Du 28 au 31 mai 2026, Cotonou brille aux mille couleurs féériques de la quatrième édition du Festival international « Non é Zan », un événement unique dédié aux mamans et à la révélation des talents. L’annonce officielle a été faite le 26 mai lors d’une conférence de presse à l’hôtel Bénin Atlantique Beach. « Non é Zan » n’est pas qu’un festival, c’est une déclaration d’amour aux mères. Pour Anatole Gogonou, secrétaire général du groupe Ségan, l’objectif est clair : honorer les mamans de leur vivant et offrir une scène aux humoristes émergents. Au programme : dîner de gala, marche sportive « Gbèdiga », nuit de gala « Akpé », village culturel « Non é Zan », déjeuner traditionnel Echéwoun-kpikpo et visites touristiques. Avec plus de 20 000 visiteurs attendus chaque jour, le village est un espace d’exposition et de vente de produits locaux. « C’est une opportunité exceptionnelle de visibilité pour les entreprises et promoteurs », souligne Geneviève Kpangon, assistante coordonnatrice du festival. Animations, podium artistique, restauration et promotion de produits locaux feront de ce lieu un carrefour incontournable. Le 29 mai, à Majestic Wologuèdè, 12 humoristes finalistes s’affronteront devant un jury. Les trois meilleurs seront primés et propulsés sur la scène nationale. Pour Anicet Ahouangbo, chef de projet, cette édition se distingue par l’élargissement du village et de nombreuses innovations. Les 30 et 31 mai, le festival accueillera des figures emblématiques de la musique urbaine : Vano Baby, Nikanor, Zeynab, Sessimè, First King et Kemy. Des concerts live qui promettent de mettre en lumière la richesse et la diversité de la scène béninoise contemporaine. Au-delà du divertissement, « Non é Zan » veut aussi promouvoir le bien-être. La marche « Gbèdiga », suivie d’exercices physiques et de distribution de fruits, rappellera l’importance du sport pour la santé physique et mentale. Cette édition, placée sous le signe de l’amour et de la reconnaissance, ambitionne de devenir un rendez-vous culturel majeur, réunissant artistes, entrepreneurs, familles et passionnés de culture dans une ambiance festive et conviviale. Laure Lèkossa
Journée mondiale de l’hygiène menstruelle : Briser le silence pour protéger la santé des femmes.
Chaque 28 mai, la communauté internationale célèbre la Journée mondiale de la santé, de l’hygiène et de la précarité menstruelle. Une initiative née en 2014 pour lever le tabou autour des règles et promouvoir une meilleure prise en compte de la santé féminine. À Bohicon, la sage-femme Florentine Houéssou Hountondji rappelle que la gestion des menstruations est avant tout une question d’hygiène et de dignité. Elle insiste sur les gestes essentiels pour maintenir l’hygiène menstruelle. Selon elle, la jeune femme en menstrues doit se laver régulièrement deux à trois fois par jour, nettoyer les parties intimes avec de l’eau propre, changer les serviettes hygiéniques, qu’elles soient jetables ou réutilisables et veiller à la propreté des sous-vêtements. « Pendant la menstruation, la femme doit être encore plus propre », souligne-t-elle, avant de rappeler que l’eau utilisée pour le lavage ne doit pas être jetée n’importe où, mais dans un endroit discret et propre. Pour la sage-femme, l’éducation menstruelle doit commencer à la maison. Les parents ont un rôle crucial à jouer pour informer les jeunes filles et déconstruire les mythes qui entourent ce phénomène naturel. « Les règles ne sont pas une honte. C’est un processus physiologique normal. Les filles doivent être préparées et accompagnées », insiste-t-elle. Le manque d’hygiène, prévient-elle, peut entraîner des infections et des odeurs désagréables, souvent liées à une mauvaise information ou à l’absence de moyens adaptés. Au-delà de la sensibilisation, cette journée mondiale invite à une réflexion collective sur la précarité menstruelle, encore trop présente dans de nombreux milieux scolaires et professionnels. Elle rappelle que l’accès à des produits d’hygiène sûrs et à une éducation adaptée est un droit fondamental pour toutes les femmes et filles. Zéphirin Toasségnitché
Préparatifs du Certificat d’études primaires 2026 à Sègbèya : Les candidats à besoins spécifiques sont prêts à relever le défi.
À quelques jours du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2026, les candidats du centre de promotion sociale des aveugles de Sègbèya à Cotonou peaufinent leurs révisions. Enseignants et apprenants redoublent d’efforts pour décrocher de brillants résultats. Au centre de promotion sociale des aveugles de Sègbèya, l’ambiance est studieuse et concentrée. Les enseignants multiplient les séances de révision pour préparer leurs sept candidats à l’examen du Cep. « Les activités pédagogiques ont évolué correctement. Les évaluations certificatives et les examens blancs se sont bien déroulés », confie Didier Lally Adandjèhla, enseignant au centre. Les dernières semaines sont consacrées aux ajustements et aux séances de renforcement dans toutes les disciplines. « Chaque enseignant prend une matière et accompagne les apprenants jusqu’à la maîtrise complète. Si le Cep devait avoir lieu aujourd’hui, ils sont prêts, et nous le sommes avec eux », assure-t-il avec fierté. Parmi les candidats, Merveille Kinigbé, seule fille du groupe, affiche une confiance rayonnante : « Les cours de renforcement m’ont beaucoup aidée, surtout en mathématiques. Je suis prête pour le Cep et je promets d’être la première de mon centre. » Même assurance du côté de Samuel Azizaho, qui se dit désormais mieux préparé : « Grâce aux cours de renforcement, j’ai compris beaucoup de choses, notamment en expression écrite. Je suis prêt à affronter les épreuves. » L’établissement, qui dispose d’un internat pour les enfants en situation de handicap visuel, accueille cette année sept candidats, dont une fille et six garçons. Selon Jocelyne Sévi, inspectrice de l’action sociale et responsable du centre, la préparation bat son plein : « Depuis le mois de mars, nous organisons des travaux dirigés pour renforcer leur niveau, notamment dans les matières scientifiques. Ce sont des enfants qui ont un accès limité aux manuels, donc nous mettons tout en œuvre pour qu’ils composent dans les mêmes conditions que leurs camarades voyants. » Un encadrement complet Outre la préparation académique, le centre veille au bien-être des candidats. « Les petits soucis de santé sont pris en charge à temps : déparasitage, prévention du paludisme, suivi médical. L’infirmière, les surveillants, l’assistante sociale et la psychologue travaillent ensemble pour qu’ils se sentent à l’aise le jour de l’examen », précise la directrice. Les résultats des examens blancs sont prometteurs : six candidats sur sept ont déjà atteint le seuil de réussite, de quoi nourrir un optimisme légitime. Jocelyne Sévi salue également l’engagement de l’État, qui veille chaque année à offrir les meilleures conditions de composition aux candidats à besoins spécifiques. Mais au-delà des connaissances, le véritable défi reste psychologique. Le psychologue clinicien Étienne Sonon encourage les enfants et leurs parents à garder confiance : « Être porteur de handicap n’est pas une faillite. Il y a toujours un avenir meilleur. Les parents doivent accompagner leurs enfants sans honte ni tristesse, dans la joie et la confiance. » Il rêve d’une école béninoise 100 % inclusive, où chaque enfant, quelle que soit sa condition, aurait accès à une éducation de qualité. Dans ce centre où la détermination surpasse les limites physiques, enseignants et élèves partagent un même objectif : la réussite. Le Cep 2026 s’annonce comme une nouvelle preuve que la persévérance, l’encadrement et la volonté peuvent triompher de tous les obstacles. Zéphirin Toasségnitché
Session ordinaire de l’Assemblée nationale : Une loi ferme contre le faux monnayage.
L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité la loi n°2026-07 relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires. Ce texte, structuré en quatre chapitres, renforce le dispositif juridique béninois face à une menace qui fragilise l’économie et la confiance des citoyens. Le rapport présenté par le député Bio Sarako Tamou souligne que la contrefaçon ou la falsification des billets et pièces de monnaie est désormais punie de 10 à 20 ans de réclusion criminelle, assortie d’une amende équivalente au décuple de la valeur des signes monétaires falsifiés, sans pouvoir être inférieure à 20 millions de Francs Cfa. Cette loi vise à protéger l’économie nationale contre les réseaux de fraude et les techniques de contrefaçon de plus en plus sophistiquées. Elle aligne le Bénin sur les standards juridiques de pays voisins de l’Umoa tels que la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau ou le Niger. Pour les députés, ce texte apporte des solutions claires et pertinentes à une menace réelle : il sécurise les échanges commerciaux, renforce la régulation de l’État et participe à la lutte contre la criminalité financière organisée. C.Z
Validation du Plan stratégique 2026-2030 : L’OBSSU trace la voie du sport de demain.
Réunis le mercredi 20 mai 2026 au stade Général Mathieu Kérékou, les acteurs du sport béninois ont adopté le Plan stratégique 2026-2030. Objectif, encadrer le développement du sport scolaire et universitaire, détecter les jeunes talents et renforcer la compétitivité nationale. La salle de conférence du stade Général Mathieu Kérékou a accueilli l’atelier national de validation du Plan stratégique de développement du sport scolaire et universitaire pour la période 2026-2030. Cadres ministériels, responsables de fédérations, partenaires techniques et acteurs du mouvement sportif étaient présents pour tracer une nouvelle dynamique. Ce document, désormais référence pour les prochaines années, vise à structurer le sport dans les écoles et universités, tout en mettant l’accent sur la détection et l’encadrement des jeunes talents afin de hisser le Bénin au niveau des compétitions nationales et internationales. Lors de l’ouverture des travaux, Crépin Okouolou, directeur de cabinet du ministère des Sports, a rappelé que le sport scolaire est un puissant outil d’éducation, de cohésion sociale et de promotion des valeurs citoyennes. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à accompagner la mise en œuvre de ce plan. Après présentation par Bonaventure Agnoro, le document a été examiné en groupes de travail. Les observations et amendements ont été intégrés avant validation finale. Au terme des échanges, le plan stratégique 2026-2030 a été adopté. Il servira désormais de boussole pour toutes les actions liées au développement du sport scolaire et universitaire au Bénin. C.Z
Consommation de la viande de porc : Entre plaisir culinaire et vigilance sanitaire.
Dans les rues et les restaurants, la viande de porc reste l’un des mets les plus prisés. Appréciée pour sa tendreté et son goût particulier, elle accompagne souvent les moments de détente entre amis ou les petites célébrations. Mais derrière ce plaisir gustatif, consommateurs, commerçants et médecins rappellent l’importance de la modération et de l’hygiène. Pour Finagon Houédassou, amateur de porc, l’essentiel est de ne pas en abuser : « Oui, j’aime la viande de porc. Mais il ne faut pas en abuser. L’abus de toutes choses n’est pas bon. Pour moi, chaque jour est un jour de plaisir, mais il faut savoir se limiter. » Même son de cloche chez Anicet Boko, qui en fait un rituel hebdomadaire : « Je consomme le porc une fois par semaine, souvent le week-end. Avec du piron, c’est plus agréable. C’est notre manière de satisfaire un besoin, mais pas tous les jours. » Du côté des vendeurs, la réussite du porc repose sur la préparation et la cuisson. Mardochée, commerçant, détaille ses méthodes : « Nous avons quatre façons de préparer le porc : le cuire puis le braiser, le braiser directement après assaisonnement, l’intégrer dans une sauce comme le kpètè, ou encore l’accompagner de légumes pour faciliter la digestion. » Il insiste aussi sur l’hygiène : « Après avoir enlevé le poil, il faut nettoyer soigneusement avec de l’eau et du savon avant toute opération. Les polices sanitaires veillent à ce que les restaurants respectent ces règles. » Les professionnels de santé reconnaissent les apports nutritifs du porc en protéines et en énergie, mais mettent en garde contre une consommation excessive, notamment à cause des graisses. Ils recommandent une cuisson complète pour éliminer microbes et parasites, et rappellent que la modération reste la clé. La viande de porc demeure un plaisir culinaire incontournable pour de nombreux Béninois. Mais qu’il s’agisse des consommateurs, des commerçants ou des médecins, tous s’accordent sur un principe fondamental : bien préparer, bien cuire et consommer avec modération. C’est ainsi que ce mets populaire peut continuer à rassembler autour des tables, tout en préservant la santé et la confiance des amateurs. C.Z
Préparatifs des Journées Fifa de juin 2026 : Les Guépards affûtent leurs griffes à Cotonou avant les défis de juin.
Le sélectionneur Gernot Rohr a convoqué 25 joueurs pour le stage des Journées Fifa de juin 2026. Le rassemblement a débuté le 25 mai à Cotonou avant une seconde phase au Maroc. Il sera marqué par plusieurs absences importantes et l’arrivée de quatre nouveaux visages. Les Guépards reprennent du service pour les prochaines Journées FIFA. Vingt-cinq joueurs sont appelés pour un stage qui a débuté lundi 25 mai à Cotonou. La sélection a retrouvé les installations du Stade de l’Amitié pour les séances d’entraînement, en attendant son homologation officielle. Ce regroupement s’est toutefois fait sans plusieurs cadres. Sept joueurs sont forfaits sur blessure, dont le capitaine et meilleur buteur Steeve Mounié, le milieu Sessi d’Almeida et l’attaquant Tosin Aiyegun. La défense est également touchée avec les absences de Yohan Roche, Tamimou Ouorou et Rachid Mimouni. Face à ces défections, Gernot Rohr mise sur la jeunesse. Quatre binationaux et talents locaux honorent leur première convocation. Liam Omore, Amiro Amadou et Iréné Glèlè viennent renforcer la défense, tandis que Yamirou Ouorou intègre l’attaque. Une occasion pour ces nouveaux venus de saisir leur chance et de s’imposer dans le groupe. Pascal Toffodji
Diplomatie béninoise : Corinne Amori Brunet prend les commandes.
Nommée par le président Romuald Wadagni, Corinne Amori Brunet a officiellement pris ses fonctions ce mardi 26 mai 2026 à la tête du ministère des Affaires étrangères. Elle succède à Olushegun Adjadi Bakari et devient la nouvelle voix du Bénin sur la scène internationale. La cérémonie de passation de charges s’est tenue au Ministère des affaires étrangères à Cotonou, en présence des cadres et du personnel. Après un tête-à-tête avec son prédécesseur, Corinne Amori Brunet a signé les parapheurs, acte symbolique de son entrée en fonction. Ancienne ambassadrice du Bénin en France, elle s’est distinguée en devenant, le 12 juillet 2023, la première femme à occuper ce poste. Durant sa mission diplomatique, elle a élargi son champ d’action en présentant ses lettres de créance à la Finlande, Monaco et au Luxembourg. Née en France d’une mère béninoise et d’un père français, Corinne Amori Brunet est diplômée en administration et commerce international de l’Université Paris-Est Créteil et titulaire d’un Master en gestion des affaires internationales de l’Inseec. Son expertise et son parcours font d’elle une figure clé pour renforcer la présence du Bénin sur la scène diplomatique mondiale. Avec cette nomination, le président Wadagni confie à une femme de carrière la mission stratégique de conduire la diplomatie béninoise dans un contexte international en constante mutation. C.Z
Retour du Ministère de la communication : Les faîtières des médias saluent la clairvoyance de Romuald Wadagni.
La décision du président Romuald Wadagni de recréer le Ministère de la communication et des médias suscite une vague de reconnaissance dans le paysage médiatique béninois. L’Union des professionnels des médiads du Bénin (l’Upmb) et le Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel du Bénin (Cnp-Bénin) y voient un geste fort en faveur d’une information libre et responsable. Le Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel du Bénin (Cnp-Bénin) et l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) ont exprimé leur gratitude au chef de l’État pour cette décision qualifiée d’historique. Pour elles, le retour d’un ministère dédié aux médias traduit une volonté claire de placer la presse au cœur des politiques publiques, garantissant ainsi aux citoyens une information pluraliste et crédible, socle indispensable de toute démocratie vivante. Dans une déclaration commune, les deux faîtières ont pris l’engagement de collaborer étroitement avec le gouvernement : « Les faîtières de la presse béninoise s’engagent solennellement à être des partenaires loyaux et constructifs de ce nouveau chapitre de notre histoire, prêtes à travailler main dans la main avec le Gouvernement pour faire des médias béninois un levier puissant au service du développement et de la cohésion nationale. » Ce retour du ministère de la Communication et des Médias ouvre donc une nouvelle ère pour le secteur, avec l’espoir d’un partenariat renforcé entre l’État et les acteurs médiatiques afin de consolider la démocratie et soutenir le développement national. (Lire le Communiqué conjoint à cet effet)
Djougou face aux défis de l’éducation : Entre espoir et mobilisation.
Dans la Commune de Djougou, l’éducation reste un pilier du développement, mais elle se heurte à des obstacles persistants. Armand Tchéhoubi, directeur du développement local et de la planification, revient sur les enjeux et les solutions envisagées pour améliorer la scolarisation et la rétention des élèves. Il s’est confié à Prime News Monde. Prime News Monde : Monsieur Armand Tchéhoubi, quel est l’état des lieux de l’éducation dans la Commune de Djougou ? Armand Tchéhoubi : L’éducation est la clé de tout développement. Cependant, à Djougou, elle fait face à des défis majeurs. L’accès et le maintien des apprenants à l’école posent problème, notamment à cause du fort taux d’abandon en milieu rural. Sur dix enfants qui commencent la scolarité, à peine sept terminent le premier cycle du secondaire. Ces chiffres révèlent une disparité entre garçons et filles ? Oui, malheureusement. Sur dix filles qui entament le primaire, seules six parviennent à achever le premier cycle. Les causes sont multiples : mariages précoces, pauvreté des parents, et parfois la concurrence des écoles coraniques qui perturbent le calendrier scolaire. Quelles mesures la Commune met-elle en œuvre pour inverser cette tendance ? Nous misons sur la sensibilisation des parents et des leaders religieux, le renforcement des infrastructures scolaires et l’amélioration de l’environnement éducatif. En deux ans, la Commune a mobilisé des ressources pour équiper les écoles et réhabiliter plusieurs bâtiments. Nous soutenons aussi les filles inscrites au lycée de Natitingou et les écoles à cantine. Et sur le long terme, quelles perspectives envisagez-vous ? Il faut intensifier la sensibilisation, impliquer davantage les leaders religieux et concevoir des programmes ambitieux pour l’universalisation de l’éducation. Nous devons aussi construire plus de salles de classe pour réduire la surcharge des effectifs. L’objectif est que chaque enfant ait accès à une école de qualité. Un dernier mot pour conclure ? Investir dans l’éducation à Djougou, c’est bâtir une Commune résiliente, inclusive et tournée vers l’avenir. Tous les acteurs doivent se mobiliser pour un véritable changement de paradigme. L’école doit redevenir un espace d’espoir pour chaque enfant. Réalisation Prime News Monde