Le cadre légal tracé par la loi À l’approche des élections, Facebook, WhatsApp, TikTok et les médias en ligne deviennent des espaces très suivis. Beaucoup s’interrogent sur ce qu’il est permis de publier sans enfreindre la loi. Au Bénin, même si les réseaux sociaux ne sont pas cités noir sur blanc dans le Code électoral, des règles existent et s’imposent à tous à travers le droit électoral et les décisions de la Haac.
Protection de l’enfance dans le département du Zou : La Ddasm-Zou au chevet des enfants den détresse.
En cette veille des fêtes de fin d’année, la Directrice départementale des affaires sociales et de la microfinance du Zou (Ddasm), à la tête d’une délégation, est allée s’enquérir de l’état de santé des enfants sauvés de situations extrêmes de l’année. Au terme de la randonnée, elle est satisfaite de ce qu’elle a vu et entendu. En effet, au mois d’avril dernier, La localité de Sèhoun, Commune d’Abomey, avait été secouée par la nouvelle de la découverte d’un bébé de sexe masculin abandonné dans une touffe d’herbes. Après les premières interventions menées par le Guichet unique de protection sociale (Gups) d’Abomey et l’hôpital de Mougnon, l’enfant avait été placé en structure d’accueil sous la supervision des services compétents de la Direction départementale des affaires sociales et de la microfinance du Zou (Ddasm Zou). La mère quant à elle a eu à payer à la justice quelques mois de sa précieuse liberté, eu égard au danger qu’elle avait fait courir à son enfant. Aujourd’hui, mère et fils se rapprochent l’un de l’autre par le biais des visites médiatisées autorisées par le système judiciaire et le système social. Dans le contexte et le jargon de la protection de l’enfance, une visite médiatisée désigne un temps de rencontre entre un enfant et l’un de ses parents (ou un membre de sa famille) et qui se déroule en présence d’un tiers professionnel. C’est donc à la supervision de l’une de ces visites médiatisées que la Ddasm Zou accompagnée de la C/Gups Abomey et de la cheffe division protection de l’enfance ont effectué le déplacement vers le Centre d’accueil et de protection de l’enfant (Cape) qui accueille le bébé de Lèlè depuis des mois. Après l’étape de l’observation et de l’évaluation, l’équipe des affaires sociales s’est entretenue avec l’assistant social en charge du centre. Force a été de constater à l’issue du temps de visite que l’enfant se porte très bien et que le lien mère-enfant se reconstitue de façon satisfaisante. Le suivi juridique et social se poursuit afin de laisser place d’ici, quelques mois, à une situation totalement assainie pour le bonheur de ce fils, de sa mère et de la famille élargie. C.Z
Lutte contre la cybercriminalité au Bénin : Une moisson abondante en un mois de traque.
Du 27 octobre au 27 novembre, le Centre national d’investigations numériques (Cnin) a mené, avec Interpol, l’opération ‘’Sentinelle’’. Au Bénin, l’action a abouti à plusieurs arrestations et à la fermeture de milliers de comptes frauduleux sur les réseaux sociaux. Le Centre national d’investigations numériques a rendu publics, les résultats de l’opération ‘’Sentinelle menée’’ conjointement avec Interpol. Au Bénin, dans l’intervalle d’un mois, la prise est importante. 106 cybercriminels ont été arrêtés au cours de cette opération, renseigne le centre. Dans le même temps, 4 318 comptes liés à des arnaques sur les réseaux sociaux ont été fermés. Ces comptes servaient à diverses formes d’escroqueries en ligne, souvent au moyen de faux profils et de messages trompeurs. Faut-il le souligner, l’opération ‘’Sentinelle’’ s’est déroulée dans 19 pays africains. À l’échelle du continent, 574 cybercriminels ont été interpellés et environ 3millions de dollars ont été récupérés. Selon le Cnin, les investigations ont principalement visé des schémas de compromission des e-mails professionnels, des cas d’extorsion numérique ainsi que des attaques par rançongiciels. Pascal Toffodji
Trafic de faux billets de banque : Deux présumés dans les mailles de la police.
A Bohicon dans l’arrondissement d’Agongointo, une opération menée par la police a permis l’interpellation de deux individus et la saisie de plus de 25 millions de francs Cfa en faux billets. Les faits se sont déroulés le dimanche 28 décembre 2025. La lutte contre la fausse monnaie se poursuit au Bénin. Les éléments du commissariat de l’arrondissement d’Agongointo dans la Commune de Bohicon ont démantelé un réseau impliqué dans la mise en circulation de billets contrefaits. En effet, à l’origine de cette opération, des renseignements faisant état d’un individu résidant à Porto-Novo, à la recherche d’un acquéreur pour écouler un important stock de faux billets. Informée, l’unité de police d’Agongointo a mis en place une opération d’infiltration. Un agent s’est fait passer pour un acheteur potentiel et a pris contact avec le réseau. Selon la police républicaine, le rendez-vous a été fixé dans une auberge du quartier Zougoudo, à Bohicon. Deux individus, circulant à moto de marque Dayang, se sont présentés sur les lieux pour finaliser la transaction. Au moment où ils présentaient la marchandise, les policiers, conduits par le chef d’unité, sont intervenus et ont procédé à leur interpellation. La saisie a permis de mettre la main sur une sacoche contenant l’ensemble des faux billets. L’inventaire réalisé au commissariat a révélé vingt-cinq lots d’un million de francs Cfa (1 000 000f) chacun, composés de billets de dix mille francs (10000f), auxquels s’ajoutent quarante-deux billets de la même coupure. Le montant total s’élève à vingt-cinq millions quatre cent vingt mille francs Cfa en fausse monnaie. Il convient de souligner que les deux suspects ont été placés en garde à vue au commissariat d’Agongointo. Ils seront présentés aux autorités judiciaires compétentes pour répondre des faits de fabrication, de détention et de tentative de mise en circulation de faux billets. Par ailleurs, les enquêtes se poursuivent afin d’identifier l’origine de ces billets contrefaits et de remonter l’ensemble de la filière, notamment pour retrouver le commanditaire présumé basé à Porto-Novo. C.Z
Campagne électorale pour les législatives et communales : Une mobilisation en demi-teinte dans le Zou.
À l’approche des élections législatives et communales de 11 janvier 2026, les principaux partis politiques en lice rivalisent d’efforts pour convaincre les électeurs des 23e et 24e circonscriptions électorales. Pourtant, à Bohicon, Abomey, Djidja ou Agbangnizoun, tout comme à Zogbodomey, Za-Kpota, Covè, Zagnanado et Ouinhi, l’effervescence habituelle des campagnes électorales se fait discrète. Les affiches colorées et les posters géants se font rares. Pas de mégaphones résonnant dans les rues, ni de grands rassemblements sur les places publiques. C’est le constat fait, le mardi 30 décembre 2025, soit cinq jours après le lancement de la campagne. Les candidats privilégient des rencontres ciblées, loin des traditionnelles manifestations de masse. Alexis Hlannon, rencontré au siège du Bloc progressiste à Zogbodomey, justifie cette approche : « Dans un contexte préélectoral comme le nôtre, une campagne trop visible pourrait exposer nos militants à des intimidations. Nous préférons aller directement vers les électeurs, chez eux ou dans des lieux discrets » Cette discrétion frappe particulièrement à Djidja, où l’Union progressiste a organisé une réunion avec les jeunes. Aucune affiche, aucun slogan, seules les allocutions des responsables, appelant à voter pour le « Baobab », trahissaient la nature politique de l’événement. Parmi les présents, des figures locales, face aux notables et chefs traditionnels. À Abomey, c’est aussi le calme plat. Même scénario dans les autres localités où après les cérémonies de lancement officiel à Zogbodomey puis à Abomey, plus de grand rassemblement. Ces rencontres spontanées, presque clandestines, contrastent avec l’habituel spectacle des campagnes béninoises. S’agit-il d’une stratégie délibérée pour éviter les affrontements, ou le reflet d’un climat politique plus tendu ? Une chose est sûre : les électeurs du Zou devront se contenter, pour cette édition, d’une mobilisation en sourdine. Zéphirin Toasségnitché
Affichage contre les édifices publics lors de la campagne électorale
Didier Tonato menace de sévir les contrevenants Le Ministère du cadre de vie et des transports a mis en garde contre l’affichage anarchique des affiches de campagnes sur les infrastructures publiques. Le ministre Josée Tonato rappelle les règles encadrant ces affichages, et qui visent à préserver l’environnement urbain et la propreté de nos villes en période électorale. Quelques jours après l’ouverture de la campagne pour les élections communales et législatives du 11 janvier, le gouvernement entend mettre fin aux dérives liées à l’affichage publicitaire sauvage. Dans un communiqué, le Ministère du cadre de vie et des transports a lancé un rappel à l’ordre strict concernant le respect du décret n°2023-453 relatif à l’occupation de l’espace public. En effet, le ministère rappelle ainsi que l’apposition d’affiches est formellement interdite sur les arbres et espaces verts, les feux tricolores, les panneaux de signalisation, les édifices publics, les clôtures non autorisées ainsi que sur tout mobilier urbain non prévu à cet effet. Ces pratiques, souvent observées en période électorale, portent atteinte à l’environnement, à la sécurité routière et à l’esthétique des villes. Afin d’éviter toute sanction, les acteurs politiques et leurs partis sont invités à adopter de bons réflexes. Il leur est notamment recommandé d’utiliser exclusivement les emplacements autorisés par les communes et de veiller à ne pas encombrer visuellement les ronds-points et les grandes artères. Le respect de ces règles vise à garantir une compétition électorale équitable et un cadre de vie sain pour les populations. Des sanctions prévues par la loi Par ailleurs, le ministère prévient que tout affichage non conforme sera retiré sans préavis, aux frais du candidat ou du parti concerné. De lourdes sanctions administratives et financières pourront également être appliquées. Pour assurer l’effectivité de ces mesures, la surveillance sera renforcée sur le terrain par les services municipaux et préfectoraux, a précisé le ministre. Pascal Toffodji
Lacement de la campagne électorale à Goho : l’Union progressiste le renouveau emballe la 24e circonscription.
La place Goho a servi de cadre, le dimanche 28 décembre 2025, au lancement officiel de la campagne pour les élections municipales et législatives du parti Union progressiste le renouveau (Upr) dans la 23ᵉ circonscription électorale. Militants, responsables politiques et sympathisants ont répondu massivement à l’appel, dans une ambiance festive et mobilisatrice. Cde jour là, Goho, la place emblimatique d’Abomey, a été parée aux couleurs du parti le ‘’Baobab’’, le plus grand du Bénin. Habillés du jaune sur le blanc, les militantes, militants et sympatisans du l’Union progressiste le rénouveau (Upr) ont sonné le gla de la grande mobilisation. Prenant la parole à cette occasion, Christian Parfait Aoyo, porte-parole de l’Upr, a salué le processus démocratique en cours au Bénin, rappelant que la dévolution du pouvoir par le suffrage universel demeure un pilier fondamental de la République. Il a souligné l’engagement de son parti à participer pleinement à toutes les échéances électorales, notamment celles du 11 janvier 2026, tant au niveau communal que législatif, après le choix du candidat commun à la présidentielle avec le Bloc Républicain. Selon lui, ces élections constituent avant tout pour l’Upr « la victoire de la démocratie sur toute forme de dérive ». Le porte-parole a insisté sur le caractère pacifique et rassembleur de la campagne électorale, qu’il a qualifiée de fête, d’expression de l’unité nationale et de confrontation saine des visions de développement. Se positionnant comme le parti capable de maintenir le cap du progrès, l’Union progressiste le renouveau a réaffirmé sa volonté de poursuivre les réformes engagées sous le leadership du président Patrice Talon, dans le strict respect des principes républicains. Sans invectives ni discours de haine, l’Upr entend mener une campagne responsable, tout en revendiquant sa place de meilleure formation politique pour accompagner l’expérience et l’espoir du peuple béninois. Christian Parfait Aoyo a appelé les populations à voter sans ambiguïté pour l’Upr, qu’il a présenté comme « le parti de l’union d’abord, de l’unité d’abord et de la solidarité ». Convaincu des atouts de sa formation, il a exprimé l’espoir de voir, au soir du 11 janvier 2026, une majorité de députés et de maires issus de l’Union progressiste le renouveau, afin de poursuivre efficacement l’action gouvernementale. Dans sa stratégie de terrain, le parti prévoit une campagne de proximité, menée quartier par quartier, maison par maison et rue par rue, convaincu que le développement se construit d’abord à la base, au plus près des populations. Le lancement s’est achevé sur des messages de paix, de vœux pour les fêtes de fin d’année et une invocation des valeurs culturelles et spirituelles du pays, dans un esprit d’unité nationale. Prisca Ahouassou
Campagne pour les municipales et législatives 2026 : le Bloc Républicain lance les hostilités à Zogbodomey.
Le centre-ville de Zogbodomey a été choisi pour abriter la cérémonie de lancement officiel de la campagne électorale du Bloc républicain (Br) dans la 24ème circonscription pour le compte des communales et législatives prochaines. Présidée par Hervé Hèhomey entouré pour la circonstance de Amos Langanfin, de Janvier Yahouédéou et bien d’autre membres influents du parti, la cérémonie s’est déroulée sur le terrain du Collège général de la localité. Dans une ambiance empreinte de ferveur et de détermination, Amos Langanfin candidat aux élections législatives et communales, a appelé à un engagement total des militants des 80 villages de Zogbodomey, sa Commune natale, les invitant à faire du Bloc républicain la première force politique dans chaque localité. Il a exprimé l’ambition du parti de s’imposer au soir du 11 janvier 2026, aussi bien au niveau législatif que communal, avec l’obtention d’un député et la conquête de la Mairie. Prenant la parole à son tour, Janvier Yahouédéou, Coordonnateur du collège des ministres conseillers, a salué la forte mobilisation et l’esprit d’unité qui caractérisent le Bloc républicain. Il a souligné l’engagement remarquable de tous les militants, y compris ceux qui ne figurent pas sur les listes ou occupent des positions jugées difficiles, témoignant ainsi de la vitalité et de la solidarité internes du parti. Pour lui, le Br entend porter très haut ses couleurs dans la circonscription. Pour Joël Bossikponon, candidat aux élections législatives et communales, le choix de Zogbodomey pour abriter ce lancement constitue un honneur, mais aussi un défi majeur. Reconnaissant l’ampleur des enjeux électoraux dans la Commune, il a rassuré les responsables du parti de l’engagement total des militants à relever le défi. Il a rendu un hommage appuyé au président de la République, Patrice Talon, pour les réformes engagées depuis près d’une décennie, lesquelles ont conduit à la naissance et à la consolidation du Bloc républicain. Il a également salué la qualité de la liste électorale du parti, qu’il juge représentative des aspirations populaires et tournée vers le renouveau générationnel et le développement local. Clôturant la série d’interventions, Hervé Yves Hêhomey, vice-président du Br, a officiellement déclaré ouverte la campagne électorale du Bloc républicain dans la 24ᵉ circonscription électorale. Il a invité les militants à faire de cette campagne un moment de fête démocratique, fondé sur le respect mutuel, la tolérance, la cohésion sociale et la paix. Insistant sur la nécessité d’une campagne stratégique et orientée vers les résultats, il a rappelé l’engagement du parti cheval blanc cabré au sein de la mouvance présidentielle en partenariat avec l’Union progressiste le renouveau. À travers ce lancement, le parti écologique réaffirme sa volonté de s’inscrire dans la continuité des actions gouvernementales, en prônant les idéaux de paix, de stabilité, de progrès et de développement partagé avec pour objectif une victoire significative aux élections de 2026. Prisca Ahouassou
Régulation des médias au Bénin : les équipements de la radio Aïfa fm sous scellés.
La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a procédé, le vendredi 26 décembre 2025, à la mise sous scellés des équipements de la radio privée commerciale Aïfa fm, à Ouèssè. Cette opération intervient à la suite de la poursuite des émissions de la station, en dépit d’une décision de retrait de son autorisation d’exploitation. Dans un communiqué, l’institution de régulation rappelle que, conformément à l’article 36 de la loi n°2022-13 du 5 juillet 2022 portant loi organique sur la Haac, ses décisions sont exécutoires dès leur notification. Or, malgré la décision n°25- 079/Haac du 13 novembre 2025 retirant l’autorisation d’exploitation de sa fréquence, la promotrice de Aïfa aurait continué à diffuser ses programmes. La même décision concernait également d’autres radios privées commerciales, notamment Couffo fm, Urban fm et Nostalgie fm, dont les autorisations d’exploitation avaient été retirées. Face à ce comportement que la Haас qualifie de non-respect de ses décisions, une délégation de l’institution s’est rendue dans les locaux de Aïfa fm. L’intervention, effectuée en présence d’un huissier de justice, a conduit à la mise sous scellés des équipements de la radio, en application de la décision n°25-095/Haac du 26 décembre 2025 portant mesure conservatoire. En outre, la Haac indique poursuivre ses actions en vue de l’assainissement de l’environnement médiatique et du respect des règles régissant l’exercice des activités de communication au Bénin. C.Z
Mutinerie de déjouée au Bénin : la police scientifique livre ses premières analyses
Au Bénin, la mission de la police technique et scientifique mandatée pour procéder aux enquêtes et constats après le coup d’Etat déjoué du 7 décembre 2025 a rendu son rapport. Les résultats ont été rendus publics par les autorités béninoises lors du conseil extraordinaire des ministres, du vendredi 26 décembre 2026. Des dégâts énormes ont été enregistrés sur des sites publics mais aussi privés lors de la tentative de la mutinerie du 7 décembre dernier au Bénin. C’est ce que révèlent des enquêtes et constats effectués par la police technique et scientifique. Les enquêtes ont été ouvertes après l’échec du coup d’Etat contre le président Patrice Talon. Selon les résultats de la mission de la police technique et scientifique « neuf sites aussi bien publics que privés ont été fortement impactés ». La tentative de déstabilisation du pays mise en échec par les forces armées loyalistes a également causé « d’importants dommages à des véhicules et engins militaires ». Pour la réparation des préjudices causés, la mission de la police technique et scientifique a recommandé, selon le compte rendu du conseil des ministres, que l’Etat prenne en charge les frais. Ceci, « en vue de la reprise du fonctionnement régulier des structures et des personnes affectées par ces évènements ». Le Conseil des ministres, selon le compte rendu, a décidé de suivre les recommandations du rapport. Il a marqué son accord et a instruit les ministres concernés pour les diligentes qui y concourent. L’attaque a été menée par des mutins ayant à leur tête le lieutenant-colonel Pascal Tigri. Les assaillants ont ciblé le domicile de plusieurs hauts gradés de l’armée avant de lancer l’attaque contre la résidence du président Patrice Talon à Cotonou. Mis en déroute, les mutins ont brièvement occupé la télévision nationale d’où ils ont annoncé avoir renversé le chef de l’Etat béninois. Ils seront très vite délogés. Plusieurs mutins ont été interpellés. Mais leur leader court toujours. C.Z