En déplacement à Lomé dans le cadre des travaux de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, le président de l’Assemblée nationale du Bénin, Joseph Djogbénou, a lancé un appel fort en faveur du rapprochement entre Cotonou et Lomé. Devant ses homologues togolais, il a insisté sur la nécessité de transformer les liens historiques et géographiques entre les deux pays en une véritable alliance stratégique. Dans un discours empreint de symbolisme, Djogbénou a rappelé que le Bénin et le Togo partagent une destinée commune : « Nous sommes des jumeaux par l’histoire, par la sociologie et par la politique ». Pour lui, renforcer la coopération bilatérale n’est pas seulement une opportunité, mais une obligation pour contribuer au développement de l’Afrique de l’Ouest. Au-delà des considérations diplomatiques, le président du Parlement béninois a mis l’accent sur la menace sécuritaire qui pèse sur la sous-région. Face au terrorisme et aux instabilités, il estime qu’aucune nation ne peut agir seule : « La sécurité est collective », a-t-il martelé, invitant le Togo et l’ensemble des pays voisins à unir leurs efforts pour une réponse coordonnée et responsable. Cette prise de parole intervient dans un contexte où les relations entre Cotonou et Lomé, bien que sans tensions majeures, n’ont pas connu la même intensité que celles entre le Bénin et le Nigeria. En appelant à un raffermissement des liens, Djogbénou veut redonner à l’axe Bénin–Togo une place centrale dans la diplomatie régionale. C.Z
Baisse de participation aux élections au Bénin : François Abiola plaide pour un vote obligatoire.
La chute continue du taux de participation aux élections au Bénin inquiète les acteurs institutionnels. Le professeur François Abiola, membre du Conseil électoral de la Céna, a proposé une mesure radicale : rendre le vote obligatoire. Alors que la participation oscillait entre 55 % et 75 % entre 1995 et 2015, elle s’est effondrée depuis 2019 : 27 % en 2019, 37 % en 2023 et seulement 36 % en 2026. Pour François Abiola, cette baisse ne traduit pas seulement un désintérêt des citoyens, mais résulte aussi du nouveau système d’établissement de la liste électorale. Selon lui, l’ancien système basé sur l’inscription volontaire garantissait que seuls les citoyens motivés figuraient sur les listes. Avec le registre national, tous les citoyens en âge de voter sont automatiquement électeurs, qu’ils se rendent aux urnes ou non. « Ce système est bon, mais il fausse les taux de participation », a-t-il expliqué, soulignant la nécessité de mieux informer les citoyens qu’ils sont désormais inscrits d’office. Pour inverser la tendance, François Abiola estime qu’il faut franchir une étape juridique : « Le vote n’est pas obligatoire au Bénin. Ce système doit rendre le vote plus ou moins obligatoire », a-t-il déclaré, précisant que cette position n’engage que lui. Cette réflexion intervient dans un contexte de mobilisation politique intense à l’approche de la présidentielle du 12 avril 2026. Plusieurs acteurs, dont le député Assan Seïbou, directeur de campagne du duo Wadagni–Talata, insistent sur l’importance d’une forte participation pour assurer la crédibilité du processus électoral. C.Z
Campagne présidentielle 2026 au Bénin : Cinq centrales syndicales affichent leur soutien à Wadagni.
À quelques jours du scrutin, un front syndical inédit affiche son choix. Cinq centrales appellent les travailleurs à soutenir le duo de la mouvance présidentielle, invoquant la nécessité d’un nouveau pacte social. Le monde du travail s’engage officiellement dans la présidentielle du 12 avril 2026. La Csa-Bénin, la Cosi-Bénin, la Cgtb, l’Unstb et la Cspib ont annoncé leur soutien au candidat Romuald Wadagni. Dans leur déclaration, ces organisations dénoncent une « dégradation persistante du climat social » et appellent à « saisir l’opportunité du changement politique » pour impulser une nouvelle dynamique entre l’État et les partenaires sociaux. Les syndicats pointent du doigt plusieurs années de frustrations des travailleurs, marquées par « l’affaiblissement préoccupant du dialogue social, la remise en cause des libertés syndicales et la décrédibilisation des cadres de concertation ». Face à ce constat, ils ont mené une analyse approfondie des causes de la crise sociale et des conditions nécessaires à « l’ouverture d’une nouvelle ère, d’un nouveau contrat social fondé sur la concertation, le respect mutuel et la co-construction des politiques publiques ». Cette décision a été prise après des consultations. Ces centrales ont rencontré, les 20 et 24 mars, les deux duos de candidats à l’élection présidentielle afin de présenter leur vision pour un pacte social rénové. Elles y ont insisté sur « la réhabilitation des libertés syndicales, la restauration d’un dialogue social réel et permanent, la transparence, la co-construction de la paix sociale et le respect des rôles constitutionnels de chaque partenaire ». Au terme de ces échanges et de leurs consultations internes, les organisations affirment que les engagements de Romuald Wadagni « semblent ouvrir une perspective de rupture avec les pratiques ayant érodé la confiance sociale ». C’est sur cette base qu’elles ont décidé « d’apporter officiellement le soutien des travailleurs à sa candidature pour ainsi jouer leur partition dans l’avènement du nouveau pacte social ». Les cinq centrales syndicales invitent l’ensemble des travailleurs à « sortir massivement » pour porter leurs suffrages sur le duo Wadagni–Talata, plaçant ainsi les enjeux sociaux au cœur de la présidentielle et donnant une portée nouvelle à la mobilisation des organisations syndicales dans le processus électoral. Pascal Toffodji
Interdits alimentaires : Entre héritage culturel et modernité.
Les interdits alimentaires, pratiques ancestrales profondément ancrées dans les traditions béninoises, continuent de susciter débats et interrogations. Refus de consommer certains aliments pour des raisons culturelles, religieuses ou spirituelles, ces tabous se transmettent de génération en génération et façonnent l’identité des familles. À Abomey, le chef de famille Raphaël Koumasségbo rappelle que ces interdits trouvent leur origine dans des récits mythiques et des liens avec les ancêtres ou divinités protectrices. « Ce sont des choses qui existaient avant la naissance de nos parents et qui sont toujours en pratique. Nous devons observer et emboîter les pas de nos aïeux si nous voulons mieux vivre », explique-t-il. Dans la Commune de Ouèssè, Delphine Houéto témoigne que ses parents lui ont interdit la consommation du pique-bœuf, un oiseau blanc associé aux devins. À Adjohoun, dans la vallée de l’Ouémé, Didier Kpatinvo évoque la banane plantain, considérée comme un totem, notamment pour les femmes enceintes, par crainte de complications à l’accouchement. Cependant, ces interdits sont aujourd’hui remis en question. La modernisation et l’urbanisation entraînent une banalisation de ces pratiques. Beaucoup de jeunes, déracinés de leur famille ou influencés par les religions importées, ignorent ou rejettent ces tabous. Pour l’universitaire Émile Attakla, il faut distinguer les interdits spirituels des contraintes médicales. « Un diabétique qui consomme du sucre rapide ressentira un malaise. Ce type d’aliment doit être considéré comme interdit pour lui, mais cela n’a rien à voir avec une interdiction culturelle.» a-t-il nuancé. Le socio-anthropologue Simplice Amagbégnon souligne que la mondialisation nous expose à des aliments dont nous ne maîtrisons pas les composantes. Selon lui, la tradition reste claire : ces aliments ne doivent pas influencer les interdits ancestraux. Toutefois, en cas de force majeure, comme lors d’un séjour à l’étranger, il est possible d’y déroger, à condition de pratiquer ensuite des rituels de purification. Les interdits alimentaires représentent bien plus qu’une contrainte : ils sont un patrimoine culturel et spirituel. Ils rappellent l’importance des liens entre les vivants et les ancêtres, et participent à la cohésion des familles. Préserver ces traditions, tout en s’adaptant aux réalités modernes, apparaît comme un défi majeur pour les générations futures. Zéphirin Toasségnitché
Burkina Faso : Ibrahim Traoré brise le silence sur l’affaire Damiba.
Le président burkinabè, Ibrahim Traoré, vient de lever le voile sur l’un des dossiers les plus sensibles de son régime : l’extradition de son prédécesseur, Paul-Henri Damiba. Dans une interview au ton ferme, il a confirmé officiellement l’opération et expliqué les raisons qui l’ont rendue inévitable. Selon le président de la transition au Burkina-Faso, il ne s’agit pas d’une « chasse aux sorcières », mais d’une réponse à des « preuves accablantes » qui ne pouvaient plus être ignorées. Le chef de l’État affirme avoir longtemps fait preuve de retenue face aux agissements présumés de Damiba, avant que des éléments jugés probants ne soient transmis aux autorités togolaises pour obtenir l’extradition. Ces preuves incluraient des échanges dans lesquels l’ancien président aurait planifié des actions violentes, allant jusqu’à des projets d’attentats contre des personnes. Traoré évoque une « grosse machine » derrière ces faits, impliquant plusieurs pays et personnalités, ce qui confère à l’affaire une dimension internationale. Le capitaine Ibrahim Traoré insiste sur son principe de ne jamais poursuivre ses prédécesseurs, citant même Roch Marc Christian Kaboré : « Je ne veux pas emmerder », a-t-il déclaré. Mais il estime que Damiba a franchi une ligne rouge en s’engageant dans des « activités subversives », rendant inévitable l’ouverture de poursuites. Depuis son extradition en janvier 2026, Paul-Henri Damiba est en détention provisoire à Ouagadougou. Il fait face à de graves accusations : tentative de coup d’État, détournement de fonds publics, corruption, blanchiment de capitaux et incitation à la commission de crimes. Son sort judiciaire reste incertain, mais l’affaire suscite déjà de vives réactions au Burkina Faso et au-delà, alimentant débats et spéculations sur les enjeux politiques et sécuritaires qu’elle révèle. Pascal Toffodji (Coll.)
Patrice Talon en visite à Djègbadji : Une sortie surprise qui révèle ses projets personnels.
Le lundi de Pâques, la plage de Djègbadji à Ouidah a été le théâtre d’une visite inattendue du président béninois Patrice Talon, en marge du Ouidah Blue Festival. Loin du protocole habituel, le chef de l’État s’est offert un bain de foule, échangeant directement avec les festivaliers dans une atmosphère conviviale. Au-delà des vœux de Pâques adressés aux habitants, c’est une phrase qui a retenu l’attention : « À la fin de mon mandat, je compte m’installer à Ouidah. » Cette déclaration, faite sur un ton simple et spontané, a suscité curiosité et réactions diverses. Elle révèle un attachement particulier du président à cette ville au riche patrimoine historique et culturel, haut lieu de mémoire et de tourisme au Bénin. En choisissant Ouidah comme lieu de retraite après son mandat, Patrice Talon met en lumière la dimension symbolique de cette cité : ancienne porte de non-retour de la traite négrière, mais aussi capitale culturelle et spirituelle. Son installation future pourrait être perçue comme un geste fort de reconnaissance envers cette ville emblématique. Cette sortie informelle illustre une volonté de se rapprocher des citoyens, dans un cadre simple et accessible. En rompant avec la distance protocolaire, Talon renforce son image d’homme de terrain, soucieux de partager des moments de convivialité avec la population. C.Z
Le paludisme au Bénin : Une menace persistante, des solutions à portée de main.
En pleine saison des pluies, le paludisme, encore appelé malaria, refait surface avec une intensité inquiétante. Cette maladie parasitaire, causée par le plasmodium et transmise par la piqûre de l’anophèle femelle, demeure la première cause de fièvre au Bénin. Les enfants et les femmes enceintes en sont les principales victimes, avec des complications graves telles que l’anémie. Le paludisme demeure une maladie endémique aux conséquences lourdes. Le Dr Rogatien Ahossimè rappelle que le paludisme est une maladie de santé publique par sa fréquence et sa gravité. Les symptômes les plus courants sont : la fièvre persistante, les maux de tête ; les courbatures et fatigue, les risque d’anémie, surtout chez les enfants. En période de pluie, les flaques d’eau et les zones broussailleuses favorisent la prolifération des moustiques, entraînant des pics de contamination. En termes de stratégies de prévention pour réduire la propagation, le médecin insiste sur deux axes majeurs : la lutte contre le vecteur. Cela implique le débroussaillage, l’assèchement des eaux stagnantes, l’entretien des milieux de vie. La protection individuelle, c’est-à-dire l’utilisation systématique des moustiquaires imprégnées, surtout pour les enfants et les femmes enceintes. Il souligne également l’importance de la vaccination antipaludique, désormais disponible pour les enfants de 0 à 5 ans dans certaines zones du Bénin. Le spécialiste en santé publique, Pierre Nougbodé insiste sur la nécessité d’adopter un changement de comportement face au paludisme. Selon lui, la vaccination constitue une avancée scientifique capitale. Elle cible principalement les enfants de moins de 5 ans, les plus vulnérables et permet de réduire significativement la mortalité et la morbidité liées à la maladie. Elle doit être acceptée par la population, malgré certaines réticences observées. Il saisit l’occasion pour lancer un appel à la mobilisation communautaire. « Le paludisme est connu, les moyens de prévention existent, mais c’est le comportement des populations qui doit évoluer » a-t-il dénoncé. Pour lui, la lutte doit passer par une mobilisation collective à savoir, assainir les milieux de vie, dormir sous moustiquaire, recourir à la vaccination pour les enfants et consulter rapidement en cas de fièvre. C.Z
Réforme politique au Cameroun : Un vice-président pour préparer l’après-Biya, l’opposition crie à une manœuvre.
Le Cameroun vient de franchir une étape institutionnelle majeure. Réunis en Congrès le samedi 4 avril 2026, députés et sénateurs ont adopté à une écrasante majorité la révision constitutionnelle créant le poste de Vice-président de la République. Une réforme présentée comme un outil de stabilité et de continuité, mais qui suscite de vives critiques dans les rangs de l’opposition. En moins de trente minutes, 200 parlementaires sur 222 votants ont validé le texte, contre seulement 18 voix défavorables et 4 bulletins nuls. Le Cameroun se dote ainsi d’un « numéro deux » de l’État, appelé à jouer un rôle central dans la succession présidentielle. Pour les opposants, cette réforme n’est rien d’autre qu’un verrouillage du système. La députée Ngo Issi parle d’une « clôture de l’espace démocratique », tandis que Jean Michel Nintcheu met en garde contre une « dérive institutionnelle » et appelle ses collègues à résister à la discipline partisane. Selon eux, le poste de vice-président risque de renforcer la concentration du pouvoir exécutif et de réduire davantage les marges de la démocratie. À l’inverse, les partisans du texte insistent sur sa conformité aux normes constitutionnelles et aux engagements internationaux. Le député Roger Nkodo Ndang affirme que la réforme est « conforme à la Constitution et aux conventions de l’Union africaine ». Le ministre de la Justice, Laurent Esso, parle d’une « portée historique », tout en laissant entendre que des ajustements pourraient être envisagés pour préciser les prérogatives du futur vice-président. Au-delà du vote, c’est l’avenir politique du Cameroun qui se dessine. La création du poste de vice-président apparaît comme une réponse aux interrogations sur la succession du président Paul Biya, au pouvoir depuis plus de quatre décennies. Mais elle ouvre aussi un débat brûlant sur l’équilibre des institutions et la place de l’opposition dans le jeu démocratique. P.T
Conseil national extraordinaire sous tension : Les grandes résolution du parti Les Démocrates.
À une semaine du scrutin présidentiel du 12 avril 2026, le parti Les Démocrates a tenu, le samedi 4 avril un Conseil national extraordinaire à Cotonou. Une réunion marquée par des clarifications politiques et des décisions internes, sur fond de contestation autour de la présidence de Éric Houndété. Le communiqué final réaffirme que le parti n’est pas engagé dans la compétition présidentielle. Toutefois, il suit attentivement le déroulement de la campagne et rappelle que ses thématiques : libertés individuelles, démocratie, État de droit, justice sociale restent au cœur du débat national. Le parti insiste : « Il ne se reconnaît dans aucun des camps en lice ». Alors que des appels au boycott circulaient dans l’espace public, le parti a tenu à clarifier sa position. « Aucune instance officielle n’a adopté un mot d’ordre de boycott » a affirmé le parti. Les Démocrates dénoncent l’usage frauduleux de leurs logos et symboles, et menacent de poursuites judiciaires contre les auteurs de ces manipulations. La réunion n’a pas seulement porté sur la présidentielle. Elle a aussi acté la suspension de certains responsables pour non-respect des résolutions du Conseil national ordinaire du 22 mars. Sans citer de noms, le communiqué évoque une volonté de redynamiser la Coordination nationale, avec la désignation de nouveaux responsables pour combler les postes vacants. Ce Conseil extraordinaire aura donc servi à clarifier la ligne politique du parti face au scrutin, tout en réglant des questions organisationnelles internes. Mais il s’inscrit dans un climat de fortes tensions. La présidence du parti reste contestée, et plusieurs voix continuent de défendre des positions divergentes. Pascal Toffodji (Coll.)
Campagne du duo Wadagni-Talata : La coordination communale ratisse large à Bohicon.
Hier mardi 7 avril 2026, la ville carrefour de Bohicon a vibré au rythme des activités politiques. Dans chaque quartier et village, les populations se sont fortement mobilisées pour écouter les délégations venues porter le message du duo présidentiel Wadagni-Talata. Objectif, expliquer en détail les grandes orientations du programme d’actions et répondre aux préoccupations locales. Pas de candidat sur place, mais une équipe de spécialistes en sensibilisation dépêchée pour convaincre par la pédagogie. Gouvernance, développement économique, emploi des jeunes, environnement, les axes du projet de société ont été détaillés et défendus devant les citoyens. Sanni Maman, conseillé au Conseil économique et social, a insisté sur l’importance de répondre aux besoins concrets des populations. Rufino d’Almeida, membre de la délégation, a rappelé le rôle central de la Commune dans le pays et évoqué l’érection prochaine du marché moderne. Dona Élysée Nassi Kapko, député suppléant et membre du comité communal de campagne, a souligné les points spécifiques qui concernent la localité. Titigouety Fréjus, chef du premier arrondissement a présenté les dix étapes prévues pour accompagner l’initiative, tandis que Vignilé Fotohoun, le chef du deuxième arrondissement a mis en avant la cohésion entre les partis soutenant le gouvernement et la vision du futur président. La tournée a également permis aux responsables locaux de s’exprimer. Présent à cette campagne de sensibilisation des électeurs au sujet de la forte mobilisation en faveur du duo Wadagni-Talata, Georges Gnimadi, conseiller communal a remercié la coordination de campagne pour son implication en vue de l’atteinte des résultats escomptés. L’Honorable Eugénie Kouana a quant à elle relevé la joie des populations face au contenu du projet de société du candidat Romuald Wadagni qui présente des innovations liées à la prise en charge sanitaire des urgences, la promotion des artistes et des artisans. Germain Yaou Bokossa, élu conseiller communal sous la bannière du Bloc républicain a constaté un accueil enthousiaste et un intérêt manifeste pour les propositions du duo de la mouvance présidentielle. Norbert Guedezounmè, également élu communal, a rappelé l’élan de mobilisation observé depuis plusieurs jours autour de Wadagni-Talata. Pour les organisateurs, le sentiment est clair : le message a trouvé écho. Les participants repartent avec une conviction renforcée, prêts à marquer leur choix le 12 avril prochain. La tournée se poursuivra dès ce mercredi dans d’autres quartiers de Bohicon, confirmant la stratégie de proximité comme levier majeur de mobilisation. La Rédaction