Cette décision choc marque la fin d’un cycle et traduit l’exaspération des autorités face aux performances jugées insuffisantes de la sélection nationale. Les sanctions sont immédiates et sans précédent : le staff technique est officiellement dissous et l’équipe nationale est suspendue de toute compétition jusqu’à nouvel ordre. Parallèlement, une mise à l’écart définitive de certains cadres de l’effectif a été annoncée, signalant une volonté de faire table rase du passé. Cette mise en sommeil forcée vise, selon les autorités, à reconstruire le football gabonais sur des bases plus solides. Alors que le pays digère encore son échec sportif dans cette Can 2025, cette restructuration brutale laisse planer une immense incertitude sur l’avenir des Panthères sur la scène internationale dans les mois à venir. C.Z
Présidentielle en Guinée : Mamadi Doumbouya élu président par 86,72 % des voix.
Mamadi Doumbouya est déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025 selon les résultats provisoires publiés par la Direction générale des élections. Le chef de la transition est crédité de 86,72 % des suffrages. En Guinée, Mamadi Doumbouya a remporté l’élection présidentielle. Tombeur du président Alpha Condé il y a quatre ans, le général qui avait promis en 2021 de rendre le pouvoir au civil s’est finalement présenté à la présidentielle. Selon les chiffres provisoires de la Direction générale des élections, a remporté le scrutin avec 86,72 % des voix, loin devant ses principaux challengers. Plusieurs candidats ont déjà reconnu leur défaite et félicité en effet le vainqueur. Le taux de participation, principal enjeu du scrutin lui, est de 80,95 %, soit un peu plus bas que les 85 % initialement annoncés. En attendant la validation des résultats par la Cour suprême, les partisans de Mamadi Doumbouya célèbrent l’élection du putschiste en passe de devenir président démocratiquement élu de la Guinée. Une frange de l’opposition dénonce une mascarade En face, les principaux opposants qui n’ont pas pu prendre part au scrutin ont dénoncé une mascarade électorale. Exilé depuis quelques années, Cellou Dalein Diallo, ancien Premier ministre et leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, opposition) a pour sa part, appelé au boycott du scrutin. Selon le calendrier politique en cours en Guinée, l’élection de Doumbouya vient ainsi mettre un terme à la transition politique en cours depuis le coup d’Etat de 2021 contre Alpha Condé, renversé après un 3e mandat jugé illégal par l’opposition. C.Z
CAN 2025 : Les affiches des huitièmes de finale.
Les huitièmes de finale de la CAN 2025 marquent l’entrée dans le vif du sujet, avec des affiches alléchantes réparties sur quatre jours de compétition. Entre favoris assumés, outsiders ambitieux et chocs très attendus, le programme promet une intensité maximale sur les différentes pelouses du Maroc. Le bal s’ouvrira le 3 janvier 2026 avec deux rencontres. À 17h00, le Sénégal croisera le fer avec le Soudan au stade Ibn-Batouta de Tanger. Les Lions de la Teranga partiront favoris, mais devront se méfier d’une équipe soudanaise joueuse et sans complexe. En soirée (20h00), le stade Mohammed-V de Casablanca accueillera un duel très équilibré entre le Mali et la Tunisie, deux sélections réputées pour leur solidité tactique et leur expérience à ce stade de la compétition. Le 4 janvier, les regards seront tournés vers le pays hôte. À 17h00, le Maroc affrontera la Tanzanie au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, avec la pression du public et l’obligation de confirmer son statut. Plus tard (20h00), toujours à Rabat mais au stade El Madina, l’Afrique du Sud et le Cameroun offriront l’un des chocs les plus attendus de ces huitièmes, entre les Bafana Bafana en pleine progression et des Lions Indomptables toujours redoutables. La journée du 5 janvier 2026 proposera également deux affiches intéressantes. À 17h00, l’Égypte, recordman de titres continentaux, défiera le Bénin au stade Adrar d’Agadir, avec l’objectif de poursuivre sa route sans encombre. En soirée (20h00), le Nigeria sera opposé au Mozambique au complexe sportif de Fès, une rencontre où les Super Eagles tenteront d’imposer leur puissance offensive face à un adversaire accrocheur. Le 6 janvier, l’intensité montera encore d’un cran avec des confrontations très relevées. À 17h00, l’Algérie retrouvera la RD Congo au stade Moulay Hassan de Rabat, un choc entre deux équipes ambitieuses et solides, habituées aux grands rendez-vous africains. Cette affiche s’annonce indécise et promet un combat tactique et physique jusqu’au bout.Enfin, les huitièmes de finale se concluront à 20h00 au stade de Marrakech avec un derby d’Afrique de l’Ouest explosif entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Une rencontre à haute tension, où l’intensité, la rivalité et l’enjeu d’une place en quarts de finale garantiront un spectacle de haut niveau. La CAN 2026 entre définitivement dans sa phase décisive. Programme des huitièmes de finale – Sénégal vs Soudan – 3 janvier 2026, 17h00 Stade Ibn-Batouta, Tanger – Mali vs Tunisie – 3 janvier 2026, 20h00 Stade Mohammed-V, Casablanca – Maroc vs Tanzanie – 4 janvier 2026, 17h00 Stade Prince Moulay Abdellah, Rabat – Afrique du Sud vs Cameroun – 4 janvier 2026, 20h00 Stade El Madina, Rabat – Égypte vs Bénin – 5 janvier 2026, 17h00 Stade Adrar, Agadir – Nigeria vs Mozambique – 5 janvier 2026, 20h00 Complexe sportif de Fès, Fès – Algérie vs RD Congo – 6 janvier 2026, 17h00 Stade Moulay Hassan, Rabat – Côte d’Ivoire vs Burkina Faso – 6 janvier 2026, 20h00 Stade de Marrakech, Marrakech C.Z
Présidentielle en Guinée Conakry : Alpha Condé conteste l’élection de Doumbouya.
Au lendemain de la proclamation des résultats officiels de l’élection présidentielle du 28 décembre dernier, l’ancien président guinéen, Alpha Condé a dénoncé, dans un message publié sur les réseaux sociaux, la victoire de Mamadi Doumbouya, crédité de plus de 86 % des voix. Il qualifie le scrutin de « mascarade électorale » et considère le boycott de certains électeurs comme un « acte de lucidité et de courage », malgré un taux de participation officiel de 80,95 %. Alpha Condé affirme que Mamadi Doumbouya « ne sera jamais le président de la Guinée », accusant la junte issue du coup d’État du 5 septembre 2021 d’organiser l’élection. Il dresse un tableau sombre de la situation économique et sociale, évoquant une crise de liquidités, une inflation galopante et des enrichissements illicites des autorités de transition, ainsi que des violations des droits humains et des arrestations arbitraires. L’ancien chef de l’État revendique également plusieurs projets structurants, notamment la reprise du gisement de fer de Simandou et d’importants chantiers routiers, ferroviaires et énergétiques, accusant le pouvoir actuel d’annuler certains projets stratégiques pour des « intérêts personnels ». Dans un appel direct aux forces armées, Alpha Condé les exhorte à choisir la loyauté envers le peuple plutôt qu’au pouvoir en place et dénonce un climat de peur entretenu par des enlèvements et des disparitions. Il conclut en encourageant les Guinéens à défendre leurs droits et leur dignité, affirmant que 2026 sera « l’année des grands changements pour la Guinée ». Alpha Condé, renversé par un coup d’État, avait été autorisé à quitter le pays en août 2024 pour des raisons médicales. Pascal Toffodji
Dans les coulisses de Vodun Days : Focus sur l’édition 2026.
Tout est fin prêt pour la réussite de la troisième édition des Vodun Days. Les grandes annonces dont le renforcement du dispositif sécuritaire et l’extension des sites d’accueil des manifestations sont faites ce mardi 30 décembre 2025 au cours d’une conférence de presse organisée à cet effet à Ouidah. Etaient présents les responsables du Ministère du tourisme, de la culture et des arts (Mtca), les autorités communales, les partenaires institutionnels et les acteurs culturels. Cette rencontre a permis de passer en revue l’ensemble des composantes de l’événement prévue du 8 au 10 janvier 2026 tant sur le plan culturel, organisationnel, sécuritaire qu’économique. Parmi les principales innovations annoncées figure l’extension des espaces d’accueil des festivités. En plus des sites antérieurement retenus, les couvents de Sakpata et de Ninsouhoué viendront désormais abriter certaines activités. Cette extension vise à mieux répartir les flux de visiteurs, à désengorger les espaces centraux et à offrir une expérience plus immersive, en lien étroit avec les lieux symboliques du patrimoine vodun. Sécurité et coordination institutionnelle Intervenant à cette occasion, le maire de Ouidah, Christian Mawugnon Houétchénou, a rassuré sur les mesures sécuritaires mises en place. Il a souligné la mobilisation des services compétents et la coordination avec les forces de sécurité afin de garantir un déroulement serein des activités, dans un contexte de participation nationale et internationale accrue. Des acquis consolidés au fil des éditions Prenant la parole au nom du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, la Directrice adjointe de Cabinet, Vidékon Dudédji Gwladys Gandaho, est revenue sur lesretombées positives des éditions précédentes. Elle a évoqué l’augmentation significative du flux de visiteurs, la dynamisation de l’économie locale, ainsi que la floraison d’activités génératrices de revenusautour des Vodun Days, notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, du transport, de l’artisanat et des services. Ces résultats, a-t-elle indiqué, confirment la pertinence du positionnement des Vodun Days comme un levier durable de développement culturel et touristique. Rayonnement international et diplomatie culturelle Les échanges avec la presse ont également permis d’aborder la dimension internationalede l’événement. Répondant aux questions relatives au rayonnement du Bénin à l’étranger, le Directeur de Bénin Tourisme a mis en lumière les actions engagées pour renforcer la visibilité des Vodun Days auprès des publics internationaux, des diasporaset despartenaires culturels étrangers. Il a souligné l’importance de l’événement dans la stratégie globale de promotion de la destination Bénin et dans la valorisation de son patrimoine culturel singulier. Pascal Toffodji
L’Afrique face à l’érosion identitaire : La reconquête des prénoms autochtones comme acte de souveraineté culturelle.
L’Afrique subit une dilution progressive de son identité sous l’influence des cultures occidentales. Un symptôme frappant de ce phénomène réside dans le rejet des prénoms autochtones au profit de noms étrangers, particulièrement visible dans les départements du Zou et des Collines au Bénin, où moins de 10 % des enfants portent des prénoms locaux. Le prénom est bien plus qu’une simple étiquette. Il incarne une carte d’identité culturelle, révélant l’origine, l’histoire et les valeurs de celui qui le porte. « Rien qu’en entendant mon prénom, Susuji, on sait d’où je viens, qui je suis et à quelle culture j’appartiens. C’est ma signature identitaire », explique Béhanzin Susuji, conteur et directeur de la maison du tourisme d’Abomey et région. Malheureusement, cette fierté identitaire s’efface progressivement. Les prénoms traditionnels comme Fati, Sessi, Bio, Shadé ou Codjo sont délaissés au profit de prénoms occidentaux ou religieux. Certains parents, comme Basile Alitonou, se fient aux calendriers des saints, sans toujours considérer la signification profonde de ces choix. D’autres, à l’image de Pierre Nougbodohoué, optent pour des prénoms de saints chrétiens ou inspirés de séries télévisées, souvent sans lien avec leur histoire pensant ainsi moderniser leur héritage. Il défend les prénoms composés hybrides, arguant que « le monde évolue », Basile Alitonou avoue : « Je choisis un prénom de calendrier simplement parce que sa sonorité me plaît ». Mais cette tendance efface les références culturelles ancestrales. Pour le Révérend Père Jaurès de la paroisse Saint-Enfant-Jésus d’Adagamè, met en garde : « L’enfant reflète son prénom », insistant sur l’impact psychologique et spirituel du choix. « Un nom mal choisi peut influencer son destin » martèle-t-il. Susuji Béhanzin incarne cette résistance. Son prénom, Sussuji (« évolution ascendante » en fongbé), lui a été donné par son père, convaincu que « la vie n’est pas stagnante, mais évolutive ». Il a perpétué cette tradition en baptisant ses enfants Sègnissou (« celui qui vainc les obstacles ») ou Sèwouiji (« la lumière guide »). Malgré les refus initiaux de certains prêtres, il a tenu bon, soutenu par des religieux éclairés comme le vicaire Alain Aïmihouè. Chacun de ces noms est porteur d’une histoire unique. Susuji Béhanzin va plus loin : « Un prénom autochtone crée une communion avec les forces spirituelles africaines, contrairement à un prénom importé qui aliène » L’action militante de l’ONG Ora Akiorè Oyédékpo Edon, spécialiste des études afro-américaines, dénonce « l’aberration de troquer son identité contre un mirage occidental ». Il cite en exemple Kylian Mbappé ou Wolé Soyinka, dont les succès mondiaux n’ont pas exigé le rejet de leurs noms africains. Béhanzin Sussuji annonce la publication de calendriers de prénoms autochtones (Fongbé, Yoruba, etc.), avec 365 options pour chaque genre, accompagnées de leurs significations. L’Ong Ora, quant à elle, prime les élèves portant des prénoms locaux, incitant les parents à renouer avec leurs racines. En termes de recommandation, il faut valoriser les langues locales. « On ne comprend le monde qu’à travers sa propre langue » avance Susuji Béhanzin. L’Église doit accepter les prénoms africains ; les Mbappé et Soyinka prouvent que l’identité africaine n’est pas un frein, mais une force. Face à la mondialisation, l’Afrique doit opposer une « contre-offensive culturelle». Porter un prénom autochtone n’est pas un repli, mais un acte de fierté et de résistance. Comme le rappelle Susuji : « Renier son prénom, c’est renier son âme » pour Akiorè Oyédékpo Edon « la culture est notre arme la plus puissante. Ne la déposons pas» Zéphirin Toasségnitché
CAN Maroc 2025 : Les 16 équipes ayant obtenu leur billet pour les 8èmes de finale.
Avant même la fin de la troisième journée de la phase de groupes de la Can 2025, on connaît déjà les 16 qualifiés en huitièmes de finale et le tableau final de cette 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations. L’Egypte 1er qualifiée Grâce à ses victoires au forceps contre le Zimbabwe (2-1) puis l’Afrique du Sud (1-0), l’Egypte a été la première équipe à se qualifier pour les 8es de finale de la CAN 2025. Avec une équipe remaniée, les Pharaons ont ensuite partagé les points avec l’Angola (0-0), ce qui ne les a pas empêchés de terminer 1ers du groupe B. Le Nigeria sans surprise Finaliste de la précédente édition, le Nigeria ne s’est pas épargné quelques frayeurs contre la Tanzanie (2-1) puis la Tunisie (3-2 après avoir mené 3-0), mais les Super Eagles ont assuré l’essentiel et ces deux victoires initiales leur garantissent la qualification et la 1ère place du groupe C avant même la dernière journée. L’Algérie enfin de retour dans le tableau final Après deux énormes déceptions avec des éliminations en phase de groupes en 2021 et 2023, l’Algérie a repris des couleurs au Maroc. Portés par un Riyad Mahrez décisif (3 buts), les Fennecs ont écrasé le Soudan (3-0) avant de remporter le choc contre le Burkina Faso (1-0) pour s’assurer la qualification en même temps que la 1ère place du groupe E. L’Afrique du Sud 2e mais qualifiée 3e de la précédente édition, l’Afrique du Sud a vécu une phrase de groupes assez éprouvante. Longtemps tenus en échec par l’Angola (victoire 2-1), battus par l’Egypte dans la polémique (0-1) puis vainqueurs difficiles du Zimbabwe après avoir été repris deux fois (3-2), les Bafana Bafana ont toutefois assuré l’essentiel avec cette 2e place du groupe B. Le Maroc finit fort Après avoir remporté le match d’ouverture contre les Comores (2-0), le Maroc a dû faire face à des critiques suite à son match nul face au Mali (1-1). Mais les Lions de l’Atlas ont parfaitement surmonté la pression en écrasant la Zambie 3-0 pour assurer la qualification et la 1ère place du groupe A. Le Mali qualifié sans convaincre Excepté son match nul encourageant face au Maroc (1-1), le Mali a déçu contre la Zambie (1-1) puis lors du dernier match de groupes face aux Comores (0-0). Invaincus, les Aigles se qualifient mais il faudra montrer plus. La Tunisie au petit trot Après sa victoire convaincante contre l’Ouganda (3-1), la Tunisie a soufflé le chaud et le froid en s’inclinant face au Nigeria (2-3) avant de terminer par un triste match nul face à la Tanzanie (1-1). Suffisant pour terminer 2e derrière les Super Eagles. Première pour la Tanzanie ! Battu par le Nigeria pour son entrée (1-2) puis miraculée contre l’Ouganda (1-1), qui a raté un penalty dans le temps additionnel, la Tanzanie a ensuite tenu tête à la Tunisie (1-1) pour décrocher une qualification historique en 8es de finale de la Can en terminant parmi les meilleurs 3es. Les Taifa Stars affronteront le Maroc en 8es de finale. Ils sont qualifiés avant leur dernier match et assurés de finir au pire parmi les meilleurs 3es comme le Sénégal (groupe D), RDC (groupe D), Bénin (groupe D), Burkina Faso (groupe E), Soudan (groupe E), Côte d’Ivoire (groupe F), Cameroun (groupe F), Mozambique (groupe F) Les qualifiés pour les 8es de finale de la CAN 2025 Groupe A Mali, Sénégal Groupe B Égypte, Maroc Groupe C Nigeria, Algérie, Tanzanie Groupe D RDC, Bénin, Burkina Faso Groupe E Soudan, Côte d’Ivoire, Afrique du Sud Groupe F Cameroun, Mozambique, Tunisie C.Z
CAN Maroc 2025 : Le Bénin gravit les marches des huitièmes de finale.
Les Guépards du Bénin ont officiellement décroché leur qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025. Une performance importante pour la sélection nationale, qui atteint le second tour de la compétition. Grâce aux résultats obtenus lors de la phase de groupes et aux différents scénarios favorables, le Bénin assure sa place parmi les équipes qualifiées avant la fin des matches. L’équipe a montré de la détermination, de la discipline et un bon esprit collectif. Cette qualification permet aux joueurs et au staff technique d’aborder la suite du tournoi avec confiance. Les supporters béninois, de plus en plus mobilisés, espèrent maintenant voir les Guépards continuer leur belle aventure à la Can 2025. C.Z
Coupe d’Afrique des Nations 2025 : Le Sénégal déplume le Bénin par 3-0 au stade de Tanger.
Un écrin idéal pour un bon duel, où le spectacle promet d’être à la hauteur du lieu. La Coupe d’Afrique des Nations (Can) Maroc 2025 à vécu un nouveau temps fort, hier mardi 30 décembre 2025 avec l’affiche Bénin vs Sénégal, comptant pour la troisième journée de la phase de groupes (poule D). Pour accueillir cette confrontation à forts enjeux sportifs, le grand stade de Tanger s’est dressé comme un théâtre à la hauteur de l’événement, mêlant modernité, histoire et ambition continentale. Implanté au sud-ouest de la cité du Détroit, à une dizaine de kilomètres du centre-ville, le grand stade de Tanger figure parmi les joyaux architecturaux du football marocain. Il a servi de cadre pour le match Bénin-Sénégal pour le compte de la 3e journée de la phase de poules de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) Maroc 2025. Inaugurée en 2011, cette enceinte imposante porte le nom d’Ibn Battûta, illustre voyageur du XIVᵉ siècle et figure emblématique de Tanger. Avec une capacité actuelle avoisinant les 70 000 places, dont plusieurs milliers dédiés aux médias et aux invités de marque, le stade répond aux plus hauts standards internationaux. Son centre média spacieux, ses nombreuses portes d’accès, ses installations médicales, ainsi que son vaste parking renforcent son statut d’infrastructure de référence. Sa situation stratégique, à proximité de l’aéroport et de la gare de Tanger-Ville, facilite l’accès des supporters et des délégations venues de tout le continent. Au fil des années, le grand stade de Tanger s’est imposé comme une scène privilégiée des grandes compétitions et affiches internationales. Il a notamment accueilli le trophée des champions français, la supercoupe d’Espagne, ainsi que la Coupe du monde des clubs de la Fifa en 2022. Plus récemment, il a vibré lors des rencontres internationales, dont la victoire du Maroc face au Brésil en mars 2023. Intégré à une vaste cité sportive comprenant piscines, salles omnisports et infrastructures de loisirs, le stade bénéficie actuellement d’un important programme de rénovation. A l’horizon 2030, sa capacité devrait atteindre plus de 75 000 places, avec la suppression de la piste d’athlétisme et la modernisation des espaces Vip, afin d’offrir une expérience encore plus immersive. C’est donc dans ce cadre grandiose et chargé d’histoire que Guépards béninois et Lions de la Teranga ont croisé le fer, sous les regards d’un public nombreux. Le match a été à la hauteur des attentes même si le Sénégal est venu à bout des Guépards par trois buts contre zéro. Buts marqués par Abdoulaye Seck à la 38ème minute de jeu, Habib Diallo à la 62ème minute, C. Ndiaye à la 84ème par pénalty puis Kalidou Koulibaly à la 71ème minute C.Z